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  • Diabetes: Health2Sync (Taiwan) raises US$6 million and seeks to expand in Japan

    Taiwanese diabetes management company Health2Sync raised US$6 million (€5 million) in early December in Series B investments led by Sompo Holdings, one of Japan’s largest insurance companies .

    The company said the new fund will be used to expand its business in Japan, but also to improve its data-driven services and to create features specifically for health insurance partnerships.

    Diabetes management: Japan is one of the most attractive markets in the world

    « Japan is one of the world’s largest markets in diabetes-related spending, » Ed Deng, co-founder and CEO of Health2Sync, said in a statement. It is crucial to have a local partner as it can also be viewed as a difficult market to penetrate. »

    Favorable policies

    « From our observation, the Japanese government has created [policies] and made funding available for diabetes care and prevention of complications », Mr Deng told MobiHealthNews.com.

    Health2Sync plans to expand in Japan since 2016

    Health2Sync was founded in 2013. In August 2016, it raised US$3 million(€2,5 M) in funding from a combination of firms in Silicon Valley and Asia. At that time, the firm said the funding would be used to expand its program outside of Taiwan, specifically into surrounding markets.

    The company explained it will focus on the Japanese market because of the high penetration rate of smartphones and health literacy in the country. It is also interested in the Chinese market but not in the immediate future.

    Health2Sync: real-time analysis of health data

    Health2Sync provides a diabetes management platform that includes a patient-facing app, a cable that connects different types of glucose meters to a smartphone, and a data analytics engine that uses patient’ data to make personalized recommendations.

    The application sends users automated alerts, allows behavioral data analysis and the use of a chatbot to perform real-time analysis and provides access to web-based support that allows care providers to remotely monitor patients efficiently.

    Health2Sync: the average blood glucose of users decreased by 22% after 3 months of use

    According to the company, the average blood glucose of high-risk users decreased by 22% after using Health2Sync for three months.

    Diabetes is widespread in Asia. The continent accounts for nearly 50% of all cases in the world, Health2Sync said. In 2013, China had the highest total number of people with diabetes of any country, according to an analysis of the American Diabetes Association. The study also reveals that the number of people affected by the disease in Japan has increased significantly since 1997, especially among the male population.

    Partnerships with Asian public and private investors

    The company, based in Taipei, noted that it was advantageous to settle in Taiwan because the government provides financial incentives to hospitals and clinics to help them manage diabetes effectively. It has partnered with the country’s Ministry of Health and Welfare to design diabetes care online.

    In 2016, Health2Sync also worked with public and private investors in Taiwan but also in Hong Kong, Malaysia and Singapore to reduce the medical costs associated with diabetes complications.

    Health2Sync works closely with insurance companies

    The company is currently working with US insurance companies MetLife and Cigna and re-insurers to provide protection and digital engagement to diabetics, and has also worked with various Asian governments.

    « As national health insurance is the largest payer in some [Asian] countries where cost and efficiency is critical, our system enables healthcare providers with more real-time and more efficient patient management, » Mr Deng said (source : MobiHealthNews.com). Being able to have direct touch point with the population for risk identification is of huge value to public payers. »

    In late November, Health2Sync announced an agreement with Ascensia Diabetes Care (Switzerland), a global company dedicated to improving the health and lives of people with diabetes. The partnership will combine offers for people with diabetes, including the Contour Plus or Contour TS blood glucose monitoring system from Ascensia and the Health2Sync application.

  • Astrazeneca lance REALIZE, programme d’accompagnement pour les start-ups spécialisées en oncologie

    Le laboratoire Astrazeneca a lancé le 24 novembre 2017 l’appel à projets REALIZE. Il s’agit d’un programme d’accompagnement personnalisé pour des start-ups françaises spécialisées en oncologie afin de les aider à développer leur activité.

