Financeurs

  • Bureaux&Co, lauréate du Challenge start-up des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016

    Bureaux&Co, spécialiste de la domiciliation d’entreprise, location de bureaux, d’espace de coworking et de salles de réunion, est le lauréat du challenge start-up qui s’est déroulé lors des rencontres régionales de la santé numérique du 17 novembre 2016 à Montpellier, organisées dans le cadre des 36h Chrono Occitanie de la campagne FASN 2016.

    • Créer son cabinet médical idéal,
    • Choisir un lieu, une surface, une fréquence et une durée d’utilisation,
    • Simplifier son installation sans investissement financer,

    telles sont les solutions proposées par Bureaux&Co.

    Partant du constat qu’il existe des professionnels indépendants en recherche d’une offre de location abordable, d’un contrat flexible et d’une interaction professionnelle face à une offre immobilière de 6 millions de mètres carrés vacants mais proposés à un tarif élevé, avec un contrat rigide et conduisant à l’isolement professionnel, la start-up a mis en place une plateforme proposant des solutions d’installation favorisant la compatibilité avec d’autres professionnels.

    Afin d’anticiper sa croissance, la start-up prépare une levée de fonds pour un déploiement en 2017.

  • Financement des biotech : « BPIfrance est solitaire sur ce marché » (Nicolas Dufourcq)

    « La BPI est seule pour financer le développement de la croissance des biotechnologies », tel est le constat exprimé par Nicolas Dufourcq, directeur général de BPIfrance, lors des Rencontres Internationales de Biotechnologies organisées par BPIfrance et le Leem le 2 novembre 2016 dans les locaux de BPIfrance à Paris.

    Nicolas Dufourcq a précisé que la biotech « reste peu incarnée en France ». Il souhaite que celle-ci soit davantage reconnue et a annoncé qu’une co-initiative prise avec le Leem pour « structurer une identité collective pour la biotech aussi forte que celle du digital » serait une priorité pour BPI France en 2017.

    A la question « Pourquoi la Biotech est-elle quasiment absente par rapport à la French Tech ? » Nicolas Dufourcq répond :

    • « En dix mois un énorme travail de communication a été fourni par BPIfrance auprès des concitoyens et à l’étranger, pour que la French Tech ne soit pas seulement assimilée au digital. » Selon le patron de la Bpi, « un travail de rebranding de l’écosystème est nécessaire. »
    • « Le secteur de la Biotech française profonde est différent de celui du digital qui lui, est générationnel, alors que la Biotech concerne plutôt les hôpitaux, avec leurs codes différents, plus mixtes que le digital. »

    Sur le diagnostic de la difficulté éprouvée par les start-up à passer d’un projet pilote à son industrialisation, Nicolas Dufourcq rétorque :

    •  » La BPI a été dotée d’un fonds large venture de 600 M€ pour répondre à ce besoin particulier, majoritairement investi en biotechnologies » mais il déplore le statut de « solitaire sur le marché » de la BPI.

    Il précise que :

    •  » Le programme du CGI, chargé de la mise en œuvre du programme d’investissements d’avenir, sera constitué d’un fonds d’investissement français d’1,1 Mds €, ce qui n’avait jamais été fait auparavant, qu’il existe beaucoup de fonds d’amorçage, de séries A et B, que les fonds de “growth” sont débutés mais qu’au niveau politique il serait souhaitable de voir apparaître des grandes équipes de gestion privées de biotech pour réaliser des fonds de croissance. »
    •  » En France, il devrait y avoir 4 à 5 fonds large venture or il n’en existe actuellement que la moitié, ce qui est donc insuffisant, qu’il faut faire des efforts pour convaincre, que lorsque le public investit, le privé suit. »
    •  » Il n’existe aujourd’hui en France qu’une centaine de professionnels maximum dans ce domaine et qu’il faudrait qu’au moins dix éprouvent l’envie de faire du growth (fonds d’investissement de croissance), qu’un écosystème de financement de la croissance doit se mettre en place. »

  • Appel à innovations international Startup Health Colorado ouvert jusqu’au 9 décembre 2016

    Startup Health lance le 16 novembre 2016 un appel à innovation international pour son incubateur situé dans le Colorado. L’appel s’adresse à tous les entrepreneurs à travers le monde souhaitant rejoindre « l’armée des transformateurs de la santé » de Startup Health.

