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  • GHT : les DSI et DG des établissements support du Centre Val de Loire

    Liste des DSI et des directeursd’établissements support de GHT dans le Centre Val de Loire.

  • GHT : les DPI des établissements support du Centre Val de Loire

    Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT dans le Centre Val de Loire.

  • GHT : GAM des établissements support du Centre Val de Loire

    Liste des logiciels de GAM utilisées par les établissements support de GHT dans le Centre Val de Loire.

  • Pessac : un nouvel IRM financé par un GIE regroupant établissements de santé et médecins libéraux

    Un GIE regroupant plus de 140 radiologues de la région de Bordeaux, au sein de 14 sites privés et trois centres hospitaliers publics, a permis de financer l’acquisition d’un IRM Titan 3 T à très haut champ disponible par la clinique mutualiste de Pessac. C’est ce qu’annonce le quotidien Sud Ouest dans son édition du 10 novembre 2016.

    Cet équipement représente un investissement global de 3 M€, car il nécessite, en plus de l’IRM en lui-même (1,5 M€), la construction d’une cage de Faraday (une enceinte utilisée pour protéger des nuisances électriques et subsidiairement électromagnétiques extérieures) et d’un bâtiment adapté.

    L’acquisition réalisée par le GIE R2Gironde, une association unique en France de centres hospitaliers publics, mutualistes et de médecins libéraux, permet à la clinique de Pessac de disposer d’un appareil nouvelle génération capable d’explorer des zones anatomiques, jusque-là impossibles à examiner.

    Le potentiel de patients pouvant « profiter » de cet outil de pointe à Pessac s’élève entre 8 000 et 10 000 par an. «L’attente pour avoir un rendez-vous afin de passer une IRM en France est d’environ un mois, en moyenne, assurent les docteurs Sananes et Grand-Lenoir, radiologues à la clinique de Pessac. Ici, le délai pour l’instant est de quinze jours. Au-delà des compétences de cet IRM, l’ouverture d’un nouvel équipement dans la région constitue un atout supplémentaire, car il va limiter, encore un peu, les files d’attentes ».

  • Accès aux soins : 830 maisons de santé et 1800 contrats d’installation de médecins (J.M. Baylet)

    • 830 maisons de santé sont actuellement ouvertes, 1000 le seront d’ici la fin de l’année 2016 et 1400 d’ici 2018,
    • Plus de 1800 contrats d’engagement avec des étudiants en médecine ont été conclus pour les inciter à s’installer sur des zones en déficit, en contrepartie d’une bourse perçue pendant leurs études. Ils seront plus de 2500 d’ici 2018,

    tels sont les chiffres en matière d’accès aux soins communiqués le 9 novembre 2016 par Jean-Michel Baylet, ministre de l’Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités locales, lors de la présentation d’un état d’avancement des mesures prises par le gouvernement dans le cadre de sa politique en faveur des ruralités.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support du Centre Val de Loire

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (7 au 10/11/2016), analyse du Centre Val de Loire.

    DPI : Medasys légèrement en tête

    Les GHT du Centre Val de Loire correspondent aux départements. Sur les 4 établissements support ayant accepté de répondre à l’enquête de Health&Tech, 2 utilisent DxCare de Medasys.

    GAM : dispersion des logiciels

    Chaque établissement support utilise un logiciel différent pour la GAM.

  • Ordres nationaux et numérique

    Les ordres ont, pour l’instant, peu structuré leur approche du numérique en santé, à l’exception de l’Ordre des médecins et de l’ordre des sages-femmes, bien qu’ils affirment tous leur intérêt pour ce sujet qui bouleverse leurs pratiques professionnelles.

  • « Créer un DMP à chaque enfant qui naît » (Marianne Benoit, Ordre des sages-femmes)

    Marianne Benoit Truong Canh, vice-présidente de l’Ordre des sages-femmes en charge du numérique, a expliqué à Health&Tech pourquoi l’ordre s’est saisi du sujet de la e-santé, et les actions qu’il mène en la matière.

    Ses propositions:
    • La création d’un DMP au moment de la naissance
    • La possibilité pour les sage-femmes d’utiliser des logiciels DMP compatibles et connectés à la MS Santé
    • Une généralisation des expérimentations en cours

    Quels sont les enjeux de l’e-santé pour l’Ordre des sages-femmes ?

    Nous travaillons sur le sujet de l’e-santé à trois niveaux :

    • la communication entre les professionnels de santé et, à terme, avec les patients ;
    • l’innovation matérielle, qui passe par les objets connectés de santé ;
    • l’analyse et le traitement des données, qui représentent une évolution majeure pour la prise de décision.

