International

  • Présidentielle : les propositions e-santé des candidats à l’épreuve des attentes des acteurs

    A trois jours du 1er tour de l’élection présidentielle, Health&Tech Intelligence décrypte chaque programme des candidats s’exprimant sur l’innovation et la santé numérique à l’aune des plateformes des acteurs professionnels de santé, mutualistes et industriels. Cette confrontation dresse un panorama des attentes des acteurs et de leur prise en compte par le futur Président sur le champ de la e-santé, de l’organisation des soins et de l’innovation.

    E-santé

    François Fillon

    • Garantir une offre de téléconsultation sur tout le territoire d’ici 2022
    • Permettre un remboursement incitatif des actes de télémédecine par l’Assurance-maladie. Est compatible avec les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Mettre en place le dossier médical partagé pour faciliter et sécuriser le parcours de soins.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « mutualiser les outils numériques »
    • Déployer l’analyse massive des données via le big data et l’IA.
      Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « Labelliser les entrepôts de données »
      • Snitem : « Desserrer l’accès aux données médico-administratives »
      • Unicancer : « répondre à l’enjeu constitué par la constitution de grandes bases de données de santé (big data)
    • Permettre le déploiement rapide des objets connectés.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Benoît Hamon

    • Développer le numérique à l’hôpital avec un plan « Hôpital digital 2022 »
    • Développer la télémédecine.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Accompagner l’essor de la silver économie et l’équipement à domicile en objets connectés.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Marine Le Pen

    • Investir dans les nouveaux outils numériques pour permettre des économies durables. Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »

    Emmanuel Macron

    • Déverrouiller massivement la télémédecine.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Aider financièrement les patients, les associations, les professionnels et les établissements à s’équiper en technologies numériques.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Innovation

    François Fillon

    • Faciliter la création de partenariats publics-privés pour donner naissance à des entreprises innovantes dans le secteur de la santé.
      Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « renforcer les liens avec les start-up, par exemple via la création d’incubateurs dans les CHU »
    • Conclure un « contrat de mandature » avec les industriels de santé pour leur donner la visibilité nécessaire pour investir et développer leur activité en France.
      Rejoint les propositions de :
      • Syntec numérique : une loi de programmation santé sur 5 ans
    • Faire de la France un leader dans le domaine des biotechs.
    • Créer un label « Hôpital France »pour valoriser et mieux exporter l’ensemble des savoir-faire hospitaliers français : expertise clinique, formation, compétence dans le domaine du numérique, qualité de gestion. Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : marque « France University Hospitals »
      • Snitem : « Améliorer le soutien public à l’export des dispositifs médicaux en adaptant les dispositifs existants à des entreprises de petite taille et innovantes »
      • Syntec numérique : « Soutenir à l’export les solutions développées en France »

    Marine Le Pen 

    • Créer un secrétariat d’État dédié aux mutations économiques rattaché au ministère des Finances afin d’anticiper les évolutions des formes de travail liées aux nouvelles technologies (ubérisation, robotisation, économie du partage…)
    • Soutenir les startups françaises pour moderniser le système de santé. Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « renforcer les liens avec les start-up, par exemple via la création d’incubateurs dans les CHU »

    Emmanuel Macron

    • Assurer des autorisations plus rapides de mise sur le marché. Rejoint les propositions de :
      • Snitem : « procédures d’accès au marché adaptées à certains DM »
      • Syntec numérique : « faciliter l’accès au marché des solutions innovantes »
    • Mise en place d’un plan d’investissements de 5 milliards d’euros en soins primaires, dans l’innovation en santé, dans le déploiement de la télémédecine et dans l’hôpital de demain. Rejoint les propositions de :
      • FHP : engager une véritable politique publique de l’innovation en santé, avec un accompagnement financier
      • Syntec numérique : créer un fonds de transition et de croissance d’un milliard d’euros sur trois ans
      • Unicancer : Mieux financer l’innovation, aussi bien médicale qu’organisationnelle

    Jean-Luc Mélenchon

    • Mettre en place une stratégie nationale de santé quinquennale. Rejoint les propositions de :
      • Syntec numérique : une loi de programmation santé sur 5 ans

