Medtech

  • SkinApp, appli d’aide au dépistage du mélanome disponible après 6 ans de R&D

    La start-up Anapix Medical a finalisé, après six années de R&D, trois versions de son application mobile d’aide au dépistage du mélanome pour les particuliers Skinshot : l’une pour les dermatologues, l’autre pour les médecins généralistes, la troisième pour les particuliers.

    Skinshot permet :
    – de réaliser un état des lieux des grains de beauté d’une personne à un instant donné ;
    – de révéler les lésions originales à surveiller grâce à un classifieur automatique.

    Aujourd’hui, faute de temps ou de dermatologues dans leur lieu d’habitation, de nombreux patients n’ont pas l’occasion de se faire diagnostiquer à temps un éventuel mélanome, responsable de 60 000 cas de cancer par an en France. La solution d’Anapix permet d’optimiser la prise en charge des patients aux grains de beauté suspects.

    Fonctionnement de Skinshot

    Dans la version pour les particuliers, le patient peut se servir de l’appli pour prendre en photo son grain de beauté, à l’aide d’un dermoscope intégré. Des notifications de rappel vont inviter à reprendre ce même grain de beauté en photo à fréquence régulière afin d’analyser son évolution. L’appli établira aussi la comparaison avec les autres grains de beauté afin de s’assurer qu’il ne se différencie pas des autres.

    SkinApp va donc se baser sur ces deux types de données pour conclure au caractère malin du grain de beauté. Si ce dernier a évolué en termes d’aspect et si l’on constate ce que l’on appelle l’effet « vilain petit canard », par rapport aux autres grains de beauté, le patient doit consulter au plus vite un dermatologue.

    Dans la version pour les professionnels de santé, SkinApp intègre le stockage et l’analyse d’images via algorithmes, ainsi qu’une aide au diagnostic. Le dermatologue va pouvoir communiquer via l’application, non seulement avec le patient, mais aussi les médecins généralistes. L’application est accessible via abonnement.

    Les fondateurs visent un chiffre d’affaires de 450 000 € pour 2018, dont 15 % en BtoC, et l’année suivante, un chiffre d’affaires de 1,4 M€ dont 20 % en BtoC.

  • Equadex inaugure sa gamme e-santé avec une appli destinée à pallier les troubles du langage

    Helpicto est la nouvelle appli lancée en février 2018 par la société toulousaine Equadex, spécialisée dans les télécommunications et qui souhaite se positionner comme éditrice de logiciels destinés au secteur de la santé.

    Helpicto doit aider à pallier les troubles du langage notamment liés à des pathologies de type autisme ou dysphasie chez un public jeune, ou à Alzheimer chez des adultes et seniors, via un support électronique et ludique.

    Helpicto, un outil alliant reconnaissance vocale et d’images

    La société souhaite se positionner comme éditrice de logiciels pour le secteur de la santé.

    L’application disponible sur ordinateur, tablette et mobile vise à transposer les outils classiques d’apprentissage du langage sur un outil numérique et à constituer un espace commun de communication entre les professionnels de santé et les familles.

    Les personnes souffrant de troubles de compréhension orale et d’expression utilisent l’application dont le logiciel transforme le langage naturel en pictogrammes, avec au fur et à mesure la construction d’une mise en scène censée aider à la compréhension.

    Afin de profiter du service de traduction du langage parlé en pictogrammes et inversement, il faut télécharger l’application disponible gratuitement sur les stores et s’acquitter ensuite d’un abonnement de 6 €/mois.

    Un partenariat soutenu par Microsoft

    La société toulousaine a monté le projet avec Carine Montoulan, docteur en psychologie et directrice de l’association Inpacts31, et de la fondation John Bost, un centre sanitaire et médico-social qui accueille et prodigue des soins aux personnes d’âge différente souffrant de troubles psychiques et de handicap physique et/ou mental.

    Repéré par les équipes de Microsoft, ces dernières ont souhaité contribuer au projet et ont participé à un hackathon organisé en mars 2017 afin de donner un coup d’accélérateur au développement du projet, et plus particulièrement au volet technologique de reconnaissance d’images.

  • Télésurveillance : Citta.ai (Singapour) veut démocratiser son système de diagnostic basé sur l’IA

    Début février 2018, la start-up singapourienne Citta.ai a confié à Elle Quan, experte santé dans la région APAC, le poste de directrice nationale de la société aux Philippines.