    De façon très concrète, nous guidons les sages-femmes dans l’utilisation du numérique : informations sur la sécurité des échanges par e-mail, rappel de la réglementation sur la téléconsultation, sensibilisation à la problématique de l’hébergement des données de santé, etc.

    Qu’attendez-vous du DMP ?

    Le DMP représente une formidable aide à l’exercice pour les professionnels de santé. Par exemple, pour les sages-femmes, il permettrait de faciliter le suivi du post-partum effectué à domicile dans le cadre du programme PRADO de l’Assurance maladie : aujourd’hui, les sages-femmes n’ont pas toujours accès au compte-rendu d’accouchement et doivent interroger les jeunes mères, ce qui n’est pas toujours simple.

    L’Ordre est donc fortement impliqué sur le dossier du DMP. Nous avons proposé qu’il soit créé au moment de la naissance. 99 % des nouveau-nés sont pris en charge par une sage-femme dans leurs 5 premières heures de vie, et ce serait une belle occasion de créer un DMP à chaque enfant qui naît.

    Nous avons soumis cette proposition à l’Assurance maladie et au cabinet de la ministre de la Santé. Elle bute pour l’instant sur une question technique : l’immatriculation à la Sécurité sociale des nouveau-nés, qui prend quelques jours. Il faudrait donc imaginer une immatriculation provisoire, ou passer par le numéro de Sécurité sociale de leurs mères.

    Nous sommes soutenues par l’Ordre des médecins sur ce sujet.

    Où en est l’informatisation des cabinets de sages-femmes libérales ? Quels sont les éditeurs proposant des solutions en la matière ?

    La plupart des sages-femmes libérales ont recours à des logiciels destinés à des médecins, qui ne correspondent pas tout à fait à leurs besoins. Nous avons donc élaboré un cahier des charges avec l’Asip il y a 2 ans pour susciter l’intérêt des industriels. Il a eu peu de suites jusqu’ici, probablement parce que les sages-femmes sont une population restreinte.

    Or, nous sommes aujourd’hui à un tournant : il faut que les sages-femmes utilisent des logiciels DMP compatibles et connectés à la MS Santé si elles ne veulent pas être exclues du système.

    Nous continuons donc à nous mobiliser fortement sur ce sujet.

    Qu’en est-il de la MS Santé ?

    Les sages-femmes ont été la deuxième profession à intégrer le RPPS après les pharmaciens, et je suis vice-présidente du RPPS. Pour autant, nous avons des difficultés à impliquer les sages-femmes libérales sur le sujet de la MS Santé, car leurs usages sont très liés au fonctionnement hospitalier. Elles l’adopteront quand les hôpitaux l’auront fait.

    La télémédecine est-elle utile à la pratique professionnelle des sages-femmes ?

    La télé-expertise peut apporter un bénéfice réel pour le monitoring des grossesses pathologiques suivies à domicile. Malheureusement, la réglementation reste compliquée. Des expérimentations ont eu lieu dans les Pays de la Loire, mais elles ont trouvé leur limite : les sages-femmes équipées pour participer à l’expérience se sont retrouvées avec un avantage concurrentiel par rapport aux autres. Il faut donc que ce type d’initiative soit généralisé à l’ensemble d’un territoire.

    En ce qui concerne les accouchements compliqués, il existe déjà des systèmes d’aide à la décision de transfert. L’intelligence artificielle peut peut-être aider à la décision, mais l’accouchement doit rester une expérience profondément humaine.

    Des systèmes d’auto-suivi de grossesse via objets connectés se développent, notamment aux États-Unis : que pensez-vous de telles initiatives ? Présentent-elles un bénéfice en termes de prévention et de santé de la femme ?

    Ces objets sont fortement anxiogènes dans le cadre d’une grossesse normale, et décuplent la peur de la future parturiente. Il faut concevoir les objets connectés selon une perspective éthique.

    Cela étant, je crois profondément à l’empowerment des patients. Ils ont accès à beaucoup d’informations, et les professionnels de santé ont désormais le rôle de les éclairer, de les aider à faire le tri dans cette masse. C’est quelque chose que nous n’avions pas l’habitude de faire, et l’Ordre est là pour aider les sages-femmes à se saisir de ce nouveau rôle.