    Organisation des soins

    François Fillon

    • Territorialiser le numerus clausus
    • Faciliter la création des maisons de santé pluridisciplinaires
    • Transformer les groupements hospitaliers de territoire (GHT) en groupements de santé de territoire (GST) pour les ouvrir aux cliniques privées et aux médecins libéraux. Rejoint les propositions de :
      • FHF : un temps 2 des GHT associant la médecine de ville
      • FHP : constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats

    Benoît Hamon

    • Développer les maisons de santé pluridisciplinaires

    Marine Le Pen

    • Maintenir les hôpitaux de proximité
    • Développer les maisons de santé pluridisciplinaires

    Emmanuel Macron

    • Développer les GHT pour y inclure les établissements privés. Rejoint les propositions de :
      • FHF : un temps 2 des GHT associant la médecine de ville
      • FHP : constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats
    • Doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaires d’ici 2022
    • Déconcentrer le pouvoir des Agences régionales de santé

    Jean-Luc Mélenchon

    • Développer massivement les centres de santé pluriprofessionnels

    Financement

    François Fillon

    • Progression de l’Ondam inférieure à 2 % par an
    • Suppression du tiers-payant généralisé
    • Ramener l’assurance maladie à l’équilibre d’ici à 2022 en faisant 20 Mds€ d’économies en 5 ans

    Benoît Hamon

    • Révision de la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Suppression des franchises médicales

    Marine Le Pen

    • Création d’un cinquième risque de Sécurité sociale consacré à la dépendance. Rejoint les propositions de :
      • FHF : mise en place du cinquième risque
    • Suppression de l’Aide Médicale d’État

    Emmanuel Macron

    • Plafonnement à 50 % de la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Tiers-payant généralisable et non généralisé
    • Progression de l’ONDAM de 2,3 % par an
    • 15 milliards d’euros d’économies sur 5 ans

    Jean-Luc Mélenchon

    • Revenir sur la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Supprimer les dépassements d’honoraires

    Les propositions des acteurs qui ne sont pas abordées dans les programmes

    Certaines des propositions sur la e-santé et l’innovation portées par des organismes représentatifs d’acteurs du système de santé ne font pas partie des thèmes abordés dans les programmes des candidats à l’élection présidentielle :

    • Développement de l’enseignement numérique (Conférence des doyens de CHU)
    • Formation des professionnels de santé au numérique (Syntec numérique)
    • Pilotage interministériel de l’innovation en santé (Snitem) et du
    • Création d’instances régionales de pilotage de la e-santé (FHF)
    • Rassemblement des projets et missions numériques en santé sous l’égide d’une seule entité (FNEHAD)
    • Consolidation d’une filière autour de l’analyse des données de santé (Syntec numérique)
    • Financement à la qualité (FHP)
  • GHT : la DGOS publie un guide méthodologique sur la fonction achat

    Lors du dernier comité de suivi des GHT, le 4 avril 2017, la Direction générale de l’offre de soins avait annoncé la publication « imminente » du guide méthodologique de la fonction achat des GHT dont une version a été rendue publique le 13 avril 2017.

    La fonction achat mutualisée doit avoir été formellement mise en place au plus tard au 1er janvier 2018 par l’ensemble des GHT.

    Le guide a été élaboré par 22 groupes de travail de mi-avril à début juillet 2016 et doit « constituer une aide pour la communauté élargie de tous les acteurs intervenant dans les processus achat ».

    Constitué de 3 parties (la fonction achat, sa mise en place, fiches thématiques « métier achat »), il rappelle le cadre juridique de la mutualisation de la fonction achat et propose :

    • des recommandations sur la conduite de la transition et les principes de convergence des marchés ;
    • une assistance maîtrise d’ouvrage du SI-achat ;
    • des outils de pilotage ;
    • une cartographie des processus d’achat.
  • Permanence des soins : le 116 117 mis en service sur tout le territoire au 15 janvier 2018 (décret)

    Le numéro d’appel national d’accès à la permanence des soins ambulatoires, 116 117, doit être mis en service sur tout le territoire français au 15 janvier 2018, d’après un décret paru au JO le 13 avril 2017.

