Financeurs

  • Singapour : bientôt un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale

    Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale sera prochainement créé à Singapour. Aucune date précise de lancement n’a été communiquée pour l’instant.

    Révélé fin juin 2016, le projet est une collaboration entre le cabinet d’incubation singapourien ClearBridge Accelerator et la société de conseil anglaise Cambridge Consultants.

    Aider les start-up à surmonter les épreuves les plus courantes

    Selon les deux sociétés, les plus grands obstacles auxquels se retrouvent confrontées les start-up dans le domaine de la technologie médicale sont :

    • la difficulté à trouver un financement ;
    • la difficulté de passer de la conception au développement de produit ;
    • l’absence d’expertise réglementaire pour convertir une idée novatrice en un produit commercial, prêt pour le marché.

    Les deux partenaires concentreront leur énergie sur la recherche de solutions à ces trois problèmes.

    L’organisation du one-stop shop

    • Cambridge Consultants fournira des services relatifs au développement de produit et fera office de centre de recherche et de développement afin de transformer les idées des start-up en technologies commercialisables.
    • ClearBridge Accelerator proposera un coaching délivré par des entrepreneurs chevronnés et des conseils sur les questions d’ordre stratégique, réglementaire et opérationnel mais aussi financier, du financement de série A à l’introduction en bourse.

    Un projet « bien accueilli » par les sart-up

    « La collaboration entre ClearBridge Accelerator et Cambridge Consultants est bien accueillie par la communauté des start-up singapourienne, commente Johnny Teo, l’un des responsables de Spring Singapore, une agence locale spécialisée en développement d’entreprise.

    Elle est en adéquation avec les efforts du gouvernement pour catalyser les innovations les plus prometteuses des start-up œuvrant dans le domaine des hautes technologies, et notamment dans la technologie médicale. »

  • 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé : Paris, le 22/11/2016

    « Quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? » sera le thème des 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé qui se dérouleront à Paris le 22 novembre 2016.

  • French Tech : création de 3 nouveaux labels, BioTech, MedTech et e-santé

    Un réseau thématique « HealthTech » comprenant trois labels (BioTech, MedTech, e-santé), a été annoncé par Emmanuel Macron et Axelle Lemaire à l’occasion du rassemblement des écosystèmes French Tech, « Structurer et accélérer la dynamique de l’écosystème de start-up français », qui s’est déroulé à Laval le 25 juillet 2016.

    Ces trois labels comptent parmi neuf réseaux thématiques mis en place à cette occasion:

    • #HealthTech : #BioTech, #MedTech, #e-santé,
    • #IoT, #Manufacturing,
    • #EdTech, #Entertainment,
    • #CleanTech, #Mobility,
    • #FinTech,
    • #Security, #Privacy,
    • #Retail,
    • #FoodTech,
    • #Sports.

    Les dispositifs French Tech pour accélérer le développement des écosystèmes thématiques :

    • Une cartographie de l’écosystème French Tech,
    • Les bourses French Tech d’amorçage,
    • Le Fonds French Tech Accélération (200M€ à investir sur 5 ans, opéré par Bpifrance),
    • Le Pass French Tech, un dispositif d’accompagnement premium pour des start-up en forte croissance. Phase d’expérimentation sur les secteurs « santé » et « IoT & Manufacturing » en cours.
    • Le co-financement French Tech de projets privés,
    • Les opérations de promotion internationale de la French Tech,
    • Le programme French Tech Ticket,
    • Les French Tech Hubs à l’international (20 hubs d’ici fin 2016).

    • « La France a un potentiel d’innovation en santé remarquable. C’est le pays inventeur de la prothèse de hanche double mobilité devenue un gold standard de nos jours, de la rétine bionique portée par la société Pixium Vision ou du robot Rosa de la société Theraclion, qui assiste les chirurgiens pendant les opérations.
    • Outre les dispositifs médicaux, les sociétés de biotechnologie offrent aussi de belles perspectives en proposant des innovations comme le kit de diagnostic Endiodiag pour déceler l’endométriose avant l’apparition des symptômes les plus graves (180 millions de femmes concernées) ou des vaccins innovants sans adjuvant du laboratoire Ciloa ou encore des anticorps monoclonaux contre le cancer d’Elsalys Biotech.
    • La silver économie est un autre point fort : le caractère transversal de cette problématique a donné lieu à une multitude d’innovations portées par des start-ups, majoritairement dans le domaine médical mais plus largement aussi pour l’amélioration de la qualité et du confort de vie des seniors. Pour les start-ups, être membre de ce réseau leur permettra de rayonner en Amérique du Nord et Europe.
    • Le marché asiatique, du fait de sa différence et de ses exigences spécifiques, constitue le plus souvent une phase secondaire de leur développement. S’appuyant sur les French Tech Hubs et le partage d’expérience, le réseau « Santé » contribuera à la renommée internationale de la France dans un secteur où elle ne cesse de s’illustrer », peut-on lire dans le dossier de presse publié à cette occasion.
  • Stratégie e-santé 2020 : France eHealthTech « appelle à l’action »

