Financeurs

  • Innovation en Europe : le gouvernement consulte les start-up jusqu’au 10 juillet 2016

    Une consultation nationale pour mieux prendre en compte les besoins des entreprises innovantes, c’est l’initiative lancée par Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au numérique le 16 juin 2016. Cette consultation nationale française est ouverte jusqu’au 10 juillet 2016. Elle alimentera la position française qui sera transmise à la Commission Européenne le 31 juillet 2016.

    5 thèmes sont mis en débat sur la plateforme dédiée, « Les startups parlent à Bruxelles », et peuvent faire l’objet de propositions :

    • Connecter les écosystèmes européens de startups
    • Développer l’attractivité du territoire européen et cultiver son excellence
    • Faciliter l’accès aux financements
    • Soutenir l’accès au marché par des partenariats publics et privés
    • Révéler l’ambition entrepreneuriale de l’Europe

    Cette consultation en ligne s’inscrit dans le cadre d’une autre consultation initiée par la Commission Européenne le 31 mars 2016 visant à collecter d’ici au 31 juillet 2016 les retours des acteurs de l’innovation en Europe. L’objectif étant d’améliorer l’environnement de développement des start-up en Europe.

    « L’Europe représente le terrain de jeu pertinent des start-up et il est crucial d’être à la hauteur de l’enjeu. A la différence de la consultation sur le projet de loi pour une République numérique, les participants ne seront pas invités à s’exprimer sur un texte déjà écrit. Nous leur proposons cette fois-ci d’évaluer, d’enrichir, ou même de contester des idées, afin que les propositions du gouvernement soient nourries par les entrepreneurs et les innovateurs de la French Tech », a déclaré Axelle Lemaire à l’occasion du lancement de cette initiative.

  • Concours d’innovation numérique : nouvelles levées de dossiers les 6 juillet et 3 novembre 2016

    Le 6 juillet et le 3 novembre 2016 sont les deux prochaines dates limites de dépôt des dossiers pour participer au concours d’innovation numérique (CIN) qui dépend du programme d’investissements d’avenir de l’Etat.

    Le CIN est un appel à projets en continu (avec des « relevés de dossiers » périodiques), récompensant des projets d’innovation au sens large (nouveaux procédés, usages innovants, modèles économiques disruptifs etc.) portés par des start-up. Le programme d’investissements d’avenir soutient les projets lauréats en finançant la moitié des dépenses éligibles, avec des subventions et des avances remboursables.

    18 projets innovants dont 3 dans la catégorie « bien vivre » ont été récompensés le 16 juin 2016 à l’issue du premier tour de sélection clos le 2 mars 2016, en présence d’Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique.

    Investissements d’avenir

    Le programme d’investissements d’avenir (PIA), auparavant appelé « grand emprunt », vise à soutenir des projets d’excellence au service de la croissance et de la productivité de la France.

    Il a été doté de 35 milliards d’euros en 2010 puis de 12 milliards d’euros supplémentaires en 2014. Un prochain « PIA3 » de 10 milliards annoncé par le Président de la République sera soumis au parlement en 2016.

    Les projets lauréats sont sélectionnés dans le cadre de procédures dite d’appel à projets (dont le CIN). Le financement prend la forme de subventions et d’avances remboursables.

    L’élaboration des appels à projets, l’évaluation des réponses, l’instruction des projets lauréats et leur suivi impliquent plusieurs entités publiques :

    • Le Commissariat général à l’investissement (CGI), qui supervise l’ensemble du PIA,
    • Les administrations partenaires, notamment la Direction générale des entreprises (DGE),
    • Bpifrance.

    CIN: 8 thématiques

    Sont éligibles : les sociétés basées en France, existantes (PME ou ETI) ou en cours de création, proposant seules ou à plusieurs un projet ou service disruptif. Le concours d’innovation numérique est ouvert en continu, les dossiers déposés sont relevés 3 fois par an.

    Les projets candidats doivent s’inscrire dans l’une des 8 thématiques applicatives du concours :

    • Mieux vivre : santé, sport, bien-être
    • Partager : biens communs, consommation collaborative
    • Mieux apprendre et se cultiver : culture, média, loisirs, éducation
    • S’entraider : services à la personne, bien social
    • Mieux se déplacer : ville, tourisme et mobilité
    • Mieux consommer : paiement, finance, commerce
    • Mieux produire : biens de consommation, usine du futur, bâtiment et infrastructures
    • Construire une croissance verte : environnement, économies d’énergie

    Processus de sélection

    Sélection des meilleurs projets en deux temps :

    • Première pré-sélection sur la base d’un dossier écrit décrivant le projet
    • Audition par un comité d’experts indépendants et de représentants de l’Etat et de Bpifrance
    • Suivi d’une instruction détaillée du projet en vue d’une décision de financement

    Les critères retenus :

    • Adéquation aux objectifs du concours
    • Ambition et pertinence de l’innovation
    • Valeur d’usage, ambition marché et potentiel économique
    • Crédibilité de l’équipe

    Les prochaines levées de dossiers:

    • (S02E02), le 6 juillet 2016 à 12h00
    • (S02E03), le 3 novembre 2016 à 12h00.

