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  • L’IA au centre des 7èmes Rencontres de l’Institut national du cancer, le 04/02/2019 à Paris

    Les 7èmes Rencontres de l’Institut national du cancer (Inca) se tiendront le 4 février 2019 au Palais Brongniart, à Paris. Des centaines de professionnels de santé, d’acteurs institutionnels, d’associations, de chercheurs et de scientifiques sont attendus pour l’événement, dont l’objectif est de « partager les dernières évolutions, avancées et réflexions autour de la lutte contre les cancers et de ses enjeux sociétaux », explique l’Inca dans un communiqué.

    Cette nouvelle édition sera centrée sur trois thématiques principales :
    • « D’hier à aujourd’hui, des histoires de lutte, des succès et des échecs » ;
    • « Et demain : quelles priorités, quelles responsabilités » ? ;
    • « L’intelligence artificielle, une nouvelle frontière ou un nouvel outil » ?

    Le programme complet de l’événement sera disponible ultérieurement.

    Les inscriptions à la journée doivent être réalisées sur le site Rencontresinca.fr.

    Pour plus d’informations, envoyer un email à info@rencontresinca.fr.

  • Les dépenses IT en santé sont un « investissement et non un coût » (D. Forslund, Ville de Stockholm)

    « La numérisation des systèmes de santé devrait impliquer non seulement les professionnels de la santé mais également les politiciens« , a déclaré Daniel Forslund, commissaire à l’innovation et à la e-santé pour la Ville de Stockholm, lors de la conférence « Digitalizing healthcare », qui s’est tenue à Paris le 27 novembre 2018 et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté.

    Le commissaire a souligné l’importance d’un investissement en IT dans le secteur de la santé, qu’il perçoit comme nécessaire et « non comme un coût », soulignant qu’au moins 10 millions d’euros pourraient être économisés chaque année dans le budget informatique des établissements de soins si les systèmes informatiques obsolètes étaient écartés, la maintenance de ces derniers étant parfois plus coûteuse que l’intégration de nouvelles technologies.

    Daniel Forslund a également cité quelques exemples de déploiements réussis du numérique en santé au sein de la région de Stockholm, où 26 000 patients par jour passent par des services électroniques pour consulter leurs dossiers médicaux, prendre rendez-vous avec un médecin et renouveler des ordonnances, 100 % digitales en Suède.

    L’allocution de Daniel Forslund s’inscrivait dans le cadre de l’événement « Innovation en santé : un dialogue franco-suédois » (« Innovation in health: a french-swedish dialogue« ), organisé par Business Sweden à l’occasion de la Semaine suédoise, qui a lieu du 27 novembre au 5 décembre 2018 à Paris et à Nice.

    Les nouvelles technologies peuvent aider à surmonter les défis du système de santé

    Daniel Forslund, commissaire à l’innovation et à la e-santé pour la Ville de Stockholm, pointe du doigt les inconvénients, en termes de coût et d’organisation, d’un manque d’investissement dans les nouvelles technologies numériques eu sein des établissements de santé :

    • « Nous pourrions établir un lien entre les principaux défis rencontrés par le système de santé et l’utilisation de systèmes informatiques médiocres », estime-t-il, un manque de modernité qui peut se traduire selon lui par :
      • un accès limité aux professionnels de la santé ;
      • un environnement de travail stressant ;
      • des problèmes de sécurité pour les patients ;
      • des temps d’attente inutiles.
    • « Il est possible de retrouver dans la même organisation de soins une technologie médicale de pointe et des systèmes informatiques anciens (fax, papier), qui entraînent beaucoup de contraintes administratives pour les médecins et les infirmières et donc un manque de temps pour leurs activités directement liées aux soins », ajoute-t-il.

    « Concentrer les investissements sur la technologie pourrait permettre de résoudre les frustrations de la vie quotidienne des patients et des professionnels », explique Daniel Forslund.

    Investir dans la technologie pour améliorer l’environnement de travail et mieux personnaliser l’offre de soins

    Selon le commissaire, investir dans les nouvelles technologies permet :

    • d’améliorer l’environnement de travail :
      • réduction des tâches administratives et donc de la bureaucratie ;
      • renforcement de la sécurité des patients avec un accès sécurisé aux données et connaissances pertinentes ;
      • davantage de chance d’attirer la nouvelle génération à travailler dans le secteur de la santé. C’est une « question de crédibilité », note Daniel Forslund. « Vous ne voulez pas vraiment travailler dans un environnement si le télécopieur est plus vieux que vous. » ;
    • de personnaliser la communication et les soins délivrés aux patients :
      • flexibilité, disponibilité et meilleur service ;
      • meilleure continuité des soins et plus grande liberté pour les patients atteints de maladie chronique.

