Mutuelles

  • Quanta : le nouveau centre de recherche et d’innovation de Jaguar Network réunit santé et numérique

    L’opérateur télécoms et hébergeur de serveurs cloud Jaguar Network a inauguré le 15 novembre 2018 à Marseille son nouveau centre de recherche et d’innovation, baptisé « Quanta », dans l’optique de créer un écosystème hybride encourageant notamment l’innovation dans le domaine de la médecine prédictive grâce au numérique.

    « Dans Quanta, nous voulons créer des entrepreneurs et les inciter à travailler ensemble, explique Kevin Polizzi, le P.-.D.G. de l’entreprise (source : Usine-digitale.fr). L’accès à une banque de données « santé » peut être commun à deux sociétés, même si leurs projets ciblent le traitement de pathologies différentes. Par ces transversalités, cette co-innovation, le smart building révolutionne le management. »

    Le centre, qui a nécessité 16 millions d’investissement, est d’une superficie de 5 500 m². Il est doté, entre autres, de 1 500 capteurs, d’une toiture en panneaux photovoltaïques et d’espaces partagés réunissant salariés et créateurs de start-ups. Bâti en 18 mois, l’immeuble réunit des solutions proposées par l’entreprise en cloud computing, en télécommunications, en objets connectés, en intelligence artificielle ainsi qu’en analyse et sécurité de données.

    Jaguar Network, dont les activités étaient jusqu’ici basées sur la vente directe, a également annoncé vouloir se positionner sur le segment de la vente indirecte. L’entreprise vise par ailleurs à augmenter sa part de clients grands comptes (environ 15 % du chiffre d’affaires) et d’institutionnels (17 %). Elle cherche aussi à s’étendre à l’international. La société a déjà ouvert une filiale en suisse et envisage de s’implanter sur les marchés italien et espagnol par la suite pour « consolider [sa] position sur l’arc méditerranéen ».

  • La conférence Lab Santé Île-de-France aura lieu le 7 décembre 2018 à Paris

    La conférence Lab Santé Île-de-France sera organisée le 7 décembre 2018 à Paris par l’Agence régionale de santé Île-de-France, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris Île-de-France et Medicen Paris Region.

    L’événement s’adresse aux établissements de santé, aux opérateurs médico-sociaux, aux professionnels de santé, aux entrepreneurs et aux investisseurs.

    Les inscriptions, gratuites, sont à réaliser sur le site de la CCI via le lien ci-contre.

    Programme

    Animatrice : Linda Labidi, journaliste économique, Forbes

    8h30 Accueil café  9h00 Ouverture

    • Didier Kling, président de la CCI Paris Île-de-France
    • Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS Île-de-France

    Pitchs

    • Pr Ronan Roussel, chef de service de diabétologie-endocrinologie et nutrition de l’hôpital Bichat
    • Serge Picaud, directeur de recherche à l’Inserm, Hôpital Saint-Antoine
    • Jacques Léglise, directeur général de l’hôpital Foch
    • Samir Medjebar, directeur du développement de Bioserenity
    • Pierre Lebon, directeur du centre de ressources et d’expertise du Resah
    • Marylène Vicari, co-fondatrice du Liberté Living Lab
    • Guillaume Wasmer, directeur du Groupe hospitalier Nord Essonne
    • Échanges avec la salle

    Table ronde : Article 51, vers des expérimentations innovantes en santé

    • Natacha Lemaire, rapporteure générale du comité technique et du conseil stratégique de l’innovation en santé
    • Yannick Le Guen, directeur de la stratégie de l’ARS Île-de-France
    • Daniel Szeftel, co-fondateur de Semeia
    • Jean Bourhis, directeur des opérations institutionnelles et économiques à Novartis
    • Porteur du projet Epidaure-CDS

    12h15 Clôture – Trois questions à…

    • Pr Jean-François Dhainaut, Directeur du Lab Santé Île-de-France
    • Christian Lajoux, Président de Medicen Paris Region
  • Agnès Buzyn donne le coup d’envoi du déploiement de « Ma santé 2022 » et retient 10 chantiers

    Devant les représentants des patients et près de 120 professionnels de santé et organisations concernées, Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, a donné le coup d’envoi du déploiement de la stratégie « Ma Santé 2022 » ce 19 novembre 2018.

