International

  • 1 serious game pour comprendre le budget de l’Assurance maladie & les choix du gouvernement en santé

    « Quelles réformes faut-il mener pour équilibrer notre système de santé ? », voici la question à laquelle les internautes sont appelés à répondre via un serious game lancé en partenariat par l’Institut Montaigne et le cabinet de conseil Jalma, le 15 mai 2017.

    Disponible sur le site www.financespubliques.fr/sante, ce serious game invite les internautes à prendre les rênes du budget alloué à la santé et à élaborer des solutions aux problématiques suivantes :

    • Quelles réformes faut-il mener pour équilibrer efficacement notre système de santé ?
    • Où concentrer les efforts ?
    • Sur quels postes de dépenses faut-il agir et quelles doivent être les priorités du futur gouvernement ?
    • Hôpital, médicaments, honoraires ?

    Le site vise ainsi à permettre à tout citoyen de comprendre les mécanismes du budget de l’Assurance-maladie, notamment en testant les choix budgétaires à réaliser en matière de santé, de manière simple et ludique à travers différents scenarii de réformes du système de santé tout en mesurant l’impact en temps réel, année après année.

    Un simulateur santé pour comprendre le budget de l’Assurance-maladie et les grands choix du gouvernement

    Ce simulateur tend à offrir un décryptage clair et ludique sur un sujet clé souvent jugé trop complexe, au même titre que les simulateurs de la dette et du système de retraite, déjà présents sur le site www.financespubliques.fr de l’Institut Montaigne.

    Les objectifs du simulateur

    • Mettre en évidence les paramètres ayant un impact fort sur le solde du système et choisir sur quelles variables les efforts doivent être concentrés.
    • Visualiser les évolutions démographiques à l’œuvre.
    • Contribuer au débat au moment du vote du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) qui sera déposé par le nouveau gouvernement à partir de septembre 2017 et dès lors qu’une nouvelle proposition sur l’Assurance-maladie sera formulée.

    Le citoyen dans le rôle du futur ministre de la santé

    Chaque utilisateur peut via ce serious game faire varier le solde du système de santé pour les dix prochaines années, en faisant évoluer différents paramètres :

    • croissance économique du pays et recettes de l’Assurance-maladie,
    • paramètres propres au système de santé : économies en matière de dépenses d’hôpital, de transport médical, de médicaments, d’honoraires, d’auxiliaires de santé, d’arrêts de travail, d’analyses médicales,
    • état de santé à venir de la population, à savoir l’évolution de la proportion de personnes souffrant d’affections longue durée (ALD) 

    Les données sources

    L’ensemble des données sources utilisées sont disponibles publiquement :

    • l’évolution démographique de la France est modélisée à partir des données de projection de l’INSEE,
    • l’évolution de l’incidence et de la prévalence des affections longue durée (ALD) en France est alimentée par les données de l’Assurance-maladie,
    • les données de coût par poste sont obtenues à partir des Comptes nationaux de la Santé (DREES) et de la base DAMIR.

    Pour mémoire, la base DAMIR est un échantillon agrégé du SNIIRAM comptant plusieurs dizaines de millions de lignes et elle permet d’identifier le montant par type d’acte, par tranche d’âge, par état de santé (ALD / non ALD…).

  • Belgique : Noter les médecins via « Wisdoc », une pratique qui dérange l’Ordre des Médecins

    Noter les médecins et leur expérience, tel est l’objet de la tension qui monte entre l’Ordre des Médecins belge et les fondateurs du site Wisdoc en mai 2017. L’entreprise propose depuis 2015 de noter, évaluer et recommander des médecins spécialistes en Belgique, en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

    Déclarant qu’il « n’est jamais demandé aux patients d’évaluer l’efficacité des soins reçus » et que « le but est surtout de trouver rapidement le bon médecin ou spécialiste», les fondateurs du site se défendent des critiques émises par l’Ordre dans la presse belge. Ces dernières pointaient notamment une pratique subjective, trompeuse et dangereuse dont les « notes sont instantanées, correspondent à une date en particulier, ce qui n’est donc pas très utile et peut être trompeur. Ces évaluations peuvent nuire aux médecins ».