    Citta.ai cherche à démocratiser la télésurveillance des patients et plus précisément les systèmes de diagnostic cardiaque, vasculaire et du diabète centrés sur l’intelligence artificielle (IA). La nomination de Mme Quan vise à booster le développement des solutions de l’entreprise aux Philippines et dans le reste de l’Asie du Sud-Est.

    Une stratégie d’expansion internationale sur trois ans

    Citta fait partie du top 3 des sociétés health tech de Singapour

    Citta.ai a été classé parmi le top 3 des entreprises santé de Singapour à l’occasion du « InSpreneur 2018 », un événement organisé début janvier à Singapour par le gouvernement de l’Inde pour permettre aux investisseurs, aux start-up et aux PMEs d’Inde et de Singapour/ASEAN de se connecter, d’accéder à davantage de marchés et d’innover.

    La société dispose d’une stratégie d’expansion mondiale sur trois ans incluant les Philippines, le douzième pays le plus peuplé du monde, l’un des marchés prioritaires de l’entreprise.

    Améliorer le suivi à domicile et le dépistage des maladies cardiaques et du diabète

    Par le biais des plateformes SaaS de Citta, les fournisseurs de soins peuvent déployer leurs solutions de surveillance cardiaque, du diabète ou de surveillance à distance des patients en quelques minutes tandis que les professionnels de la santé œuvrant à domicile permettent au personnel soignant d’assister et d’éduquer les patients au niveau de la prévention et du dépistage de certaines maladies.

    L’IA pourrait permettre d’atténuer la pénurie de cardiologues aux Philippines

    Citta.ai a pour objectif de démocratiser les systèmes de diagnostic utilisant l’intelligence artificielle axée sur l’identification et le dépistage des anomalies du rythme cardiaque, telles que la fibrillation auriculaire et d’autres arythmies sévères, via l’emploi de dispositifs portables ECG et PPG.

    Elle Quan va apporter à Citta sa connaissance du secteur : Elle a notamment travaillé en collaboration avec des cadres supérieurs de la santé dans des hôpitaux, des pharmacies et dans le domaine de la medtech mais aussi dans des instituts de recherche et le secteur public à travers toute l’Asie.

    Dans l’une de ses déclarations, l’experte cite une étude publiée par l’International Journal of Cardiology en novembre 2016 selon laquelle il n’y aurait que quatorze cardiologues pour un million de personnes aux Philippines.

    « La recherche sur l’IA [menée par] Citta et son application permettront d’atténuer la grave pénurie de cardiologues dans le pays, commente Mme Quan (source : Dailytelescope.com). Avoir à portée de la main son cardiologue basé sur l’IA disponible aura un impact sur chaque famille philippine [dont l’un des membres souffre d’une maladie cardiaque]. »

  • Home monitoring : Citta.ai (Singapore) seeks to democratize its AI-based diagnostic system

    In early February 2018, Singaporean start-up Citta.ai appointed Elle Quan, health expert in APAC, as country director of the company for Philippines.

    Citta.ai wants to remote patient monitoring and more specifically cardiac, vascular and diabetes monitoring and diagnostics using artificial intelligence (AI). The appointment of Ms. Quan aims to boost the development of the company’s solutions in Philippines and in the rest of Southeast Asia.

    A three-year global expansion strategy

    Citta is among the top 3 health tech companies in Singapore

    Citta.ai was rated among top three in the healthcare segment of the « InSpreneur 2018 », an event held in early January in Singapore by the Government of India to enable investor connect, give start-ups and SMEs in India and Singapore/ASEAN access to markets and to make collaborative innovation. The company has a three-year global expansion strategy which includes Philippines, the twelfth most populous country in the world, as growth priority.

    Improving patient monitoring and screening for heart disease and diabetes

    Through Citta’s SaaS based platforms, healthcare providers can deploy their self-branded cardiac, diabetic or remote patient monitoring solution within minutes, while home-care professionals enable care-givers to assist patients in health screenings.

    AI could help ease the shortage of cardiologists in the Philippines

    Citta.ai aims to democratize diagnostic systems using artificial intelligence focused on abnormalities of heart rhythm such as atrial fibrillation, and other severe arrhythmia, from single lead ECG and PPG wearable devices.

    Elle Quan will bring to Citta her knowledge of the sector : she has worked with senior health executives in hospitals, pharma and medtech, research institutions and public sector across Asia.