    Les 3 projets « bien-vivre » récompensés

  • Hacking Health Bordeaux

    Hacking Health Bordeaux est un évènement sur 3 jours dédié à l’innovation en santé.

    Au programme :
    • des conférences sur le futur de la santé,
    • les aspects techniques, légaux, médicaux et design en santé
    • un hackathon pour concevoir des prototypes.

    Chaque jour, un événement crée un espace collaboratif entre professionnels de santé, patients, designers, hackers, makers et entrepreneurs.

  • Start-up : Biomodex remporte le prix de l’entrepreunariat Franco-Américain (FAEA)

    La start-up française Biomodex a reçu le prix FAEA le 23 mai 2016. Ce prix, dont la 8e édition s’est déroulée au Sofitel de New-York, récompense les start-up francophones souhaitant implanter leur activité sur le marché américain.

    Le prix s’accompagne :
    • de la somme de 10 000 dollars (8900 euros)
    • de six mois de coaching auprès d’entrepreneurs et de cadres du Club 600, dans les domaines stratégique, juridique, comptable et financier
    • de la mise à disposition de bureaux équipés à New York pendant six mois
    • d’une session de cinq heures de conseils juridiques
    • d’une adhésion d’un an à la Chambre de Commerce Franco-Américaine et à French Founders
    • de places pour assister à la French Touch Conference qui aura lieu à New York le 21 et 22 juin 2016

    Le concours FAEA est ouvert à tous les créateurs d’entreprise âgé de 35 ans maximum et bilingue français-anglais. Les projets présentés ne doivent pas exister depuis plus de 3 ans.

    La start-up ArtList, spécialiste des ventes d’art privées en ligne, est également lauréate du concours 2016 et a reçu la somme de 5000 dollars (4450 euros).

    Développer les relations économiques et commerciales entre la France et les Etats-Unis

    Le club 600 a été créé en 1985 par un groupe d’entrepreneurs français établis à New-York. Leur intention était de créer un lieu d’échange d’idées et d’expériences entre les entrepreneurs francophones vivant à New-York et souhaitant développer les relations économiques, commerciales et financières entre les entreprises Françaises et Américaines.

    Le Club revendique aujourd’hui une centaine de membres à New-York, Miami et Mexico. Le prix FAEA a été lancé en 2008.

    Un panel d’experts

    Avant le vote final, les 4 finalistes sélectionnés parmi plus de 70 projets candidats ont « pitché » leur projet et répondu aux questions de trois experts en start-up, Gaspard de Dreuzy, PDG and Co-fondateur de Pager, Maria Gotsch, Présidente du Partnership Fund for New York City et Geoff Judge, associé chez INovia Capital.

  • Reverse Challenge : Nice le 04/07/2016

    « Reverse Challenge », 1re édition du concours réservé aux start-ups de la e-santé, se tiendra à Nice le 4 juillet 2016.

    Lors cette édition, 10 entrepreneurs, fondateurs de start-up innovantes spécialisées dans le secteur de la e-santé et sélectionnés sur dossier présenteront leur activité face à un jury. Suite à cela, ils prendront la main afin de questionner le jury composé de 10 experts.

    Ce challenge, porté par M Capital Partners, permettra donc aux sélectionnés d’obtenir un point-de-vue externe afin de booster leurs projets.

  • « Les coups de théâtre de la santé : 2e édition » sera le thème de S3Odéon le 03/09/2016

    « Les coups de théâtre de la santé : 2e édition » sera le thème de S3Odéon qui se tiendra au théâtre de l’Odéon à Paris le 3 septembre 2016.

    S3Odéon proposera une réflexion sur les défis de la santé. Sur la scène du théâtre de l’Odéon, des personnalités et des jeunes entrepreneurs partageront leurs visions de la santé avec le public.

  • Programmes d’accélération : Les Etats-Unis toujours en avance

    Il existe aujourd’hui plus de 400 programmes d’accélération dans le monde selon le F6S.com, une plate-forme basée à Londres qui aide les start-up dans leur processus de candidature à ces programmes.