    L’IT doit être perçu comme « un investissement » et « non comme un coût »

    • La maintenance des anciens systèmes informatiques peut coûter plus cher que d’investir dans de nouvelles technologies :
      • la perte de temps estimée en raison de difficultés techniques et d’une double documentation inutile est de 25 à 60 minutes par jour et par employé (x 35 000), soit 35 000 heures par jour, note Daniel Forslund ;
      • la réduction des problèmes liés à la technologie dégage du temps à 2 000 infirmières dans la région de Stockholm, souligne l’expert, ce qui leur permet de davantage se concentrer sur leurs activités centrales et donc sur les patients ;
      • Au moins 10 millions d’euros pourraient être économisés chaque année dans le budget informatique des établissements de soins si les systèmes obsolètes étaient abandonnés au profit de nouveaux systèmes.

    Exemples d’un déploiement réussi du numérique en santé à Stockholm

    • Le numérique est la nouvelle norme pour les patients dans la région de Stockholm : l’objectif est que tous les patients puissent choisir comment ils peuvent contacter les professionnels de santé, c’est-à-dire soit par téléphone, chat, vidéo ou rendez-vous physique :
      • les cliniques ont été dans l’obligation de proposer des services électroniques et les hôpitaux devront faire de même en 2019 ;
      • le remboursement de la télé-consultation a été rendu possible au même titre qu’une consultation physique ;
      • des services numériques ont été intégrés dans toutes les composantes des systèmes de santé régionaux ;
      • numérisation généralisée attendues : à Stockholm, 26 000 patients par jour utilisent leurs services électroniques personnels pour consulter leurs dossiers médicaux, prendre rendez-vous avec un médecin et renouveler leurs ordonnances (les ordonnances sont à 100 % numérique en Suède)
      • un portail national a été mis en place pour les patients depuis les années 2000.
    • Stockholm cherche à développer un meilleur environnement de travail pour les professionnels de la santé :
      • 220 millions d’euros ont été investis dans la création d’une plateforme d’information ouverte et normalisée comportant le nouveau système de dossiers de santé électroniques (EHR) et une aide à la décision ;
      • toutes les ambulances sont équipées d’une plateforme de documentation et de communication mobile ;
      • des applications mobiles centrées sur la santé ont été déployées ;
      • des solutions basées sur l’intelligence artificielle sont testées pour l’aide à la décision clinique.
    • La région investit dans les compétences numériques :
      • un programme de compétences en cybersanté à été déployé à Stockholm :
        • programme de 3 ans pour développer les compétences numériques ;
        • 15 000 employés ont été formés en 2016-2018 ;
        • l’objectif est d’apprendre à utiliser des outils numériques pour collaborer avec des collègues et des patients ;
        • l’idée est aussi d’apporter des modifications dans le fonctionnement des établissements de soins et dans la manière dont les professionnels de santé utilisent les données recueillies par leurs systèmes pour prendre des décisions cliniques, etc. ;
        • un nouveau programme visant à diriger la transformation numérique va être lancé en 2019
    • « Identifier, comprendre et supprimer les obstacles à la numérisation » est « un travail systématique » dans la région, insiste Daniel Forslund, un effort passant par :
      • un processus de révision annuelle : identifier et éliminer systématiquement les obstacles à l’innovation ;
      • la mise en œuvre de systèmes de remboursement ;
      • une observation des marchés publics : « Que font les prestataires de services de santé et les directeurs d’hôpitaux pour promouvoir l’innovation ? » ;
      • un soutien pratique.
    • Stockholm cherche également à trouver des idées et à créer des innovations en collaboration [avec les acteurs du secteur] afin de  « favoriser une nouvelle culture de l’innovation » :
      • en construisant à partir de la base, avec l’expérience des patients et des professionnels ;
      • en créant un bureau d’innovation local pour les personnes, les start-ups, les équipes de recherche et les sociétés pharmaceutiques, à qui s’adresser ;
      • en développant un fonds d’innovation interne.
  • La HAS veut « favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation » d’ici 2024 (projet stratégique)

    « Favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation » fait partie des six priorités à l’horizon 2024 établies par la Haute autorité de santé (HAS), qui a présenté son nouveau projet stratégique 2019-2024 le 26 novembre 2018. L’objectif de cette première mission est d’identifier, d’accompagner et de suivre les innovations technologiques mais aussi organisationnelles, notamment l’intelligence artificielle, l’impression 3D, la robotique, les technologies numériques facilitant le maintien à domicile ou encore la télémédecine.ƒ

    Les 5 autres priorités identifiées par la HAS sont les suivantes :
    • favoriser l’engagement des usagers ;
    • promouvoir des parcours efficients de santé et de vie ;
    • évaluer l’offre de soin et d’accompagnement au regard de la pertinence des pratiques et des résultats pour les personnes ;
    • optimiser l’efficacité de l’institution ;
    • renforcer la présence de la Haute autorité de santé à l’international.