    L’Agence flamande Soins et Santé travaille actuellement de son côté à un site permettant de mesurer la qualité du personnel soignant de médecine primaire. Le site prendra en compte les médecins, infirmiers à domicile et pharmaciens.

  • Burkina Faso : la clinique « Les genêts » pionnière dans le numérique en santé

    A l’occasion du 13e anniversaire de la clinique « Les genêts » située à Ouagadougou au Burkina Faso, jeudi 11 mai 2017, la direction a présenté les nouvelles orientations de l’établissements. Il s’agit pour la clinique de devenir « sans papiers », et d’en faire ainsi la plus moderne du pays.

    Un investissement de 300 millions de FCFA, soit 456 000 euros, a été nécessaire pour faire émerger le projet.

    Des économies et de la e-santé 

    La e-Clinique ainsi épurée de tout papier sera un gain de temps, de performance et une source d’économie.

    Outre l’aspect matériel, le projet comporte une ambition e-santé : le numérique permettra d’aller vers les patients et de réduire l’impact de la distance pour les populations situées dans les zones les plus reculées et n’ayant pas accès aux soins.

    La création d’un DMP burkinabé 

    Un dossier médical numérique s’ajoutera au dispositif, permettant de centraliser les informations des patients pour une meilleure prise en charge. Les patients auront eux-mêmes accès à ce dossier, sur leur smartphone et pourront l’emmener partout avec eux, y compris à l’étranger. 

    La clinique « les genêts » s’érige comme pionnière en la matière au Burkina Faso. 

  • La Malaisie crée un entrepôt de données hospitalières et un centre d’expertise national Big data

    Le ministère de la Santé de la Malaisie a ouvert en mai 2017 le Malaysian Health Data Warehouse, un centre focalisé sur les données de santé recueillies dans les hôpitaux malaisiens.
    Le système commencera par stocker des informations sur la santé d’environ 2,5 millions de patients, provenant d’hôpitaux publics et privés du pays. Davantage de données seront collectées dans la deuxième phase du projet.

    Big data : aider les professionnels de la santé « à prendre des décisions plus éclairées »

    « [En utilisant] un meilleur [système d’]analyse, nous pouvons fournir un service et un traitement fondé sur des données probantes et plus rentables », a déclaré le ministre de la Santé malaisien, le Dr. S. Subramaniam, au site local The Star Online.

    Le Malais Health Data Warehouse vise à terme à aider les professionnels de la santé et les soignants « à prendre des décisions plus éclairées » afin de proposer les traitements les plus adaptés possibles.

    La confidentialité des informations personnelles des patients au centre des préoccupations

    La sécurité des données est une « priorité absolue », a ajouté le Dr. S. Subramaniam.

    Le Dr. Noor Hisham Abdullah, directeur général de la santé, a précisé de son côté que le système de données sur la santé de ce nouveau centre ne révélerait pas d’informations personnelles sur les patients, tels que leurs noms et leurs adresses. « Les noms sont tous [anonymisés]. Ce ne sont que les informations sur la santé [qui nous intéressent], comme les données relatives à une maladie et à un traitement. »

    Vers une surveillance de l’exploitation des données ?

    Le Dr. Milton Lum, un membre du Conseil médical de Malaisie, a cependant exprimé ses préoccupations au sujet des « implications éthiques et juridiques » liées à la confidentialité des informations du patient. Il a appelé à une « surveillance statutaire » sur le système de données sur la santé en question.

  • Malaysia launches health data center

    The Health Ministry of Malaysia opened in May 2017 the Malaysian Health Data Warehouse, a center focused on health data collected from Malaysian hospitals.

    The system will start by collecting health information from about 2.5 million patients from public and private hospitals across the country. More data will be gathered in the second phase of the project.

    Big data: helping health professionals « make more educated decisions »

    « With better analysis, we can provide service and treatment that is evidence-based, and more cost-effective solutions, » said Dr. S. Subramaniam, Health Minister of Malaysia, quoted by the local website The Star Online.

    The Malaysian Health Data Warehouse aims to help healthcare professionals and caregivers « make more educated decisions » in order to offer the most appropriate treatment to their patients.

    Confidentiality of patients’ personal information is one of the top priorities

    Data security is an “utmost priority”, Dr. S. Subramaniam added.