    In one of her statements, the expert quotes a study published by the International Journal of Cardiology in November 2016 which estimated only fourteen cardiologists per million in the Philippines.

    « Citta’s AI research and its application will help ease the severe shortage of cardiologists in the country, » Ms. Quan said (source: Dailytelescope.com). « Having your own AI-based cardiologist on hand available all the time will impact every Filipino family with a cardiac patient to look after. »

  • Australie : l’accélérateur Slingshot mise sur Birth Beat, un e-service dédié aux femmes enceintes

    Edwina Sharrock, une sage-femme basée à Tamworth (Nouvelle-Galles du Sud), pourrait devenir l’une des entrepreneuses leaders du secteur de la santé des femmes en Australie depuis que sa start-up, Birth Beat, a été acceptée au sein du programme health tech de Slingshot, le principal accélérateur de technologies de la santé du pays, analyse le journal local The Northern Daily Leader dans un article paru le 7 février 2018.

    Birth Beat propose un programme de préparation à l’accouchement et des cours centrés sur les premiers soins aux bébés et aux enfants. Les deux services sont disponibles par le biais d’échanges en face à face à Tamworth ou à distance via une plateforme en ligne lancée l’année dernière par Mme Sharrock.

    D’un cours prénatal local à une plateforme numérique

    En 2013, le service accouchement de l’hôpital privé Tamara de Tamworth ferme ses portes. La sage-femme locale Edwina Sharrock décide alors de fonder Birth Beat afin de préparer les futures mamans à l’accouchement et d’apprendre aux jeunes parents à délivrer les premiers soins aux bébés. Depuis, la start-up n’a cessé de croître.

    L’entreprise a débuté sous la forme d’un cours prénatal en face à face à échelle locale. La demande s’est rapidement développée, à tel point que Mme Sharrock a lancé en 2017 une plateforme numérique pour que n’importe qui puisse accéder à ses services à distance. Le succès du dispositif est tel que la start-up attire même désormais l’attention des grandes entreprises.

    Birth Beat rejoint HCF Catalyst, le programme health tech de Slingshot

    L’année dernière, alors que la société utilisait les services de l’incubateur UNE, un espace de travail gratuit basé à Tamworth où les jeunes innovateurs peuvent échanger leurs idées, l’entrepreneuse entend parler de HCF Catalyst, un programme axé sur les entreprises dans le domaine des technologies de la santé et alimenté par Slingshot, l’un des accélérateurs de sociétés health tech les plus importants d’Australie.

    Une formation réputée en Australie

    Elle postule. Le jury estime que son projet a du potentiel et, après plusieurs présentations devant les responsables de HCF et d’autres PDG., elle est accepté au sein du programme Catalyst, une formation de quatre jours par semaine délivrée pendant douze semaine à Sydney.

    Chaque participant bénéficie d’un service de coaching en face à face avec des conférenciers invités et d’un accès au Tank Stream Labs, le premier espace de co-working technologique d’Australie rassemblant plus de 100 start-ups et plus de 300 entrepreneurs prometteurs.

    Des perspectives d’investissements encourageantes

    À la fin du programme, Edwina Sharrock présentera son business plan aux jurés d’HCF et à d’autres investisseurs potentiels intéressés par une participation dans son entreprise. L’une des issues possibles est que HCF décide de soutenir financièrement Birth Beat via son fonds de santé.

    « [Mon ambition est grande. Toutes] les femmes des régions rurales (…) devraient avoir le choix. Je veux [qu’elles connaissent toutes] une meilleure expérience de l’accouchement », a déclaré la jeune chef d’entreprise (source : Northerndailyleader.com.au).

  • Australia: Slingshot accelerator puts on Birth Beat, an e-service dedicated to pregnant women

    Edwina Sharrock, a midwife from Tamworth (New South Wales), could become one of women’s health leaders in Australia as her business, Birth Beat, has recently been accepted into the health tech program of Slingshot, the country’s leading health technology accelerator, analyzed local newspaper The Northern Daily Leader in a story published on February 7, 2018.

    Birth Beat offers childbirth education and baby and child first aid. Both services are delivered face to face in Tamworth or online via an online platform launched last year by Ms. Sharrock.

    From a local prenatal course to a digital platform

    In 2013, the birthing suite of the Tamara Private Hospital in Tamworth, NSW, closed its doors. Local midwife Edwina Sharrock then decided to found Birth Beat to prepare women for delivery and to teach parents child first aid. the company has been going from strength to strength ever since.