  • Conférence « Entreprises, territoires et santé, en Bretagne » le 17/11/2016 à Rennes

    Une conférence « Entreprises, territoires et santé, en Bretagne » sera organisée le 17 novembre 2016 à Rennes par Bretagne Prospective et Harmonie Mutuelle.

    La première partie évoquera le fruit de différentes analyses, thèmes et analyses opérés par un groupe de spécialistes ayant réfléchi depuis un an aux « enjeux actuels et prospectifs de la santé en Bretagne » :
    – Jean-Ange Lallican, université de Rennes 1, et Jean-Pierre Méchin, vice-président de l’Institut de Recherche pour le Développement Personnel et professionnel, interviendront sur le thème « Bien-être et entreprises »;
    – Arnaud Magdelaine, membre du Laboratoire armoricain de recherche en psychologie sociale, abordera le sujet « Les usages des technologies au service de l’offre de soins »;
    – André Perros, directeur de la Caisse d’allocations Familiales du Finistère, traitera du sujet « Territoires et nouveaux métiers ».

    La deuxième partie sera organisée autour d’une table-ronde intitulée  » De l’e-santé au big data, un nouvel élan pour la Bretagne ? « .
    Elle réunira les intervenants suivants :
    – Alain Glon, entrepreneur, p.-d. g du groupe agroalimentaire Glon ;
    – Marc Guillemot, applications en e-santé, co-fondateur de MédecinDirect ;
    – Rémy Bataillon, médecin, École des hautes études en santé publique.

    Jeudi 17 novembre à 18 h, salle de conférence d’Harmonie Mutuelle, 8, bd de Beaumont à Rennes.
    Confirmer votre présence à contact@bretagne-prospective.bzh.

  • SI : informatisation du suivi des orientations prononcées par les CDAPH (Instruction du 23/09/16)

    Mettre en œuvre, en lien avec les départements, un système d’information de suivi des orientations prononcées par les commissions des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH), tel est l’objet d’une instruction de la CNSA et du ministère des affaires sociales et de la santé, datée du 23 septembre 2016, adressée aux directeurs généraux des ARS.

    L’informatisation du suivi des orientations a pour objectif :

    • de déployer un dispositif d’orientation permanent permettant d’harmoniser les pratiques et les outils,
    • de favoriser la remontée et le regroupement de données homogènes à un niveau national.

    L’enjeu est de faciliter le parcours des personnes handicapées et de mieux connaître l’offre médico-sociale disponible.

    Les travaux de mise en place du système d’information doivent être initiés avant la fin de l’année 2016 .

    « Partager les objectifs et les responsabilités »

    Les ARS doivent déployer le système national d’information de suivi des orientations dans un cadre régional, à l’instar des systèmes d’information déjà présents dans les secteurs sanitaire et des personnes âgées.

    Ce déploiement doit se faire en lien avec les conseils départementaux afin de « partager les objectifs et les responsabilités ».

    Les départements sont associés à la détermination des modalités de mise en œuvre opérationnelle du dispositif.

    Le système mis en place doit respecter les cadres de référence, en particulier le cadre fonctionnel de l’informatisation du suivi des orientations élaboré par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) et le cadre commun des projets de e-santé.

    Référentiel fonctionnel de l’informatisation

    La CNSA et l’Asip Santé ont publié un cadre fonctionnel de référence de l’informatisation du suivi des orientations à destination des ARS et des départements pour mener à bien cette démarche.

    Elle produira au premier trimestre 2017 une feuille de route conjointe ARS-conseils départementaux ainsi qu’un cadre d’urbanisation visant à favoriser l’interopérabilité des futurs systèmes d’information des MPDH et de suivi des orientations. Les ARS devront alors lui adresser une lettre d’engagement.

    L’informatisation du suivi des orientations prononcées par les CDAPH doit par ailleurs être développée en cohérence avec les systèmes d’information déjà existants au sein des maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) et des établissements sociaux et médico-sociaux.

    La CNSA est chargée d’assurer la gouvernance de la démarche au niveau national. Le pilotage des travaux repose sur deux instances informées régulièrement de leur avancée :

    • un comité stratégique réunissant les représentants de l’ensemble des parties prenantes du projet (dont les agences régionales de santé, les conseils départementaux et les MDPH) ;
    • un comité de pilotage interadministratif composé notamment des administrations centrales, de la CNSA, de deux représentants des directeurs généraux des agences régionales de santé et d’associations telles que l’ANDASS (Association nationale des directeurs de l’action sociale et de santé) ou encore l’ADMDPH (Association des directeurs de MDPH).