Europe

  • Holmusk collabore avec Singapour pour mieux gérer les maladies cardiaques via l’analyse de données

    Début avril 2017, Holmusk, une entreprise singapourienne d’e-santé et d’analyse de données, a annoncé sa future collaboration avec le National Heart Centre Singapore (NHCS) pour améliorer les soins dans le domaine de l’insuffisance cardiaque et de la maladie coronarienne en utilisant un système d’analyse de big data.

    Ce partenariat de trois ans vise à mettre au point de meilleurs modèles prédictifs pouvant être validés pour une utilisation dans le traitement et la prévention des maladies cardiovasculaires au sein de la cité-État.

    Holmusk et le NHCS vont élaborer des outils visant à faciliter les décisions cliniques

    Soutenu par le Conseil de développement économique de Singapour (EDB), Holmusk travaillera conjointement jusqu’en 2019 avec le NHCS pour étudier les informations agrégées par la Singapore Cardiac Longitudinal Outcomes Database (SingCLOUD), soit la base de données d’une étude longitudinale portant sur la santé cardiaque de la population singapourienne.

    Objectifs :

    • obtenir un meilleure aperçu de l’évolution des maladies cardiaques au sein de la cité-État ;
    • concevoir des outils efficaces afin de faciliter les décisions cliniques.

    « Notre but à travers ce projet est de suivre les résultats cliniques et de concevoir des stratégies d’intervention ciblées améliorant les soins chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque ou de la maladie coronarienne », a expliqué Yeo Khung Keong, conseiller principal au NHCS.

    Une collaboration centrée sur le développement de pratiques analytiques de pointe

    « [Nous souhaitons développer] des pratiques analytiques de pointe qui facilitent la détection et l’intervention précoce afin d’inciter les patients [à agir sur leur état de santé] avant que [la maladie] ne devienne chronique. Cette initiative pourrait devenir un effort national afin d’optimiser l’efficacité et améliorer les résultats cliniques pour les patients cardiovasculaires à Singapour, tout en fournissant des services de haute qualité pour la région APAC », a précisé Nawal Roy, PDG et fondateur de Holmusk.

    « Ce partenariat est un exemple prometteur de collaboration locale entre le secteur privé et le secteur public pour mettre au point des solutions basées sur l’analyse des données qui amélioreront les soins de santé à Singapour et dans la région », a déclaré de son côté Ho Weng Si, directrice de la division « sciences biomédicales » à l’EDB.

    Singapour : les maladies cardiovasculaires causent chaque jour une dizaine de décès

    À Singapour, environ seize personnes meurent chaque jour de maladies cardiovasculaires. En 2015, la maladie représentait 29,6 % de tous les décès dans la cité-État, ce qui signifie que près d’un décès sur trois résultait d’une maladie cardiaque ou d’un accident vasculaire cérébral (chiffres officiels).

  • Holmusk collaborates with Singapore to better manage cardio diseases through big data analytics

    In early April 2017, the Singapore digital health and data analytics company Holmusk announced a collaboration with the National Heart Center Singapore (NHCS) to improve care in the field of heart failure and coronary artery disease using big data analysis.

    This three-year partnership aims to develop better predictive models that can be validated for use in the treatment and prevention of cardiovascular diseases in the city-state.

    Holmusk and NHCS will develop tools to facilitate clinical decisions

    Supported by the Economic Development Board of Singapore (EDB), Holmusk will work with NHCS until 2019 to analyze aggregated data from the Singapore Cardiac Outcomes Longitudinal Database (SingCLOUD), the longitudinal study on heart health of Singaporeans database.

    Objectives:

    • get a better overview of the evolution of heart disease in the city-state;
    • develop effective tools for clinical decision support.

    « Our aim in this project is to track clinical outcomes and design targeted intervention strategies that improve care in patients with heart failure or coronary artery disease, » said Associate Professor Yeo Khung Keong, a senior consultant at NHCS.

    A collaboration focused on the development of advanced analytic practices

    « Our focus is to bring cutting edge analytic practices that facilitate early detection and early intervention to engage patients before they become chronic. This initiative could turn into a nationwide effort to optimize efficiency and improve clinical outcomes for cardiovascular patients in Singapore, while providing a gold standard of reference for the APAC region, » said Nawal Roy, CEO and founder of Holmusk.

    « This partnership is a promising example of local private and public sector collaboration to create data-driven healthcare solutions which will improve healthcare in Singapore and the region, » said for her part Weng Ho If, director of the Biomedical Sciences division at EDB.

