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  • Appel à candidature aux start-up et petites entreprises (pépinière Paris Santé Cochin)

    Intégrer la pépinière Paris Santé Cochin située sur le site de l’AP-HP dans le 14e arrondissement de Paris, tel est l’objet de l’appel à candidature aux start-up et petites entreprises du secteur de la santé humaine et des biotechnologies lancé le 15 novembre 2016 par le comité de gestion de la pépinière. Ce comité est composé de la RIVP (Régie immobilière de Paris), de Paris Biotech Santé, de la Ville de Paris et de la région Ile-de-France.

    Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 12 décembre 2016.

    Les secteurs d’activité concernés par l’appel :

    • Diagnostics et biomarqueurs,
    • Technologie médicale ou instrumentation scientifique,
    • Médicaments,
    • e-santé/logiciels et applications mobiles.

    • La pépinière d’entreprises Paris Santé Cochin accueille depuis 2007 des start-up spécialisées dans la santé et la recherche médicale.
    • Paris Biotech Santé accompagne le développement de ces entreprises innovantes installées dans la pépinière et dans l’hôtel d’entreprises.
    • La gestion globale de l’immeuble est assurée par la RIVP.
    • Une extension du bâtiment cofinancée par la Région Ile-de-France et la RIVP, offrira fin 2017 près de 4 000 m² de bureaux, laboratoires et espaces collectifs supplémentaires, répartis en 41 lots de 22m² à 58m².
    • Paris Santé Cochin s’est donné pour objectif de relier le monde hospitalier avec les chercheurs et les jeunes pousses au bénéfice des patients.
  • Télémédecine : le GSC Sesan choisit BePATIENT pour « ORTIF-télésurveillance »

    Le partenariat d’innovation « ORTIF-Télésurveillance » a été attribué à BePATIENT, et va permettre aux premiers patients d’être inclus d’ici décembre 2016, c’est ce qu’annonce le GCS Sesan le 14 novembre 2016.

    ORTIF-Télésurveillance sera également intégré aux autres offres de services opérées par le GCS et bénéficiera notamment au programme TSN Terr-eSanté

    Un outil régional de télémédecine

    ORTIF – Télésurveillance a été impulsé par l’ARS Île-de-France qui a lancé un appel à projet en juin 2014 sur la télésurveillance médicale des maladies chroniques, dans le cadre de sa stratégie de développement de la télémédecine et de soutien aux innovations.

    La plateforme ORTIF est destinée à venir en support à tous les actes de télémédecine. Elle vient  en complément des services d’échange entre professionnels de santé avec lesquels 30.000 patients auraient été pris en charge en 2016 pour des activités de téléexpertise, téléconsultation et téléassistance, selon Sesan.

    Le recours au partenariat d’innovation par le GCS Sesan, avec  le soutien du RESAH, a permis de conduire une phase de recherche et développement avant la notification du marché et a abouti à un prototype, un catalogue de service et un modèle technico-économique.

    Les nouveaux services sont les suivants :

    • Application mobile Patient : l’accessibilité directe au patient via une application mobile sur smartphone ou tablette (iOS et Android) ou via la box communicante eDevice,
    • Objets connectés : le télésuivi des constantes vitales des patients par des dispositifs médicaux connectés, ou en l’absence de ces derniers par une saisie manuelle,
    • Gestion d’alertes : l’envoi au patient et aux professionnels de santé d’alertes et de messages personnalisés grâce à l’implémentation d’algorithmes experts médicaux,
    • Application web Professionnel de santé : l’accès en temps réel pour les soignants aux données de suivi de leurs patients, grâce à un hébergement de données de santé sécurisé,
    • Interaction avec le patient : la possibilité pour le professionnel de santé d’échanger avec le patient notamment en visio pour ajuster éventuellement le diagnostic, ou bien pour introduire un changement dans la conduite du patient en proposant un coaching et une éducation,
    • Coopération entre professionnels de santé : des outils permettant d’organiser la coopération des professionnels intervenant dans le suivi notamment ville / hôpital, ou l’export du dossier à un confrère,
    • Exploitation de données : un e-CRF permettant l’exploitation des données saisies par les professionnels mais aussi les patients, pour des études cliniques ou médico-économiques.