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 9 décembre 2016.

    L’appel s’inscrit dans le cadre de la collaboration entre StartUp Health, le campus médical Anschutz de l’université du Colorado, l’hôpital pour enfants du Colorado et UCHealth.

    Deux grands défis de la santé concernés

    La santé des enfants

    L’accès aux soins

    Les entrepreneurs qui s’attaquent aux thèmes suivants liés à ces deux grands défis peuvent candidater:

    • Amélioration des résultats et des performances: obtenir les meilleurs résultats cliniques en identifiant et en se concentrant sur des populations de patients spécifiques, en accroissant la satisfaction des patients grâce à la médecine personnalisée, l’intelligence artificielle et le machine learning, l’observance médicamenteuse, et le suivi médical.
    • Création d’une expérience patient continue et transparente: les meilleures solutions qui offrent une expérience patient fluide du début à la fin, incluant l’empathie pour la patient, la famille et les équipes de soin.
    • Amélioration de la communication et de l’accessibilté: repenser la délivrance traditionnelle des soins et assurer la transition vers des solutions de télésanté, et une communication plus simple et rapide avec les patients, les familles, les coordinateurs et les équipes de soins.

    Le programme

    Les entrepreneurs sélectionnés se verront offrir :

    • des opportunités de codéveloppement, de validation et de copilotage pour leur entreprise avec l’hôpital des enfants du Colorado et/ou UCHealth, deux hôpitaux reconnus au niveau national aux Etats-Unis,
    • un accès direct à des chercheurs, des centres de recherche universitaires, des cliniciens et des dirigeants et décideurs,
    • une place dans la communauté mondiale des transformateurs de la santé de Startup Health qui compte près de 360 entrepreneurs répartis dans 16 pays,
    • un accès à vie à la Startup Academy qui accompagne les entreprises dans leur croissance,
    • un accès au réseau de StartupHealth qui compte plus de 30 000 leaders d’industrie, investisseurs, clients et partenaires.

    Les entrepreneurs sélectionnés seront annoncés au printemps 2017.

  • Grand prix de l’innovation de la ville de Paris 2016

    La cérémonie de remise des prix du grand prix de l’innovation de la ville de Paris se déroulera le 14 décembre 2016 à la Cité de la Mode et du Design.

    Les Grands Prix de l’Innovation de la Ville de Paris ont pour vocation de soutenir le développement d’entreprises innovantes franciliennes dans des secteurs en forte croissance, et de récompenser celles qui vont, par leur innovation, améliorer la vie de la cité et développer le tissu économique parisien. La Ville de Paris a confié à Paris&Co, l’organisation de ces Grands Prix.

    Les finalistes 2016 dans la catégorie santé

    International Innovation Awards

    Les International Innovation Awards est une compétition internationale organisée par Paris&Co, invitant les start-up du monde entier à présenter leur projet en lien avec l’innovation.

    L’édition 2016 porte sur la thématique de la « Living City ». Cet événement récompensera le 14 décembre 2016 10 start-up finalistes, qui seront invitées à pitcher à Paris devant un jury d’investissteurs, d’entrepreneurs renommés, de mentors et de grandes entreprises membres du Clup Open Innovation.

    Ces finalistes bénéficieront également d’un accompagnement d’un mois dans l’un des incubateurs de Paris&Co. Les trois lauréats gagneront respectivement un chèque de 12 000, 8 000 et 3 000€.

  • Appel à candidature aux start-up et petites entreprises (pépinière Paris Santé Cochin)

    Intégrer la pépinière Paris Santé Cochin située sur le site de l’AP-HP dans le 14e arrondissement de Paris, tel est l’objet de l’appel à candidature aux start-up et petites entreprises du secteur de la santé humaine et des biotechnologies lancé le 15 novembre 2016 par le comité de gestion de la pépinière. Ce comité est composé de la RIVP (Régie immobilière de Paris), de Paris Biotech Santé, de la Ville de Paris et de la région Ile-de-France.

    Les dossiers de candidature peuvent être déposés jusqu’au 12 décembre 2016.

    Les secteurs d’activité concernés par l’appel :

    • Diagnostics et biomarqueurs,
    • Technologie médicale ou instrumentation scientifique,
    • Médicaments,
    • e-santé/logiciels et applications mobiles.