    Ycombinator et TechStars comptent parmi les principaux et plus anciens programmes des Etats-Unis. Ils ont d’ailleurs servi de modèle pour la plupart des autres programmes en activité aujourd’hui.

    Le plus important accélérateur spécialisé dans l’e-santé est Rock Health. Fondé en 2011, il s’est transformé en fonds de capital risque en 2015.

    Un accélérateur c’est :

    • des réseaux d’expertise
    • des rencontres avec des mentors
    • la possibilité de se procurer de l’information industrielle en avant-première
    • un groupe d’entrepreneurs de qui apprendre

    Pour les investisseurs, les programmes d’accélération représentent une opportunité précieuse:

    • repérer les nouvelles start-up
    • avoir une chance de réaliser un bon investissement à court terme
    • A la recherche du nouvel Uber, Facebook ou Google, les investisseurs cherchent à s’engager au plus tôt

    Les meilleurs accélérateurs américains classés en 3 catégories

    Depuis 2010, The Seed Accelerator Ranking Project recense et classe les principaux programmes d’accélération aux Etats-Unis. Les accélérateurs sont rangés par ordre alphabétique selon trois catégories en fonction de leur importance et de leur influence : Platinum, Gold et Silver. La tendance récente est aux programmes d’accélération de niche, implantés sur des marchés verticaux comme l’e-santé ou parrainés par des sociétés de santé comme Johnson & Johnson.

    Les places sont souvent limitées. Alors que certains d’entre eux invitent une dizaine d’équipes pour un programme intensif de 4 mois, d’autres donnent sa chance à une centaine d’équipes.

    Les deux principaux accélérateurs américains

    


Ycombinator, communément appelé Ycombo est le programme le plus important aux Etats-Unis. Il a été créé par Paul Graham et Jessica Livingston (avec leurs co-fondateurs Trevor Blackwell et Robert Morris) en 2005. Il a été désigné « incubateur de start-up le plus puissant du monde » par le magazine Fast Company. Selon Fortune, il constitue un « terreau pour les futurs géants des tech».

 Ycombo peut se vanter d’une incroyable liste de start-up parmi ses anciens élèves :

    • AirBnB,
    • DropBox
    • Zenefits
    • Reddit
    • Instacart

     YCombo est ouvert à tous les secteurs, mais il a créé en 2014 un financement spécial pour la santé, incluant un partenariat avec Transcriptic, un laboratoire de robotique spécialisé dans les sciences de la vie, afin de soutenir l’innovation en biotechnologie.

    Tandis qu’YCombo concerne principalement la Silicon Valley et la Californie, Techstars s’adresse aux entrepreneurs venant des quatre coins du monde.

    

Techstars a été fondée en 2006 à Boulder dans le Colorado par David Cohen, PDG, Brad Feld, David Brown, Jared Polis. Techstars dirige un « écosystème mondial » d’accélérateurs (incluant Boston, Seattle, New-York ou Londres).

    
En 2007 Techstars lance son premier programme avec dix sociétés basées à Boulder dans le Colorado.

    
Techstars a prospéré durant ces dernières années et a créé de nouveaux programmes d’accélération :

    • San Antonio pour le cloud computing,
    • Seattle pour les systèmes informatiques d’entreprise,
    • Minneapolis pour soutenir l’innovation de la vente au détail en partenariat avec Target. 

    En 2016, Techstars a lancé un accélérateur de santé avec Cedars Sinai, un centre médico-hospitalier situé à Beverly Hills en Californie. D’autres accélérateurs de Techstars sont basés à Atlanta, Kansas City, Berlin, Capetown, et Tel Aviv.

    


Les accélérateurs en Santé

    L’accélérateur santé le plus connu aux États-Unis est Rock Health, fondé en 2010 à San Francisco par deux diplômés de la Harvard Business School, Halle Tecco et Nate Gross. Les partenaires de Rock Health incluent GE, Genentech, Harvard Medical School, Mayo Clinic ou UCSF.

    
En 2015, Rock Health est passé du statut d’accélérateur à celui de fonds de capital-risque en phase précoce d’amorçage, centré sur les technologies de santé.

    Parmi les start-up incubées de Rock health , on trouve Omada Health, ThriveOn, Honor, Evidation, Doctor on Demand, Aptible, Lumity, Mango Helath et KitCheck.



  • Acceleration Programs: The US still ahead

    Now there are over 400 accelerator programs worldwide according to the London-based F6S.com, a platform that helps you apply to accelerators. The recent trend is towards very specific niche accelerators. For example, there are accelerators that focus on vertical markets like digital healthcare, and accelerators sponsored by healthcare corporations like Johnson & Johnson.

