Prevention

  • Appel à projets : la Fondation Pierre Fabre finance des projets améliorant les soins, dont la e-santé

    La Fondation Pierre Fabre lance ce 12 novembre 2018 son appel à projets régionaux Occitanie 2019 aux acteurs de coopération en santé de la région Occitanie en faveur de la santé dans les pays du Sud (Afrique, Asie du Sud-Est).
    Ces projets doivent soutenir l’amélioration de l’accès aux soins dans les pays du Sud et être portés par une entité basée en Occitanie. Ils peuvent concerner l’un des domaines suivants :
    • lutte contre les pandémies et les maladies négligées ;
    • amélioration de la santé maternelle et infantile ;
    • soutien aux systèmes de santé nationaux et accès aux soins médicaux ;
    • renforcement des compétences des personnels de santé ;
    • projets de recherche ;
    • développement de solutions de e-santé.

    Les lauréats pourront bénéficier d’une dotation allant de 5 000 à 15 000 euros par projet.

    Les candidatures peuvent êtres soumises jusqu’au 31 janvier 2019. 

    La Fondation a par ailleurs signé un accord de partenariat avec un des réseaux en e-santé les plus actifs de la région, le Asia e-Health Information Network (AeHIN) début octobre 2018.

    Les conditions d’éligibilité

    Les projets doivent :

    • être portés par une association ou une institution (collectivité, établissement de santé, université, etc.) basée en Occitanie ;
    • ne pas s’étaler sur une durée excédant 2 ans ;
    • être au bénéfice d’un pays d’Afrique sub-saharienne francophone, de Madagascar, des Caraïbes (hors départements français) ou d’un pays d’Asie du sud-est (zones d’intervention de la Fondation Pierre Fabre) ;
    • répondant aux objectifs fixés par la Fondation ;
    • impliquant un ou plusieurs partenaires locaux.

    Modalités de candidature

    La candidature est constituée du formulaire de présentation de l’appel à projets, du formulaire de candidature ainsi que des annexes portant sur le budget et le chronogramme prévisionnels. L’ensemble des documents sont téléchargeables depuis le lien ci-contre : 

    • Document de présentation appel à projets régionaux 2019 ;
    • Formulaire appel à projets régionaux 2019 ;
    • Annexe 1 – Chronogramme prévisionnel AAPR 2019 ;
    • Annexe 2 – Budget prévisionnel AAPR 2019.

    Contact

    Les équipes d’Occitanie coopération peuvent fournir des renseignements :

    • par téléphone au 05 32 26 26 73 ;
    • par mail à l’adresse mdaboville@oc-cooperation.org.

    Critères d’évaluation

    • Objectifs du projet conformes à l’objet de l’appel à projets ;
    • Qualité avérée du projet médical (réponse à un besoin identifié et validé par les autorités sanitaires et en cohérence avec les plans de santé publique mis en œuvre au niveau local et/ou national) ;
    • Innovation ;
    • Impact sur l’environnement en santé ;
    • Capacité à mettre en œuvre en local les moyens alloués (structures, RH, etc.) et à évaluer les résultats du projet (mise en place et suivi des indicateurs de résultat et d’impact) ;
    • Stratégie de pérennisation du projet ;
    • Autonomie des bénéficiaires au terme du projet.

    Le partenariat avec Asia e-Health Information Network (AeHIN)

    Le parteanriat avec l’AeHIN a été signé à l’occasion de la 6ème assemblée générale du réseau organisée à Colombo (Sri Lanka) du 7 au 9 octobre  2018, ayant réuni plus de 300 participants de 40 pays, principalement des membres des ministères et organisations liées à la santé en Asie. La Fondation Pierre Fabre y a pris part dans le cadre d’une conférence intitulée « La santé digitale interopérable au service de la couverture sanitaire universelle ».

    Ce partenariat prévoit un partage des expertises et un soutien renforcé aux lauréats asiatiques de l’Observatoire de la e-Santé dans les pays du Sud, dont plusieurs étaient invités à Colombo, comme Amakomaya (lauréat 2017, Népal), Opération ASHA (lauréat 2018, Cambodge) et TraumaLink (lauréat 2018, Bangladesh).