    1. Favoriser l’accès rapide et sécurisé à l’innovation

    Objectif 1.1. Identifier, accompagner et suivre les innovations technologiquesƒ

    Les sous-objectifs de cet objectif sont :

    • d’identifier précocement les innovations à fort potentiel ;
    • de faire évoluer les méthodes d’évaluation de la HAS ;
    • d’accompagner l’accès aux innovations ;
    • de suivre les innovations en évaluant leur impact en vie réelle ;
    • de renforcer le dialogue avec les partenaire.

    La Haute autorité de santé (HAS) envisage d’identifier de manière précoce les innovations technologies (technologies numériques, médicaments de rupture, médecine génomique, etc.) et de les évaluer afin de mettre à disposition rapidement pour les personnes « ce qui est utile et sécurisé », indique le communiqué.

    Dans le secteur social et médico-social, les technologies numériques doivent également être intégrées dans la définition de nouveaux modes d’accompagnement et de parcours de vie (maintien à domicile, création de nouvelles interactions sociales, etc.), indique la HAS. « Autant d’évolutions à l’œuvre qui nécessitent une évolution des méthodes d’évaluation de la HAS. »

    « Dans certaines situations, l’évaluation de l’innovation implique désormais de gérer une forme d’incertitude associée à la précocité des données fournies initialement, qui auront donc besoin d’être consolidées par la suite, notamment par le suivi de l’utilisation et de l’impact en vie réelle. Cela pourrait conduire, pour certains produits de santé, à des avis d’inscription ou de renouvellement conditionnés notamment à une réévaluation rapide. »

    Objectif 1.2. Identifier, accompagner et suivre les innovations organisationnelles

    Les sous-objectifs de cet objectif sont :

    • de participer à la modernisation des organisations des secteurs sanitaire, social et médico-social ;
    • de poursuivre et renforcer les travaux d’évaluation des innovations organisationnelles ;
    • d’évaluer l’impact organisationnel de l’innovation technologique ;
    • d’évaluer les innovations technologiques, notamment numériques, pour une mise à disposition rapide.

    La HAS annonce vouloir « identifier et promouvoir » les innovations organisationnelles ainsi que l’utilisation de technologies qui modifieraient les organisations, comme la télémédecine et la télé-expertise le font déjà par exemple.

    Elle valorisera également les adaptations visant à intégrer dans les dispositifs ordinaires les personnes en situation de fragilité et les personnes âgées. Par exemple, l’autorité travaille actuellement à « une recommandation sur le parcours scolaire des enfants en situation de handicap ou des enfants bénéficiant de mesures de protection de l’enfance qui prenne en compte à la fois le projet scolaire et pédagogique ainsi que le projet éducatif et de socialisation ».

    • Le numérique, « levier d’amélioration de l’efficience du champ de la santé »

    « Le numérique a ouvert des mondes nouveaux et apparaît comme un levier d’amélioration de l’efficience du champ de la santé, notamment en termes d’accessibilité et de coordination, souligne la Haute autorité de santé dans son projet stratégique. Il ouvre également des perspectives d’évolution dans les champs d’investigation et les modalités de travail de l’institution. La HAS a un rôle notamment dans la construction des procédures d’évaluation de ces nouveaux dispositifs comme dans la définition la mise en œuvre et l’évaluation des bonnes pratiques intégrant ces nouveaux outils. »

    La HAS évoque notamment l’importance des innovations digitales qui impactent le secteur social et médico-social, notant que ces dernières permettent de mettre en place des solutions d’accompagnement du handicap, entre autres « dans une perspective d’inclusion sociale » (enseignement à distance, réseau social, outils numériques adaptés aux différents handicaps, etc.)

    2. Favoriser l’engagement des usagers

    Objectif 2.1. Donner aux usagers la capacité à être des acteurs de la qualité des soins et de l’accompagnementƒ

    Objectif 2.2. Systématiser l’intégration du point de vue des usagers dans l’ensemble des méthodes et travaux de la HAS

    Deux premières mesures sont envisagées :

    • la création d’un Conseil pour l’engagement des usagers au sein de la Haute autorité de santé, soit un groupe d’appui et de ressources permanent afin d’éclairer les travaux de l’institution.

    • l’élaboration d’une recommandation visant à favoriser l’engagement des usagers, qui aura pour objectifs de développer la compréhension entre les acteurs, la participation en santé, la mobilisation associative et une expression accrue via le numérique.

    3. Promouvoir des parcours efficients de santé et de vie

    Objectif 3.1. Définir des stratégies de parcours de Santé et de vie efficientesƒ

    Objectif 3.2. Contribuer à l’amélioration de la coordination entre les acteurs

    La HAS souhaite déployer « une approche globale du parcours de vie de la personne ». « Cela suppose de faire en sorte qu’une population reçoive la combinaison optimale des bonnes interventions par les bons professionnels, au bon endroit, au bon moment, le tout au meilleur coût », explique-t-elle.