    Les start-ups seront sélectionnées par un jury composé d’experts extérieurs, acteurs de l’écosystème de l’innovation en santé. Trois domaines d’activités seront privilégiés :
    • le data management ;
    • l’innovation thérapeutique ;
    • le parcours patient.

    Les entreprises lauréates bénéficieront d’un suivi individuel pendant 3 années, au cours duquel les besoins de chaque entreprise seront évalués et une aide adaptée lui sera apportée.

    L’appel à candidature est ouvert jusqu’au 15 janvier 2018 sur le site ci-contre.

    Les lauréats seront annoncés au mois de mars 2018.

    Innovation, parcours patient et gestion de données avant tout

    Les projets des candidats doivent obligatoirement répondre à l’une des thématiques suivantes : parcours patient, data management ou innovation scientifique.

    Le projet présenté sera évalué en fonction des trois critères suivants :

    • cohérence avec le thème de l’appel à projets impliquant que la start-up doit intervenir dans l’un des trois domaines suivants en oncologie :
      • innovation scientifique ;
      • parcours/expérience patients ;
      • gestion des données/data management;
    • solidité du projet ;
    • innovation.

    Un soutien matériel de la part d’Astrazeneca

    AstraZeneca apportera son soutien matériel aux projets sélectionnés sous la forme d’un programme d’accompagnement personnalisé pendant une période de trois ans. Il pourra prendre les formes suivantes :

    • aide marketing (étude de marché, commercialisation, communication) ;
    • soutien à la levée de fonds et recherche d’investisseurs;
    • hébergement;
    • accès à des laboratoires et moyens techniques ;
    • aide aux ressources humaines, constitution de l’équipe ;
    • mise en relation avec des entreprises partenaires ;
    • recherche de partenaires industriels ;
    • conseils juridiques (propriété intellectuelle, cadre réglementaire, etc.).

  • Chine : Johnson & Johnson lance JLABS @ Shanghai pour soutenir 50 start-ups de santé locales

    Johnson & Johnson Innovation (États-Unis) a annoncé le 5 décembre 2017 le lancement prochain de JLABS @ Shanghai (Chine), en collaboration avec le gouvernement municipal de Shanghai, le gouvernement du nouveau district de Pudong et la société Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai est le premier incubateur de J&J a être mis en place en dehors de l’Amérique du Nord. Il aidera jusqu’à 50 start-ups spécialisées dans le domaine des soins et des sciences de la vie à se développer au sein de l’écosystème des soins. L’établissement de 4 400 m2 sera situé dans le Hi-Tech Park de la ville et ouvrira ses portes au deuxième trimestre 2019.

    JLABS @ Shanghai : un pôle d’innovation doté de technologies de pointe

    Le site accueillera jusqu’à 50 start-ups dans le domaine des sciences de la vie et des soins, aussi bien des entrepreneurs individuels que des sociétés issues de grandes entreprises, spécialisées dans les innovations sur l’ensemble du marché de la santé, notamment dans les secteurs pharmaceutique, médical et de la consommation.

    JLABS @ Shanghai fournira aux innovateurs résidents une plate-forme flexible comprenant un accès à un vaste réseau qui leur permettra d’accélérer la production et la commercialisation de leurs solutions de santé et de bien-être pour les patients en Chine et dans le monde entier.

    Un accès à un laboratoire prototype numérique et à des acteurs influents du marché

    Les start-ups sélectionnées par J&J disposeront de tous les avantages que comporte l’intégration d’un pôle d’innovation de grande ampleur, dont un accès :

    • à des équipements de pointe, modulaires et évolutifs, et à des experts scientifiques, industriels et financiers ;
    • à un laboratoire prototype numérique qui leur permettra d’utiliser des outils hautement spécialisés et des programmes de renforcement des compétences afin de concevoir et de développer des technologies de santé intelligentes ;
    • à différents talents et mentors de l’industrie mais aussi à de grandes entreprises existantes sur le marché et à des universités de recherche ;
    • à des opportunités pour augmenter leur capital et faire converger leurs activités avec d’autres secteurs.