    Les annonces faites au cours de cette assemblée, qui sera amenée à se réunir 2 fois par an pour suivre le déploiement de la transformation, concernent les mesures prioritaires du plan qui visent à favoriser de nouvelles synergies entre les professionnels de ville, du médico-social et de l’hôpital, des outils numériques performants au service de tous, un modèle de financement repensé et des formations pour les professions de santé prenant mieux en compte les impératifs de coopération entre les professionnels et ceux de la qualité des soins.

    Dix chantiers prioritaires ont également été retenus, parmi lesquels on compte le numérique, la régulation et les soins non programmés, la qualité et la pertinence ou l’élaboration d’un projet de loi correspondant à la stratégie « Ma Santé 2022 » en 2019.

    Dix chantiers prioritaires de la transformation du système de santé

    À l’occasion de la réunion du 19 novembre 2018, les 10 chantiers retenus ont été présentés :

    • structuration territoriale du réseau de proximité ;
    • adaptation des formations aux enjeux du système de santé ;
    • gradation des soins et GHT ;
    • renforcement du management hospitalier et de la reconnaissance de l’engagement professionnel ;
    • régulation et soins non programmés ;
    • diversification des modes d’exercice et des parcours professionnels ;
    • qualité et pertinence ;
    • numérique ;
    • financement et tarification ;
    • élaboration du projet de loi correspondant.

    Les travaux engagés sur les sujets jugés comme prioritaires

     À ce stade, des travaux ont été engagés sur les questions suivantes :

    • développement des CPTS et création des premiers assistants médicaux ;
    • financement de 400 postes de médecins généralistes à exercice partagé ville/hôpital ou salarié en zone sous-dense ;
    • définition du modèle des hôpitaux de proximité ;
    • réforme des études en santé : le groupe de travail consacré à la suppression du numerus clausus et de la PACES a été installé le mois dernier par Agnès Buzyn et Frédérique Vidal, ministre chargée de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

    Élaboration d’un futur projet de loi

    La prochaine étape de la mise en œuvre de la stratégie de transformation consiste en le dépôt du projet de loi dédié à la stratégie qui devrait avoir lieu début 2019.

    L’objectif de ce projet de loi est de formaliser les engagements pris par la président de la République Emmanuel Macron.

  • L’University of Iceland et sa techno pour malvoyants, finaliste santé du prix Innovation Radar (UE)

    L’University of Iceland (Islande) fait partie des 20 finalistes du prix Radar Innovation (The Innovation Radar Prize), une initiative de la Commission européenne visant à identifier les innovations et les innovateurs à fort potentiel parmi les projets de recherche et d’innovation financés par l’Union européenne (UE). Elle s’est démarquée des six autres participants spécialisés dans le secteur de la santé grâce à son système d’assistance mobile Sound of Vision, qui permet aux déficients visuels de percevoir leur environnement et de se déplacer de manière autonome via des sons.

    L’établissement islandais, qui concourt dans la catégorie « Tech for Society », a été retenu parmi 50 des innovateurs les plus prometteurs financés par l’Union à l’issue du vote du public, clôturé le 12 novembre 2018.

    Les finalistes participeront à la finale du Radar Innovation lors de la conférence ICT 2018, qui se tiendra à Vienne, en Autriche, le 5 décembre 2018, où ils présenteront leurs projets à un jury d’experts.

    Les candidats sont regroupés en cinq catégories :

    • Tech for Society (tech pour la société) : reconnaître les technologies qui ont un impact sur la société et les citoyens ;    
    • Excellente science (science de pointe) : mettre en avant une science de pointe à la base des avancées technologiques de demain ;    
    • Industrial & Enabling Tech (technologie industrielle et « habilitante ») : révéler la prochaine génération de technologies et de composants destinés à l’industrie ;
    • Best Young SME (meilleure jeune PME) : repérer les jeunes PME dynamiques créées en 2013 ou plus tard qui développent de grandes innovations avec un financement de l’Union européenne (UE) ;
    • Best early stage innovation (meilleure innovation à un stade précoce) : identifier les innovations prometteuses aux premiers stades de développement parmi les projets financés par l’UE.

    4 innovateurs dans chacune des 5 catégories ont été sélectionnées par le public. La liste complète des participants et des finalistes et disponible via ce lien.

    Le jury décidera d’un gagnant final pour chaque catégorie. Il désignera également le lauréat du grand prix, qui sera mis à l’honneur dans un programme de la chaîne européenne Euronews centré sur son innovation et son potentiel de marché.

    Présentation du projet Sound of Vision de l’University of Iceland et le projet (Tech for Society)

    Sound of Vision est un système d’assistance portable permettant aux déficients visuels de percevoir leur environnement et de se déplacer de manière autonome via des sons dans des espaces intérieurs et extérieurs.