    Business started as a local face to face prenatal course. Demand grew rapidly, so much that Ms. Sharrock launched a digital platform in 2017 so that anyone can access her services remotely. Now, the start-up has even caught the attention of big business.

    Birth Beat joined HCF Catalyst, Slingshot’s health tech business program

    Last year, while the start-up was using the services of the UNE incubator, a free work space based in Tamworth where young innovators can bounce ideas off each other, the entrepreneur heard about HCF Catalyst, a health tech business program powered by Slingshot, one of the leading health tech accelerator in Australia.

    A famous formation in Australia

    She applied. Proving to have a viable business, after several pitch in front of the HCF CEO and many others, she was accepted into the Catalyst program, a four-day per week training of twelve weeks in in the Sydney based accelerator.

    Each participant benefits more specifically from a face to face business coaching with guest lecturers and access to Tank Stream Labs, Australia’s leading tech coworking space housing more than 100 start-ups and over a 300 inspiring entrepreneurs.

    Promising investment prospects

    At the end of the program, Edwina Sharrock will present her business plan to HCF and other potential investors that are interested in having a stake in her business. One of the possible result is that HCF takes Birth Beat on for its health fund.

    « My vision is strong [rural] and regional women should have a choice. I want all women to have a better birth experience, » the young entrepreneur said (source: Northerndailyleader.com.au).

  • « Comment passer d’un système de soins à un système de santé ? » : Take Care Show, 29 mars 2018, Reims

    InnovHealth / InnovSanté et Hélium organisent le Take Care show à Reims, le 29 mars 2018.

    Il s’agit d’un après-midi consacré à la e-santé, sur le thème « Comment passer d’un système de soins à un système de santé ? ».

    De nombreuses initiatives autour de la e-santé seront présentées, ainsi q’une table-ronde sur la « prévention du risque santé à l’ère des nouvelles technologies ».

    Inscription gratuite mais obligatoire sur le lien ci-contre.

    Programme et intervenants

    16h-16h30 : Accueil

    16h30-16h40 : Mot de bienvenue de Thierry Auzole, Directeur Général d’Hélium

    16h40-17h30 : Présentation des initiatives autour de la e-santé, animée par Dr Eudes Ménager, Directeur de l’innovation à la Fondation Rothschild :

    – Démonstration « PassCare®, prenez le pouvoir sur votre santé » par Dr Adnan El Bakri, chirurgien urologue et PDG d’InnovHealth,

    – Présentation de l’initiative French-Road par son Président Emmanuel Pesenti, architecte et urbaniste au service numérique du Premier ministre,

    – Annonce de la création du Conseil National de la e-Santé (CeSanté) et de ses objectifs par son Président Dr Wassim Badiou, gynécologue et co-fondateur du congrès international e-Health World à Monaco.

    17h30-18h30 : Table ronde « Prévention du risque santé à l’ère des nouvelles technologies » introduite par Pepper, le robot humanoïden (SoftBank Robotics) et animée par Dominique Lebrun, animateur et créateur du Champagne-Ardenne Business Club, avec :

    – Pr Guy Vallancien, chirurgien, membre de l’Académie Nationale de Médecine et Président fondateur du C.H.A.M. (Convention on Health Analysis and Management) ;

    – David Gruson, membre du comité de direction Chaire Santé, Sciences Po Paris et Président de l’initiative Ethik IA ;

    – Dr Philippe Souchois, Directeur des Opérations Adjoint du groupe Ramsay Générale de Santé ;

    – Dr Michèle Verschoore, dermatologue et directeur médical chez L’Oréal ;

    – Jean-Michel Decret, chargé national des relations publiques à la fédération France AVC ;

    – Joseph Puzo, Président d’Axon’Cable, fabricant de fils, câbles composites et mini-systèmes pour applications haute technologie.

    18h30-18h45 : Pause 

    18h45-19h15 : Épisode 1 du « Take Care Live Show », avec Pepper, le robot humanoïde, par la troupe du Mitch Impro

    19h15-19h45 : Diffusion du film « Take Care with PassCare » et présentation des partenariats par le Dr Xavier Schneider, pharmacien expert en santé digitale, suivie de « La famille InnovHealth, 2 ans après »

    19h45-21h00 : Photo booth de l’e-santé « PassCare® souvenir » avec des ateliers pédagogiques autour du passeport de santé numérique et cocktail apéritif au Champagne pour clôturer l’événement.