    Les priorités d’action du réseau s’articulent autour des 4 thèmes suivants :

    • le développement durable de la e-santé autour de l’organisation des systèmes d’information sur la santé, de l’enregistrement des données médicales vitales dans les pays et dans la région ;
    • la promotion des normes et l’interopérabilité dans les pays et entre les pays ;
    • l’aide des pairs pour améliorer et partager les connaissances au sein d’un réseau efficace ;
    • le renforcement du leadership, de la gouvernance durable des ministères de la santé ainsi que le contrôle et l’évaluation.
  • Appel à candidatures du FFWD Normandie : accélération des start-ups en santé et en numérique

    Dans le cadre du Fast Forward Normandie (FFWD), programme lancé par l’agence Normandie Participations, un appel à candidature est lancé aux start-ups normandes ayant un fort potentiel de croissance dans les domaines suivants : santé, numérique, énergie, savoir-faire d’excellence et agroalimentaire. L’appel est ouvert jusqu’au 29 octobre 2018.

    Normandie Participations et son co-investisseur, le Crédit Agricole, proposent aux start-ups un investissement initial en capital pouvant atteindre 150 000 euros. Les PME peuvent également en bénéficier si elles le souhaitent.

    La cinquième édition du programme d’accélération, qui dure un an, démarrera le 10 janvier 2019.

    Les critères d’éligibilité

    • Implantation pérenne en Normandie
    • Entreprise en croissance
    • Pour les start-ups :
      • Premiers clients & premiers revenus
      • Équipe constituée, motivée et opérationnelle
      • Innovation technique, de modèle d’affaires, de marché ou d’usage
    • Pour les PME :
      • Chiffre d’affaires supérieur à 2 millions €
      • Ambition internationale
      • Croissance rapide

    Le programme d’accélération

    Fast Forward Normandie (FFWD) est un programme mis en œuvre par Normandie Participations, qui est un fonds de co-investissement en capital dans les entreprises normandes. Le programme  est piloté par une équipe de business développeurs et de professionnels de l’accompagnement des entreprises en croissance qui œuvrent au renforcement de la stratégie de développement des start-ups et à l’atteinte des objectifs.

    Au cours de workshops thématiques et sur mesure, FFWD Normandie apporte de l’expertise en termes de gouvernance, de développement, de stratégie opérationnelle, de transformation digitale et de ressources humaines :

    • accélération de 6 mois pour les start-ups et de 12 mois pour les PME en croissance ;
    • accès à un lieu de travail « Ready to work » durant toute la durée du programme d’accélération ;
    • accès à un panel de coachs et mentors dédiés aux entreprises selon leur domaine d’activité ;
    • accès à un vaste réseau d’experts, d’investisseurs et d’entrepreneurs régionaux et nationaux ;
    • soutien de l’écosystème normand et accès simplifié aux subventions régionales ;
    • participation à un FFW’Day (demo day) à Paris devant un panel d’investisseurs et de business angels ;
    • portée internationale avec FFWD Europe, projet européen rassemblant sept pays et donnant accès au réseau des acteurs du développement économique international (France, Espagne, Allemagne, Italie, Hongrie, Danemark, Pologne, Lituanie).

    Dépôt de candidature

    Les candidatures doivent être déposées via le portail disponible à cette adresse.

    Contact

    Nesrine LANGIN, chargée de mission FFWD Normandie

    Tél. : 02 31 15 81 50 – 06 84 15 07 51

    Mail : nesrine.langin@adnormandie.fr

  • Expanscience recrute 3 start-ups pour son accélérateur « santé, bien-être et prévention »

    Le laboratoire pharmaceutique Expanscience a lancé le 20 septembre 2018 son 3ème appel à projets à destination des start-ups porteuses de solutions dans le domaine de la santé, du bien-être et de la prévention afin de leur proposer un programme d’accélération de six mois.

    Les start-ups participantes devront disposer d’un prototype fonctionnel, prêt à être lancé en 2019, dans l’un des domaines suivants:
    • accompagnement des patients atteints de maladies ostéo-articulaires dans le maintien de leur mobilité ;
    • proximité avec les patients, les consommateurs et les professionnels de santé ;
    • modèles innovants de la conception des produits ;
    • développement d’initiatives qui contribuent au bon développement de l’enfant.

    Les candidature peuvent être envoyées jusqu’au 16 novembre 2018.

    Expanscience mobilise ses équipes et ses réseaux au bénéfice de start-ups innovantes

    Dans le cadre de sa stratégie « open innovation » initiée en 2016, le laboratoire Expanscience a lancé un accélérateur autour de la santé, du bien-être et de la prévention.

    C’est la troisième vague de l’appel à candidatures qui s’ouvre afin de sélectionner 3 start-ups qui  bénéficieront pendant 6 mois d’un accès aux équipes, aux infrastructures et au réseau commercial des Laboratoires Expanscience ainsi que d’un accompagnement sur mesure.

    Les ressources mises à leur disposition (équipes innovation, recherche et développement, marketing et médicales, etc.) leur permettront de raccourcir le temps de commercialisation de leur solution ou encore d’élargir leurs marchés potentiels.

