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  • Collaboration entre professionnels de santé : résultats de la consultation nationale ville-hôpital

    • 64 %, tel est le pourcentage des professionnels de santé qui estiment que la collaboration entre professionnels de santé doit s’améliorer,
    • 35,9% d’entre eux témoignent néanmoins d’une coopération régulière et fluide,
    • mais 42,7% expriment leur regret quant aux difficultés à partager l’information autour du patient.

    Ces résultats sont issus de la consultation menée auprès de 800 professionnels de santé généralistes ou spécialistes exerçant en ville ou en milieu hospitalier sur leur niveau de coopération et leurs attentes en termes d’outils. 13 988 réponses ont été collectées, les répondants étant essentiellement des praticiens de ville (72,8%).

    Intitulée « rapprochement ville-hôpital pour le patient : les professionnels de santé sont-ils prêts ? » cette consultation consistait à poser 10 questions aux médecins et infirmiers sur l’importance de la coopération entre professionnels de santé et sur les outils indispensables pour favoriser cette coopération. Elle a été réalisée en ligne entre le 22 mars 2017 et le 14 avril de cette même année et ses résultats ont été rendus publics le 15 mai 2017.

    Actuellement, seuls 55% des professionnels de santé interrogés disposent d’une messagerie sécurisée.
    Parmi eux, près de la moitié ne l’utilise qu’une fois par jour voire une fois par semaine.

    Par ailleurs, parmi les sondés, 74,7 % estiment que le dossier médical partagé faciliterait la coordination des soins, 53 % indiquent même que ce dernier leur ferait gagner entre 1 à 5 heures par semaine de temps administratif.

    De manière plus globale 74,4% considèrent que l’utilisation de solutions e-santé sont une opportunité pour la qualité des soins et la prévention et non des gadgets (25,6 %), à condition d’accompagner les patients dans leur bonne utilisation.

    Le niveau d’information dont les praticiens disposent sur le patient est estimé être le plus défaillant pendant l’hospitalisation (42,7 %) et après l’hospitalisation (40,6 %).

    Les moyens plébiscités pour améliorer la collaboration

    • Des solutions informatiques de pointe assurant la sécurité des données des patients : 25,8 %
    • Une volonté commune de part et d’autre : 49,94 %
    • Une législation imposant des contraintes de partage des dossiers : 10,92 %
    • Plus de temps à y consacrer : 8,91 %
    • Une diminution des coûts d’acquisition des solutions / outils : 4,27 %

    Utilisation et fiabilité des objets connectés

    • 45,9 % des professionnels de santé interrogés pensent que l’utilisation d’applications / d’objets connectés par les patients leur permet de s’impliquer davantage dans leur maladie / ou leur santé.
    • 63,6 % d’entre eux pensent que ces objets connectés sont suffisamment fiables pour les assister dans leur pratique quotidienne (comme par exemple le suivi glycémique, la tension artérielle etc.)

    La consultation a été réalisée par PG Promotion et ses partenaires :Annonces médicales, Edimark, le Quotidien du médecin et Vidal.

  • Burkina Faso : la clinique « Les genêts » pionnière dans le numérique en santé

    A l’occasion du 13e anniversaire de la clinique « Les genêts » située à Ouagadougou au Burkina Faso, jeudi 11 mai 2017, la direction a présenté les nouvelles orientations de l’établissements. Il s’agit pour la clinique de devenir « sans papiers », et d’en faire ainsi la plus moderne du pays.

    Un investissement de 300 millions de FCFA, soit 456 000 euros, a été nécessaire pour faire émerger le projet.

    Des économies et de la e-santé 

    La e-Clinique ainsi épurée de tout papier sera un gain de temps, de performance et une source d’économie.

    Outre l’aspect matériel, le projet comporte une ambition e-santé : le numérique permettra d’aller vers les patients et de réduire l’impact de la distance pour les populations situées dans les zones les plus reculées et n’ayant pas accès aux soins.