    Le projet a été coordonné par l’université d’Islande et l’université polytechnique de Bucarest. Les partenaires – universités, associations de malvoyants et entreprises – sont issus d’Islande, de Roumanie, de Pologne, de Hongrie et d’Italie.

    La recherche, vaste et pluridisciplinaire, qui a été menée pour développer cet appareil a impliqué des informaticiens, des ingénieurs en génie industriel et mécanique, des psychologues, des instructeurs en mobilité et des malvoyants.

    Le projet a combiné des innovations provenant de différents domaines, tels que le traitement d’images 3D, l’haptique (ce qui concerne le sens du toucher), l’audio et la réalité virtuelle, un travail sur le développement de produits et une phase de tests utilisateurs afin de créer un prototype fonctionnel, le TRL 7.

    6 autres candidats concourraient dans le domaine de la santé

    Parmi les 50 candidats présélectionnés, 7 innovateurs issus de projets financés par l’UE étaient spécialisés en santé. En dehors de l’University of Iceland figuraient :

    • Electronic Record Services BV – solution PATHway – Pays-Bas (Tech for Society)

    Electronic Record Services (ERS), une PME basée à Amsterdam, aux Pays-Bas, et créée en 2007 par René Schippers, élabore des solutions innovantes de gestion des données de santé fonctionnant dans les domaines de la santé, du bien-être et de la recherche, conformément aux normes imposés par le RGPD afin de relever les défis organisationnels liés à l’utilisation secondaire des données.

    La fourniture de services de soutien connexes et de conseils stratégiques fait partie de l’offre.

    • CNET Svenska – PICASO – Suède (Tech for Society)

    CNET Svenska, ou CNet Sweden en anglais, propose une solution cloud permettant aux organisations de soins d’utiliser la technologie cloud et de bénéficier des avantages de l’évolutivité et du partage de ressources logicielles sans enfreindre les réglementations en matière de données cliniques.

    L’entreprise est spécialisée dans la conception et le développement de technologies centrées sur l’IoT et de solutions cloud qui créent des innovations dans différents domaines d’activité.

    • Netis Informatikai Zartkoruen Mukodo RT – ICT4Life – Hongrie (Best Early Stage Innovation)

    Netis a mis au point une plateforme TIC innovante pour soutenir les personnes atteintes de la maladie de Parkinson et d’Alzheimer mais aussi favoriser des soins intégrés.

    L’entreprise est une société de technologie fortement axée sur les soins, l’éducation des patients ainsi que sur le soutien aux soins chroniques et intégrés. Ses activités clés sont le développement de logiciels, l’intégration de systèmes ainsi que l’infrastructure et les services informatiques, y compris l’intégration des dernières technologies sensorielles ou de diagnostic dans les soins mais aussi les services d’assistance liés à la sécurité et de conseil.

    • Health Leads BV – PreventIT – Pays-Bas (Tech for Society)

    Le programme d’intervention aLiFE élaboré par Health Leads vise à améliorer la force, l’équilibre et l’activité physique.

    L’entreprise est une société de développement d’entreprises axée sur la santé numérique. Elle cible les innovations axées sur le patient et le citoyen. « Compte tenu du fait que les innovations en matière de soins mettent généralement trop longtemps à atteindre la maturité en raison de la rigidité inhérente du système de soins actuel », elle explique avoir « tendance à examiner les innovations susceptibles de changer ou même de perturber de « l’intérieur vers l’extérieur » le système de soins de santé actuel, inefficace et coûteux » en se centrant sur le préventif, tout en améliorant la transparence et en responsabilisant les patients.

    • Certec, Lund University – STARR – Suède (Best Early Stage Innovation)

    Certec met en place des dispositifs innovants pour aider les victimes d’un AVC pendant leur rééducation : elle met à leur disposition un tapis de balance interactif, une application de jeu d’activités et des capteurs qui recueillent les résultats de l’utilisateur. Le tapis de sol peut être utilisé à domicile et montre la répartition du poids et le centre de gravité mais permet également à l’utilisateur de jouer de la musique ou à des jeux interactifs. L’application de jeu encourage le patient dans ses activités et suit ses progrès en matière de marche. Le tapis et l’application se connectent aux capteurs, ce qui permet aux utilisateurs de suivre leurs progrès.