    Les demandes d’adhésion au JLABS @ Shanghai et à d’autres sites JLABS doivent actuellement provenir de sociétés de biotechnologie, pharmaceutiques, de dispositifs médicaux, de consommation et de santé numérique pour espérer être prises en compte. Pour plus d’informations : Jlabs.jnjinnovation.com.

    Un site qui contribuera au rayonnement de Shangai et du district de Pudong

    « Grâce [au lancement de ce nouveau] JLABS, nous allons pouvoir stimuler l’innovation dans le domaine des produits pharmaceutiques, des dispositifs médicaux et des soins pour le grand public et avoir un impact positif sur le développement de Pudong en tant que leader industriel et de Shanghai en tant que centre d’innovation scientifique et technologique », s’est réjoui M. Zhou Zhengyu, directeur général adjoint de la division « Science & Technology and Economic Development » du gouvernement du nouveau district de Pudong (source : Prnewswire.com).

    Investissements de J&J en Chine : une vision sur le long terme

    De futurs changements réglementaires intéressants

    Les importants changements réglementaires récemment annoncés par le gouvernement chinois représentent un nouvel élan pour le secteur pharmaceutique au sein du pays, qui est déjà le deuxième plus grand marché au monde.

    Les médicaments étrangers devraient notamment entrer dans le pays à plus grande échelle dans les années à venir, une évolution dont les sociétés bio-pharmaceutiques comme J&J sont susceptibles de tirer parti.

    Il y a quelques années, le P.-D.G. de J&J, Alex Gorsky, avait déclaré qu’il percevait un « nouvel horizon » en Chine, malgré le ralentissement de la croissance du pays et les obstacles réglementaires, ajoutant que son entreprise envisageait des investissements sur le long terme dans la région (source : Fiercebiotech.com).

    « La Chine, et Shanghai en particulier, sont devenus un point névralgique mondial de l’innovation en matière de soins, a déclaré Vladimir Makatsaria, président du Johnson & Johnson China Group. Le LABS @ Shanghai va rejoindre l’Asia Pacific Innovation Center, le Janssen China Discovery Labs, l’Emerging Markets Innovation Center et d’autres initiatives déjà existantes au sein de notre organisation en Chine, la Johnson & Johnson Family of Companies, en créant un hub (…) qui va renforcer notre capacité à répondre aux besoins de santé évolutifs des populations en Chine et dans le monde entier. »

    Bientôt un JLABS au Royaume-Uni ?

    JLABS possède notamment des entités à San Diego, à San Francisco (deux sites), à Houston, à Boston et prévoit d’ouvrir un site à New York en 2018. La société a par ailleurs récemment ouvert son premier établissement en dehors des États-Unis à Toronto (Canada).

    JLABS @ Shanghai sera le neuvième JLABS à ouvrir ses portes. Le groupe américain a choisi la ville chinoise comme première localisation en dehors de l’Amérique du Nord, mettant de côté le lancement de hubs en Europe. La semaine dernière, The Telegraph annonçait justement que J&J abandonnait ses projets d’ouverture d’un centre JLABS au Royaume-Uni, mais le site Fiercebiotech.com, qui a contacté le groupe américain début décembre, affirme que ce dernier réfute l’information, sans délivrer davantage de détails sur un potentiel développement en Europe.

  • China: Johnson & Johnson launches JLABS @ Shanghai to support 50 local health startups

    Johnson & Johnson Innovation (USA) announced on December 5, 2017, the upcoming launch of JLABS @ Shanghai in China, in collaboration with the Shanghai Municipal Government, Pudong New Area Government, and Shanghai Pharma Engine.

    JLABS @ Shanghai will be the first J&J’s incubator location established outside of North America. It will support up to 50 healthcare and life sciences start-ups to help them grow within the healthcare ecosystem. The 4,400-square-meter facility will be located in the city’s Hi-Tech Park and will open in the second quarter of 2019.