    La mise en place de ce numéro unique avait été annoncée le 5 avril par la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine. Initialement sa date butoir d’entrée en vigueur avait été fixée au 24 janvier 2017.

  • 1ère Université d’été des déserts médicaux & numériques les 8 & 9 septembre 2017 à Auzon

    La 1ère édition de l’Université d’été des déserts médicaux et numériques se tiendra les 8 et 9 septembre 2017 à Auzon.

    Ces 2 journées s’articuleront autour de la problématique suivante : les déserts médicaux ne peuvent être réduits s’il demeure un désert numérique.

    Partant du constat que la France est mal desservie par les opérateurs (fibre, ligne ADSL, 3 ou 4G) l’organisateur a souhaité réunir opérateurs de téléphonie, professionnels de santé (y compris les établissements – GHT ou autre formes), associations de patients, agences, développeurs de solutions pour l’ambulatoire, le maintien ou le retour à domicile pour aborder cette question autour de tables rondes.

    La liste des intervenants et le programme sont consultables via le lien ci-contre: Programme & Intervenants
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

    L’événement est organisé par Guillaume de DURAT.

  • Santé connectée : les 10 premiers projets belges lancés

    Le ministère belge de la Santé a dévoilé le 11 avril 2017 une liste de 10 projets qui démarreront d’ici quelques jours dans le cadre de l’expérimentation sur la m-santé annoncée en septembre 2016.

    Au total, ce sont 24 projets pilotes s’appuyant sur des applis de santé ou des appareils mobiles qui seront testés pendant six mois, afin de définir à l’issue de cette expérimentation un modèle de financement pour les prestataires, une réglementation et un cadre juridique adaptés.

    Les 10 premiers projets qui vont démarrer sont :

    • « Mhartslag » : monitoring cardiaque
    • « TOC-m-health » : cardiologie
    • « 24/7 monitoring van vitale lichaamsfuncties in de thuiszorg » : surveillance des fonctions vitales dans les soins à domicile
    • « Cardiocoach Hartfalen OLV Aalst » : monitoring cardiaque
    • « Interpret-Dia » : télémonitoring intensif des enfants diabétiques de type 1 équipés d’un glucomètre en continu
    • « Blended Acceptance and Commitment Therapy » : santé mentale
    • « e-Mental Health: zelf aan de slag » : santé mentale
    • « Beeldbellen » : santé mentale
    • « In-Ambulance Telestroke » : AVC
    • « Stay on track » : surveillance du traitement anti-cancer en ambulatoire avec une appli pour smartphone
  • Exposition universelle : la candidature japonaise axée sur la santé et l’intelligence artificielle

    « Designing future society for our lives », tel est le thème autour duquel la ville d’Osaka, au Japon, va déposer sa candidature pour l’organisation de l’Exposition universelle 2025 d’ici au 24 avril 2017.

    Selon la presse japonaise, ce thème sera centré sur les technologies liées à la santé et à l’intelligence artificielle. Le thème initial retenu par Osaka était également lié à la santé « Our Health Our Future ».

    Le projet d’exposition universelle à Osaka a déjà un site, l’île artificielle de Yumeshima. 28 à 30 millions de visiteurs sont attendus, pour un impact total de 16 milliards de dollars.

    La France est également candidate à l’accueil de l’Exposition universelle 2025, sur le thème « Au cœur des territoires, s’ouvre celui des Hommes », avec un village global en Île-de-France et des forums thématiques dans des métropoles, dont un sur la santé.

  • « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? » Webconférence France Stratégie 27 avril 2017

    « L’intelligence artificielle : menace ou opportunité ? », tel est le thème de la webconférence organisée par France Stratégie le 27 avril 2017.

    • Comment la France et l’Europe se positionnent-elles dans le jeu international ?
    • Sommes-nous déjà entre les mains des géants numériques étrangers ?
    • Comment anticiper les effets de l’intégration de ces nouveaux outils intelligents ?
    • Comment garantir la complémentarité de l’homme et de la machine ?

    Telles sont les questions auxquelles répondra Julia Charrié, experte en économie de France Stratégie.