    • La pépinière d’entreprises Paris Santé Cochin accueille depuis 2007 des start-up spécialisées dans la santé et la recherche médicale.
    • Paris Biotech Santé accompagne le développement de ces entreprises innovantes installées dans la pépinière et dans l’hôtel d’entreprises.
    • La gestion globale de l’immeuble est assurée par la RIVP.
    • Une extension du bâtiment cofinancée par la Région Ile-de-France et la RIVP, offrira fin 2017 près de 4 000 m² de bureaux, laboratoires et espaces collectifs supplémentaires, répartis en 41 lots de 22m² à 58m².
    • Paris Santé Cochin s’est donné pour objectif de relier le monde hospitalier avec les chercheurs et les jeunes pousses au bénéfice des patients.
  • Téléconseil : la plateforme « DoudouCare » revendique 120 contacts en 1 mois

    La plateforme de téléconseil santé de l’enfance DoudouCare, qui met en relation parents et professionnels de santé de l’enfance, affirme dans un communiqué du 7 novembre 2016 avoir apporté des réponses aux questions de 120 parents depuis son lancement le 19 septembre 2016.

    Le service souligne qu’il ne réalise ni diagnostic ni prescription, ne proposant que des pré-consultations pour être dans la prévention, le conseil et orienter si besoin les parents et des post-consultations pour leur apporter des réponses aux questions qu’ils n’ont pas pu poser lors de leur visite chez un professionnel de santé.

    DoudouCare précise être composée d’une équipe d’une quinzaine d’infirmières puéricultrices diplômées et exerçant en France.

  • Portraits des 11 start-up choisies par Bpifrance pour ses Rencontres Internationales Biotech 2016

    La présentation des 11 start-up sélectionnées par Bpifrance, tel était le principal objet des Rencontres Internationales de Biotechnologies organisées par Bpifrance et le Leem, le 2 novembre 2016, dans les locaux de Bpifrance à Paris.

    L’objectif est de favoriser les connexions entre start-up santé et grands groupes pharmaceutiques et d’accélérer la mise en place de partenariats entre acteurs de la chaîne.

    La 2ème édition de ces RIB était consacrée aux pathologies neurologiques.

    Les 11 start-up sélectionnées :

    – Brainvectis
    – Actico Biotech
    – ALZ Protect
    – B & A therapeutics
    – Gecko BioMedical
    – Qynapse
    – MedDay
    – Vecto-Horus
    – Oncodesign
    – Aelis farma
    – Brain ever

    Les sociétés de biotechnologies ont été sélectionnées à la fois sur leur thématique de recherche, l’excellence de leur projet et leur volonté de nouer des alliances avec des entreprises pharmaceutiques.

    La sélection des start-up s’est effectuée en deux étapes successives : la première menée par les pôles de compétitivité Santé, Medicen Paris Région et Eurobiomed, la deuxième par un comité de sélection indépendant composé d’industriels, d’investisseurs et de chercheurs.

  • 7 M€ levés par Biolog-id, start-up spécialisée dans la traçabilité de produits médicaux

    7 M€, c’est le montant de la levée de fonds réalisée par la start-up French Tech Biolog-id, relayée par la banque d’affaires spécialiste de l’industrie numérique eCap Partner, le 4 novembre 2016.

    L’investisseur est Xerys Gestion.

    Concepteur-intégrateur spécialisé dans l’identification électronique et l’informatique mobile, Biolog-id développe des solutions complètes d’identification et de traçabilité dans plusieurs domaines de santé :
    – traçabilité des produits sanguins
    – traçabilité de chimiothérapie
    – traçabilité de biologie,

    en s’appuyant sur la technologie RFID, radio frequency identification.

  • L’écosystème des start-up en France : 1Md € levé au 1er trimestre 2016 (Keyrus Innovation Factory)

    Une photographie de l’écosystème des start-up en France, c’est ce que publie Keyrus Innovation Factory le 27 octobre 2016 sur son site internet.

    Sous forme d’infographie, le cabinet Keyrus revient sur :
    • le nombre de programmes d’incubations et les accélérateurs,
    • les aides et les subventions,
    • les levées de fonds,
    • la localisation géographique des start-up,
    • les secteurs d’activités.

    Retrouvez l’infographie ci-dessous.