    JLABS @ Shanghai: an innovation hub with cutting-edge equipment

    The lab will accommodate up to 50 life sciences and healthcare start-ups, both single entrepreneurs and larger companies, specialized on innovations across the entire healthcare market, especially pharmaceuticals, medical devices and consumer.

    JLABS @ Shanghai will provide resident innovators with a capital efficient and flexible platform that includes a vast network that will enable them to accelerate the delivery of life-saving, life-enhancing health and wellness solutions to patients in China and around the world.

    Access to a digital prototype lab and major market players

    The selected star-ups will have many of the advantages of being part of an established innovation hub, such as access to:

    • a cutting-edge, modular and scalable lab space, equipment, with access to scientific, industry and capital funding experts;
    • a JLABS device and digital prototype lab that will provide entrepreneurs with access to highly specialized tools as well as skill-building programs to design and develop smart health technologies;
    • talent and mentors, large existing firms and research universities;
    • capital and convergence opportunities with other sectors.

    Applications to join JLABS @ Shanghai and other JLABS sites are currently being accepted from biotech, pharmaceutical, medical device, consumer and digital health companies. For more information: Jlabs.jnjinnovation.com.

    A lab that will contribute to Shanghai and Pudong’s development

    « Through JLABS, we can drive innovation across pharmaceuticals, medical devices and consumer healthcare and have a positive impact on the development of Pudong as an industrial leader and of Shanghai as an innovation hub for science and technology, » said Zhou Zhengyu, deputy director general, science & technology and economic development division, Pudong New Area Government (source: Prnewswire.com).

    J&J’s investments in China: a long-term vision

    JLABS has facilities in San Diego, San Francisco (two sites), Houston, Boston and plans to open a hub in New York in 2018. It recently opened the first side outside of the U.S. in Toronto (Canada).

    Interesting regulatory changes are coming

    Massive regulatory changes recently announced by the Chinese government are considered a new boost for the pharmaceutical sector in the country, which is already the second largest in the world.

    Foreign drugs are expected to enter the country in larger scale in the coming years, a move that bio-pharmaceutical companies like J&J are likely to benefit from.

    A few years ago, J&J’s CEO Alex Gorsky said he saw a « new horizon » in China despite slowing growth and regulatory hurdles, adding that his company was taking the long-term view for investment in the region (source : Fiercebiotech.com). 

    « China, and Shanghai specifically, have become a global hotspot for healthcare innovation, » said Vladimir Makatsaria, Johnson & Johnson China Group chairman. « JLABS @ Shanghai will join our Asia Pacific Innovation Center, Janssen China Discovery Labs, Emerging Markets Innovation Center, and other initiatives across our Johnson & Johnson Family of Companies’ China organization in creating a Shanghai-based hub that strengthens our ability to meet the rapidly evolving healthcare needs of people in China and around the world. »

    Toward a JLABS in the UK?

    JLABS @ Shanghai will be the ninth JLABS location to open globally. The US company has chosen the Chinese city as its first port of call, forgoing official sites in Europe. Last week, The Telegraph announced that J&J were dropping plans to open a U.K. JLABS center, something however the company strongly refutes to FierceBiotech.com, without providing more details.

  • Silver éco : Oui Care relance son projet de Silver Alliance qui sera piloté par Benjamin Zimmer

    Oui Care (ex-O2), société spécialisée dans les services à domicile en France, a dévoilé dans un communiqué de presse du 4 décembre 2017 sa volonté de lancer une nouvelle filiale, la Silver Alliance, dont l’objectif est de fédérer les meilleures marques de la filière silver économie. Silver Alliance avait vu le jour une première fois en décembre 2014, à la suite d’un partenariat avec Bluelinea, opérateur d’objets connectés dédiés au maintien à domicile. Sa relance est une étape qui s’inscrit dans la démarche d’Oui Care de devenir leader mondial des services à la personne.