    « Nous souhaitons participer activement au Conseil stratégique afin de passer du constat à l’action », déclare le 26 juillet France eHealthTech, association qui fédère les start-up de la e-santé, en réaction à la présentation le 4 juillet 2016 par Marisol Touraine de la stratégie e-santé 2020.

    France eHealthTech appelle à la création d’un fast track spécifique pour les PME et les TPE, car « l’ensemble des processus, notamment administratifs, qui ne sont pas forcément adaptés à la vitesse de l’innovation en France ».

    L’organisation insiste également sur la nécessité de concilier protection des données personnelles et innovation : « Il est nécessaire de penser à la protection des données personnelles, car la confiance est à ce prix. Toutefois, il ne faut pas que cela soit une entrave à l’innovation. Cette question devra être au centre des travaux à venir et devra trouver une réponse rapidement. »

    Enfin, France eHealthTech souhaite favoriser l’éclosion de leaders français internationaux en e-santé, en plaçant « l’innovation et donc les startups au cœur du dispositif ».

  • E-santé : les marchés émergents à suivre en Asie du Sud-Est

    Réputé pour sa fiabilité et son positionnement stratégique, Singapour est en Asie du Sud l’un des marchés leaders en e-santé. Il est cependant essentiel pour les acteurs du secteur d’observer de près les pays émergents de la région, Indonésie et Thaïlande en tête.

    Quatre key players révèlent à H&TI quels sont d’après eux les marchés les plus prometteurs de la zone Pacifique.

    1. L’Indonésie : un pays attractif pour les start-up.
    2. La Thaïlande et l’intérêt du tourisme médical.
    3. Le Vietnam : un marché trop souvent négligé ?

    L’Indonésie : un marché qui attire les investisseurs privés

    L’investisseur singapourien Eddy Lee voyage beaucoup en Asie-Pacifique (APAC) pour soutenir les entrepreneurs repérés par Coffee Ventures, sa société de capital-risque. Il accorde une attention particulière à l’Indonésie. « D’ici trois à cinq ans, je pense que la santé numérique va complètement transformer la gestion à distance des patients atteints de maladies chroniques dans l’archipel indonésien (plus de 13 000 îles) en raison de l’émergence d’une jeune classe moyenne, ultra connectée aux réseaux sociaux. On devrait observer un développement de produits à prix abordables, qui pourront être proposés aux revenus les plus bas, soit près de 4 millions de personnes dans le pays.»

    Un marché qui progresse doucement

    Le marché de la santé numérique « est en plein essor en Indonésie », acquiesce Amel Mokrani, Account Manager Asia chez Capsule, un filiale de Qualcomm qui fournit de systèmes d’information et de dispositifs médicaux.

    Elle admet que le pays est encore à la traîne – « ça fait des années qu’on croit que l’Indonésie va se faire une place sur le marché » – mais reconnaît qu’il a « de nombreux atouts » et qu’il est intéressant pour les investisseurs de miser sur ce territoire. « Des ingénieurs expérimentés issus de grandes institutions de santé, des start-up mais aussi de grandes entreprises ont investi dans le pays. »

    La Thaïlande : le tourisme médical encourage les innovations

    De son côté, le Dr. Kevin Yap, maître de conférence expert en cyber-pharmacie, cite la Thaïlande, un marché à surveiller en raison de l’importance du tourisme médical. «Ils sont en train d’exploiter très sérieusement le potentiel du digital dans ce secteur, conscients que leur système de santé pourrait attirer plus d’étrangers dans les années à venir. » Le pays a effectivement accueilli en 2015 plus de 29,5 millions de touristes, contre 24,8 millions en 2014, a déclaré en décembre 2015 la ministre thaïlandaise du Tourisme et des Sports Kobkarn Wattanavrangkul (AFP). L’objectif du gouvernement est de faire grimper ce chiffre à 32 millions en 2016.