    Dr. Noor Hisham Abdullah, Health Director-General, said to The Star Online that the health data system of the new center will not reveal personal information about patients, such as their names and addresses. « The names are all blank . It is only the health information that we want, such as the di­sease and treatment. »

    To control the use of data?

    Dr. Milton Lum, a member of the Malaysian Medical Council, expressed concern however about the « ethical and legal implications » that are related to patient confidentiality. He called for « statutory oversight » over the health data system, the website Malay Mail Online reported.

  • Australie : l’Agence Santé Numérique annonce un plan pour améliorer la santé des enfants

    La Nouvelle-Galles du Sud va diriger la collaboration nationale visant à améliorer les résultats de santé et la protection sociale des enfants en utilisant diverses technologies et plateformes numériques.
    L’Agence de la santé numérique australienne (the Australian Digital Health Agency, ADHA) a annoncé le 24 avril 2017 qu’elle allait travailler en partenariat avec eHealth NSW et le Réseau des hôpitaux pour enfants de Sydney afin d’établir le Réseau national collaboratif pour l’informatique en santé infantile (the National Collaborative Network for Child Health Informatics, the Network).

    Encourager l’engagement des familles et faciliter l’accès aux soins pour les enfants

    Le Réseau rassemble les principaux experts australiens en santé infantile pour identifier les projets nationaux de santé numérique qui auront un impact positif sur les résultats relatifs à la santé et à la protection sociale des enfants mais aussi de leurs familles.

    L’ADHA financera les activités du Réseau

    L’ADHA est une agence gouvernementale chargée d’améliorer les résultats de santé de tous les Australiens grâce à la mise en place de systèmes de santé numériques. C’est elle qui financera les activités du Réseau.

    Les patients, les familles, les cliniciens, les fournisseurs de soins de santé et les organisations de protection sociale, les chercheurs, les juridictions et les partenaires de l’industrie des TIC seront appelés au cours des prochains mois à rejoindre le groupe de partenariat du Réseau et le groupe de référence d’experts.

    Des informations de santé disponibles en temps réel

    Les projets sélectionnés seront axés sur l’Australie et les enfants. Ils devront :

    • répondre aux besoins des cliniciens en encourageant l’engagement ainsi que l’autonomisation des enfants et de leurs familles ;
    • favoriser l’accès aux soins pour les plus jeunes ;
    • soutenir les soins intégrés ou permettre le déploiement de soins mieux coordonnés pour les enfants ;
    • améliorer la qualité des soins en rendant possible une meilleure prise de décision des fournisseurs de soins.

    Grâce à ce programme, les professionnels de la santé du pays vont pouvoir exploiter des informations disponibles en temps réel sur l’état de santé et le statut de vaccination de leurs patients mais aussi connaître plus facilement et rapidement les interactions entre les établissements de l’ensemble du système de santé pour chaque enfant.

    Encourager l’intégration des données de santé des enfants sur le dossier numérique My Health Record

    L’annonce de  cette collaboration était accompagnée par une fiche d’information invitant les parents à ajouter les informations de santé de leurs enfants au dossier numérique national My Health Record (MyHR). L’ajout de ces données au système MyHR permet aux familles d’accéder et de partager les informations de santé de leurs enfants plus facilement avec les professionnels de santé. Le dossier suit le jeune patient tout au long de son parcours de soin.

    Des données de santé centralisées pour faciliter les échanges entre les familles et les professionnels de santé

    Les familles peuvent contrôler à tout moment ce qui est téléchargé, ce qui est stocké dans le fichier de leur enfant et qui peut consulter les données enregistrées. Il peut s’agir de documents cliniques ajoutés par les équipes médicales, comme les synthèses des consultations et des résultats de tests éventuels, les documents relatifs aux frais hospitaliers, aux prescriptions de traitements ou aux vaccinations ainsi que les notes personnelles rédigées par les parents.

    Il y a quelques jours, l’ADHA a déclaré que les patients vivant en Nouvelle-Galles du Sud pourront désormais accéder à leurs diagnostics et résultats de tests médicaux via leur compte personnel My Health Record, accessible depuis un ordinateur ou les applications mobiles dédiées.