  • « Le deuxième avis, une pratique courante qui méritait d’être mieux organisée » (P. d’Orgeval)

    Dix mois après le lancement de « deuxiemeavis.fr », sa directrice, Pauline d’Orgeval, dresse pour H&TI un premier bilan de cette plateforme de consultation à distance.

    Un an après le feu vert donné par la CNIL et au bout de 10 mois de fonctionnement de votre plateforme de téléconsultation « deuxiemeavis.fr », estimez-vous avoir atteint vos objectifs ?

    Notre service est utile! Au bout de 10 mois, nous constatons un usage encore limité mais nous recevons des témoignages de patients qui sont poignants. Nous participons à la réduction des inégalités d’accès à l’expertise qui entraînent une vraie perte de chances pour les patients. L’évaluation qu’ils font de notre service montre un taux de recommandation de 100%.

    Comment est née l’idée de cette plateforme ?

    A l’origine, une histoire personnelle : j’avais besoin d’un deuxième avis en vue de l’opération de scoliose de notre fils qui a un handicap et pour lequel toute consultation physique était très compliquée: j’ai alors imaginé qu’une étude de son dossier médical plutôt qu’une énième consultation physique pouvait grandement nous faciliter la vie. Et le praticien avec lequel j’ai été en relation m’a répondu : « Je ne prendrai jamais en charge votre fils sans le voir, mais je peux très sérieusement vous donner un avis sur la base de son dossier médical».

    Et puis nous nous sommes rendus compte qu’un avis médical à distance, cela se fait déjà ! C’est une pratique très courante des patients, mais aussi des médecins entre eux.

    Elle méritait toutefois d’être mieux organisée à l’heure du numérique.

    Quel a été le montant de l’investissement pour démarrer « deuxièmeavis » ?

    250 000 euros, une somme qui a été réunie par des emprunts personnels et des aides de la BPI et de l’incubateur Paris Biotech Santé. Nous avons complété ce financement en juin 2016 avec une levée de fonds d’1M€ auprès d’un fonds à impact social.

    Quelle technologie avez-vous mise en œuvre ?

    Une technologie au départ assez simple, celle d’une plateforme de mise en relation. Mais le travail a été plus complexe en raison de la nécessité de sécuriser l’ensemble des données et de télécharger des examens médicaux très lourds comme les IRM ou les scanners. Nous avons fait appel sur ce point à une équipe spécialisée.

    La sécurité de votre plateforme est-elle garantie ?

    Avec l’autorisation de la CNIL et le respect du cahier des charges de l’ASIP Santé, nous pouvons affirmer que notre plateforme est très sûre, tant du point de vue de la collecte des données que de leur exploitation et de leur stockage. Nous travaillons avec un hébergeur de données de santé agréé, comme l’exige la loi. Les données sont donc stockées en France et ne sont aucunement communiquées à des tiers.

    « Deuxièmeavis », c’est combien de personnes ?

    Nous sommes une équipe de 7 personnes. Auxquelles s’ajoutent bien sûr les 88 médecins qui sont aujourd’hui nos partenaires.

    Avez-vous rencontré des difficultés pour faire adhérer des praticiens à l’idée de cette médecine « à distance » ?

    Le recrutement des professionnels de santé, nous pensions que ce serait le plus gros chantier. En réalité, nous avons même été contactés spontanément par certains des plus grands spécialistes. En fait ils sont déjà hyper sollicités par leurs confrères ou par certains patients mais n’ont pas à leur disposition les dossiers médicaux complets et les résultats d’examens pour apporter la bonne réponse. C’est donc une pratique là-encore courante mais qui méritait d’être structurée et quantifiée. Et le fait qu’ils puissent être rémunérés pour cette activité est un plus.

    En fait, de nombreux médecins sont déjà convaincus et perçoivent bien l’utilité de ce service en voyant arriver dans leurs consultations des patients à bout de souffle !

    Vous travaillez avec des médecins de ville ou des hospitaliers ?

    Les médecins qui nous accompagnent exercent pour 50% à l’hôpital et pour 50% en ville. Et on retrouve cette même répartition 50/50 quant à leur localisation, Paris ou province.

    Comment, sur quels critères, les avez-vous sélectionnés ?