    « Le tourisme médical peut effectivement aider au développement de l’e-santé, soutient Mme Mokrani. De plus, le gouvernement a également fortement investi dans les systèmes d’information de santé. » Pour Capsule, pas de doute, « il faut être présent sur ce marché ».

    La barrière de la langue enfin franchie

    La société, basée en Asie, a vu le pays évoluer. « Il y a quelques années, la langue était un vrai obstacle pour les entreprises étrangères car l’alphabet utilisé par les Thaïlandais est complètement différent du nôtre. Mais le marché s’est adapté. Les cliniciens sont de plus en plus nombreux à apprendre l’anglais et les programmes en anglais sont aujourd’hui acceptés. »

    Des dispositifs médicaux pour pallier la pénurie de soignants

    Le groupe y voit par ailleurs un intérêt plus personnel. « La Thaïlande souffre d’une pénurie de soignants. L’intégration de dispositifs médicaux (la spécialité de Capsule) pourrait aider les équipes médicales à économiser du temps et à réduire le risque d’erreurs manuelles de retranscription. Pour les entreprises telles que Capsule, c’est un marché à fort potentiel. »

    La Malaisie, les Philippines et le Vietnam : les nouveaux marchés émergents

    « Si vous vous intéressez aux marchés sur lesquels des solutions en e-santé sont disponibles, je vous conseillerais de regarder du côté de Singapour, de la Thaïlande et de la Malaisie. Si vous vous intéressez aux solutions pour offrir un meilleur accès aux soins de santé, notamment à la classe moyenne, je vous dirais plutôt de regarder vers l’Indonésie mais aussi les Philippines et le Vietnam », analyse Hareesh Nair, directeur de Quadria Capital, l’une des principales sociétés de capital-investissement dans le domaine de la santé en Asie du Sud et du Sud-Est.

    Le Vietnam : miser sur les nouvelles technologies pour gagner la confiance des patients

    Il porte une attention particulière au Vietnam, en plein développement. « Le pays dépense facilement entre 2 et 3 milliards de dollars chaque années dans le tourisme médical. La population ne peut cependant par encore avoir accès à des diagnostics de haute qualité et ne peut pas faire complètement confiance aux médecins vietnamiens. C’est pour ça que la plupart des patients recherchent des soins de haute qualité ailleurs. »

    Il y a donc un potentiel intéressant sur ce marché, précise l’homme d’affaires. « La question est de savoir comment leur fournir des soins de haute qualité à l’intérieur du pays. Si des entreprises disposent des technologies suffisantes, elles pourraient éventuellement rendre possible le diagnostic à distance, à l’extérieur du Vietnam. Le résultat gagne en crédibilité lorsqu’il est établi ou confirmé par des médecins étrangers. »

    M. Nair en est convaincu, les nouvelles technologies pourraient aider la population à avoir davantage confiance en leur système médical. « La plupart des patients dans les pays comme le Vietnam pensent qu’ils peuvent se contenter de médicaments pour guérir. Dès qu’on leur parle de traitements lourds, d’implants ou d’opérations, ils ont peur. Cette méfiance contribue au manque d’expérience des médecins en ce qui concerne ce genre d’interventions. Ce problème doit être résolu à court ou à moyen terme pour améliorer le niveau du système de santé local. »

    M. Nair pense que des sociétés privés pourraient, en lien avec le gouvernement, tenter de développer des produits pour faire connaître aux patients ces nouveaux dispositifs et les rendre accessibles à moindre coût.

  • E-health: what are the emerging markets in Southeast Asia?

    Renowned for its reliability and its strategic position, Singapore is in Southeast Asia one of the leaders in the e- health field. But the key-players should pay also attention on emerging markets in this region, mostly on Indonesia and Thailand.

    Four Asian e-health stakeholders told H&TI which ones are the most promising markets in their views.

    1. Indonesia: an attractive country for start-ups.
    2. Thailand and the interest in medical tourism.
    3. Vietnam: an overlooked market?

    Indonesia: an interesting market for private investors

    The Singaporean investor Eddy Lee – concurrently consulting professor at Stanford University – is paying particular attention to Indonesia. “Over the next three to five years, e-health will dramatically transform the remote management of chronic patients in the Indonesia archipelago comprising more than 13,000 islands, where the young and growing middle class has demonstrated unprecedented social media engagement. Affordable products that proves to benefit the Indonesian rural population and also be marketed to the 4 billion low-income global population at the base of the pyramid.”