    Vers un flux d’information totalement transparent entre les systèmes de données numériques

    Assurer un flux d’information transparent entre les différents systèmes pour améliorer l’accès aux données de santé numériques à la fois pour les patients et les professionels de santé est l’une des principales missions sur lesquelles les autorités se sont engagées dans le cadre de la stratégie de cyber-santé que la Nouvelles-Galles du Sud souhaite déployer d’ici 2026 (the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026).

  • Australia: a national collaboration to improve health outcomes for children

    New South Wales will lead national collaboration to improve health and well-being outcomes for children using digital technologies and platforms.

    The Australian Digital Health Agency (ADHA) announced on April 24, 2017 that it will work in partnership with eHealth NSW and the Sydney Children’s Hospital Network to establish the National Collaborative Network For Child Health Informatics (the Network).

    Strengthening family involvement and facilitating access to care for children

    The Network should bring together Australia’s leading experts in children’s health to identify national digital health projects that will have a positive impact on the health and social outcomes of children but also of their families.

    ADHA will fund the activities of the Network

    ADHA is a statutory authority responsible for improving health outcomes for all Australians through the development of digital healthcare systems. It will fund the activities of the Network.

    Patients, families, clinicians, health and social care providers organizations, researchers, jurisdictions and ICT industry partners will be called upon in the coming months to join the Network’s partnership group and the expert reference group.

    Health information available in real time

    Selected projects will be nationally-focused and child-centred. They will have to:

    • Be clinician-friendly and fulfill the criteria of engaging and empowering children and their families;
    • Promote access to care for younger people;
    • Support integrated care or better coordinated care for children;
    • Improve the quality of care via improved decision-making for care providers.

    Through this program, health professionals across the country will be able to make use of real-time information about each child’s health status, immunisation status, and interaction across the entire health system.

    Encouraging the integration of children’s health data into the My Health Record system

    With the press release announcing the establishment of this collaboration, a fact sheet encourages parents to add their children’s health information to the national My Health Record (MyHR) if they have not yet done so.

    Adding this data to the MyHR system allows parents to access and share their child’s health information more easily with healthcare caregivers.

    Adding children’s health information to the My Health Record will make it easier for parents to access and share information about their children’s health with healthcare providers.

    The Record is part of a national system and travels with the child.

    Centralized health data to facilitate exchanges between families and caregivers

    Families can control at any time what gets uploaded and stored in their child’s file but also who can see the recorded data. These information can include clinical documents added by healthcare providers, such as shared health and hospital discharge summaries, prescription and dispense records, immunizations information, and personal notes written by the parents.

    A few days ago, ADHA announced that patients living in New South Wales will now be able to access their pathology results via the My Health Record consumer portal and dedicated mobile apps.

    Towards a transparent information flow between digital data systems

    Ensuring a transparent flow of information between the different systems to improve access to digital health data for both patients and healthcare providers is one of the main focus areas in the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026.

  • Vietnam is trying to seize the opportunity of digital health

    In an analysis published in April 2017 on HealthInvestor Asia, Susann Roth, senior social development specialist at the Asian Development Bank, presents his view of the Vietnamese health market.

    She notes that the national healthcare system is currently evolving, ready to make profound changes to develop digital in order to improve the efficiency of its services. To successfully achieve this transformation, the national authorities will have to establish a clear and harmonized legal framework in line with industry professionals wishes.

    Vietnam is shifting to a digital economy

    Many countries have realized that investing in the area of eHealth is essential to achieve universal health coverage, Susann Roth said. Through the digitization of the industry, the professionals of the sector could unify the fragmented health systems and ensure continuity of care for all patients.

    90% of the population with access to mobile phones

    « Vietnam is clearly seizing this opportunity, » the expert assured. According to official figures, over 90% of the population currently has access to mobile phones. There are about 120 million mobile phone users and more than half of the Vietnamese uses the internet. Vietnam is now shifting quickly to a digital economy.

    The government wants to invest in ICT, particularly in the health sector

    Moreover, Vietnam is one of the developing countries with the highest rate of ICT adoption of and the lowest cost of using these technologies, it has enormous potential for e- health.

    • In 2014, the government identified ICT as a unique lever to foster the economic growth and social development in all sectors, including health.
    • The Ministry of Health followed the recommendations of the government by approving a plan to establish a national health information exchange architecture with defined interoperability standards. « These standards are especially important to support and report care across the continuum of health services. This in turn requires a governance framework to define who reports what to whom, in which format, and spells out clear privacy and security policies, » the specialist said.