    Afin de mener ce projet à bien, la société a enrôlé Benjamin Zimmer, qui a quitté son poste de directeur général de Silver Valley au profit de Nicolas Menet. Benjamin Zimmer est nommé chargé de mission auprès de la direction générale d’Oui Care. Il sera parallèlement directeur général de Silver Alliance, fonction qu’il occupera à partir du 8 janvier 2018.

    Oui Care souhaite par le biais de sa nouvelle filiale fédérer les acteurs de la silver économie autour d’une démarche qualité en :
    • établissant des partenariats stratégiques avec les leaders de différents secteurs qui interviennent auprès des seniors (téléassistance, domotique, réhabilitation de l’habitat, services à la personne, lien social, santé préventive et connectée) ;
    • proposant des solutions de confiance dans l’offre de services à domicile ;
    • recensant les meilleurs professionnels dans chaque domaine à travers une grille de valeurs parmi lesquelles la bientraitance.

  • Bpifrance lance son accélérateur HealthTech avec une promotion de 7 start-ups et un fonds à 50 M€

    Bpifrance a annoncé le 4 décembre 2017 le lancement de son accélérateur HealthTech dédié aux start-ups de la santé œuvrant dans les biotechnologies, les technologies médicales et la e-santé afin de mieux connecter les entreprises du secteur à leur écosystème pour favoriser leur croissance et leur développement en France comme à l’international. L’accélérateur sera piloté par Marion Cassiau, spécialiste de la santé au sein de Bpifrance Le Hub. Les activités de l’accélérateur seront appuyées par un fonds dédié à la santé numérique à hauteur de 50 millions d’euros.

    Les 7 start-ups sélectionnées en post-amorçage, CorWave, H4D, GamaMabs, SparingVision, Step Pharma, BioSerenity et Eyevensys, vont bénéficier d’un programme d’accompagnement sur mesure de 12 mois, répondant à une problématique propre (développement, réglementaire, financements, etc.) et fondé sur 5 piliers :
    • accès à de l’expertise et du conseil ;
    • partage entre pairs ;
    • mises en relation ciblées ;
    • préparation à l’international ;
    • gain en visibilité.

    Les start-ups vont profiter de l’expertise en santé du réseau de Bpifrance et notamment des partenaires tels Elsan et Roche. L’ensemble des parties prenantes soulignent l’importance de mélanger les mondes, les spécialités et les expérience en faveur de l’émergence d’innovations.

    Les 7 entreprises de la promotion 2017-2018 de l’accélérateur HealthTech

    BioSerenity

    propose des solutions d’enregistrement d’électro-encéphalogramme ou d’électrocardiogramme ambulatoires aux professionnels de santé pour un usage de diagnostic clinique

    CorWave

    met au point des pompes cardiaques équipées de la membrane ondulante CorWave visant à reproduire le fonctionnement naturel du cœur en supprimant les complications générées par les dispositifs actuellement utilisés

    Eyevensys

    société de biotechnologie au stade clinique ayant adopté l’approche de thérapie génique propose une solution composée de plasmides optimisés pour la production d’une protéine thérapeutique spécifique et d’un système breveté d’injection par éléctro-transfection transmettant le plasmide au muscle ciliaire de l’œil

    GamaMabs

    spécialisée en biotechnologie, la start-up développe des anticorps monoclonaux thérapeutiques ciblant le récepteur AMHR dans le cancer

    H4D

    amis au point une cabine de télémédecine équipée d’instruments de mesure et d’investigation permettant une consultation médicale en visioconférence

    SparingVision

    spin-off de l’Institut de la Vision, cette société de biotechnologies développe des thérapies innovantes pour le traitement des dégénérescences rétiniennes

    Step Pharma

    société de biotechnologie développant une nouvelle classe d’inhibiteurs de synthèse visant à traiter les maladies auto-immunes par voie orale

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  • Sanofi inaugure 39BIS, son laboratoire dédié à la co-construction de la e-santé en France

    Sanofi, le groupe pharmaceutique, a lancé le 4 décembre 2017 39BIS, son propre laboratoire d’innovation ouverte dédié à la santé du futur au sein de son campus à Gentilly.