    A market which is growing slowly

    “The digital health market is booming in Indonesia,” Amel Mokrani confirms. She is Global Account Manager at Capsule, a Qualcomm company which provides medical device information systems and medical device integration solutions for healthcare organizations.

    However, she says that the country is still lagging behind – “we believe for many years that Indonesia will get a place on the market” – but admits he “has many assets for its development” and that it is interesting for investors to be present there. “Experienced engineers leading health institutions, start-ups and also large companies have invested in the country.”

    Thailand: medical tourism boosts innovations

    From Dr. Kevin Yap’s point of view, Thailand has also a huge potential in ASEAN because of the importance of medical tourism. “The country is rapidly tapping on the potential of digital health: they are aware that their health system can attract more foreigners in the coming years,” said to H&TI the Singaporean lecturer, specialized in cyber-pharmacy. It has actually attracted in 2015 more than 29.5 million tourists, against 24.8 million in 2014, said the Thailand’s Minister of Tourism and Sports Kobkarn Wattanavrangkul in Decembre 2015 (AFP). The government’s goal is to reach 32 million in 2016.

    “Medical tourism can support eHealth development,” Mrs Mokrani says. “Additionally, the government has also strongly invested in Health Information Systems. Today, this is a market where you need to be.”

    The language issue finally solved

    The company, based in Asia, have seen the evolution of the country. “A few years back, the language was a real barrier for foreign companies as the alphabet is different. But the market has adapted itself. Clinicians are increasingly learning English and English systems are accepted.”

    Medical devices to address the shortage of caregivers

    Besides, the firm find some personal interests to invest in Thailand. “The country has a real need for Medical Device Integration (MDI). It suffers from a caregiver shortage and MDI can help saving time and decrease risk of manual retranscription mistakes. It is a high potential market for Capsule.”

    Malaysia, the Philippines and Vietnam: the new emerging markets

    “If you look at where e-health opportunities are available, I would say Singapore, Thailand and Malaysia. If you look at the solutions to create a greater access to healthcare for the middle class, you need to look at Indonesia, Philippines and Vietnam”, Hareesh Nair, director of the Asian private equity group Quadria Capital, said to H&T.

    Vietnam: new technology can help to gain the trust of patients

    He pays particular attention to Vietnam, a developing country. “Vietnam probably easily spends over 2 billion to 3 billion dollars every year in medical tourism for example. They just can’t get access to high quality diagnostics or can’t trust into those which are imported to Vietnam, which forces them to generally seek high-end care elsewhere.”

    So this market has a good potential, Mr Nair says. “The question is how do you provide them high quality care? If there are companies they have strong technology that can be diagnose possibly outside the Vietnam. It gives a lot of credibility that a foreign doctors can read the result.”

    Hi-tech could help people to better trust the healthcare system. “Patients may generally prefer to find a doctor who gives them drugs because it’s less risky and more affordable rather than opting for the physician who recommends surgery. Patient perceptions against surgery, create a self-reinforcing scarcity of experience among doctors, which will ultimately need to be addressed in the near and medium term to build the local healthcare system up to top standards.”

    Mr Nair thinks that “companies can help provide that trust in platform and in accurate diagnoses to the population. The idea is not to do charity but to propose a reasonable ans sustainable price for services. You can also have partners who help patients to get access to surgery.”

  • Prise de rendez-vous médicaux en ligne : partenariat entre CNP Assurances et Mondocteur.fr

    CNP Assurances annonce le 12 juillet 2016 un partenariat entre sa plateforme Lyfe, qui propose des services en santé et prévoyance, et Mondocteur.fr, pour la prise de rendez-vous médicaux en ligne sur toute la France.

    Lancée en octobre 2015, la plateforme Lyfe est ouverte aux salariés des mutuelles, instituts de prévoyance et entreprises partenaires de CNP Assurances, et a 123 000 utilisateurs potentiels.

    Elle leur propose un service de conseil santé, des bilans de santé, un coaching bien-être (avec la start-up Betterise), des conseils sur le bien-vieillir, ainsi qu’une conciergerie (avec Merci Alfred).