    Karen Lemasson, directrice RSE et Open Innovation des Laboratoires Expanscience a déclaré: « Lors des deux premières saisons, l’accélérateur a permis aux start-ups et à Expanscience d’expérimenter de nouveaux modèles économiques, de nouveaux services, de nouveaux produits. L’expérience et le réseau d’Expanscience associés à l’agilité et à l’efficacité des start-ups sélectionnées ont apporté des résultats concrets aux expérimentations en seulement 6 mois ».

    Conditions d’éligibilité

    Dans le cadre de cette troisième édition de l’accélérateur, les start-ups candidates devront disposer d’un prototype fonctionnel, prêt à être lancé en 2019. Le programme de 2018/2019 leur permettra d’expérimenter leurs nouvelles offres dans les domaines ci-dessous.

    Catégorie : Mobilité des patients atteints d’arthrose

    • Télémédecine et téléconsultation
    • Solutions de prise en charge globale du patient
    • La mobilité du patient âgé
    • La prise en charge de la douleur
    • L’observance des patients âgés

    Catégorie : Proximité avec les patients, consommateurs et professionnels de santé

    • La réalité virtuelle dans les points de vente ou pour accompagner les parents
    • Décodage et accessibilité des informations produits 
    • Co-construction de produits
    • Des solutions au plus proche des patients et consommateurs (ancrage territorial)
    • Des solutions communautaires et collaboratives pour tous

    Catégorie : Nouvelle façon de concevoir des produits

    • Optimisation du time-to-market
    • De nouveaux modes d’impression des packagings
    • De nouvelles techniques d’extraction pour des produits toujours plus naturels
    • Eco-socio-conception pour des produits respectueux de l’Homme et de l’environnement (procédés, traitement des effluents, logistique, packaging etc.)
    • Des ingrédients issus de filières agricoles responsables avec un impact positif sur l’environnement
    • Traçabilité de tous les composants du produit

    Catégorie : Bon développement de l’enfant

    • Des initiatives innovantes d’étude de la sensorialité
    • La peau et le toucher au cœur de l’éveil sensoriel et cognitif de l’enfant
    • Mesure des émotions liées à des stimuli cutanés
    • L’observance chez les enfants et les adolescents
    • L’accompagnement des futurs et jeunes parents

    Calendrier

    • Dépôt des candidatures : jusqu’au 16 octobre 2018 sur http://accelerateur.expanscience.com/
    • Pitch des start-ups sélectionnées : 9 novembre 2018 
    • Début du programme d’accélération : 7 janvier 2019 
    • Fin du programme : 30 juin 2019

  • La prévention et l’innovation au Health Care Summit de Politico, les 8 et 9 octobre 2018 à Genève

    Politico, média politique basé à Washington, organise en partenariat avec le quotidien suisse Le Temps son 3ème Annual Health Care Summit, qui se tiendra les 8 et 9 octobre 2018 à Genève.

    Cet événement, qui rassemblera des acteurs des systèmes de santé tels que des décideurs politiques, des scientifiques, des représentants de patients, etc., vise à donner des clés pour relever les défis mondiaux en matière de santé préventive à la lumière des nouvelles technologies et des modes d’organisations innovants à même de rendre les systèmes de santé plus proactifs. 

    Lors du sommet seront abordées les problématiques suivantes :
    • « Soins de courte durée, soins à domicile, prévention – comment trouver le bon équilibre ? » ;
    • « Quelles sont les nouvelles organisations et les nouveaux modèles de financement qui permettront un changement systémique ? » ;
    • « Comment tirer parti des nouvelles technologies pour rendre les systèmes de santé plus proactifs, préventifs et centrés sur le patient ? » ;
    • « Des applications de cybersanté en nutrition, activité physique, etc., et de la télémédecine aux tests prédictifs – comment allouer les ressources de la manière la plus durable et la plus efficace possible entre les différents niveaux de prévention ? » ;
    • « Quelles sont les questions les plus urgentes à résoudre pour s’assurer que les nouveaux progrès de la médecine et de la technologie ne créent pas plus de problèmes qu’ils n’en résolvent ? ».

    Pour s’inscrire, il suffit de se rendre sur le site officiel du sommet, accessible via le lien ci-contre.

