Mutuelles

  • Concours IBM Watson Xprize : 5M $ pour des projets utilisant l’IA et l’informatique cognitive

    5M $ (4,5M €) c’est le montant des prix mis en jeu par IBM Watson dans le cadre de son concours Xprize ouvert aux candidatures depuis le 23 juin 2016 jusqu’au 1er décembre 2016.

    Le concours IBM Watson Xprize est une compétition d’une durée de 4 ans au cours de laquelle des équipes de développeurs sont invitées à librement tirer partie des technologies d’intelligence artificielle et d’informatique cognitive pour développer des applications sur les thématiques de la santé, l’éducation, l’énergie ou l’environnement.

    Déroulement :

    • les candidatures peuvent être déposées jusqu’au 1er décembre 2016,
    • les candidats ont jusqu’au 1er mars 2017 pour soumettre un projet détaillé de développement pour leur solution,
    • 3 tours de sélection sont organisés chaque automne. Un panel d’experts choisira les 10 meilleures équipes qui pourront concourir aux différents événements de Watson et recevront des prix intermédiaires,
    • les 3 derniers finalistes participeront à la cérémonie du grand prix organisée sur la scène de TED2020. Les équipes seront jugées sur leur projet et son potentiel.

    Le gagnant recevra 3M $ (2,7M €), le second 1M $ (900 000 €) et le 3e, 500 000 $ (450 000 €). 500 000 $ additionnels seront répartis pour des projets marquants au cours de la compétition et des prix intermédiaires.

    Xprize est une organisation à but non lucratif spécialisée dans l’organisation de concours internationaux destinés à répondre aux grands enjeux de la société.

    Parmi les autres concours Xprize :

    • Google Lunar  (30M $)
    • NRG COSIA (20M $)
    • Global Learning (15M $)
    • Qualcomm Tricorder (10M $)
    • Shell Ocean Discovery (7M $)
    • Barbara Bush Foundation Adult Literacy (7M $)
  • « La France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC » (Laurent Alexandre)

    « Comment la France va-t-elle survivre dans un XXIe siècle où les NBIC déterminent la puissance des nations alors que sa classe politique ignore cette problématique? « . Telle est l’interrogation soulevée par Laurent Alexandre dans un rapport d’étude du Think Tank Digital New Deal Foundation publié le 29 juin 2016.

    « En l’état actuel, la France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC. La marginalisation de la médecine française et de l’industrie européenne de la santé peuvent être spectaculaires à moyen terme », poursuit-il.

    Parmi les risques pointés dans le rapport:

    • Une France décalée où  » les acteurs de la e-santé n’ont jusqu’à présent créé que peu de valeur »,
    • « L’erreur de la loi Touraine » qui, dans son article 47, « prévoit la création d’un système national des données de santé (SDNS) ouvert,
    • La crainte que les GAFA soient les seuls à avoir la capacité de traiter cette masse considérable de données diffusées gratuitement,
    • La “désanonymisation” de ces données si elles sont croisées par des organisations privées comme Google ou Facebook. Le secret médical s’en trouverait ainsi de facto brisé. »

    La réflexion présentée dans ce rapport d’étude repose sur la menace de “tsunami pour la santé” que représentent les NBIC et les GAFA. Pour Laurent Alexandre, « La santé va être confrontée à de grands bouleversements :

    • La remise en cause du rôle des professionnels de santé traditionnels avec la “watsonisation et la robotisation de la médecine”.
    • La profonde mutation sociale liée à l’utilisation des biotechnologies sur l’homme, l’homme augmenté et l’eugénisme et l’apparition d’écarts entre les pays.
    • La prédominance des GAFA sur la santé.