    Singapore: cardiovascular diseases cause a dozen deaths every day

    In Singapore, about sixteen people die every day from cardiovascular disease. In 2015, the disease accounted for 29.6% of all deaths in the city-state, which means that nearly one in three deaths resulted from heart disease or stroke (official figures).

  • Données de santé : un dossier médical « universel » testé à Reims

    Un dossier médical sous forme de carte numérique qui se veut universel, telle est l’initiative qui sera testée par 3000 Rémois à partir de juin 2017. Fruit d’un partenariat entre la start-up InnovSanté et Hélium, le projet vise à donner aux patients l’accès à leurs données de santé, via une interface simple sur smartphone.

    Les données sont hébergées sur une plateforme cloud sécurisée créée par InnovSanté.

    Du côté du patient, l’initiative se traduit par la création d’un Passeport Vital® et d’un « Dossier Médical Universel (DMU) » regroupant ses données médicales, qui sont numérisées sur une carte personnelle : historique des allergies, ordonnances, résultats d’examens biologiques ou d’imagerie, interventions médico-chirurgicales…

    Le DMU peut être mis à jour par tout professionnel de santé à partir d’une interface web.

    Le patient peut accéder à son espace personnel via son smartphone et visualiser ses données actualisées en continu. Pour garantir un haut niveau de sécurité des données et répondre aux préoccupations telles l’usurpation de l’identité et la fuite des données, la technologie d’un troisième acteur, genMsecure, alliant un haut niveau de sécurité et à la fois une utilisation aisée par les utilisateurs a été mise à contribution.

    InnovSanté indique souhaiter « donner le pouvoir au citoyen qui a le droit d’avoir accès partout à ses informations médicales ».

  • Gestion des soins : Deloitte et l’Institut de santé mentale de Singapour créent un système prédictif

    Le Future Healthcare Centre of Excellence de Deloitte, basé à Singapour, vient de signer un partenariat avec l’Institut de la santé mentale de la cité-État (Institute of Mental Health, IMH) afin de développer un modèle d’analyse prédictive pour améliorer la gestion des services de soins.

    Ce nouveau système va notamment aider les professionnels de la santé à suivre le comportement des patients pris en charge en ambulatoire afin de limiter le nombre de rendez-vous manqués grâce à des interventions plus ciblées.

    Améliorer la continuité des soins sur le long terme

    Le Centre d’excellence de la santé du futur créé par Deloitte est une division du groupe de recherche Life Sciences & Healthcare du groupe américain à Singapour. Dans le cadre de ce partenariat, il fournira des connaissances en analyse prédictive et partagera avec l’IMH son expertise de l’industrie afin d’élaborer conjointement de nouveaux outils et méthodologies. Pour ce faire, il utilisera un modèle dit « de santé à 360° ».

    Les équipes de chercheurs vont tenter de mettre au point les meilleures solutions possibles afin d’améliorer la continuité des soins sur le long terme. Cela se traduira par le développement de modèles prédictifs visant à faciliter le suivi comportemental des patients ambulatoires via des interventions ciblées afin notamment de réduire le nombre de rendez-vous manqués.

    Le but de cette alliance est aussi de répondre au mieux aux attentes du marché et de traiter les malades de manière efficace en anticipant le comportement des patients à travers ces nouvelles technologies et l’analyse de leurs données de santé.

    L’IMH, centre d’innovation leader en Asie et à l’international ?

    « Nous voyons [ce projet commun] comme une opportunité de positionner l’IMH en tant que centre innovant au niveau régional et mondial », a commenté le Dr. Janson Yap, responsable de la gestion des risques à Deloitte pour les régions Asie-Pacifique et Asie du Sud-Est.

  • Care Management: Deloitte and the Institute of Mental Health of SG will deploy a predictive system

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence, based in Singapore, has signed a partnership with the Institute of Mental Health of the city-state (IMH) to develop a predictive model in order to improve care management.

    This new system will especially help health professionals to guide the behavioral monitoring of outpatients to limit the common causes of missed appointments through targeted care interventions.

    Improving continuity of care in the long term

    The Deloitte Future Healthcare Centre of Excellence is the dedicated research arm of the Life Sciences & Healthcare industry practice in Deloitte Singapore. As part of this partnership, it will provide industry insights and expertise to IMH to co-develop new tools and methodologies. For that, it will use the Centre’s « 360° Model of Healthcare ».

    Research teams will try to develop the best solutions to improve the continuity of care in the long run. This will result in the development of predictive models to to guide the behavioral monitoring of outpatients through targeted interventions, in particular to reduce the number of missed appointments.