    YCombinator and TechStars are two of the best known general accelerator programs which inspired the practices of most of the other accelerators.

    With regards to the digital health accelerators, one of the most important ones is Rock Health, which started five years ago but now has morphed into a venture fund.

    Accelerator programs are about :

    • networks of expertise.
    • meeting mentors.
    • getting inside industry information first.
    • finding a bunch of like-minded crazy and gifted entrepreneurs to hang out with and learn from.

    For investors, accelerator programs offer:

    • learning about new startups.
    • getting a change to make a very early investment.
    • more and more money is chasing the next Uber, Facebook or Google and the investors want to get in at the very beginning.

    The best American accelerators classified into 3 categories

    The Seed Accelerator Rankings Project began researching accelerator programs in 2010-2011.

    On earlier accelerator ranking lists YCombinator and Techstars were often given the No. 1 and No. 2 positions.  This most recent list has Platinum, Gold and Silver levels, with a bunch of accelerators listed in each category in alphabetical order, not specifically numbered or ranked within the category.

    The two main American accelerators

    YCombinator, also known as YCombo. It was started by Paul Graham and his wife Jessica Livingston (along with their fellow co-founders, Trevor Blackwell and Robert Morris) in 2005.  It’s been called “the world’s most powerful start-up incubator” by Fast Company. Fortune Magazine said it is “a spawning ground for emerging tech giants.”

    YCombo boasts an amazing list of startup alums, including :

    • AirBnB,
    • DropBox
    • Zenefits
    • Reddit
    • Instacart

    YCombo is open to all verticals, but in 2014, it created specialized focused funding around healthcare, including a partnership with Transcriptic to support biotech innovation. 

    Techstars was founded in 2006 in Boulder, Colorado by David Cohen (Co-founder and CEO) Brad Feld (Co-founder) David Brown (Co-founder) Jared Polis (Co-founder) and runs “a global ecosystem” of accelerators (including Boston, Seattle, NYC, London and many other cities) but none of which are located in Silicon Valley. 

    Techstars has blossomed in the past few years and has opened many new accelerator programs:

    • San Antonio is about cloud computing
    • Seattle is about enterprise computing
    • Minneapolis partners with Target to support retail innovation
    • in 2016 TechStars launched a Healthcare accelerator with Cedars Sinai, a world-reknown hospital and medical center in Beverly Hills, CA.  Other Techstars accelerators are in Atlanta, Kansas City, Chicago, Berlin, Capetown, and Tel Aviv.

     

    Accelerators in Health

    For many years the best-known healthcare accelerator in the U.S. was Rock Health.  Based in San Francisco, it began in 2010 with first-rate entrepreneurs and mentors.  In 2015, Rock Health transitioned from being an accelerator into being a seed and early stage venture fund focusing on health technology.

    Rock Health was founded in 2010 by two Harvard Business School grads, Halle Tecco and Nate Gross (an M.D.) in San Francisco. Rock Health partners include GE, Genentech, Harvard Medical School, Mayo Clinic and UCSF, among many other prestigious institutions.

    Rock Health alums include Omada Health, ThriveOn, Honor, Evidation, Doctor on Demand, Aptible, Lumity, Mango Health and KitCheck. 

  • Observance des traitements : une start-up américaine financée par Axa lance son application

    Réduire les coûts médicaux en encourageant les patients à respecter leur traitement et à adopter des comportements permettant d’améliorer leur santé, tel est l’objectif d’une nouvelle application de la start-up américaine Wellth présentée le 26 mai 2016.

    Wellth est soutenue par Axa Strategic Ventures, le fonds de capital-risque du groupe Axa qui y a investi 1,8 millions d’euros.

    Axa Strategic Ventures a lancé en février 2015 un fonds de capital risque doté de 200 millions d’euros pour accompagner des sociétés offrant des solutions innovantes pour le secteur de la finance et de l’assurance.

  • L’agence du Numérique lancée par Emmanuel Macron et Axelle Lemaire le 07/06/2016

    L’agence du Numérique sera lancée le 7 juin 2016. Emmanuel Macron, ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique, et Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat en charge du Numérique, seront présents lors de ce lancement.

    L’agence du Numérique « a vocation à mener des actions de terrains, concrètes, en proximité avec les entrepreneurs, les élus, les acteurs de la médiation numérique, dans une logique de désintermédiation et de connexion entre les acteurs », selon un communiqué du ministère de l’Economie.