    Les enjeux des bouleversements à venir dans le secteur de la santé

    La médecine marginalisée et le transfert du pouvoir médical

    • La prise en charge du diagnostic par la machine, vers la « watsonisation » de la médecine:
      • « D’ici à 2030, plus aucun diagnostic médical ne pourra être fait sans système expert. Les médecins signeront des ordonnances qu’ils n’auront pas conçues. »
    • La robotisation de la chirurgie:
      • « Les prochaines générations de robots chirurgicaux vont dépasser puis remplacer les chirurgiens d’ici 2035. »

    L’homme augmenté, un possible toboggan transgressif en matière de bio-enhancement

    • Les techniques scientifiques d’eugénisme bientôt mises au point:
      • « Le coût de l’eugénisme baisse rapidement, ce qui va rendre plus facile sa diffusion. »
    • L’inéluctabilité des bébés à la carte:
      • « Des techniques seront opérationnelles en routine sur l’embryon humain dans dix à quinze ans. »
    • Un gouffre inégalitaire et une humanité à deux vitesses:
      • « Tous les pays ne défendent pas la même position en matière de bio-éthique ».

    Le retard de la France

    • « La méfiance française envers le progrès, dont le principe de précaution est le symbole et le moteur, accélère notre déclin relatif économique et technologique. »
    • La loi Touraine risque de verrouiller l’accès aux données médicales [en donner les clés au GAFA, ndlr] et de tuer dans l’œuf l’industrie française des algorithmes médicaux. »

    Des solutions complexes à mettre en œuvre mais indispensables

    Accompagner les professionnels de santé dans une redéfinition de leur rôle

    Elaborer un nouveau système de santé pour le monde post-révolution NBIC : créer des plateformes innovantes de santé

    Une politique ambitieuse de modernisation du système de santé pour permettre la création de plateformes dans un cadre maîtrisé.

  • M-santé : la mesure de la tension artérielle, première attente des utilisateurs (enquête Allianz)

    • Mesure de la tension artérielle,
    • Diabète,
    • Qualité du sommeil,

    telles sont les 3 principales attentes des utilisateurs en ce qui concerne les applications de santé et la santé connectée selon un enquête publiée le 16 juin 2016 par Allianz Worldwide Partners et Monolith Partners, et conduite entre le 26 avril et le 2 mai 2016 auprès de 1102 propriétaires d’Apple Watch.

    • 26% des personnes interrogées placent la mesure de la tension en tête de leurs attentes,
    • 12% indiquent le suivi du diabète,
    • 11% désignent la mesure de la qualité du sommeil.

    Parmi les autres enseignements de l’enquête :

    • 36% des personnes interrogées se sont déclarées inquiètes du vol de leur données personnelles à travers leurs appareils connectés,
    • Pour 85% des ces personnes, l’inquiétude se porte essentiellement sur leurs informations bancaires et financières. 79% s’inquiètent de l’usurpation d’identité.
    • 16% des personnes interrogées ont déjà recours à un service de protection des données. 28% se déclarent prêt à souscrire à ce type de service dans le futur.

  • Partenariat entre McKesson et Change Healthcare pour fonder une nouvelle société dans l’IT santé

    Un nouvelle entreprise regroupant les activités IT de l’entreprise pharmaceutique McKesson et celles de Change Healthcare (anciennement Emdeon), tel est l’objet du partenariat signé entre les deux sociétés le 28 juin 2016.

    Cette nouvelle entreprise fusionne la majorité des activités de Change Healthcare, à l’exception de ses services de paiement et de remboursement et de routage pour les pharmacies, et la plupart des activités IT de McKesson, sauf RelayHealth Pharmacy et sa division de solutions d’information pour les entreprises.

    La nouvelle entité représente un chiffre d’affaires de 3,4Mds $ (3Mds €). McKesson et Change Healthcare détiendront respectivement 70% et 30% de la nouvelle société. Elle recevront respectivement 1,25Mds $ (1,13Mds €) et 1,75 Mds $ (1,57Mds €) une fois l’accord finalisé.

    Les dirigeants des deux entreprises prévoient une augmentation du chiffre d’affaires de 150M $ (135,4M €) grâce aux synergies ainsi créées.

  • Les cyber-attaques contre les hôpitaux se multiplient (Etude TrapX Security, 27 juin 2016)

    Les systèmes d’information et les appareils médicaux des hôpitaux sont susceptibles d’être pénétrés par d’anciennes versions de logiciels malveillants permettant de dérober les informations des patients, révèle l’étude MEDJACK 2 publiée le 27 juin 2016 par la société de cyber-sécurité TrapX Security.