    De plus, pour répondre aux problématiques relatives à la qualité, à la sécurité ainsi qu’à la pertinence des soins et des accompagnements, elle cherchera à développer des indicateur de qualité des parcours, en commençant par les pathologies les plus fréquentes en 2019

    • Le parcours de la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) fera l’objet d’un premier travail, « qui devrait permettre de consolider la méthode à appliquer aux autres pathologies ».
    • D’autres domaines présentant des enjeux de santé publique majeurs ont été identifiés et seront, à terme, au centre de travaux réalisés par la HAS : l’obésité, la maladie coronarienne stable, l’insuffisance rénale chronique, l’épilepsie, l’accident vasculaire cérébral, le cancer du sein ou encore le diabète.
    • En dehors des pathologies, la Haute autorité de santé souhaite mettre en place des travaux sur des parcours de vie : celui des personnes vivant dans la rue et confrontées à des problèmes de santé ou celui des enfants accueillis par la protection de l’enfant et ayant besoin d’une prise en charge en pédopsychiatrie par exemple.

    4. Intégrer la pertinence des pratiques et les résultats pour l’usager dans les dispositifs d’évaluation de l’offre de soins et d’accompagnement

    Objectif 4.1. Intégrer les résultats dans l’évaluation du service rendu aux usagersƒ

    Objectif 4.2. Renforcer la prise en compte de la pertinence dans l’évaluation du service rendu aux usagersƒ

    Objectif 4.3. Permettre une meilleure appropriation de la certification des établissements de santé et de l’évaluation externe des établissements et services médico-sociaux et sociaux par les professionnels et par les usagers

    • La Haute autorité de santé envisage d’intégrer les résultats dans l’évaluation du service rendu aux usagers, en concevant des indicateurs orientés sur les parcours et les résultats ainsi que leur exploitation dans l’ensemble des travaux qu’elle mène.
    • L’organisme renforcera également la prise en compte de la pertinence dans l’évaluation du service rendu aux usagers.
    • L’autorité envisage aussi d’améliorer l’appropriation de la certification des établissements de santé et de l’évaluation externe des établissements et services médico-sociaux et sociaux par les professionnels et par les usagers.
      • Dans ce cadre, la prochaine version de la certification des établissements de santé répondra à 3 orientations stratégiques : médicaliser et mieux prendre en compte les résultats du niveau de qualité des soins de la prise en charge, simplifier l’ensemble du dispositif et adapter la certification à la recomposition de l’offre sanitaire.
      • Le dispositif d’évaluation des établissements ainsi que des services sociaux et médico-sociaux évoluera sur la base des bilans effectués à l’issue du premier cycle d’évaluation.

    5. Optimiser l’efficacité de l’institution

    Objectif 5.1. Définir et mettre en œuvre des priorités pluriannuellesƒ

    Objectif 5.2. Renforcer l’impact des productions HAS

    ƒObjectif 5.3. Accompagner la HAS et ses équipes dans les évolutionsƒ

    Objectif 5.4. Renforcer la transversalité des travaux entre sanitaire, social et médico-social

    6. Renforcer la présence de la HAS à l’international

    Objectif 6.1. Accroître la visibilité et renforcer la place de la HAS en Europe et à l’internationalƒ

    Objectif 6.2. Renforcer la place de la HAS en Europe à travers l’évaluation HTA

    ƒObjectif 6.3. Renforcer le réseau de la HAS dans le champ de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins

    La Haute autorité de santé, acteur important du réseau européen d’évaluation des technologies de santé EUnetHTA mis en place dans le cadre d’actions conjointes de la Commission européenne, cherche à développer la coopération entre les institutions nationales dans le cadre de l’évaluation des technologies de santé.

    « Dans le contexte de la volonté de la Commission européenne de pérenniser cette collaboration entre États membres après 2020, la HAS (leader dans certains des domaines visés comme par exemple celui des early dialogues) renforcera sa participation à ces instances », commente-t-elle.

    La HAS souhaite également, « sous réserve d’une évolution des textes », développer une offre de services pour l’étranger dans le domaine de l’assistance, du conseil et de l’évaluation externe en matière de qualité des soins afin de « renforcer le rayonnement de son expertise ».

  • Silver éco : Ailes, prix du public 2018 de l’Appel à projets de la Fondation Legrand

    L’Association interentreprises locale d’entraide sociale (Ailes), basée en Bourgogne-Franche-Comté, a décroché le prix du public (sur la base de 1 995 votes) dans le cadre de l’appel à projets en faveur du maintien à domicile des personnes âgées en perte d’autonomie, lancé par la fondation Legrand. Elle obtient ainsi 2 000 € pour développer son projet d’expérimentation d’équipement de 80 ménages en outils technologiques adaptés.