    Certec effectue des recherches sur l’ingénierie liée à la rééducation au département des sciences de la conception de la faculté d’ingénierie de l’université de Lund. L’objectif général de son travail est de permettre aux personnes handicapées de mieux vivre dans tous les aspects du quotidien. Ses innovations émanent du point de vue de l’individu et de sa situation afin de trouver des facteurs durables pour la conception de l’ensemble de l’assistance technologique et humaine au quotidien.

    • Center for Research and Technology Hellas/Information Technologies Institute (CERTH/ITH) – myAirCoach – Grèce (Tech for Society)

    CERTH/ITI a conçu une plateforme d’auto-gestion (web et application mobile) pour les maladies chroniques : l’institut fournit un nouveau système d’auto-gestion de mHealth destiné à augmenter l’efficacité du traitement et l’observance thérapeutique pour les patients souffrant d’asthme.

    Utilisant une technologie de pointe, le système se concentre sur la surveillance, le guidage des appareils et la formation afin d’aider les patients à stabiliser leur bon état de santé et afin de fournir un retour d’information approprié.

    Le centre est l’une des principales institutions grecques dans les domaines de l’informatique, de la télématique et des télécommunications, avec une longue expérience dans de nombreux projets de R&D européens et nationaux. CERTH/ITI a développé des sphères d’excellence en R&D dans plusieurs domaines stratégiques tels que la santé en ligne, l’interaction homme-machine, le traitement de l’image et du signal, la vision par ordinateur et cognitive, la réalité virtuelle et augmentée, le multimédia, les bases de données et les systèmes d’information.

  • Partenariat AP-HP et TRIBVN Healthcare pour codévelopper une plateforme nationale de télépathologie

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) et TRIBVN Healthcare, filiale de TRIBVN, une entreprise spécialisée dans les technologies de l’imagerie numérique, se sont associés afin de collaborer sur le développement d’une plateforme nationale de télépathologie, indique un communiqué de la société publié le 7 novembre 2018 à l’issue du congrès annuel de la Société française de pathologie, qui s’est tenu du 5 au 8 novembre 2018 à Paris.

    L’initiative s’inscrit dans le cadre du déploiement de la télémédecine à l’AP-HP et vise la création d’un réseau national de télé-expertise en pathologie (télépathologie) en France, ouvert à tous les pathologistes, hospitaliers et libéraux confondus, en métropole ou dans les territoires outre-marins.

    Le service devrait être ouvert au second semestre 2019.

    L’expertise scientifique alliée à l’expertise du DM en imagerie de macroscopie, microscopie et lames virtuelles

    Les solutions logicielles de TRIBVN Healthcare permettent la gestion, l’analyse et le partage des images cellulaires tant pour les laboratoires du diagnostic que les industriels du secteur pharmaceutiques ou des biotechnologies.

    Outils d’aide au diagnostic

    TRIBVN Healthcare développe des solutions qui s’appuient sur les innovations liée à l’IA, et plus précisément sur des algorithmes de deep learning et de machine learning, et qui visent à accompagner médecins et chercheurs dans leur prise de décision diagnostique ainsi que leur évaluation scientifique dans l’intérêt des patients.

    Télépathologie ou la pathologie numérique

    L’anatomie pathologique, ou anatomo-pathologie, est la discipline médicale qui permet la reconnaissance des anomalies des cellules et des tissus d’un organisme. Elle repose entre autres sur l’examen des lames de verre lues au travers du microscope traditionnellement.

    TRIBVN Healthcare permet la numérisation de ces dernières pour en faire des lames virtuelles grâce à un scanner de lames. Celles-ci permettent de mettre à disposition des pathologistes des images d’une excellente définition, avec des possibilités de zoom comparables à celles du microscope et à distance du lieu de prise en charge du patient, en vue d’établir un diagnostic.

    Enfin, les solutions de TRIBVN permettent le partage sécurisé des informations grâce à des outils full web.

  • Ping An et le réseau de soins thaïlandais BDMS s’allient pour mieux satisfaire les touristes chinois

    Ping An Good Doctor a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec Bangkok Dusit Medical Services (BDMS), le plus grand réseau de soins en Thaïlande. Les deux géants des services médicaux intégreront et échangeront leurs ressources médicales en ligne et hors ligne et fourniront des services de soins uniques à des millions de patients chinois, indique un communiqué publié le 15 novembre 2018.

    La collaboration entre les deux entreprises vise à fournir un ensemble de solutions intégrées pour répondre à la demande croissante d’utilisateurs chinois de services médicaux à l’étranger.