    Les premiers programmes médicaux rejoignant ORTIF

    • Appli chimio pour le suivi des effets secondaires des traitements anti-tumoraux oraux.« Les patients peuvent renseigner chaque jour sur l’application mobile un questionnaire sur les symptômes auxquels ils sont éventuellement sujet. Un algorithme médical leur indique le niveau d’alerte et la conduite à tenir associés à leurs réponses. Les professionnels de santé sont alertés et peuvent accéder à l’ensemble des informations des patients, ce qui permet une réponse graduée en fonction du niveau de risque. Les premiers patients seront inclus dès décembre 2016. » Dr Maya Gutierrez, Institut Curie.
    • Texto Drep, pour le suivi d’adolescents et jeunes adultes porteurs de drépanocytose.« Ce projet propose un soutien à l’observance lors de la transition des patients les plus sévères. Le patient reçoit chaque semaine un questionnaire ludique dans lequel il décrit son état global dont l’observance de son traitement. La plateforme multi professionnelle de soignants reçoit les alertes en cas de dégradation d’un des paramètres explorés et répond en temps réel aux besoins exprimés par les patients. » Dr Malika Benkerrou, Centre de Référence de la drépanocytose de Robert Debré (APHP).

  • GHT : DPI et GAM des établissements support des Hauts de France

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (14 au 18/11/2016), place aux Hauts de France.

    DPI : les éditeurs privés majoritaires

    Sur les 10 établissements ayant répondu à notre enquête, 7 utilisent un logiciel conçu par un éditeur privé (Cerner, Maincare, Medasys et Intersystems), 3 un logiciel conçu par un GIP (SIB et le CHU de Grenoble).

    GAM: Maincare devant le Mipih et Intersystems

    Pour la gestion administrative du malade, les établissements support de GHT des Hauts de France utilisent soit M-GAM de Maincare (4 établissements), Pastel du Mipih (3 établissements), ou Clinicom d’Intersystems (2 établissements).

  • GHT : les DPI des établissements support de Hauts de France

    Liste des logiciels de gestion du dossier patient informatisé utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.

  • GHT : GAM des établissements support de Hauts de France

    Liste des logiciels de gestion administrative du malade utilisés par les établissements support de GHT dans les Hauts de France.

  • GHT : les DSI et DG des établissements support de Hauts de France

    Liste des DSI et des directeurs d’établissements support de GHT dans les Hauts de France.

  • Innovation : l’AFD souhaite un passage du « patient alibi  » au « patient acteur »

    Considérer le patient comme un véritable acteur de sa santé, avec des conséquences concrètes en matière de prise en charge et d’innovation, c’est le point sur lequel se sont accordés patients, professionnels de santé, représentants institutionnels et industriels lors du colloque « En finir avec le patient alibi » organisé par la Fédération française des diabétiques (AFD) le 14 novembre 2016 à l’occasion de la journée mondiale du diabète.

    Le patient alibi, une réalité perçue

    Pour Gérard Raymond, président de l’AFD, les patients peuvent avoir l’impression d’être un alibi à titre individuel, en cas d’absence de dialogue avec le professionnel de santé qui les prend en charge, mais aussi à titre collectif, lorsqu’ils sont sollicités en aval d’une innovation par les entreprises. Les études menées par le Diabète Lab ont confirmé cette perception.

    Antoine Zins, directeur associé du fonds d’investissement The Family, a souligné la complexité du secteur de la santé, où l’utilisateur est en général distinct du payeur, estimant que certaines start-up utilisent le patient comme un alibi par paresse, hypocrisie, et marketing. Selon lui, les start-up devraient être très proches des associations de patients, car elles ont besoin de tester leurs produits en permanence.

    Thomas Borel, directeur des affaires scientifiques du Leem, a évoqué la nécessité de co-construire avec les patients les applis et objets connectés de santé pour s’assurer de leur utilité. Il a regretté le fait que l’amélioration de l’observance et de la qualité de vie soit mal prise en compte par le système français actuellement.

    Emmanuel Cosson, diabétologue, a rappelé les avancées en matière de formation des médecins à l’éducation et l’adhésion thérapeutique des patients, et souhaité la mise en place de lieux d’échange entre professionnels de santé et patients.

    Le patient acteur, concrètement

    Cédric Grouchka, membre du collège de la Haute Autorité de Santé, a distingué deux situations où le patient peut être acteur, et rappelé les actions portées par la HAS pour accompagner ce changement de paradigme :

    • la relation singulière avec le professionnel de santé. La commission d’information des patients de la HAS est désormais dans une démarche de co-construction avec les patients, et non de concertation avec eux;
    • la parole portée en tant que représentant des patients. La HAS vient de lancer une expérimentation visant à intégrer les patients concernés à l’évaluation des médicaments et dispositifs médicaux.

    Laurence Comte-Arassus, vice-présidente du Snitem, a souligné qu’une segmentation des patients était nécessaire : selon leurs situations, tous les patients n’ont pas les mêmes perceptions et les mêmes attentes.

    Des témoignages de diabétiques tout au long du colloque ont mis en lumière leur volonté d’être entendus comme acteurs, mais aussi experts, de leur santé.