    Par ailleurs, trois associations ont été honorées par le jury :

    • 1er prix (10 000 euros) : l’association Demen’âge, qui vise à soutenir les personnes âgées lors d’un déménagement, pour son service d’accompagnement lors d’une entrée en Ehpad ;
    • 2e prix (7 000 €) : l’association Val de Cher Services, pour son projet d’habitat inclusif, une alternative entre le domicile et l’Ehpad proposant des espaces de vie communs (comme un jardin partagé) et adaptée aux personnes à mobilité réduite, aussi bien aux personnes âgées qu’aux personnes plus jeunes en situation de handicap.
    • 3e prix (5 000 €) : l’association Envie autonomie 35, pour son action de collecte, de rénovation et de redistribution des aides techniques usagées.

    De plus, le prix des collaborateurs Legrand a été obtenu par Val de Cher Services, qui a ainsi reçu un second chèque, d’un montant de 2 000 € cette fois-ci.

    La fondation a remis les récompenses aux différents gagnants le 28 novembre 2018 lors de la Silver Economy Expo, qui se tenait à Paris.

    Au total, une quarantaine de dossiers ont été déposés. Dix d’entre eux avait été présélectionnés par le jury avant le vote final.

  • Le 1er réseau de télécardiologie d’Afrique subsaharienne choisit l’appli ResoDoc et l’IA Cardiologs

    Dans le cadre de son développement, le réseau de télé-cardiologie du CHU de Bouaké (Côte d’Ivoire), géré par Wake Up Africa, a retenu ResoDoc, la plateforme de e-santé africaine de la société Doc&You, et la technologie basée sur l’intelligence artificielle Cardiologs afin d’améliorer le dépistage et la prise en charge de pathologies cardiovasculaires, telles que l’infarctus du myocarde, les troubles du rythme et de la conduction ainsi que les cardiopathies rhumatismales, les cardiopathies congénitales, les cardiomyopathies et l’hypertension artérielle, ont annoncé Doc&You et Cardiologs dans un communiqué publié le 27 novembre 2018.

    ResoDoc a été choisi en raison des différents services de télémédecine intégrés qu’il propose, soit :
    • la plateforme sécurisée de télé-expertise Covalia du groupe français Maincare Solutions ;
    • la mise en relation des cardiologues du CHU de Bouaké avec des cardiologues télé-experts en Afrique et en France ;
    • le traitement automatisé des électrocardiogrammes (ECG) par Cardiologs pour faire gagner du temps au cardiologues du CHU, « sans détériorer l’efficacité clinique des diagnostiques ».

    Un soutien de la France

    L’État français a décidé de soutenir financièrement le réseau de télémédecine du CHU de Bouaké, premier réseau de télé-cardiologie d’Afrique sub-saharienne, pour permettre une plus large couverture des patients.

    Son agence de coopération technique internationale, Expertise France, accompagnera la Côte d’Ivoire dans le déploiement de ce projet pilote pendant 3 ans.

    « Résoudre l’accès à l’expertise médicale grâce à l’IA »

    « Le projet porté par le CHU de Bouaké, Wake Up Africa et Doc&You s’inscrit naturellement dans la mission de Cardiologs : résoudre l’accès à l’expertise médicale grâce à l’intelligence artificielle. Nous sommes heureux et fiers de mettre notre technologie d’analyse ECG au service des médecins et milliers de patients souffrant de maladies cardiovasculaires diagnostiqués chaque année par les cardiologues de ce réseau », a déclaré Yann FLeureau, co-fondateur et P.-D.G. de Cardiologs (communiqué).

    Un service de télé-expertise pour un meilleur accès aux soins spécialisés vitaux

    La gestion du réseau de télé-cardiologie du CHU de Bouaké est assuré par l’ONG ivoirienne Wake Up Africa pour le compte de la Fondation ivoirienne du cœur et pour le service des maladies cardiovasculaires du CHU de Bouaké.

    Éviter des déplacements inutiles aux patients vivant dans des déserts médicaux

    Ce service de télé-expertise en cardiologie permet aux populations qui ne disposent pas de médecins cardiologues d’accéder plus facilement à des soins spécialisés vitaux, « en leur évitant en particulier des déplacements inutiles », explique le communiqué.

    10 structures de santé connectées en télé-cardiologie, plus de 1 500 ECG réalisés chaque année

    Depuis plus de 3 ans, dix structures de santé sont connectées en télé-cardiologie avec le centre hospitalier universitaire de Bouaké. Plus de 1 500 électrocardiogrammes sont déjà réalisés chaque année et adressés de façon dématérialisée aux 5 cardiologues du service des maladies cardiovasculaires du CHU.

  • European Open Science Cloud : 600 M€ débloqués pour créer une base de données scientifiques unique

    L’European Open Science Cloud (EOSC), la solution cloud européenne visant à fournir un environnement fiable pour analyser, stocker et réutiliser les banques de données scientifiques à des fins de recherche, d’innovation et d’éducation, a été lancé le 23 novembre 2018 par la Commission européenne, qui a présenté le même jour à la communauté scientifique le projet lors d’une conférence assurée à Vienne par la présidence autrichienne du Conseil de l’Union européenne (UE).