    Exploiter les données des utilisateurs de Ping Ang Good Doctor pour améliorer l’expérience patient des touristes chinois

    Selon World Daily en Thaïlande, près de 10 millions de visiteurs chinois ont été en Thaïlande en 2017, ce qui représente une croissance de plus de 10 % par rapport à l’année précédente. L’accès à des services médicaux de haute qualité est l’un des facteurs de cette attractivité croissante pour le pays et, en général, du dynamisme du tourisme médical en Thaïlande depuis la Chine.

    La demande chinoise pour des services médicaux à l’étranger a commencé à croître ces dernières années, mais il existe un manque d’organisations capables de relier les patients aux institutions médicales à l’étranger, ce qui conduit à des résultats peu satisfaisants.

    Établir un modèle de collaboration médicale internationale

    Le partenariat entre Ping An Good Doctor et le réseau de centre de soins BDMS vise à pallier ce problème. Son objectif est de fournir un ensemble de solutions intégrées par la combinaison de données provenant de centaines de millions d’utilisateurs en ligne de la plateforme chinoise.

    Les deux entreprises cherchent à proposer aux citoyens chinois en visite en Thaïlande un processus de consultation à l’étranger fiable et complet afin d’améliorer les normes encadrant le tourisme médical et d’établir un modèle de collaboration médicale internationale.

    Un accès simplifié à des services de soins de qualité à l’étranger

    Les citoyens chinois peuvent bénéficier d’informations précises pour choisir les meilleurs régimes médicaux en utilisant Ping An Good Doctor.

    La coopération avec BDMS offre davantage de possibilités aux patients chinois et permet aux revenus moyens de pouvoir bénéficier à l’étranger d’une offre médicale de qualité. Le partenariat entre l’entreprise chinoise et le réseau de soins privés thaïlandais contribuera également à améliorer l’accès des patients chinois aux technologies médicales avancées à l’étranger dans l’optique que les soins médicaux deviennent une offre sans frontière.

    BDMS : l’un des réseaux d’hôpitaux les plus réputés d’Asie-Pacifique

    Fondé en 1969, Bangkok Dusit Medical Services (BDMS) est le plus grand groupe médical de Thaïlande et l’un des réseaux d’hôpitaux les plus prestigieux de la région Asie-Pacifique. Au niveau mondial, BDMS se classe au deuxième rang des groupes hospitaliers privés en termes de capitalisation boursière.

    L’entreprise possède 46 hôpitaux situés dans les principales villes de Thaïlande et du Cambodge, desservant des patients thaïlandais et des patients étrangers provenant notamment de Chine, du Japon, de Corée, des États-Unis, d’Europe et des Émirats Arabes Unis. 17 hôpitaux du réseau BDMS ont obtenu la certification JCI (Joint Commission International).

    Plus de 10 000 médecins qualifiés et 8 000 infirmiers travaillent pour Bangkok Dusit Medical Services, dont beaucoup sont des experts dans les domaines de l’oncologie, des maladies cardiaques et cérébrales, des traumatismes ou de l’orthopédie.

    Ping An Good Doctor compte 48,6 millions d’utilisateurs actifs mensuels

    Ping An Good Doctor développe une série de services dans la consultation en ligne, par le biais d’un réseau d’environ 1 000 professionnels de santé ainsi que de solutions en intelligence artificielle avancées.

    Fin juin 2018, la plateforme comptait 228 millions d’utilisateurs et 48,6 millions utilisateurs actifs mensuels.

    Actuellement, Ping An Good Doctor est la plus grande application médicale mobile en Chine en termes de nombre d’utilisateurs.

    Selon Reuters, l’entreprise a levé 1,1 milliard de dollars américains (973,7 M €) lors de son introduction en bourse à Hong Kong en avril 2018.

  • Appel à projets : création d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant »

    L’Agence régionale de santé Martinique a publié le 19 octobre 2018 sur son site un appel à projets en vue de la création à titre expérimental pour une durée de trois ans d’un Ehpad « hors les murs », de type « extension d’un Ehpad existant ».

    Il s’agit d’une initiative conjointe de la Collectivité territoriale et de l’ARS de Martinique pour la création d’une capacité de 30 places en Ehpad « hors les murs » par extension de la capacité d’accueil d’un Ehpad existant.

    Le projet concerne le territoire de proximité Centre de la Martinique regroupant les communes de Schœlcher, Fort-de-France, Le Lamentin et Saint-Joseph, alors que le territoire d’implantation de l’Ehpad existant est celui du Centre de la Martinique.