    La création d’un DMP burkinabé 

    Un dossier médical numérique s’ajoutera au dispositif, permettant de centraliser les informations des patients pour une meilleure prise en charge. Les patients auront eux-mêmes accès à ce dossier, sur leur smartphone et pourront l’emmener partout avec eux, y compris à l’étranger. 

    La clinique « les genêts » s’érige comme pionnière en la matière au Burkina Faso. 

  • Annonce d’événements graves : la réalité virtuelle et l’IA pour former les médecins

    Apprendre à déclarer à un patient qu’un incident est survenu pendant son examen, ou qu’une erreur médicale a été commise, et former les médecins à cet entretien difficile, tels sont les objectifs du projet ACORFORMed, via un système de réalité virtuelle simulant l’interaction verbale et non verbale avec le patient, annoncée le 11 mai 2017 par le Centre National de la Recherche Scientifique.
    Le projet est issu d’une demande de la Haute Autorité de Santé et est développé par le Laboratoire Parole et Langage et le Laboratoire des Sciences de l’Information et des Systèmes. Il sera présenté lors du salon Innovatives Sciences Humaines et Sociales à Marseille le 17 et 18 mai 2017.

    Genèse du projet: la réalité d’un besoin

    Tous les médecins font face, au moins une fois dans leur carrière, à l’exercice d’annoncer une mauvaise nouvelle à un patient. Or, la manière dont celui-ci perçoit cette annonce aura des conséquences sur l’évolution de sa maladie et l’efficacité des soins. Le projet ACORFORMed est issu d’une demande de la HAS et est financé par l’Agence nationale de la recherche. L’objectif est de créer un patient virtuel capable de simuler l’entretien avec un médecin chargé de lui annoncer une mauvaise nouvelle.

    En effet, certains établissements forment déjà à cette pratique mais recrutent généralement un comédien pour jouer le patient. L’idée est donc de remplacer ce comédien par un personnage numérique placé dans un environnement de réalité virtuelle représentatif de la chambre de réveil.

    Développement de l’outil: entre deep learning et réalité virtuelle

    Le projet comporte deux technologies de rupture: l’Intelligence artificielle et la réalité virtuelle.

    Les chercheurs des deux laboratoires ont systématiquement analysé des vidéos des centres de formation du CHU d’Angers et de l’Institut Paoli Calmettes. Cela a permis de décrire précisément tout le processus de communication verbale et non verbale (regards, postures, gestes, sourires, froncements de sourcils…) entre le médecin et le comédien jouant le patient.

    Des algorithmes d’apprentissage ont permis de traiter les données et de les utiliser pour construire des modèles de comportement et de raisonnement du patient virtuel. Il se fonde sur la reconnaissance vocale du médecin et sur l’intégration des paramètres de communication. 

    Le système sera disponible en trois versions : sur ordinateur, avec un casque de réalité virtuelle, ou dans une salle immersive. Pour valider la dernière version, le projet s’appuie sur l’un de ses partenaires, le Centre de réalité virtuelle de la Méditerranée. Une fois finalisé, le système de formation sera testé directement auprès de médecins gastro-entérologues. Il intégrera une fonction d’évaluation du résultat de l’interaction.

  • Elivie : développement d’une agence pour appuyer le déploiement du télésuivi en Alsace

    Elivie, prestataire de santé à domicile, confirme son implantation dans l’Est de la France et annonce son ldéménagement et l’agrandissement d’une agence à Dachstein, dans le Bas-Rhin, en Alsace.
    Y sont implantés désormais les 38 employés parmi lesquels des infirmiers, des conseillers médico-techniques, des techniciens respiratoires, des diététiciens ainsi que des salariés des fonctions de support pour mieux répondre aux besoins des patients à domicile suivis dans la région dont 4 000 souffrant de l’apnée du sommeil.