    L’EOSC a pour but de réunir sur un même espace les nombreuses bases de données scientifiques des États membres de l’UE. La plateforme sera disponible en accès open data à 1,7 million de chercheurs et plus de 70 millions de professionnels des secteurs scientifiques et technologies mais aussi des sciences humaines et sociales. Elle couvrira toutes les phases du cycle de recherche et toutes les communautés scientifiques, l’objectif étant aussi d’élargir sa base d’utilisateurs aux secteurs public et privé.
    « Le lancement du portail, qui permet d’accéder aux premiers ensembles de services et de ressources, constitue une étape majeure dans la réalisation de l’EOSC d’ici 2020 », commente la commission dans un communiqué.

    Dans le cadre d’Horizon 2020 (ou H2020), le programme européen pour la recherche et le développement pour la période 2014-2020, 600 millions d’euros ont été alloués pour la mise en place de l’EOSC d’ici à 2020.

    Les participants à la conférence du 23 novembre ont également entériné la structure de gouvernance de l’European Open Science Cloud et se sont engagés à participer au développement du portail. Un conseil de gouvernance sera formé afin de concevoir un plan de mise en œuvre stratégique, des plans de travail annuels et un cadre normatif de participation à l’EOSC. Il sera présidé par la Commission européenne et chaque État membre aura la possibilité de désigner un membre.

  • Le CHU de Toulouse parmi les 6 lauréats du 1er appel à manifestation d’intérêt sur l’IA de l’État

    Le CHU de Toulouse figure parmi les six lauréats du premier appel à manifestation d’intérêt (AMI) sur l’intelligence artificielle (IA), dévoilés le 21 novembre 2018 par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique. Le centre de soins a retenu l’attention du jury pour son initiative s’articulant autour de l’utilisation de l’IA pour aider au diagnostic et ainsi optimiser la préparation des réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP) dans le cas des traitements post-opératoires du cancer du poumon, un projet porté par Prosper Burq, spécialiste de l’analyse des données au sein de l’établissement.

    Les lauréats seront accompagnés pendant dix mois par l’équipe Etalab* de la Direction interministérielle du numérique et du système d’information et de communication de l’État (Dinsic) et la Direction interministérielle de la transformation publique (DITP), aussi bien d’un point de vue technique pour développer une preuve de concept (POC) que d’un point de vue stratégique pour anticiper l’impact métier potentiel de ce POC, grâce à un financement du programme d’investissements d’avenir (PIA). À la suite de ce suivi, une évaluation sera réalisée pour déterminer si les solutions ont fait leurs preuves et si elles peuvent être déployées à plus large échelle.

    Lancé en juin dans le cadre du PIA par la Dinsic et la DITP, deux entités chargées d’accompagner la modernisation de l’État, cet AMI s’adressait aux acteurs publics (ministère, administrations, opérateurs et établissements publics) souhaitant expérimenter des technologies basées sur l’IA.

    Une IA pour extraire les bonnes informations issues de situations passées

    Cancer du poumon : « des traitements post-opératoires extrêmement complexes »

    « [Le cancer du poumon est l’un des cancers] que l’on traite malheureusement aujourd’hui de la façon la plus artisanale possible : il y a beaucoup de chirurgie, et à la fin, des traitements post-opératoires extrêmement complexes, divers et différents d’un patient à un autre », a déclaré Mounir Mahjoubi lors de la présentation des lauréats.

    Les professionnels rassemblés lors des réunions de concertation pluridisciplinaire (RCP) doivent émettre des propositions de traitement post-opératoire, a-t-il rappelé, soulignant qu’il n’y avait « pas de science dure derrière ». « On ne peut pas dire que pour tel patient, c’est exactement ça qu’il faut faire », a-t-il commenté.

    Optimiser la prise de décision en évitant aux médecins de « retravailler les bases de données »

    Dans ce cas, l’usage de l’intelligence artificielle (IA) proposé par le CHU de Toulouse vise à retrouver des situations similaires chez des patients déjà pris en charge par le passé, par le biais de méthodes d’extractions de données et de traitement automatique du langage appliquées à l’historique des dossiers numérisés du centre de soins, dans l’optique de produire des « résumés standardisés » et des recommandations de prise en charge.

    L’idée est d’optimiser la préparation des RCP pour que les professionnels réunis n’aient pas besoin de « retravailler les bases de données » et suivent les recommandations établies par l’IA afin de prendre une décision médicale éclairée, a expliqué le secrétaire d’État. « Ça ne remplace pas la décision du médecin, ça la renforce », a-t-il ajouté.

    Impacts attendus :

    • « optimisation de la recherche d’information médicale » ;
    • « amélioration de la cohérence des dossiers patients » ;
    • « gain de temps » pour les médecins (source : dossier de presse portant sur l’AMI).

    Les 5 autres lauréats de l’AMI sur l’IA

    52 dossiers de candidature provenant de tous les secteurs de l’action publique (enseignement supérieur, environnement, économie et finances, sécurité, santé, etc.) ont été reçus et examinés par un jury pluridisciplinaire d’entrepreneurs, de chercheurs et de représentants de l’État.