    La clôture de l’appel est fixée au 18 janvier 2019 à midi. La mise en œuvre du projet devra être lancée le 1er juillet 2019 au plus tard.

    Modalités de soumission et informations

    Le description générale de l’appel à projets est disponible via ce lien.

    Les informations peuvent être obtenues en s’adressant à ces adresses électroniques :

    • ars-martinique-offre-medico-sociale@ars.sante.fr
    • sesms@collectivitedemartinique.mg

    Le dossier complet doit être adressé en deux exemplaires papier aux adresses suivantes et un exemplaire sous format électronique aux adresses ci-dessus :

    • Monsieur le Directeur Général de l’ARS de Martinique, Centre d’affaires AGORA, Zac de l’Etang Z’abricot, Pointe des grives, CS 80 656 – 97263 Fort de France Cedex
    • Monsieur le Président du Conseil Exécutif de la Collectivité Territoriale de Martinique, Centre Administratif de Martinique, Direction Générale Adjointe Solidarité, Direction Planification et Programmation des ESMS (1er étage CATM – bureau N° 167), Boulevard Chevalier Sainte-Marthe, 97 200 Fort de France

    Documents à télécharger et pièces à soumettre :

    • Annexe 1 : Cahier des charges EPHAD HM EXTENSION
    • Annexe 2 : Dossier de candidature EPHAD HM EXT (pièces concernant le candidat porteur du projet, le projet en lui-même, les procédures garantissant la qualité de la prise en charge proposée, les personnels et un dossier financier)
    • Annexe 3 : Critères de sélection EPHAD HM EXT

    Critères de sélection et modalités de notation :

    • qualité et la cohérence du projet (60 points) ;
    • compétence et expérience du candidat (10 points) ;
    • efficience médico-économique du candidat (30 points).

    Modalités de financement

    Le dispositif sera financé par :

    • une dotation globale « soins » de 433 287 euros en année pleine ;
    • un forfait « autonomie » financé sur le fonds Paerpa : 63 370 euros ;
    • l’APA à domicile du bénéficiaire ;
    • une participation mensuelle de l’usager comprise entre 100 et 150 euros.
  • IA : Omron ouvre un laboratoire d’innovation en France dédié à l’IA et à l’IoT

    Omron, fournisseur japonais d’équipements pour la santé, l’automatisation industrielle, l’inspection optique et des composants électroniques, a annoncé fin octobre 2018 l’ouverture de 7 laboratoires d’innovation sur 7 sites différents à travers l’Europe : Stuttgart en Allemagne, Milan en Italie, Madrid en Espagne, Milton Keynes au Royaume-Uni, Tychy en Pologne, Istanbul en Turquie et Argonay en France (Auvergne-Rhône-Alpes).

    L’objectif de ces laboratoires, dont 5 sont opérationnels à date, consiste à étudier l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) avancée, de l’Internet des objets (IoT) et de la robotique. Ils complètent un réseau dont la création a débuté en octobre 2017 avec l’installation du premier centre d’automatisation scandinave, situé à Malmö, en Suède, et dont le succès a motivé la création d’autres centres semblables ailleurs.

    Pour rappel, Omron Healthcare, la division du groupe dédiée à la santé, a lancé en janvier 2018 à l’occasion du CES de Las Vegas une nouvelle smart watch permettant de mesurer la pression artérielle et de détecter à terme un risque d’AVC pendant le sommeil.

    Mettre en avant les avantages de l’automatisation industrielle intelligente

    Ces laboratoires visent à anticiper les opportunités actuelles offertes par la fabrication intelligente.

    Afin de renforcer les collaborations avec les clients français sur l’intégration de solutions de robotique et d’automatisation dans leur propre chaîne de production, Omron ouvre un laboratoire d’innovation à Argonay près d’Annecy.

    Avant d’être des laboratoires d’étude de l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) avancée ou des IoT, ces centres étaient des lieux où les clients pouvaient prendre conscience des apports concrets de la robotique et de l’automatisation des processus. Équipés de plusieurs cellules robotisées avec le robot SCARA et de robots six axes, assistés par un robot mobile, les laboratoires visent à proposer la validation technique d’un nouveau processus d’automatisation fondé sur les besoins spécifiques d’un client particulier dans sa langue.

    Omron souhaite démontrer pratiquement la façon dont la robotique et l’automatisation intégrées permettent de réduire les coûts, d’améliorer la qualité et d’accroître la productivité. 