    Les appareils médicaux qui utilisent de vieux systèmes d’exploitation — certaines versions de Windows, jugées dépassées, sont actuellement ignorées par les logiciels de sécurité — sont vulnérables aux attaques de plus en plus sophistiquées des hackers. En camouflant de vieux logiciels malveillants, qui ne sont plus suivis par les systèmes anti-virus, les hackers réussissent à contourner les systèmes de sécurité traditionnels et à accéder à des données sensibles, montre le rapport de TrapX Security.

    « Nous avons constaté dès notre premier rapport [en juin 2015, ndlr] que des attaques ciblant des appareils médicaux dans les hôpitaux n’étaient pas détectées avant plusieurs mois. Au cours de l’année qui vient de s’écouler, un grand nombre de ces affaires ont été relatées dans les médias. Des preuves confirment que des attaques sophistiquées ciblent les professionnels de santé et sont susceptibles d’accéder à des informations sensibles sur les patients qui valent beaucoup d’argent sur le marché noir. Medjack 2 montre une vraie tendance à la hausse de ces attaques », déclare Greg Enriquez, Pdg de TrapX Security.

    Le secteur de la santé constitue la première cible des cyber-attaques dans le monde selon le rapport annuel d’IBM Cyber Security Intelligence Index 2016.

    Un analyste de Kaspersky démontre la facilité à pénétrer le réseau d’un hôpital

    Lors du Security Analyst Summit 2016 qui s’est déroulé du 7 au 11 février 2016 à Tenerife en Espagne, Sergey Lozhkin, expert en sécurité informatique chez Kaspersky, un des principaux éditeurs d’antivirus et spécialiste de la cybersécurité, a démontré, en accord avec la direction d’un établissement, à quel point il est facile de pénétrer le réseau wi-fi d’un hôpital et d’accéder à certains de ses appareils (Scanner, IRM) à l’aide d’un simple ordinateur portable. La même semaine, Le centre médical presbytérien d’Hollywood a payé une rançon de 17 000 $ (15 320 €) pour récupérer le contrôle de son système informatique hacké et paralysé pendant une semaine par un logiciel de racket (ransomware).

    Selon un article du Monde du 24 février 2016, les hôpitaux français ne seraient pas épargnés, le journal citant Cedric Cartau, responsable sécurité des systèmes d’information au CHU de Nantes et Pays de la Loire: «Il y a environ mille hôpitaux en France, mais à peine cinquante responsables sécurité des systèmes d’information. La situation n’est pas plus enviable dans les structures privées, et c’est encore pire dans le médico-social. Dans 95 % des cas, il n’y a personne pour se préoccuper de sécurité informatique ».

    Selon Sergey Lozhkin, une des meilleures défenses contre ces intrusions consisterait à mener des audits préventifs sous forme de tests de pénétration (comme il l’a montré dans son exemple) afin de déceler les failles et les corriger au plus vite.

    Une étude montre l’inquiétude des DSI

    Les DSI admettent investir des millions à fonds perdus dans une cybersécurité qui se révèle inopérante sur la moitié des attaques selon une étude mondiale menée auprès de 500 DSI publiée en février 2016 par le cabinet d’étude Vanson Bourne.

    Les principales conclusions de cette étude :

    • 87 % des DSI sont convaincus de l’inefficacité de leurs mécanismes de défense puisque ceux-ci sont incapables d’analyser le trafic réseau crypté pour y déceler d’éventuelles attaques.
    • 90 % des DSI ont déjà essuyé ou s’attendent à essuyer une attaque dissimulée dans du trafic crypté.
    • 86 % des DSI estiment que les clés de cryptage et certificats numériques dérobés sont en passe de représenter un marché extrêmement lucratif pour les pirates.
    • 79 % des DSI conviennent que leur stratégie d’accélération de l’informatique et de l’innovation est en danger car leurs initiatives introduisent des vulnérabilités nouvelles.
  • E-santé : les pistes de l’Institut Montaigne pour un leadership français