    Prestataire de services spécialisé dans la santé à domicile, Elivie, dispose d’un réseau de 52 agences partout en France et accompagne au total 90 000 personnes dans le déploiement de leurs soins à domicile. La société dispose de 7 agences dans la région d’Alsace dont la plus importante est celle qui vient de voir le jour à Dachstein.

    Ses employés sont entre autres au service du déploiement d’un programme de grande envergure de télésuivi des patients à domicile pour proposer des conditions optimales d’accompagnement et d’intervention auprès de plusieurs milliers d’usagers et notamment d’une population de 4 000 patients souffrant de l’apnée de sommeil.

  • Malaisie : Accord BP Healthcare – Microsoft pour développer des services de santé numériques

    BP Healthcare Group,groupe de soins de santé primaire malaisien, a annoncé le 3 mai 2017 qu’il avait signé un partenariat avec Microsoft Malaysia pour transformer numériquement son continuum de soins et fournir de nouveaux services de santé autour de la plateforme Doctor2U.

    Doctor2U : un écosystème de santé élaboré sur une seule application

    Les efforts des partenaires vont se focaliser sur l’application de santé numérique Doctor2U, mise au point par Ali Health. Le but est de créer un écosystème de santé complet, intégré sur une seule application.

    Dans le cadre de cette collaboration, Doctor2U s’appuiera sur les services centrés sur le cloud de Microsoft afin d’intégrer l’intelligence artificielle et un système d’apprentissage sur sa plateforme. Ces technologies vont permettre à Doctor2U d’exploiter en profondeur les données des utilisateurs et de proposer des traitements plus efficaces aux patients.

    Le service principal du dispositif est un service appelé « Doctor House Call », qui permet de faire venir un médecin au domicile du patient dans les soixante minutes. L’appli dispose également d’une fonction de consultation vidéo et d’un service de livraison de médicaments.

    High tech : Microsoft fournit son expertise pour développer les services d’e-santé de BP Healthcare

    Doctor2U a été conçu sur Microsoft Azure, la plateforme de cloud computing du groupe américain, et utilise les technologies de la firme de Redmond pour son option live chat, via laquelle les patients peuvent échanger gratuitement avec des médecins, des pharmaciens et des nutritionnistes.

    Microsoft s’associera aussi à BP Healthcare pour promouvoir le service à travers une série de campagnes numériques.

    « Notre partenariat avec Microsoft nous a permis d’adopter une technologie de pointe qui nous donne la flexibilité d’étendre nos activités aussi rapidement que nous le devons. L’infrastructure de sécurité des données de Microsoft attribue également à notre application une dose supplémentaire de confiance et de fiabilité, ce qui est très important dans le secteur de la santé », a déclaré le cofondateur de Doctor2U, Keegan Flynn.

    « Alors que nous cherchons à étendre notre offre à échelle régionale et à élargir nos offres pour y inclure des services tels que des services d’ambulance, des soins infirmiers et de physiothérapie, nous travaillerons étroitement avec Microsoft pour tirer parti de leur expertise et de leurs solutions pour améliorer [nos activités]. »

  • Malaysia: BP Healthcare partners with Microsoft to improve its digital health services

    BP Healthcare Group, a Malaysian primary healthcare provider, announced on May 3, 2017 that it had signed a partnership with Microsoft Malaysia to digitally transform its continuum of care and provide new healthcare services.

    A Memorandum of Understanding to formalize this alliance was signed between Ali Health, a member of the BP Healthcare group of companies, and Microsoft.

    Doctor2U: a healthcare ecosystem developed on a single application

    Partner efforts will focus on the digital health application Doctor2U, developed by Ali Health. The goal is to create a entire healthcare ecosystem integrated into a single application.

    As part of this collaboration, Doctor2U will leverage on Microsoft’s cloud-based services to integrate artificial intelligence and machine learning into its platform. These technologies will enable Doctor2U to harness users’ data and offer more effective treatments plans for patients.