    Vietnam: the success of the digitization process depends on human interoperability

    « As a passionate digital health advocate myself, I welcome Vietnam’s endeavor to digitize its health system. In reality, however, establishing a whole-system approach with the proposed solutions for integration and interoperability is highly complex. First and foremost success will depend on human interoperability, a clear blueprint, and strong leadership. »

    Susann Roth recently attended a workshop organized by the Ministry of Health and its General Department of Preventive Medicine to discuss next steps for the deployment of a health information exchange. The aim was to assess the current status of eHealth in the country and discuss the benefits of an architecture based on standardized ICT. For many national leaders of the industry, it was the first time openly to discuss on this particular field.

    Big Data management is at the center of the process

    Following the event, several objectives were established:

    • 1. Identify wish data assets should be shared. For example, Vietnam currently has about 1 000 different laboratory information systems, all based on different standards. This organization makes difficult to develop aggregate reporting. The situation is the same for electronic medical records at the hospital level, which also lack unified formats and standards.

    2. Use standards-based interfaces and an infrastructure component called « the master patient index » « main index patient » to bridge care between different care programs and systems.

    « The underlying infrastructure, behaviours, and data elements are generic and based on international standards, Susann Roth said. The case study helped Vietnamese health officials realize:

      • why interoperable health information system matters;
      • how ICT solutions can link existing systems without creating an entirely new ICT enterprise;
      • how data entry burden can be reduced. « 

    « Vietnam needs a governance framework across the department (…) and clear policies »

    The case of the toddler suffering from measles is an example to demonstrate the importance of ICT-driven interoperability in the health sector.

    Susann Roth noted that the actors of the country’s industry realized that the use of interoperability standards for data exchange:

    • can improve disease surveillance;
    • enables easier and faster health data sharing;
    • significantly reduces the tedious task of data collection.

    « Vietnam is on the right path toward realizing the potential of digitization in its health sector. Now we need a ministry-wide governance framework, officials willing to work together, and clear policies on data sharing and privacy to make it happen. »

    Vietnam: the latest initiatives in the eHealth sector

    • On March 24, 2017, Vietnam’s Deputy Prime Minister, Vu Duc Dam, officially launched the NIIS in Hanoi. It evolved from the digital immunization registry ImmReg and VaxTrak, a vaccine tracking tool, both developed and tested by Path, leader in global health innovation (US), beginning in 2012.

      The NIIS is an ambitious system that positions Vietnam as one of the global leaders in the digital healthcare market. Health centers around the world, in both developed and developing countries, have relied on paper-based records to record patient and vaccine information by hand.

    Path: the leader in health innovation contributes to the digitization of the Vietnamese healthcare system

    Path has global expertise in the use of technology to find innovative solutions to meet the challenges of the healthcare sector and has been offering its expertise in the increasingly digitized Vietnam for some years.

    The company has undertaken numerous initiatives to encourage the digitization of the Vietnamese healthcare system. Here are the main ones:

    • The Digital Immunization Registry project (ImmReg) has demonstrated that a customized electronic registry system allows faster and more efficient management of individual immunization records and vaccine delivery. Using the software developed by Path, health professionals in Vietnam can now generate lists of people due for vaccinations through a web-based application which is accessible on Commune Health Center–based computers and smartphones and that automatically send SMS text vaccination reminders to clients’ mobile phones.
    • The Global Health Security Partnership has supported the development of a centralized data collection system and a data visualization platform that will help managers make quick and strategic decisions and reduce the impact of outbreaks.
    • The Healthy Market project aims to improve the potential of social media to encourage behavior change by developing a Facebook community which both raises awareness about healthy practices for preventing and managing HIV among young men who have sex with men and connects users to offline HIV services.

      Example: The « Xóm Cầu Vồng » project (Rainbow Village) was launched in October 2015 and developed a network of 150,000 followers in one year. Interactive and fun content is published and cross-posted with celebrities and other opinion leaders, while health experts connect directly with Facebook users to provide counseling on a range of HIV-related issues and refer people for community-based HIV testing services.