    Le groupe mise sur l’intelligence collective et souhaite ainsi accélérer ses projets en e-santé, concevoir des e-solutions pour les patients, les aidants et les professionnels de santé centrées sur la valeur d’usage et le parcours de santé.

    Un showroom et une agora pour s’inspirer, un espace d’idéation pour co-créer et un espace de prototypage, équipé d’un imprimante 3D, pour expérimenter et tester en amont la valeur d’usage des e-solutions sont mis à disposition des collaborateurs de Sanofi et des partenaires de ce dernier : Altran, Cognizant, DMD Santé, France eHealthTech, Schoolab ou encore UmanLife.

    L’industriel insiste sur la valeur d’usage des solutions en e-santé et met au cœur de sa démarche le patient.

    Ce nouvel espace va permettre de faire converger les synergies à travers des rencontres avec des acteurs issus d’autre secteurs d’activité, des spécialistes d’autres domaines et des start-ups avec ses méthodes de travail typiques, telles le design thinking ou le lean start-up. Il permettra également, selon le groupe, de consolider les échanges avec tout l’écosystème de la e-santé.

    Les porteurs de projets en e-santé pourront y trouver un service d’accompagnement personnalisé d’une durée de 6 mois couvrant la phase du cadrage du projet jusqu’à l’expérimentation en passant par l’incubation.

  • États-Unis : UnitedHealth veut concurrencer Amazon et Apple sur le marché de la health tech

    L’entreprise d’assurance maladie américaine UnitedHealth mettra l’accent en 2018 sur sa stratégie visant à concurrencer les géants de la health tech comme Amazon et Apple, a déclaré le nouveau P.-D.G. du groupe, David Wichmann, lors de la Journée des analystes organisée par la société fin novembre à New York.

    Domaine des soins : « un statu quo insatisfait »

    « On m’a demandé : « Qu’est-ce qui va être différent maintenant que vous êtes P.-D.G. ? » Ma réponse, courte, est que très peu de choses vont changer mais que tout va changer », a déclaré M. Wichmann, qui a succédé à Stephen Hemsley au poste de président-directeur général d’UnitedHealth, après avoir été le directeur financier de l’entreprise pendant cinq ans.

    Il précise que le groupe est « insatisfait du statu quo dans le domaine des soins ». Afin de s’imposer durablement sur un marché très concurrentiel, il envisage de concentrer ses efforts sur le déploiement de solutions innovantes dans le secteur.

    UnitedHealth veut rattraper son retard face à Amazon et Apple

    Interrogé sur la menace potentielle que représentent Amazon et d’autres géants de la technologie en train d’investir le marché des soins, comme Apple, Larry Renfro, directeur général de la divison « assurance » d’Optum, a déclaré que la société tentait de rattraper son retard sur le marché des start-up health tech.

    Développer l’apprentissage automatique pour améliorer les résultats des patients

    les dirigeants d’UnitedHealth ont présenté un certain nombre de programmes exploitant les données d’Optum et appliquant l’apprentissage automatique (machine learning) afin d’améliorer l’engagement et les résultats des patients avec les employeurs commerciaux et les affiliés à l’assurance Medicare.

    Lancement d’Optum Ventures pour financer des entreprises d’e-santé

    M. Renfro a également annoncé le lancement d’Optum Ventures lors de la réunion du groupe qui s’est tenue en novembre. La nouvelle entité prévoit d’investir 250 millions de dollars US (210 Mds €) pour financer des entreprises de santé numériques.