    Programme

    Lundi 8 octobre 2018

    18h00 : Accueil des participants et cocktail de bienvenue

    18h40 : Interview « Restaurer la confiance pour inciter à la prévention »

    19h15 : Cocktail networking

    Mardi 9 octobre 2018

    08h30 : Accueil des participants et café de bienvenue

    09h00 : Interview d’ouverture « Soigner en amont : quels enjeux ? »

    09h45 : Conférence « La prévention dans toutes les politiques »

    10h30 : Pause networking

    11h00 : Débat « Favoriser la prévention et le diagnostic précoce par les nouvelles technologies et les dispositifs innovants »

    11h50 : Débat « Nouveaux fonds et modèles économiques : des échanges internationaux »

    14h00 : Tables rondes (au choix) : « Vaccination : quelles opportunités et quels défis en période de méfiance ? » ou « Data : qui devrait pouvoir les utiliser, y accéder, les héberger, les posséder, etc. ? » ou « Ralentir la protection et favoriser le diagnostic précoce des maladies chroniques ».

    15h00 : Tables rondes (au choix) : « Antibiothérapie : comment agir sur le mésusage des antibiotiques, changer les habitudes de prescription et trouver de nouveaux traitements ? » ou « Qu’est-ce que la valeur dans le domaine des soins et comment mesurer la valeur de la prévention ? » ou « Encourager des modes de vie sains : la simplicité des messages (« mangez mieux », « pratiquez une activité physique régulièrement », etc.) diffusés dans la population est-elle appropriée ? »

    16h00 : Clôture de l’événement

  • L’université nationale de Singapour soutiendra la création de start-ups en e-santé

    L’Université nationale de Singapour (NUS) devrait consacrer 25 millions de dollars singapouriens (15,62 M €; 18,16 M USD) sur une période de cinq ans à l’incubation et au lancement de 250 startups spécialisées dans les technologies de pointe, co-créées avec ses étudiants diplômés et son personnel de recherche. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle initiative annoncée le 4 septembre 2018 par le ministre des Finances singapourien, Heng Swee Keat, à l’occasion de la cérémonie d’ouverture du nouveau bâtiment de l’établissement : « innovation4.0 » (i4.0), la dernière contribution de la NUS à l’initiative « smart nation » de la cité-État.

    Installé au sein du innovation4.0, le Graduate Research Innovation Programme (Grip) de la NUS fera appel aux étudiants des cycles supérieurs, aux boursiers postdoctoraux et aux personnels de recherche de l’université pour fonder et développer des start-ups à fort potentiel basées sur des technologies novatrices qui leur donneront un avantage durable sur les acteurs historiques de leur secteur ou leur permettront de créer de nouveaux marchés. La santé numérique fait partie des domaines clés de ce programme.

    Le processus de sélection du premier lot de start-ups est actuellement en cours et devrait être finalisé d’ici le mois d’octobre 2018. Les sociétés retenues suivront un programme intensif de validation et de création d’entreprise de trois mois, en collaboration avec des acteurs expérimentés de l’entrepreneuriat, et pourront recevoir un financement total de 100 000 SGD (environ 62 500 €), en partie versé par la NUS, afin de les aider à déployer leurs solutions sur le marché.

    100 000 SGD (62 500 €) seront versés aux start-ups sélectionnées

    Le premier appel à candidatures pour le Graduate Research Innovation Programme (Grip) sera lancé au cours du mois de septembre 2018, a déclaré le président de l’université nationale de Singapour (NUS), Tan Eng Chye.

    Dans les trois à six mois suivant la sélection des dossiers, et une fois le processus de création d’entreprise achevé, les start-ups retenues seront évaluées par un panel d’experts dans l’optique d’obtenir un premier soutien de 50 000 dollars singapouriens (31 266 € ; 36 321 USD), qui leur permettra de financer le développement de leurs prototypes et de poursuivre leur formation auprès d’acteurs expérimentés de leur secteur.
    Les jeunes sociétés recevront ensuite 50 000 dollars supplémentaires de la part de la NUS afin de poursuivre le déploiement de leur projet commercial et de se lancer sur le marché.

    Dans le cadre du programme, l’université nationale de Singapour fournira également des conseils en gestion de projet, des services de prototypage, et permettra aux start-ups de tester leurs solutions en laboratoire.

    Des « espaces de travail interactifs » centrés, entre autres, sur la santé numérique

    Le bâtiment innovation4.0 (i4.0) est centré sur six domaines et abrite 12 entités de recherche, y compris le NUS Smart Nation Research Cluster et le Cybersecurity Laboratory, ainsi que des équipes spécialisées dans l’intelligence artificielle (IA) et la science des données. La NUS a indiqué que jusqu’à huit équipes de recherche supplémentaires devaient s’installer dans les nouvelles installations d’ici la fin 2019.

    Des « espaces de travail interactifs » destinés à alimenter des idées dans des domaines tels que la santé numérique (digital health), la mobilité intelligente (smart mobility), la vie intelligente (smart living) et la logistique intelligente (smart logistics), vont être mis en place au sein de l’i4.0.