    • Communities for Healthy Hearts have been deployed in Vietnam to improve case management of hypertension at the community level by developing by developing a patient monitoring software program that stores information and indicators related to hypertension patients, such as demographic data, logs of their hypertension screening, and details of their referrals, diagnosis and treatment.

      The project also includes the use of an mHealth device, whereby people at risk or receiving treatment for hypertension receive text messages to their mobile phone, which promotes hypertension screening, adherence to treatment, and healthy lifestyle choices.

    • The Breath for Life program is tackling the ongoing concern of pediatric tuberculosis (TB) in Vietnam, which is more difficult to diagnose in children than in children the adults. Diagnosis and treatment for TB is concentrated at provincial-level facilities, which means that families living in remote areas often have difficulty accessing these services.

      The project has supported the development of an on-line consultation system that allows institutions in different districts to seek consultation and advice from provincial facilities. The ECHO/Zoom software enables real-time remote consultation and facilitates the coordination of treatment between clinicians at the district and provincial levels, a device that reduce the need for patients to travel for diagnosis and treatment.

  • Ouverture de la plateforme « Tableau de bord de performance dans le secteur médico-social » (Anap)

    L’Agence Nationale d’Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux a annoncé l’ouverture de sa plateforme en ligne « Tableau de bord de la performance dans le secteur médico-social » le 4 mai 2017.
    Les établissements peuvent s’y connecter du 2 au 31 mai 2017 avec leur identifiant et mot de passe pour saisir leurs données de l’année 2016 : https://tdb-esms.atih.sante.fr/

    Pour mémoire, les identifiant/mot de passe concernant cette plateforme ont été communiqués aux établissements par l’ATIH fin avril 2017 et ils permettent de se connecter à la « PLAGE » et à la plateforme « TDB » (tableau de bord).

     

  • RespirH@cktion : appel à projet pour l’édition 2017 du hackathon des maladies respiratoires

    RespirH@cktion, premier hackathon santé entièrement dédié aux pathologies respiratoires : BPCO, apnée du sommeil, asthme, cancer du poumon et maladies pulmonaires interstitielles, lance cette année la deuxième édition de son hackathon et a ouvert ce 3 avril 2017 le dépôt des candidatures.
    Ce hackathon s’adresse aux professionnels de santé, patients et leur entourage, les associations de malades, développeurs, designers, étudiants, industriels et start-up.
    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 3 septembre 2017.

    A l’initiative du RespirH@cktion : 

    On trouve parmi les porteurs du projet, Alliance Apnées du sommeil Asthme et Allergies, l’Association Broncho Pneumopathie Chronique Obstructive, la Fédération française des associations et amicales de malades insuffisants ou handicapés respiratoires, la Fédération Française de Pneumologie, la Fondation du souffle, le Syndicat de l’appareil respiratoire et la Société de Pneumologie de langue française. 

    Contenu attendu du projet : 

    Sous forme d’application santé, d’objets connectés, de solution de coordination des acteurs, de gestion de bases de données, ou encore de serious games, tous les projets susceptibles d’améliorer le quotidien des malades, leur prise en charge, ou encore le dépistage sont acceptés.

    Ils peuvent provenir d’initiatives individuelles ou collectives.   

    Structures éligibles : 

    Tous les porteurs de projets sont éligibles, qu’ils soient professionnels de santé, malades ou leur entourage, associations de malades, développeurs, designers, étudiants, industriels ou start-up.

    Calendrier d’évaluation des projets : 

    • 3 avril 2017 – 3 septembre 2017 : dépôts des projets 
    • 3-18 septembre 2017 : classement des projets par les internautes 
    • 18 septembre 2017 – 15 octobre 2017 : sélection de 15 projets et annonce des finalistes 
    • 15 octobre 2017 – 17 novembre 2017 : présentation des coachs et du jury 
    • 17-19 novembre 2017 : RespirH@cktion à Lille 

    Modalités de dépôts : 

    Un premier dépôt du projet est à effectuer directement en ligne sur le site web jusqu’au 3 septembre 2017 : http://www.respirhacktion.com

    Ils sont partenaires de l’événement : 

    Parmi les partenaires, on trouve des acteurs institutionnels tels que l’ARS Île de France, la région Hauts-de-France, la Fédération Hospitalière de France.