    The main service of the device is a service called « Doctor House Call », which allows to bring a doctor to the patient’s home within sixty minutes. The app also offers a video consultation feature and a medication delivery service.

    High Tech: Microsoft provides its expertise to develop BP Healthcare eHealth services

    Doctor2U is build on Microsoft Azure, the US-based group’s cloud computing platform, and uses the Microsoft’s bot framework for its live chat feature, that allows patients to exchange with doctors, pharmacists and nutritionists for free.

    Microsoft will also partner with BP Healthcare to promote the service through a series of digital campaigns.

    « Our partnership with Microsoft has helped us embrace cutting-edge technology that gives us the flexibility to scale our business as quickly as we need to. Microsoft’s data security infrastructure also provides our app with an added layer of trust and reliability, which is so important in the healthcare industry, » said Doctor2U co-founder Keegan Flynn.

    « s we look to expand regionally and broaden our offerings to include services such as ambulance, nursing and physiotherapy, we will work closely with Microsoft to leverage their expertise and solutions to improve our services. »

  • La Malaisie crée un entrepôt de données hospitalières et un centre d’expertise national Big data

    Le ministère de la Santé de la Malaisie a ouvert en mai 2017 le Malaysian Health Data Warehouse, un centre focalisé sur les données de santé recueillies dans les hôpitaux malaisiens.
    Le système commencera par stocker des informations sur la santé d’environ 2,5 millions de patients, provenant d’hôpitaux publics et privés du pays. Davantage de données seront collectées dans la deuxième phase du projet.

    Big data : aider les professionnels de la santé « à prendre des décisions plus éclairées »

    « [En utilisant] un meilleur [système d’]analyse, nous pouvons fournir un service et un traitement fondé sur des données probantes et plus rentables », a déclaré le ministre de la Santé malaisien, le Dr. S. Subramaniam, au site local The Star Online.

    Le Malais Health Data Warehouse vise à terme à aider les professionnels de la santé et les soignants « à prendre des décisions plus éclairées » afin de proposer les traitements les plus adaptés possibles.

    La confidentialité des informations personnelles des patients au centre des préoccupations

    La sécurité des données est une « priorité absolue », a ajouté le Dr. S. Subramaniam.

    Le Dr. Noor Hisham Abdullah, directeur général de la santé, a précisé de son côté que le système de données sur la santé de ce nouveau centre ne révélerait pas d’informations personnelles sur les patients, tels que leurs noms et leurs adresses. « Les noms sont tous [anonymisés]. Ce ne sont que les informations sur la santé [qui nous intéressent], comme les données relatives à une maladie et à un traitement. »

    Vers une surveillance de l’exploitation des données ?

    Le Dr. Milton Lum, un membre du Conseil médical de Malaisie, a cependant exprimé ses préoccupations au sujet des « implications éthiques et juridiques » liées à la confidentialité des informations du patient. Il a appelé à une « surveillance statutaire » sur le système de données sur la santé en question.

  • Malaysia launches health data center

    The Health Ministry of Malaysia opened in May 2017 the Malaysian Health Data Warehouse, a center focused on health data collected from Malaysian hospitals.

    The system will start by collecting health information from about 2.5 million patients from public and private hospitals across the country. More data will be gathered in the second phase of the project.

    Big data: helping health professionals « make more educated decisions »

    « With better analysis, we can provide service and treatment that is evidence-based, and more cost-effective solutions, » said Dr. S. Subramaniam, Health Minister of Malaysia, quoted by the local website The Star Online.

    The Malaysian Health Data Warehouse aims to help healthcare professionals and caregivers « make more educated decisions » in order to offer the most appropriate treatment to their patients.

    Confidentiality of patients’ personal information is one of the top priorities

    Data security is an “utmost priority”, Dr. S. Subramaniam added.

    Dr. Noor Hisham Abdullah, Health Director-General, said to The Star Online that the health data system of the new center will not reveal personal information about patients, such as their names and addresses. « The names are all blank . It is only the health information that we want, such as the di­sease and treatment. »

    To control the use of data?