    En dehors du CHU de Toulouse, les administrations et projets sélectionnés sont les suivants :

    • l’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) : « développer un agent vocal conversationnel – voice bot – pour répondre aux interrogations des utilisateurs du Chèque emploi associatif (CEA) » (source : Etalab.gouv.fr) ;
    • l’Agence française pour la biodiversité (AFB) : « mieux orienter les contrôles de la police de l’environnement grâce à l’IA » ;
    • L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) : « permettre une meilleure exploitation des données contenues dans les lettres de suite d’inspection » ;
    • la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) de l’Hérault : « détecter automatiquement les irrégularités d’occupation des sols (constructions illégales, décharges sauvages, etc.) à partir d’images aériennes et satellites » ;
    • la Direction générale de l’alimentation (DGAL) du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation : « affiner le ciblage des établissements à inspecter dans le secteur de la remise directe aux consommateurs (restaurants, métiers de bouche, distributeurs) grâce aux commentaires des consommateurs sur les sites d’avis en ligne ».

    Cet AMI s’inscrit dans la stratégie nationale « IA », en partie centrée sur l’ouverture et l’usage des données et la transformation publique présentée par le président de la République, Emmanuel Macron, le 29 mars 2018 au Collège de France.

  • La Principauté de Monaco lance sa stratégie e-santé et se dote de services numériques dès 2019

    Faire du numérique en santé un axe stratégique majeur de sa politique de santé et de sa digitalisation, telle est l’ambition affirmée de la Principauté de Monaco en lançant une feuille de route e-santé stratégique et opérationnelle. Didier Gamerdinger, conseiller du gouvernement, ministre des Affaires Sociales et de la Santé, a présenté son programme e-santé le 6 novembre 2018.

    Celui-ci s’inscrit dans une vision d’excellence de la santé de demain, centrée autour du besoin du citoyen-patient et de l’ensemble de professionnels de santé.

    Le programme propose dès 2019 des premiers services aux citoyens et aux professionnels de santé, dans un cadre souverain et de sécurité des données :
    • un portail patient
    • un annuaire de professionnels de santé
    • des prises de rendez vous en ligne

    Un travail d’articulation avec les projets des acteurs de l’offre de soins est en cours afin de soutenir les initiatives et d’être en cohérence avec les acteurs de terrain.

    Une ambition d’État digital à l’échelle de l’Estonie et du Luxembourg

    Pour la principauté, l’usage des nouvelles technologies de l’information et des télécommunication dans le domaine de la santé est un levier de qualité et d’accessibilité des soins dans une société du numérique. La E-santé a un double enjeu stratégique pour la principauté : être à la pointe des services numériques et apporter un service de qualité en santé; axe fort de sa politique publique. La stratégie est articulée en plusieurs phases. La volonté de construire une stratégie de services numériques en santé à l’échelle de l’état, positionne la principauté parmi les politiques publiques les plus avancées dans ce domaine (Estonie, Luxembourg). Le portail, l’annuaire des professionnels de santé, la page info santé et la prise de rdv sont une première brique mise en place dès 2019 qui va être enrichie par des services à fortes valeurs pour les patients et les professionnels.

    L’objectif est de soutenir la politique de santé et de garantir le meilleur service à tous (citoyens, patients et professionnels) :

    • Dématérialisation des examens,
    • Prescription électronique,
    • Prévention,
    • Maintien à domicile, etc.

    Une co-construction avec les professionnels de santé

    La principauté ne souhaite pas remplacer les stratégies et actions portées par chaque établissement et professionnel de santé. Il s’agit d’accompagner la transformation du secteur de la santé en en faisant un axe fort de la stratégie numérique de la principauté. La principauté travaille et travaillera donc avec les acteurs de terrain. Il y a notamment un profond travail d’entretiens et de recueil en cours.

    Qui dit numérique dit protection des données et la principauté accorde un importance de premier plan à ce sujet. Toutes les garanties seront mises en place. La promesse est bien de faire rentrer la politique de santé et les acteurs de santé de la Principauté dans le numérique en mettant en place des services à forte valeur, en construisant des infrastructures robustes et sécurisée et en se donnant les moyens de pouvoir demain investir sur des sujets innovants tels que l’IA.

  • Les Hospices civils de Lyon adoptent la plateforme Medgo pour gérer leur réseau de remplaçants

    Les Hospices civils de Lyon (HCL) ont adopté Medgo, une plateforme en ligne permettant aux établissements de santé de gérer et de solliciter plus facilement leur réseau de remplaçants, a annoncé le groupe d’établissements de soins le 20 novembre 2018 dans un communiqué.

    Par le biais de cette solution mobile, tous les services du HCL, le deuxième plus grand CHU de France (plus de 5 300 lits), peuvent proposer des missions de remplacements en quelques clics aux 18 000 agents potentiels de son réseau.