    Lorsqu’il sera pleinement opérationnel, d’ici deux ans, le bâtiment devrait abriter plus de 1 000 chercheurs, inventeurs et personnels de soutien, a avancé l’université.

    Le gouvernement singapourien veut investir massivement dans le numérique

    Le ministre des Finances singapourien, Heng Swee Keat, a déclaré que le gouvernement singapourien avait déjà beaucoup investi afin de pouvoir exploiter les nouvelles opportunités offertes par la convergence numérique et qu’il était prêt à investir davantage mais qu’il devait « se différencier et [explorer] en profondeur » le secteur car de nombreuses autres grandes entreprises et pays investissaient également massivement dans les technologies numériques. « Nous allons donc investir stratégiquement et jouer sur nos points forts », a-t-il expliqué.

    Un MoU signé entre le programme national AI Singapore et une société experte en IA

    M. Heng a également assisté à la signature d’un protocole d’entente entre le programme national AI Singapore et Element AI, l’une des principales sociétés mondiales d’applications d’intelligence artificielle (IA).

    Element AI aidera les entreprises locales à comprendre et à adopter l’IA plus rapidement et de manière significative afin de « créer ensemble à un impact mondial » sur le marché, a ajouté le ministre.

  • Matinée « Faire de la France la nation leader de l’innovation » à Paris, le 25 septembre 2018

    M&M Conseil, cabinet de conseil en affaires publiques parisien, organisera en partenariat avec le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) les 6èmes rencontres de l’innovation, qui se tiendront à Paris le 25 septembre 2018. 

    Centré sur l’objectif « Faire de la France la nation leader de l’innovation », cet événement sera présidé par Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin et vice président de l’Offre parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, et Danièle Hérin, députée de l’Aude et vice-présidente du groupe d’études « économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle ».
    Seront également présents Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé du Numérique, ainsi que Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    L’inscription est possible avant le lundi 24 septembre 2018 via le lien ci-contre ou par mail à l’adresse électronique suivante : sec@mmconseil.com

    Programme

    08h45-09h00 : Ouverture des rencontres

    Par Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    09h00-10h40 : Session n°1 : « La France innovante et compétitive »

    Problématiques abordées :

    • Quelles politiques publiques pour favoriser l’innovation ?
    • L’intelligence artificielle, nouvelle priorité du quinquennat en matière d’innovation ?
    • Quelle dynamique des partenariats entre tous les acteurs pour l’IA en France ?
    • L’innovation au service de la croissance économique : mythe ou réalité ?
    • L’éco-innovation : faire de la France un paradis vert mondial ?
    • L’innovation, une priorité de l’enseignement supérieur et de la recherche ?
    • Les enjeux de la R&D : quels financements de l’innovation ?
    • L’innovation, une nécessité vitale pour les PME ? La propriété intellectuelle face au défi de l’innovation.

    Session présidée par Danièle Hérin, députée de l’Aude, vice-présidente du groupe d’études « économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’intelligence artificielle ».

    Avec la participation :

    • de Marko Erman, directeur « recherche » et « technologies » du groupe Thales ;
    • de Michel Ginestet, président de Pfizer France ;
    • de Christine Hennion, députée des Hauts-de-Seine, en charge du rapport sur la politique européenne en matière d’innovation de rupture ;
    • de Célia de Lavergne, députée de la Drôme, co-présidente du groupe d’études « Start-ups et PME » ;
    • de Ludovic Peran, Public Policy & Gov’t Relations, Google France ;
    • de Marie-Noëlle Semeria, directrice de la R&D à Total.

    10h40-10h50 : Keynote : « Fabriquer l’innovation »

    Par Gilles Garel, professeur titulaire de la chaire de gestion de l’innovation du Conservatoire national des arts et métiers.

    10h50-11h00 : Keynote : « Quelle labellisation pour l’innovation française ? »

    Par Kat Borlongan, directrice de la French Tech.

    11h00-12h30 : Session n°2 : « Territoires et filières innovants »

    Problématiques abordées :

    • L’innovation dans nos territoires : un instrument au service de la réduction des inégalités ?
    • La défense, locomotive française en matière d’innovation ?
    • Les transports du futur : un secteur porté par l’intensification de la concurrence ?
    • L’innovation au service de la transformation énergétique :vers une ubérisation du domaine de l’énergie ?
    • RGPD et blockchain : l’innovation numérique face à l’enjeu de la protection des données.
    • La santé et l’innovation : un levier pour offrir un meilleur parcours de soins ?
    • L’innovation française peut-elle conquérir le monde?

    Session présidée par Patrick Hetzel, député du Bas-Rhin, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.