    • L’automatisation des processus, à l’hôpital comme en ville, pour la prise de rendez-vous, la gestion du dossier patient, le développement des produits de santé (par exemple pour la collecte des données et le suivi des essais cliniques).
    • L’amélioration des prises en charge et des parcours patients grâce à une fluidification des échanges de données et d’informations avec le recours aux téléconsultations et au télésuivi des patients
    • L’utilisation de la donnée et les approches analytiques pour élaborer des outils d’aide à la décision permettant de comparer les données de leurs patients à des jeux de données massifs et prendre en compte pleinement les connaissances scientifiques disponibles,
    ce sont les trois axes principaux définis par l’Institut Montaigne dans son rapport de juin 2016 « pour faire de la France un leader du numérique en santé ».

    Le rapport met en avant une étude réalisée en 2014 par le NHS (National Health Service), système de santé publique du Royaume-Uni, qui évaluait des gains d’efficacité de l’ordre de 6% à 10% des coûts grâce à une meilleure exploitation des outils numériques, soit une économie annuelle comprise entre 15 milliards et 25 milliards d’euros.

  • Bluelinea réalise une augmentation de capital de 4,5 M€

    Hager va souscrire à 400.000 ABSA (actions à bons de souscriptions d’actions) de Bluelinea au prix unitaire de 7,50 € (soit 3M€), chaque bon de souscription permettant d’acquérir une action nouvelle au prix unitaire de 10,00 € (soit une levée de fonds additionnelle potentielle de 4 M€). Cette décision a été validée par les actionnaires de l’entreprise réunis en assemblée générale le 27 juin 2016.

    Cette montée d’Hager au capital de Bluelinea fait suite au partenariat stratégique signé entre les deux sociétés le 17 mai 2016 pour pénétrer le marché allemand. Stephan Kreutzer, directeur du département soins de Hager rejoint le conseil de surveillance de Bluelinea.

    Dans le même temps, Groupe APICIL et les fonds d’investissement d’Amundi Private Equity Funds, NextStage et Swen Capital Partners, tous actionnaires de Bluelinea, souscrivent à 200.000 ABSA dans les mêmes conditions que celles offertes au groupe Hager, soit une augmentation de capital de 1,5 M€ et une levée de fonds additionnelle potentielle de 2M€.

    Le cours de l’action Bluelinea s’élevait à 7,60 € le jour précédent l’annonce de l’opération.

    Le capital social de Bluelinea post-opération sera divisé en 3.395.104 actions :

    • Fondateurs et management : 21,4 %
    • Fonds d’investissement : 27,6 %
    • Partenaires stratégiques : 19,2 %
    • Autres actionnaires : 31,8 %

  • Le marché de l’IA pour les entreprises estimé à 11,1Mds $ (10Mds €) en 2024 (Tractica)

    11,1Mds $ (10Mds €) c’est la valeur que devrait atteindre le marché des systèmes d’Intelligence artificielle en entreprise en 2024 selon le cabinet de conseil Tractica, dans une étude publiée le 23 avril 2016. Le cabinet estime le marché à 202,5M $ (183M €) en 2015.

    « Les systèmes calqués sur le cerveau humain comme le deep learning sont de plus en plus appliqués à des tâches comme les diagnostics médicaux, […] la reconnaissance d’image et vocale ou la traduction », explique l’analyste Bruce Daley.

    Le déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises conduira également à des investissements significatifs dans des services comme l’installation, la formation, la personnalisation, l’intégration et la maintenance, ainsi que d’autres dépenses sur le matériel (processeurs graphiques, puissance de calcul), les réseaux, le stockage et le Cloud computing, selon Tractica.

    Les principales technologies concernées sont :

    • l’informatique cognitive,
    • le deep learning,
    • le machine learning,
    • les API de prédiction,
    • le traitement automatique du langage naturel,
    • la reconnaissance d’image,
    • la reconnaissance vocale.