    Il s’agit du « premier déploiement d’une telle envergure pour Medgo« , précise le communiqué.

    Après un mois de fonctionnement, les Hospices civils de Lyon comptabilisent 1 500 inscrits sur la plateforme et ont proposé environ 900 missions.

    Fonctionnement de la plateforme Medgo

    Les personnels volontaires pour faire des remplacements s’inscrivent en téléchargeant l’application puis indiquent sur la plateforme leurs disponibilités pour recevoir des alertes sur les remplacements à pourvoir directement sur leur mobile. Ils choisissent ensuite la mission qui les intéresse.

    Les cadres sont notifiés en temps réel des réponses apportées à leurs demandes. Ils peuvent piloter l’ensemble des missions depuis leur tableau de bord.

    Medgo accompagne plus de 700 structures de santé

    La start-up Medgo, fondée en 2016, collabore actuellement avec plus de 700 structures de santé (hôpitaux, cliniques et Ephad) dans l’optique :

    • de faire gagner du temps aux équipes encadrantes et administratives, « la gestion des remplacements étant chronophage », soulignent les HCL dans le communiqué ;
    • de réduire le recours à des agences d’intérim « souvent coûteuses » ;
    • de « fidéliser un réseau qualifié de remplaçants de confiance ».

    Depuis son lancement, la plateforme Medgo connaît une croissance exponentielle du nombre d’utilisateurs (+40 % par mois).

    Première association avec un établissement de taille aussi importante

     « Ce partenariat est l’occasion pour nous de prouver que nous pouvons accompagner un établissement de la taille des [Hospices civils de Lyon] dans le déploiement de notre solution, note Adrien Beata, co-fondateur et responsable des opérations à Medgo. Nous avons énormément travaillé sur nos process et notre produit au cours des derniers mois pour en arriver là. Nous sommes ravis de travailler avec les HCL et attendons avec impatience de déployer Medgo dans d’autres établissements de cette envergure. »

    Un dispositif pour gagner du temps et être moins intrusif

    « Dans ma gestion quotidienne c’est plus que positif ! Ça me fait gagner des heures passées au téléphone à rechercher le bon profil disponible au bon moment ! Et je me sens moins intrusive puisque je n’appelle plus les personnels sur leurs portables pour proposer un poste, commente Agnès, cadre aux Hospices civils de Lyon. De plus en plus d’agents sont séduits par l’ergonomie du site et la facilité d’inscription et sont de plus en plus nombreux à s’inscrire. »

    Depuis l’été 2018, une campagne de communication a été lancée dans tous les établissements des HCL afin d’informer les équipes et de constituer le réseau de volontaires (aides-soignants, infirmiers, infirmiers anesthésistes ou de bloc opératoire, auxiliaires de puériculture, puéricultrices et sages-femmes).

  • La conférence Lab Santé Île-de-France aura lieu le 7 décembre 2018 à Paris

    La conférence Lab Santé Île-de-France sera organisée le 7 décembre 2018 à Paris par l’Agence régionale de santé Île-de-France, la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) Paris Île-de-France et Medicen Paris Region.

    L’événement s’adresse aux établissements de santé, aux opérateurs médico-sociaux, aux professionnels de santé, aux entrepreneurs et aux investisseurs.

    Les inscriptions, gratuites, sont à réaliser sur le site de la CCI via le lien ci-contre.

    Programme

    Animatrice : Linda Labidi, journaliste économique, Forbes

    8h30 Accueil café  9h00 Ouverture

    • Didier Kling, président de la CCI Paris Île-de-France
    • Aurélien Rousseau, directeur général de l’ARS Île-de-France

    Pitchs

    • Pr Ronan Roussel, chef de service de diabétologie-endocrinologie et nutrition de l’hôpital Bichat
    • Serge Picaud, directeur de recherche à l’Inserm, Hôpital Saint-Antoine
    • Jacques Léglise, directeur général de l’hôpital Foch
    • Samir Medjebar, directeur du développement de Bioserenity
    • Pierre Lebon, directeur du centre de ressources et d’expertise du Resah
    • Marylène Vicari, co-fondatrice du Liberté Living Lab
    • Guillaume Wasmer, directeur du Groupe hospitalier Nord Essonne
    • Échanges avec la salle

    Table ronde : Article 51, vers des expérimentations innovantes en santé

    • Natacha Lemaire, rapporteure générale du comité technique et du conseil stratégique de l’innovation en santé
    • Yannick Le Guen, directeur de la stratégie de l’ARS Île-de-France
    • Daniel Szeftel, co-fondateur de Semeia
    • Jean Bourhis, directeur des opérations institutionnelles et économiques à Novartis
    • Porteur du projet Epidaure-CDS

    12h15 Clôture – Trois questions à…

    • Pr Jean-François Dhainaut, Directeur du Lab Santé Île-de-France
    • Christian Lajoux, Président de Medicen Paris Region