    Le partenariat entre Lyfe est Mondocteur.fr vise à permettre aux utilisateurs de la plateforme de prendre rendez-vous dans toute la France avec l’un des professionnels de santé conventionnés secteur 1 répertoriés par Mondocteur.fr.

  • Theranos : la PDG Elizabeth Holmes interdite d’exercer pendant deux ans

    Interdiction de diriger un laboratoire pendant deux ans pour Elizabeth Holmes, PDG de Theranos, et la fin des remboursements par Medicare et Medicaid (sécurité sociale américaine), telle est la décision des Centers for Medicare & Medicaid Services (CMS), prise le le 7 juillet 2016 à l’encontre de la start-up spécialisée dans les analyses sanguines.

    Les CMS avaient déjà déclaré en janvier 2016 que « les pratiques de Theranos violaient plusieurs règles d’analyses cliniques en laboratoire, mettant en jeu la santé et la sécurité des patients. »

    Theranos, qui a été valorisée jusqu’à 9Mds $ (8,14Mds €), et était présentée comme une des start-up les plus prometteuses de la Silicon Valley, est par ailleurs sous le coup de poursuites judiciaires au niveau fédéral pour avoir « mis en danger la vie de ses clients » en leur fournissant des résultats d’analyses erronés. Ces problèmes avaient été soulevés par une série d’articles parus dans le Wall Street Journal à partir d’octobre 2015.

  • E-santé : projet de soutien à la croissance des start-up de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée

    Links Up, un programme de trois ans (2016-2019) d’aide à la croissance des jeunes entreprises dans l’e-santé et l’e-tourisme, c’est le projet retenu par l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée et le programme de coopération territoriale transnationale Sud-Ouest européen (INTERREG SUDOE), réuni le 30 juin 2016 au Portugal.

    Piloté par le Groupement européen de Coopération territoriale (GECT) Pyrénées-Méditerranée, Links UP vise à stimuler la croissance et la compétitivité des start-up en développant leurs opportunités d’accès aux financements, en les rapprochant des besoins du marché, en facilitant leurs échanges tout en assurant leur pérennisation.

    Le coût total du projet est estimé à 1 045 000 €, avec un taux de cofinancement de 75% du FEDER soit 783 750 €. La programmation du projet ne sera définitive qu’après la signature de l’accord d’octroi du FEDER.

    Un projet transnational

    • Le projet rassemblera six autres partenaires issus de trois États : Fundacio Balear d’innovacio i Tecnologia  (FBIT) aux îles Baléares, ACCIO en Catalogne, Castres-Mazamet Technopole et l’Agence du Développement économique, de l’export et de l’innovation (MADEELI) en Occitanie, la Fundación Universidad Empresa à Murcia et le Centro de Inovação Empresarial da Beira Interior au Portugal.
    • « L’objectif est qu’à la fin du projet, n’importe quelle entreprise du territoire puisse avoir une vision claire des sources de financement disponibles dans les différents régions/pays et disposer d’une cartographie précise des acteurs dans les secteurs identifiés. De même, les start-up connaîtront les besoins des grands comptes afin de leur proposer des développements technologiques grâce à un appel à projets transnational pour l’accompagnement de grandes entreprises-start up, un élément tout à fait innovant », détaille l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée sur son site Internet.
    • Links UP prend le relais du projet Creamed (2012-2015), initiative de l’Eurorégion Pyrénées-Méditerranée qui avait permis de créer un réseau de plus de 100 pépinières et de plus de 1400 jeunes entreprises.
  • Palmarès des Trophées de la e-santé 2016 (Université d’été de la e-santé à Castres)

    • Prix spécial Pierre Fabre : JokkoSanté par Sensys solutions,
    • Prix m-santé : Salvum par Abeilles Multimédia,
    • Prix m-santé pro: maPui,
    • Prix télémédecine: Oscult par Oscadi SAS,
    • Prix Big Data : Radiomics Enabler par Medexprim,
    • Prix coordination des soins : Capri par l’Institut Gustave Roussy,
    • Prix autonomie : Resilient innovation,
    • Prix étudiant : PIM-CHECK par les Hôpitaux Universitaires de Genève,
    • Prix des internautes : Oscult par OscadiI SAS,
    • Prix coup de cœur : Noa par l’Université de Nantes,

    tel est le palmarès de la 10e édition des Trophées de la e-santé qui ont été remis le 6 juillet 2016 à Castres dans le cadre de l’université d’été de la e-santé.