    Avec la participation :

    • du Pr Jean-Yves Fagon, délégué ministériel à l’innovation en santé ;
    • d’Anne Genetet, députée des Français établis hors de France ;
    • de Michel Joly, président de Gilead France ;
    • de Marie Lebec, députée des Yvelines, présidente du groupe d’études « Attractivité de la France, export, investissement, compétitivité » ;
    • de Didier Patry, directeur général de France Brevets ;
    • de Jean Perrot, directeur des relations institutionnelles pour la R&T d’Airbus

    12h30-12h45 : Clôture des rencontres

    Par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État auprès du Premier ministre, chargé du Numérique.

    12h45 : Déjeuner-débat (sur invitation)

    Déjeuner autour de Johanna Michielin, directrice générale du CNRS Innovation.

  • Été 2018 : le projet européen de silver tech Activage lance son 1er appel à propositions

    Health & Tech Intelligence revient cette semaine sur l’actualité de l’été 2018. Aujourd’hui, retrouvez les informations de l’innovation en santé dans les domaines « acteurs » et « écosystème ».

    Le 31 juillet 2018, le projet européen Activage a lancé un premier appel à propositions (lien ci-contre). Le date limite de dépôt des dossiers est fixée au 31 octobre 2018.

    Activage, projet sélectionné sur la ligne d’appel « IoT- 01-2016: Large Scale Pilots » et doté d’un budget global de 20 millions d’euros, a pour but de contribuer au bien-être des personnes âgées et de leur permettre de rester indépendantes en vivant à leur domicile en toute sécurité par la mise en place de dispositifs reposant sur les technologies de l’IoT.

    Ce premier appel s’adresse essentiellement aux PME et aux start-ups mais aussi aux centres de recherche issus des États membres de l’Union européenne. Activage est mis en œuvre depuis 2017 et jusqu’en 2020 dans 9 sites de déploiement européens de 7 pays différents : la France (Grenoble), l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie, la Finlande, la Grèce et le Royaume-Uni.

    Les bénéficiaires doivent développer des solutions IoT matures en utilisant l’écosystème IoT des sites de déploiements européens actuels pour mener leurs tests, leurs démonstrations et l’adoption du produit par le marché.

    Le budget de chaque projet est limité à 60 millions d’euros, avec un financement prévu jusqu’à 70 % au total.

    Les porteurs de projets peuvent bénéficier de l’aide du bureau d’assistance Activage pour préparer au mieux leur candidature et trouver des partenaires en envoyant un message à opencall@activageproject.eu (contact France : Laure Quintin, laure.quintin@minalogic.com).

  • Deep tech : 75 M € levés par le PSL Innovation Fund de l’université PSL et Elaia Partners

    Lors d’une conférence de presse organisée le 29 juin 2018 à l’Institut Pierre-Gilles de Gennes (Paris), la société de capital investissement Elaia Partners a annoncé la première clôture du PSL Innovation Fund, un nouveau fonds lancé en septembre 2017 avec l’université française de recherche Paris-Sciences-et-Lettres (PSL).

    S’élevant à 75 millions d’euros et d’ores et déjà opérationnel, il permettra de financer les chercheurs et inventeurs du réseau PSL pour les aider à transformer leurs idées en start-ups prometteuses.

    Ce fonds sera souscrit par le Fonds national d’amorçage 2 (FNA 2), géré par Bpifrance pour le compte de l’État, mais aussi par BNP Paribas, le groupe industriel Naval Group, FamilleC, holding familiale du groupe Clarins, la MGEN et la société de capital risque KPN Ventures.

    Géré par Elaia Partners, le PSL Innovation Fund vise à déployer une stratégie d’investissement early stage (création) multisectorielle dans les domaines d’excellence de l’université PSL, en particulier les sciences de la vie, l’ingénierie biomédicale, l’intelligence artificielle, les technologies digitales, l’énergie et l’environnement ainsi que les matériaux.

    « Une étape majeure pour l’innovation et l’entrepreneuriat à PSL »

    Le fonds soutiendra les start-ups, de l’amorçage technologique et pré-amorçage, afin de les aider à déployer des innovations de rupture deep tech, et renforcera la collaboration entre divers professionnels du secteur et les porteurs de projets dès la phase de développement des solutions dans les laboratoires et jusqu’à leur intégration à échelle internationale.