  • 27 % des projets Big data en cours sont rentables (étude Cap Gemini-Informatica)

    27% des projets Big Data en cours dans les entreprises sont rentables, 45% ont atteint leur point d’équilibre, et 12% perdent de l’argent, selon une étude publiée le 1er juin 2016 par Cap Gemini et Informatica. (Le reste des répondants est à un stade trop peu avancé pour se déclarer).

    L’enquête intitulée «The Big Data Payoff: Turning Big Data into Business Value », menée auprès de 210 entreprises en Europe et aux États-Unis, montre que les entreprises qui optimisent l’usage du Big Data sont celles qui disposent d’une gouvernance structurée, d’une approche stricte dans la mise en œuvre des projets, et d’une implication forte de leurs dirigeants.

    « La rentabilité des projets Big Data est fortement corrélée au type de poste des personnes qui en ont la charge: ainsi, les initiatives menées par des directeurs des opérations (Chief Operating Officers) ou des directeurs du digital (Chief Digital Officers) auront deux fois plus de chances d’être rentables que celles pilotées par les directeurs du système d’information (DSI) ».

    « Si 52% des participants indiquent que ces derniers sont actuellement en charge des projets Big Data, l’on observe que cette responsabilité est progressivement transférée aux directeurs des opérations (COO, 20%), de la technologie (Chief Technology Officers, 16%) et du marketing (CMO, 16%) ».

    Les autres enseignements de l’étude

    • 55% des participants mènent actuellement des projets Big Data à l’échelle de leur entreprise ou de leur service.
    • 49% des sondés ayant constaté un fort niveau d’implication de la part des dirigeants indiquent que leurs initiatives Big Data sont rentables, contre 6% seulement pour ceux qui ne bénéficient pas du soutien de l’équipe dirigeante.
    • Les trois principaux avantages cités en matière de Big Data sont l’amélioration de la prise de décisions (37%), de la collaboration et du partage des informations (34%) ainsi que de la productivité (33%).
    • Parmi les organisations dont les projets sont rentables, le premier avantage cité (51%) est l’amélioration de la rétention et de la satisfaction client.
    • De manière générale, les contraintes budgétaires (44%) et l’intégration (35%) sont vues comme des défis majeurs par les entreprises souhaitant exploiter pleinement le potentiel des données.
    • Si 27% seulement des initiatives Big Data sont rentables, 45% des interrogés indiquent avoir atteint le seuil de rentabilité, tandis que 12% déclarent perdre de l’argent (et 12% estiment qu’il est encore trop tôt pour se prononcer).
    • La responsabilité des projets est fortement contrastée d’un continent à l’autre, avec 39% des initiatives pilotées par les directeurs de l’information aux Etats-Unis, contre 64% en Europe.
    • L’exécution des stratégies est en général assurée par des experts de la donnée (30%), des responsables de gestion informatique (28%) ou des architectes et administrateurs de bases de données (21%).
  • Radiothérapie : Neolys Diagnostics lève 800 000 €

    800 000 € c’est le montant de la première levée de fonds réalisée par la start-up lyonnaise Neolys Diagnostics, spécialisée dans le traitement des effets secondaire de la radiothérapie, auprès du réseau des Business Angels de la Santé de Rhône-Alpes (Health Angels Rhône-Alpes), Pulsalys, la SATT Lyon-Saint-Etienne et sur la plateforme de crowdfunding Wiseed, le 23 juin 2016.

    La start-up fondée à Lyon en 2014 par Gilles Devillers, Julien Gillet-Daubin et Nicolas Foray, développe une technologie d’analyse des radiations liées au traitement des cancers par radiothérapie, en fonction de la radiosensibilité individuelle du patient, afin de déterminer jusqu’à quelle dose celles-ci détruisent efficacement les cellules cancéreuses sans léser les tissus sains.

    « Ce montant va permettre de poursuivre nos essais cliniques dans l’optique d’obtenir l’accréditation laboratoire d’analyse, de continuer notre travail en vue du label CE, ouvrant ainsi la voie à la commercialisation du produit. Enfin, cet argent nous permettra de nous calibrer pour le marché international », détaille Gilles Devillers, président et cofondateur de Neolys Diagnotics.