  • « Intelligence Artificielle en santé : le CHRU de demain à l’ère de l’IA », Nancy le 21 novembre 2018

    Le CHRU de Nancy organise le 21 novembre 2018 au Centre des congrès Prouvé à Nancy une journée dédiée à l’intelligence artificielle (IA) en santé : « Le CHRU de demain à l’ère de l’IA”.

    Cet événement réunira des chercheurs de différents organismes de recherche (CHRU, Centre de recherche en automatique de Nancy, Inria, université de Lorraine, etc.), des professionnels de la santé, des industriels (IBM, Philips, Pharmagest, etc.) et des start-ups du Grand Est (MyAPPSanté, MonFoxy, etc.).

    David Gruson (Projet Etik-IA) fera partie des intervenants, de même que Sophie Martinon, directrice générale de l’Agence nationale d’appui à la Performance (Anap), Jacques Lucas, vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, délégué général au Numérique, et Isabelle Adenot, présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS).

    Cette manifestation, animée par Nathalie Milion, journaliste France Bleu, est réservée aux professionnels de santé, aux chercheurs et aux industriels et vise à créer une dynamique régionale autour des impacts de l’intelligence artificielle dans le domaine de la santé.

    La majeure partie de la journée sera retransmise en direct sur la chaine Youtube du CHRU de Nancy.

    Pour toute question ou demande d’information : intelligence.artificielle@chru-nancy.fr

    Programme

    8H30 – 09H00 ACCUEIL DES PARTICIPANTS

    09H00 – 09H15 ALLOCUTIONS D’OUVERTURE :

    Jean -Yves LE DÉAUT, Professeur d’université, ancien député de Meurthe-et-Moselle,ancien président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

    Cédric VILLANI, Député de l’Essonne chargé de la Mission sur l’Intelligence Artificielle confiée par le Premier Ministre en septembre 2017 (vidéo)

    Pierre MUTZENHARDT, Président de l’Université de Lorraine.

    Bernard DUPONT, Directeur général du CHRU de Nancy.

    09H20 – 09H45 SESSION INAUGURALE IA à la française cap ou pas cap ?

    Quelles nouvelles orientations pour la stratégie nationale d’intelligence artificielle en santé ? Place de la France en Europe et dans le monde ; Georges UZBELGER, Consulting et design de solutions IBM (deep learning, Big Data).

    09H45 – 10H30 FOCUS La lorrA.I.ne intelligente

    CHRU de Nancy et Université de Lorraine

    Intervenants : Présentation des forces et atouts du site nancéien ; Laurent PEYRIN-BIROULET, Professeur au CHRU de Nancy ; Patrick ROSSIGNOL, Professeur au CHRU de Nancy ; Bruno LEVY, Directeur de la Recherche – Institut National de Recherche en Sciences du Numérique (INRIA) ; Alain RICHARD, Professeur à l’Université de Lorraine – Centre de Recherche en Automatique de Nancy (CRAN)

    10H30 – 11H30 : TABLE RONDE N° 1 La santé : Intelligente ou Artificielle ?

    En quoi l’intelligence artificielle fait-elle déjà partie de la vie de l’hôpital, du patient et de sa prise en charge ? Algorithmes décisionnels, objets connectés, robotique… Domaines d’application les plus concrets et les plus avancés ; en termes d’impact, quels seront demain les domaines en rupture avec les pratiques d’aujourd’hui ? Où en sommes-nous en matière de recherche et développement ?

    Intervenants : Isabelle ADENOT, Membre du Collège de la Haute Autorité de Santé, Présidente de la Commission d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ; Raja CHATILA, Directeur de l’Institut des systèmes intelligents et de robotique, Paris ; Fabrice CHRETIEN, Médecin chercheur en neuropathologie (Institut Pasteur), Professeur d’histologie, Directeur Évaluation et Suivi des Programmes – Inserm

    11H30 – 12H30 VILLAGE DES INDUSTRIELS : 6 vecteurs de l’IA en santé

    ACTIMAGE, PHILIPS, MY APP SANTÉ, F-OXY, CARDIORENAL et PHARMAGES

    12H30 – 13H30 PAUSE REPAS ET ÉCHANGES

    13H30 – 14H15 : TABLE RONDE N° 2 : Des connectés en santé intelligents

    Quels nouveaux leviers pour la performance des établissements de santé, pour fluidifier les parcours de soins et s’orienter vers une démarche de services pour le patient ? Quels impacts sur les métiers médicaux ? Quelles solutions pour les déserts médicaux ? Quelles implications pour le patient ? Quelle prise en compte de son confort ?