    « Le déploiement de PSL Innovation Fund marque une étape majeure pour l’innovation et l’entrepreneuriat à PSL, a déclaré Alain Fuchs, président de Paris-Sciences-et-Lettres. Les plus belles startups de nos chercheurs, maturées par les équipes de transfert technologique du périmètre, puis financées par Elaia Partners via ce fonds, auront un impact décuplé et deviendront les champions de demain. »

    Un réseau de professionnels expérimentés

    La levée de fonds réunit l’université PSL, considérée comme l’une des meilleures universités françaises dans plusieurs classements internationaux, Bpifrance et des grandes entreprises issues des secteurs des sciences de la vie, de l’assurance mais aussi industriel, de la banque ainsi que du numérique et des télécoms. Les start-ups pourront bénéficier de ce vaste réseau de professionnels pour déployer leurs solutions en bénéficiant de l’expérience de professionnels chevronnés.

    « Après la révolution issue des innovations d’usage créée par les plateformes digitales, les deep tech constituent le nouvel horizon de croissance sur lequel la France peut capitaliser », a commenté Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance.

    Renforcement de l’équipe Elaia Partners

    Pour déployer ce fonds, l’équipe d’Elaia Partners s’est étoffée. Anne-Sophie Carrese, associée d’Elaia Partners en charge des investissements en transfert de technologie, est rejointe par Franck Lescure, associé en charge du secteur des sciences de la vie, et par Cédric Favier, directeur d’investissement.

  • 20 recommandations à tirer du Cap sur la Santé Mentale pour repenser la psychiatrie

    La Fondation Falret, engagée pour l’amélioration des conditions de vie des personnes en fragilité psychique et pour l’information du grand public au sujet de la santé mentale, a transmis en juillet 2018 par communiqué « 20 enseignements pour améliorer la santé mentale des Français ».

    La publication de ces recommandations fait suite à l’événement Cap sur la Santé Mentale organisé par la fondation du 14 au 16 mai 2018 afin de sensibiliser le grand public et de limiter la désinformation au sujet de la psychiatrie.

    En effet, 12 tables rondes d’échanges et de débats ayant favorisé la rencontre d’experts en santé mentale, d’aidants familiaux, de professionnels de l’accompagnement, de médias et d’entreprises ont permis l’élaboration de ces enseignements, qui concernent principalement 4 thèmes :
    • le développement des actions pour l’évolution des pratiques sociales et médico-sociales d’accompagnement en santé mentale ;
    • la facilitation de l’apparition d’une médecine psychiatrique personnalisée ;
    • la promotion de l’innovation et de la recherche en santé mentale ;
    • la lutte contre la stigmatisation.

    Les 20 recommandations émises par la fondation

    Axe n°1 : Développer les actions pour une évolution des pratiques sociales et médico-sociales d’accompagnement en santé mentale et soutenir les innovations organisationnelles

    • Reconnaître des métiers de pair-aidant et de formateur-pair pour offrir l’expertise des patients rétablis aux malades et aux familles ainsi qu’aux professionnels de la santé et de l’accompagnement.
    • Décloisonner les actions sanitaires et médicosociales ambulatoires en santé mentale avec l’attribution d’enveloppes budgétaires globalisées à la personne.
    • Développer et pérenniser l’emploi accompagné à plus grande échelle.
    • Pour les aidants familiaux, favoriser les adaptations du poste de travail pour une plus grande flexibilité.
    • Proposer aux personnes accueillies en établissements médicosociaux un accompagnement en vue d’une insertion professionnelle.
    • Créer un amendement de type « Amendement Coluche » permettant la défiscalisation totale des dons aux associations d’accompagnement.
    • Proposer des avantages fiscaux aux entreprises qui ouvrent des emplois aux personnes en situation de handicap psychique ainsi qu’à celles qui emploient plus de 6 % de personnes handicapées.
    • Ouvrir l’accès à l’accompagnement des personnes en fragilité psychique en SAVS sur prescription médicale et non plus seulement par la RQTH.

    Axe n°2 : Favoriser l’émergence d’une médecine psychiatrique personnalisée

    • Créer le métier de coordinateur de parcours et développer les fonctions des infirmiers en soins avancés en psychiatrie pour des parcours « sur mesure ».
    • Mieux identifier les perdus de vue et accompagner leur retour vers le système de santé.
    • Prendre en compte des personnes sans solution, notamment les malades les plus lourdement invalidés, hospitalisés au long cours, SDF ou incarcérés.
    • Agir sur l’environnement : rendre les dispositifs d’accompagnement plus souples, flexibles et résilients selon les aspirations de la personne concernée.