  • La « Charte du parcours de santé » mise en ligne par le ministère

    La « Charte du parcours de santé » adoptée le 6 juillet 2016 par l’ensemble des membres de la Conférence nationale de santé a été mise en ligne le 15 novembre 2016 par le ministère.

    Cette charte repose sur 3 principes et répond à 4 objectifs.

    3 principes:
    • Usagers et professionnels sont dans une relation partenariale
    • Tout usager prend, avec le professionnel de santé, les décisions concernant sa santé
    • Usagers et professionnels partagent des responsabilités collectives vis-à-vis de notre système de santé et de solidarité

    4 objectifs:
    • Agir pour la promotion de la santé, l’éducation pour la santé, la prévention et le maintien de la santé tout au long du parcours de santé
    • Assurer l’accès de tout usager aux professionnels, aux établissements et services de santé, quelle que soit sa situation sociale, économique, géographique, d’état de santé, de handicap et de dépendance
    • Élaborer le parcours de santé personnalisé dans une démarche de co-construction entre usager et professionnel de santé
    • Garantir la qualité, la continuité et la sécurité de la prise en charge et de l’accompagnement tout au long du parcours de santé personnalisé de l’usager

  • Journée mondiale diabète 2016 : un test de dépistage en 30 secondes

    L’importance du dépistage dans la prise en charge et la prévention de complications graves, c’est le thème de la Journée mondiale du diabète, organisée le 14 novembre 2016 par la Fédération Internationale du Diabète (FID) et soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

    • En France, le diabète est la maladie chronique la plus répandue: 3,5 millions de personnes, environ 5,3% de la population, en souffrent, et le nombre de diabétique augmenterait de 3% chaque année. 34 000 personnes par an meurent en France de complications dues au diabète.

    • L’enjeu financier de la prise en charge du diabète est par ailleurs majeur: en 2014, le coût du diabète pour l’Assurance maladie s’est élevé à 10 Mds€, dont 2,3 Mds€ pour les dépenses directement imputables et 7,7 Mds€ pour les complications (amputation du pied, cécité…), selon le rapport « charges-produits 2017 » de l’Assurance-maladie (Cnamts) rendu public le 24 août 2016.

    Une campagne de dépistage dans le monde et en France

    A l’occasion de la journée mondiale, la Fédération internationale du diabète espère qu’un million de personnes se fera dépister via son test accessible en ligne. Une campagne de dépistage planétaire intitulée « Test2Prevent », un jeu de mot signifiant « Tester pour prévenir » est organisée dans le cadre de cette journée.

    Un test en 30 secondes

    Accessible sur le site de la Fédération internationale du diabète, ou sur celui de la Fédération française des diabétiques, ce test permet d’évaluer ses prédispositions au diabète de type 2.

    • Age
    • Mode de vie
    • Alimentation
    • Antécédents familiaux
    • Prescription de médicaments,

    sont demandés dans un questionnaires et en 30 secondes ce test permet de dresser un profil et d’apporter des informations sur cette maladie de plus en plus fréquente.

    A la fin du test, il est possible de recevoir:

    • Ses résultats par mail
    • Un commentaire
    • Des recettes de cuisine pour manger équilibré.

    L’Agence Santé Publique France dans son dernier Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) rappelle que les femmes diabétiques sont 51 % plus à risque de décès que leurs paires en bonne santé, tandis que les hommes sont 34 % plus exposés à la mortalité.

  • Journée mondiale du diabète 2016 : des patients pionniers de la santé connectée

    La Journée mondiale du diabète est organisée le 14 novembre 2016. Une maladie dont la prise en charge et le traitement impliquent une participation du patient qui repose sur l’innovation et la santé connectée.

    Les diabétiques sont plus connectés que les patients atteints d’autres malades chroniques: selon une enquête menée par le Lab e-santé en juin 2015, 80 % des diabétiques sont équipés en smartphones et en tablettes et parmi ces 80 %, la moitié ont déjà téléchargé une application mobile de santé et estiment qu’elles leur sont indispensables pour gérer leur pathologie.

    Si l’utilisation des objets connectés reste plus limitée – seulement 2 diabétiques sur 10 sont équipés d’un objet connecté de santé –, le glucomètre connecté se trouve être l’objet connecté le plus plébiscité par les patients atteints de diabète. Il représente en effet près de 30 % des achats mais aussi 64 % d’intention d’équipement auprès des sondés qui n’ont pas encore sauté le pas.

    Les associations de patients sont fortement mobilisées sur le sujet du remboursement des dispositifs médicaux.

    La liste des associations membres de la Fédération française des diabétiques est disponible sur le site internet de la fédération.