    Parmi les premières sociétés à être soutenues figurent :

    • Apervita, une plateforme d’analyse de données basée sur le cloud ;
    • SHYFT Analytics, une plateforme de recherche pharmaceutique basée sur le cloud ;
    • Mindstrong Health, une application smartphone qui utilise l’apprentissage automatique pour aider les patients à évaluer leurs troubles de santé mentale.

    UnitedHealth multiplie les acquisitions

    De plus, l’entreprise a récemment complété l’acquisition de l’unité de conseil du groupe Advisory Board (1,3 Mds USD ; 1,10 Md €), une société spécialisée dans la recherche et le conseil dans le domaine de la santé. En conséquence, UnitedHealth détient désormais une participation de 5,5 % dans la société d’informatique hospitalière Evolent Health, qui a récemment fusionné avec Advisory Board, ce qui en fait le principal actionnaire.

    Il s’agit de la troisième transaction réalisée cette année par le groupe allemand. Auparavant, UnitedHealth a conclu un accord de 2,3 milliards de dollars (1,9 Md €) avec Surgical Care Affiliates, l’un des plus grands fournisseurs des États-Unis dans le secteur de la chirurgie ambulatoire, et un deal de 2,8 milliards de dollars (2,4 Mds €) avec l’assureur chilien Banmedica.

    « Nous savons que nous pouvons être plus performants »

    Les acquisitions de UnitedHealth ont contribué à la croissance à deux chiffres des revenus du groupe au cours des dix dernières années.

    Le nouveau P.-D.G. de UnitedHealth ne semble pas s’inquiéter pour l’avenir de la société mais il a précisé aux investisseurs qu’il ne se reposera pas sur les lauriers de l’entreprise. « Nous savons que nous pouvons être plus performants, a déclaré David Wichmann. Nous sommes plus que prêts à intensifier notre jeu. »

  • Apple aurait des vues sur des sociétés de santé, à commencer par la clinique Crossover Health

    Apple serait sur le point d’acheter la clinique Crossover Health, une initiative qui alimente les rumeurs selon lesquelles le fabricant de smartphones américain envisagerait de mettre en place des kiosques de santé sous sa propre marque aux États-Unis, révèle un rapport diffusé en octobre 2017 par la chaîne de télévision CNBC.

    Les discussions entre Apple et Crossover Health auraient été engagées il y a plusieurs mois.

    Apple chercherait à acquérir des entreprises de santé

    Crossover Health fournit des centres de bien-être médical aux employeurs assurés, indique le rapport. Elle possède des installations dans la région de la baie de San Francisco et à New York, et ses clients comprennent Apple et Facebook.

    Apple et Crossover Health n’ont pour l’instant pas souhaité s’exprimer publiquement sur ce potentiel rachat.

    One Medical, l’autre société qui intéresse le géant de la high tech

    La firme à la pomme aurait également été en pourparlers pour acquérir One Medical, une autre entreprise health tech américaine qui, elle, facture des frais d’adhésion et exploite les nouvelles technologies pour faciliter les consultations médicales.

    Apple développe des solutions de e-santé

    HealthKit et ResearchKit : des logiciels pour partager ses informations de santé

    Apple, qui a dévoilé en novembre 2017 son iPhone X, ne cache pas son intérêt pour le secteur de la santé numérique. Elle a notamment déclaré que ses produits, dont l’Apple Watch, pouvaient aider leurs utilisateurs à surveiller leur santé grâce à une gamme croissante de capteurs corporels sophistiqués.

    Tim Cook, le P.-D.G. du groupe, met particulièrement en avant HealthKit et ResearchKit, des logiciels Apple conçus pour partager ses résultats de santé.

    La création d’un système non invasif pour surveiller le taux de glycémie ?

    Au printemps, différents rapports ont indiqué que l’équipe « santé » d’Apple travaillait à l’élaboration d’un système non invasif permettant de surveiller le taux de glycémie, suggérant qu’un appareil médical Apple autonome pourrait être en cours de création (source : USAtoday.com).