    Axe n°3 : Promouvoir l’innovation et de la recherche scientifique en santé mentale

    • Créer un « CIIS » pour financer la la recherche et le développement (R&D) des associations innovantes, par une déductibilité de la taxe sur les salaires sur les emplois dédiés, à l’instar du crédit d’impôt recherche (CIR) dont bénéficient les entreprises.
    • Favoriser les liens entre l’entreprise et les associations d’action sociale en santé mentale en inscrivant leurs interventions parmi celles déductibles au titre de la formation, de la RSE, de la politique handicap, etc.
    • Développer la recherche en santé mentale qui est quasiment inexistante, contrairement aux autres pays.
    • En cas d’expérimentation, fixer le temps minimal à 5 ans avec la prévision d’une pérennisation automatique sur le bilan des résultats positifs.
    • Favoriser la R&D en santé mentale en permettant aux acteurs qui développent des expérimentations de bénéficier d’une déduction de la taxe sur les salaires pour les emplois dédiés à la R&D.

    Axe n°4 : Informer et lutter contre la stigmatisation 

    • Prévenir par l’information de la nécessité de prendre soin de sa santé mentale, du fait qu’ »il n’y a pas de santé sans santé mentale » (OMS) : intervenir précocement notamment auprès des jeunes, mieux identifier les situations de maltraitance, les traumatismes de l’enfance, les ruptures et les précarités génératrices de souffrance psychique.
    • Transformer le regard véhiculé par les médias sur la psychiatrie.
    • Instaurer un débat national sur la santé mentale : en faire une grande cause nationale et développer des campagnes de sensibilisation.
  • La UK Space Agency et NHS England investissent 4,5M€ pour exploiter la technologie spatiale en santé

    L’Agence spatiale britannique UK Space Agency a lancé début juillet 2018 une initiative conjointe de 4 millions de livres sterling (4,5 M€) avec le NHS England afin de réorienter la technologie spatiale vers le domaine de la santé.

    La somme investie est dédiée aux innovateurs chargés de démontrer comment la technologie initialement conçue pour le secteur spatial, telle que l’exploration et les communications par satellite, pourrait être utilisée dans l’optique d’améliorer les traitements et les soins au sein du NHS.

    Jusqu’à quatre applications seront retenues et recevront un financement de l’Agence spatiale britannique pour nécessaire à leur développements, avec le soutien du NHS England et de l’Agence spatiale européenne (ESA).

    NHS : 4 défis à relever

    Simon Stevens, directeur général de NHS England, a mis en avant les quatre défis à relever dans son discours de juin 2018 à l’occasion de la conférence de la confédération du NHS :

    • la gestion des conditions à long terme ;
    • le diagnostic précoce du cancer ;
    • la satisfaction des besoins en santé mentale ;
    • la transformation des services de soins primaires.

    Technologies spatiales et secteur de la santé : les projets se multiplient

    Les précédentes initiatives visant à adapter les technologies spatiales à des applications médicales comprennent notamment :

    • le développement d’une pilule dotée d’une micro caméra qui peut être avalée par les patients pour diagnostiquer les problèmes intestinaux ;
    • des pantoufles contenant des capteurs GPS pour faciliter le suivi des personnes atteintes de démence ;
    • des camionnettes mobiles de dépistage du cancer du sein qui utilisent la technologie financée par l’Agence spatiale britannique pour renvoyer les images capturées aux centres d’évaluation ;
    • une application pour aider à prévenir le cancer de la peau ;
    • un moniteur portable basé sur un équipement gyroscopique inspiré par le programme spatial américain afin de mieux prévenir les chutes chez les personnes âgées.

    Les dernières initiatives majeures entreprises en Europe et en France

    • Europe : Un appel à projets, intitulé « Cross4Health » et financé par le programme européen Horizon 2020, s’est clôturé le 16 mai 2018.
      Il s’adressait aux start-ups spécialisées dans les secteurs de l’aérospatial ou de l’énergie et dont les technologies pouvaient être transposées au domaine des dispositifs médicaux et des biotechnologies ou être traduites en solutions numériques (TIC) pour la santé.
    • France : Un partenariat stratégique entre Lyonbiopôle, pôle de compétitivité santé basé à Lyon, et le Centre national d’études spatiales (CNES), a été officiellement lancé le 29 mars 2018.
      Objectif : « Permettre aux acteurs de la santé « terrestre » de bénéficier des résultats de la recherche médicale spatiale mais aussi d’imaginer des passerelles réciproques ».

    « Le spatial pourrait accompagner par exemple la transformation numérique en santé, en contribuant à faciliter l’accès à une santé pour tous, accélérant la R&D et participant à l’amélioration de l’offre de soins, expliquait en avril à H&TI Christophe Cizeron, président de Lyonbiopôle. Les vols habités nécessitent également de relever d’autres défis en santé pour limiter les effets de la microgravité, du confinement et des radiations sur le corps humain. Les recherches et solutions dans ce domaine peuvent avoir des retombées pour des applications sur terre dans la lutte contre le vieillissement et de nombreuses pathologies ! »