  • Diabète : MirambeauAppCare noue plusieurs partenariats pour son Appli DiabiLive

    Après avoir présenté son Appli DiabiLive au Consumer Electronic Show de Las Vegas en janvier, la start-up girondine MirambeauAppCare, qui y a remporté un Innovation Award 2018, a signé un accord avec l’Américain iHealth Labs, spécialiste des objets de santé connectée pour les professionnels et le grand public, le 9 janvier 2018.

    Cet accord commercial dont le montant n’a pas été dévoilé va permettre une connexion entre les produits iHealth dédiés au diabète et DiabiLive.

    Le 6 février 2018, c’est avec le groupe français spécialiste de la santé Nutrisens que MirambeauAppCare a signé un partenariat. Nutrisens fournira à DiabiLive du contenu. Ainsi les patients pourront profiter des informations diététiques et de l’actualité de la nutrition à partir de leur appli.

    Pour rappel, DiabiLive, qui informe les diabétiques du taux d’insuline exact à s’injecter en fonction de leur activité, de leur nourriture et de leur taux de glycémie, annonçait, le 19 décembre 2017, la signature d’un accord avec la mutuelle Prévifrance, implantée dans le Sud-Ouest, pour que celle-ci prenne en charge une partie de l’abonnement à l’appli pour ses adhérents.

    Trois modèles économiques pour un lancement mi-2018

    Outre ces partenariats, l’année 2018 doit marquer un tournant dans le développement de DiabiLive, que MirambeauAppCare compte lancer sur le marché sous trois modèles économiques différents :

    La start-up mise à la fois sur la vente de DiabiLive – sous forme d’un abonnement mensuel ou annuel – directement aux CHU et cliniques, sur la mise en location de l’interface de programmation (API) pour d’autres start-ups qui développent des applications de santé, notamment pour le diabète, et enfin un modèle B2C proposé directement aux patients, qui pourront, via un abonnement mensuel ou annuel, inviter leur diabétologue, médecin traitant et aidants personnels à interagir avec l’appli.

    En effet, DiabiLive peut servir au diabétologue ou au médecin traitant pour la prescription d’un protocole de dosage d’insuline et permettre au professionnel de modifier à distance ce protocole, par exemple dans le cas d’un voyage qui engendrerait de gros changements physiologiques.

    L’appli devrait être commercialisée au cours du second semestre.

  • Data : la SleepTech ou les dispositifs et objets connectés dédiés au sommeil

    Dormir moins de sept heures par nuit peut entraîner des complications médicales telles que le gain de poids, l’obésité, le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la dépression, l’altération de la fonction immunitaire et, d’une manière générale, la diminution des performances.

    Le manque de sommeil constitue donc un problème de santé publique auquel de plus en plus d’entreprises et start-ups de la SleepTech s’attaquent.

    Dans la rubrique Data du mercredi 28 février, H&TI répertorie les dispositifs et objets connectés ayant des objectifs en matière d’amélioration de la santé, différents des applications de smartphone destinées à surveiller les habitudes de sommeil.

    La présentation détaillée des dispositifs et objets connectés est disponible dans la rubrique « Data », accessible via ce lien.

  • SleepTech : dispositifs et objets connectés sur le marché

    L’American Academy of Sleep Medicine et la Sleep Research Society ont publié, en juin 2015, des recommandations  concernant la quantité de sommeil nécessaire chez les adultes pour une santé optimale : elles estiment que dormir moins de sept heures par nuit peut entraîner des complications médicales telles que le gain de poids, l’obésité, le diabète, l’hypertension, les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, la dépression, l’altération de la fonction immunitaire et, d’une manière générale, la diminution des performances.

    Le manque de sommeil constitue donc un problème de santé publique auquel de plus en plus d’entreprises et start-ups de la SleepTech s’attaquent. Nombreuses d’entre elles étaient d’ailleurs présentes au CES de Las Vegas, du 8 au 11 janvier 2018.

    H&TI répertorie les dispositifs et objets connectés ayant des objectifs en matière d’amélioration de la santé. S’il existe une variété de troubles du sommeil différents, plusieurs produits se destinent à la lutte contre l’apnée du sommeil, comme APNEAband, Smonarus ou SnooZEAL. D’autres favorisent l’endormissement – Dreem, Dreamlight, Moona. Un secteur amené à se développer.