    Intervenants : Sophie MARTINON, Directrice générale de l’Agence Nationale d’Appui à la Performance (ANAP) ; Jacques LUCAS, Vice-président du Conseil national de l’Ordre des médecins, Délégué Général au Numérique ; Bernard NORDLINGER, Membre de l’Académie nationale de médecine, groupe de travail Académie nationale de médecine – Académie des sciences « Mathématiques, big data et cancérologie » ; Luc PIERRON, Conseiller Présidence Fédération Nationale de la Mutualité Française co-auteur de la note du 5/12/17 « La santé à l’heure de l’Intelligence Artificielle » (Fondation Terra Nova)

    14H15 – 14H45 CONFÉRENCE : De l’IA à la télémédecine : quels coûts pour quels bénéfices ?

    Premiers enseignements de l’étude européenne réalisée par la Direction Générale de la Santé et des Consommateurs au sein de la Commission européenne relative au déploiement de la télémédecine en Europe

    Guy BRANDENBOURGER, Partner PWC Luxembourg.

    14H45 – 15H15 SIGNATURE DE CONVENTION DE PARTENARIATS ENTRE LE CHRU ET ACTIMAGE/PHILIPS 

    15H15 – 15H45 REGARD D’EXPERT IA en santé : quelle régulation éthique et quels impacts pour les métiers de la santé ?

    IA et santé : éthiquement compatibles ? Quelles questions éthiques pose l’IA en santé ?Quelles responsabilités et délégation de responsabilités ? Quels impacts sociaux et sociétaux notamment sur les métiers médicaux ?

    David GRUSON, Fondateur ETHIK-IA, Chaire santé Sciences Po.

    15H45 – 16H00 CLÔTURE François WERNER, Vice-président de la Région Grand Est

  • Soins ville-hôpital : Cegedim et Pharmagest annoncent l’interopérabilité de leurs solutions en France

    Cegedim, société spécialiste de l’informatique médicale, et Pharmagest, fournisseur de logiciels dans le domaine officinal et en e-santé, à destination des établissements sanitaires et médico-sociaux, ont annoncé le 9 novembre 2018 la mise en place d’un partenariat technologique stratégique en France visant à fluidifier le parcours patient et les relations ville-hôpital grâce à leur expertise logicielle.

    En s’associant, les deux partenaires souhaitent contribuer à assurer l’interopérabilité pour les professionnels de santé en ville et à l’hôpital afin de répondre aux enjeux de la désertification médicale et au vieillissement de la population en France. Leur démarche sert notamment le déploiement d’outils de télémédecine.

    Interopérabilité de technologies au service d’un parcours de soin plus fluide

    Les deux acteurs s’accordent à dire que l’efficacité des professionnels de santé et la qualité des soins qu’ils prodiguent est fonction de la disponibilité des informations médicales à propos des patients pris en charge.

    Leur collaboration vise à dépasser les limites d’interopérabilité que rencontrent les systèmes actuellement à la disposition des professionnels de santé. Ils estiment que « seul un partenariat technologique fort entre des acteurs majeurs peut conduire à l’élaboration d’un système d’information de santé fiable et efficace ». Ainsi, aussi bien les logiciels que les bases de données des deux acteurs en France sont rendus interopérables.

    Soutenir le déploiement de la téléconsultation et de la télésurveillance

    Afin d’appuyer leurs clients dans le déploiement d’outils au service de la télémédecine et leur permettre de garantir la qualité des soins à destination des personnes âgées et isolées dans les déserts médicaux, Cegedim et Pharmagest annoncent l’interopérabilité de leurs solutions à destination des entités et professionnels suivants :

    • les EHPAD (logiciels Malta informatique) et les médecins de ville, centres de santé, MSP et paramédicaux (logiciels Cegedim) ;
    • les structures de HAD (logiciels Dicsit) les médecins de ville, centres de santé, MSP et paramédicaux (logiciels Cegedim) ;
    • les hôpitaux (GHT équipés par Axigate) et les médecins de ville, centres de santé, MSP et paramédicaux (logiciels Cegedim et plateforme de prise de rendez-vous Docavenue) ;
    • les pharmaciens (LGPI Global Services de Pharmagest et Smart Rx de Cegedim) et les médecins de ville, centres de santé, MSP et paramédicaux (logiciels Cegedim et Docavenue Téléconsultations), avec une plateforme de mise en relation dans le cadre de la téléconsultation entre les pharmacies équipées du module OffiTéléconsult by Pharmagest et les médecins équipés par Cegedim de Docavenue Téléconsultation.