    Dr. Milton Lum, a member of the Malaysian Medical Council, expressed concern however about the « ethical and legal implications » that are related to patient confidentiality. He called for « statutory oversight » over the health data system, the website Malay Mail Online reported.

  • GHT : Brocéliande Atlantique choisit Maincare pour la mise en oeuvre de sa plateforme d’imagerie

    La société Maincare Solutions a annoncé le 10 mai 2017 avoir été choisie par le Groupement Hospitalier Brocéliande Atlantique pour la mise en œuvre de sa plateforme d’imagerie territoriale.

    Ce groupement hospitalier est composé du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) de Vannes-Auray et du Centre Hospitalier de Ploërmel.

    La solution de Maincare repose sur le PACS McKesson Radiology associé au socle d’échange et partage IdéoLink Collaboration et à la solution de télémédecine Covalia.

    Il est prévu que dès l’été 2017 des services en ligne de consultation des examens de radiologie (images et comptes-rendus) pour les patients et les professionnels de santé soient opérationnels.

    Le déploiement de cette plateforme d’imagerie et télé-imagerie de territoire, installée chez un hébergeur agréé de données de santé vise à répondre aux enjeux du projet médical dans un contexte difficile en termes de démographie médicale, sans attendre la convergence des SI au sein du GHT.

    L’objectif de cette plateforme est de donner la possibilité aux établissements de partager les examens de radiologie, puis à court terme, l’ensemble des éléments du dossier patient territorial dans un entrepôt unifié. Ces informations seront accessibles par les professionnels de santé et les patients, au travers d’un portail web sécurisé. Cette démarche progressive de constitution d’un dossier patient territorial partagé devrait débuter dès le second semestre 2017.

    Outils de post traitement 3D, reconnaissance vocale, comparaison des antériorités, accès facilité au dossier médical, outils métiers, examens d’imagerie et dossiers radiologiques seront accessibles aux professionnels en tout lieu, à domicile et en mobilité, de manière sécurisée.

    La solution de télémédecine Covalia vise à enrichir le PACS de territoire avec des usages de téléradiologie et télé-expertise en structurant les flux selon une logique de parcours de soins.

    La solution IdéoLink Collaboration quant à elle vise à permettre, à travers une architecture urbanisée pour l’échange et le partage des données de santé, la fédération des identités et fournit un  serveur d’habilitations à l’échelle du territoire.

  • Doctolib : les données des utilisateurs exploitées pour faire un panorama de la médecine générale

    Doctolib, plateforme de prise de rendez-vous dédiée aux professionnels de santé, a fait une étude à partir des données anonymisées de ses utilisateurs pour faire un panorama de l’activité des médecins généralistes.
    En analysant les données anonymisées relatives à l’organisation des rendez-vous de 20 000 praticiens, dont 2 480 généralistes, Doctolib confirme les traits caractéristiques du secteur.

    Grâce à cette étude réalisée sur une période d’un un et publiée le 29 avril 2017 par Doctolib, la place du médecin généraliste au sein du système de soins s’avère d’une importance capitale – premier maillon dans le parcours des soins et le plus sollicité.

    Un nombre significatif de consultations quotidiennes, 22 en moyenne, est réalisé par chaque praticien et pour une durée moyenne de la consultation autour de 17 minutes.

    La coordination du parcours des patients est un pan important de l’activité des généralistes, car 23% des consultations sont dédiées au suivi.

    Médecins de premier recours, les généralistes font face aux pics de consultations lors des mois de janvier, mars, juin et septembre lorsque les cabinets sont saturés. À ces moments, les délais d’attente dépassent 4 jours.

    L’aspect le plus intéressant dans l’étude est néanmoins l’exemple illustrant la capacité d’exploitation des données récoltées de manière anonymisée via la plateforme Doctolib.