    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre: Inscription

  • Données de santé : l’accès au SNDS opérationnel pour certains organismes publics

    L’accès au SNDS est opérationnel pour certains organismes exerçant une mission de service public, indique le ministère de la Santé le 10 avril 2017. Les autres organismes publics ou privés autorisés auront « prochainement » accès aux données, précise le ministère sans donner de date précise.

    Les organismes ayant d’ores et déjà accès au SNDS sont :
    • l’État, l’ANSM, la HAS et Santé publique France, qui ont un accès permanent à l’ensemble des données ;
    • les équipes de recherche des CHU, de l’Inserm et des CLCC, qui ont accès à l’échantillon généraliste de bénéficiaires (échantillon permanent au 100e de la population).

  • Haute Autorité de Santé : les présidents de commissions spécialisées ont été nommés

    La Haute Autorité de Santé a communiqué le 10 avril 2017 les noms des présidents de ses commissions spécialisées, choisis parmi les membres de son nouveau Collège :

    • Isabelle Adenot, ancienne présidente du Conseil national de l’Ordre des Pharmaciens, préside la commission nationale d’évaluation des dispositifs médicaux et des technologies de santé (CNEDiMTS) ;
    • Anne-Marie Armenteras de Saxcé préside la commission certification des établissements de santé (CCES) ;
    • Cédric Grouchka préside la commission stratégies de prise en charge ;
    • Christian Saout préside la commission évaluation économique et de santé publique ;
    • Christian Thuillez préside la commission de la transparence.

    La Commission des pratiques et des parcours et la Commission information des patients n’ont pas de président. La HAS indique en effet entamer une réflexion « sur les moyens de mieux travailler avec l’ensemble des acteurs du système de santé » ; elle « explorera à cet effet la question des relations avec les usagers et les professionnels de santé ».

  • John Fleming appointed deputy assistant secretary for health technology at HHS

    John Fleming, a former Republican Congressman for Louisiana, was appointed Deputy Assistant Secretary at the Department of Health and Human Services at the end of March 2017. His role remains unclear.

    John Fleming is set to work on an agenda that includes regulations tied to technology and the practice of medicine and the removal of barriers in data exchange, in addition to finding ways to cut down on provider paperwork.  Last year, Fleming predicted that if paperwork requirements couldn’t be reduced, physicians would stop accepting Medicare patients.

    Donald Trump did not mention the Office of National Coordinator for Health IT (ONC) in his budget, and Fleming’s appointment does not offer any insight into what the status of this unit will be. Fleming told Politico that he believes the ONC may be reorganizing. At the time of this writing it is too early to know what (if any) impact this omission will have on the agency.

    The appointment of Fleming, like the appointment of Tom Price, raises new questions about existing regulations. Price supports delaying Stage 3 of Meaningful Use, as does Fleming. Fleming also supports softening reporting requirements for MACRA.

    Fleming is a former member of the Doctors Congress and the Freedom Caucus and is looking forward to focusing his new role on improving how technology is used in the practice of medicine. Fleming is trained as a Family Practice physician.

    As of March 30, 2017 confusion surrounding the appointment of Fleming continued, as he’s being appointed to a newly created position and there has been no official start date announced. The creation of a new post also has fueled media speculation that the ONC is facing downsizing.  It is worth noting that the ONC was created by Republican President, George W. Bush in 2004 with the stated goal of creating solutions to interoperability problems.

    Fleming has expressed a passion for the use of technology in the practice of medicine, as he believes the future of medicine will be dependent upon technology. Fleming will be reporting to newly named National Coordinator, Donald Rucker, M.D. According to media reports, Fleming was told he was interviewing for that position and as a result of these reports pundits have wondered if Fleming’s appointment is a way for the White House to keep an eye on the ONC.

    In 1997, Fleming’s medical practice adopted electronic health records (EHR), and he went completely paperless in 1999. Fleming often discusses the burdens that Meaningful Use requirements put on EHR vendors. In an effort to motivate physicians to adopt technology, Fleming has mentioned the possibility of paid incentives.

    As of April 2017, several health information technology societies have praised Fleming, including HIMSS.  Conservative health information technology organizations see Fleming as an ally against an ONC that has been overreaching the last several years.