    E-santé : les géants de la high tech bientôt leaders en santé ?

    À l’heure actuelle, la prise de contact avec un médecin est généralement effectuée par le biais d’une application mobile, qu’il s’agisse d’une démarche pour obtenir une consultation ou d’une demande de conseils spécifiques. Il n’est donc pas étonnant que les leaders du monde digital cherchent à investir marché de la e-santé.

    D’autres grands groupe high tech s’intéressent de près au secteur. Parmi les dernières révélations en date, le nouveau projet d’Amazon qui pourrait bientôt vendre des médicaments par l’intermédiaire des officines de sa propre marque. L’information n’a pas encore été officialisée mais plusieurs médias américains soutiennent la théorie.

  • Québec 2017-2022 : 100 M$ pour développer un cluster en IA dans le Grand Montréal

    L’intelligence artificielle est la pierre angulaire du développement économique de la métropole montréalaise.
    Le gouvernement québécois a annoncé le 15 mai 2017 l’instauration d’un comité d’orientation chargé d’élaborer un plan stratégique permettant la création d’un cluster québécois en intelligence artificielle (IA).
    Le gouvernement oriente la métropole vers un positionnement sur ce créneau d’excellence et espère un rayonnement à l’international. Il se donne 5 ans pour développer le cluster et débourse 100 M$ (67M€) au développement du cluster.

    Il s’agit de donner davantage d’élan à l’émergence de l’innovation déjà soutenue par une recherche académique très centrée sur l’IA, animée par 250 chercheurs et doctorants. La présence de Google tire le secteur vers le haut avec un soutien financier annoncé à hauteur de 4,5 M$ (environ 3 M€) aux travaux de Yoshua Bengio, pionnier du deep learning, et la construction de son centre de recherche avec à sa tête Hugo Larochelle.

    Un contexte économique et académique favorable

    Le gouvernement s’appuie sur des données de l’agence de promotion économique du Grand Montréal pour injecter 100 M$ (environ 67 M€) au développement d’un secteur en croissance exceptionnelle – en 2016, 75% des investissements étrangers accompagnés dans la région de Montréal étaient destinés au secteur des hautes technologies, dont 20% à l’IA spécifiquement.

    Le gouvernement souhaite consolider le leadership régional et international du Québec dans le domaine du deep learning. Le cluster doit en accélérer le développement en optimisant la communication entre les acteurs de la recherche universitaire, les structures d’aide à l’accroissement du tissu industriel et les capitaux nationaux et internationaux.

    Le contexte de la recherche universitaire est particulièrement favorable, car les deux principales universités québécoises, l’Université de Montréal et l’Université McGill, réunissent 250 chercheurs et doctorants travaillant dans les domaines liés à l’IA. Il s’agit de la plus grande concentration d’académique dans ce domaine au monde. C’est par ailleurs, l’Université de Montréal qui accueillera le comité d’orientation.

    La présence de Google, Microsoft et les personnalités phares du secteur

    Google tient un rôle particulièrement important dans le développement du secteur et l’attraction de nouveaux acteurs internationaux.

    L’entreprise a déjà annoncé en octobre 2016 vouloir investir 4,5 M$ (3 M€)dans la recherche sur l’IA à Montréal et mettre à contribution des figures incontournables du domaine. Cette somme devrait financer les travaux de recherche de Yoshua Bengio, un des plus grands experts mondiaux dans l’AI. Pour diriger son centre de recherche sur l’AI et le deep learning, elle s’associe aussi avec Hugo Larochelle.

    Microsoft quant à lui s’est déjà installé dans la région et veut développer sa structure. L’entreprise s’est engagée à contribuer à la recherche académique des deux universités montréalaises en versant des subventions à hauteur de 7M$ (environ 4,7 M€).