    Nous avons posé des critères très précis pour les médecins avec lesquels nous travaillons : ils doivent être d’un certain niveau académique, avoir une activité clinique et de recherche dédiée à la pathologie et exercer dans un établissement reconnu. Par ailleurs, leur dossier doit être validé par notre conseil scientifique qui est une véritable réassurance pour les médecins avec lesquels nous travaillons.

    Combien sont-ils rémunérés ?

    La rémunération des médecins est de 120€ en moyenne par dossier, ce qui correspond à la moyenne du coût d’une consultation privée à l’hôpital.

    Qui consulte « deuxièmeavis » ?

    Au bout de 10 mois, sur un échantillon qui est encore trop juste pour être significatif, nous pouvons quand même dégager des enseignements clairs: la cancérologie représente 40% des consultations, l’orthopédie 37%, surtout sur la pertinence d’une intervention chirurgicale. La cardiologie, la neurologie (aujourd’hui, nous ne proposons des avis que sur l’épilepsie mais la demande est très forte pour d’autres pathologies), et la fertilité sont les autres domaines sur lesquels les patients nous consultent fréquemment.

    Le prix du « deuxièmeavis », 295€, n’est-il pas un obstacle pour beaucoup ? 

    Nous organisons la prise en charge du deuxième avis sur notre plateforme par un tiers, complémentaires santé ou branches professionnelles. En conséquence, les patients n’ont pas à payer et n’ont pas à avancer de frais.

    Notre service concerne des gens de toutes catégories sociales, notamment en dehors des catégories les plus aisées.

    Cela concerne donc bien des personnes qui n’auraient pas eu accès à ce niveau d’expertise et dans les délais que notre service permet.

    Les patients qui font appel à notre service se répartissent pour 20% à l’étranger et 80% en France. Sur ces 80%, nous comptons 77% de patients qui résident en province, et pas dans les grandes agglomérations. Nous recensons également plus de 50% de patients exerçant comme ouvriers, employés ou dans les professions intermédiaires, 35% de retraités et seulement 19% de CSP+.

    Comment fonctionne votre plateforme ?

    C’est très simple, il faut aller sur le site, ouvrir un compte et indiquer sa maladie. Pour chaque maladie nous proposons une liste de médecins qui peuvent répondre avec des informations les concernant, comme leurs lieux de consultation, les délais d’attente pour un rendez-vous physique, etc…

    Pour ceux qui souhaitent un deuxième avis sur notre site, un questionnaire personnalisé doit être rempli qui recueille les questions qu’ils se posent, l’histoire de leur maladie, leurs antécédents médicaux et chirurgicaux, l’autorisation pour un contact du médecin qui rendra le deuxième avis avec leur médecin traitant et leur préférence éventuelle pour un traitement. Pour permettre l’accessibilité de notre service au plus grand nombre, ce questionnaire peut aussi être renseigné par téléphone. Les examens médicaux demandés pour leur maladie doivent être téléchargés ou envoyés par courrier pour que l’on s’en occupe

    Ensuite, les patients font le choix du médecin parmi ceux proposés, sinon nous leur affectons le 1er praticien disponible et expert dans leur maladie.

    Lorsque le dossier a été affecté, le médecin a 7 jours pour répondre sous forme de compte rendu écrit. Ce compte rendu écrit, c’est une vraie force, un outil de dialogue entre le patient et son médecin. D’ailleurs beaucoup de patients disent : « On a l’impression d’être écoutés, d’une relation humanisée ».

    Quels sont les rapports entre les praticiens avec lesquels vous travaillez et les médecins traitants de vos patients ?

    Il faut savoir qu’une grande majorité des patients ont fait la démarche sur notre site en informant leur médecin traitant.

    La recherche du deuxième avis est aujourd’hui déjà très fréquente en cas de maladie grave et est souvent proposée par les médecins eux-mêmes !

    Quels sont les développements à venir que vous imaginez à partir de la plateforme « deuxièmeavis » ?

    Nous réfléchissons à de nouveaux services, toujours dans le cas de maladies graves ou complexes car nous avons acquis une réelle expertise dans ce domaine avec deuxièmeavis.fr.

    Notamment nous travaillons à l’adaptation de notre service pour des structures médico-sociales car nous avons des demandes de leur part pour aider leurs professionnels de santé à accéder à l’expertise médicale sans systématiquement déplacer les patients résidents.

    Nous sommes convaincus que la télémédecine est une vraie solution pour les patients âgés ou en situation de handicap.