    The goal of this alliance is also to better meet market expectations and treat patients effectively, by anticipating patients’ behavior through these new technologies and the analysis of their health data.

    IMH: a leading innovation center in Asia and internationally?

    « We see [this join project] as an opportunity to position IMH as an innovative hub for the region and the world, » said Dr. Janson Yap, Deloitte Asia Pacific & Southeast Asia Risk advisory leader.

  • La Chine et la Nouvelle-Zélande signent un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale

    Le 27 mars 2017, le Conseil de la recherche en santé de la Nouvelle-Zélande (HRC) et la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (NSFC) ont signé un accord de coopération bilatérale en recherche biomédicale.

    Cette alliance a pour but de faciliter les découvertes dans ce secteur afin de favoriser le développement mondial des innovations dans le domaine de la science et de la technologie mais aussi de promouvoir la mobilité professionnelle et le développement des carrières des experts scientifiques.

    L’union des équipes chinoises et néo-zélandaises vise à accélérer la lutte contre le cancer

    « Le gouvernement a amélioré en priorité le système de soins contre le cancer, en permettant un accès plus rapide [à l’offre médicale] et davantage de soutien pendant le traitement. Cet accord [avec la NSFC] aidera à renforcer ces avancées et à contribuer à l’obtention de résultats encore meilleurs pour les patients », a déclaré le ministre de la Santé néozélandais, Jonathan Coleman.

    Un système plus intégré pour élaborer plus rapidement de nouveaux traitements et technologies

    À travers ce partenariat, le HRC et la NSFC souhaitent développer un système de recherche en santé au sein duquel chercheurs, organismes gouvernementaux et acteurs du secteur commercial vont combiner leurs savoir-faire afin d’aboutir à un maximum d’innovations en un minimum de temps.

    « Un système plus intégré [permettra de fournir] plus rapidement de nouveaux traitements, de nouveaux médicaments et de nouvelles technologies, à la fois pour améliorer la santé des Néo-Zélandais mais aussi pour une meilleure exportation à l’étranger », a précisé le Dr. Coleman.

    Des précisions sur les collaborations et les solutions high tech envisagées seront exposés par les signataires au cours des prochains mois.

    Les collaborations entre chercheurs chinois et néo-zélandais se multiplient

    La Fondation nationale des sciences naturelles de la Chine gère le Fonds national des sciences naturelles chinois, dont le rôle est de promouvoir et de financer la recherche fondamentale et appliquée au sein du pays.

    Le contrat signé entre les deux pays vise d’abord à établir de nouvelles collaborations en sciences biomédicales entre des chercheurs chinois et néo-zélandais issus d’universités et d’instituts de recherche.

    Il repose sur différents programmes existants, créés pour soutenir les partenariats scientifiques avec la Chine. Trois centres de collaborations de recherche chinois et néo-zélandais, financés par les deux gouvernements, ont été mis en place en 2016 dans l’optique de renforcer l’engagement scientifique de la Nouvelle-Zélande avec la Chine dans la recherche centrée sur l’étude de l’eau, la sécurité des aliments et les maladies non transmissibles.

  • China and New Zealand have signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research

    In March 2017, the Health Research Council of New Zealand (HRC) and China’s National Natural Science Foundation (NSFC) signed a bilateral cooperation arrangement in biomedical research.

    This alliance aims to facilitate discoveries in this area to foster the global development of science and technology innovations but also to promote the mobility and career development of researchers.

    The alliance between the Chinese and the New Zealand teams aims to accelerate the fight against cancer

    « The Government has improved cancer care as a priority, with faster access and more support during treatment. This arrangement [with the NSFC] will help to build further on these improvements and contribute to even better outcomes for patients, » said Jonathan Coleman, Health Minister of New Zealand.

    A more integrated system to develop new treatments and technologies faster

    Through this partnership, the HRC and NSFC plan to develop a health research system in which researchers, government agencies and the commercial sector actors will combine their expertise in order to achieve innovations in minimal time to get the best outcomes.

    « A more integrated system will deliver new treatments, new drugs and new technologies more quickly, both to improve the health of New Zealanders and for export overseas, » said Dr. Coleman.

    Specific details of collaborative opportunities and high tech solutions envisaged will be developed by the signatories in the coming months.

    There are more and more collaborations between Chinese and New Zealand researchers

    The National Natural Science Foundation of China manages the National Natural Science Fund, whose role is to promote and finance basic and applied research in the country.

    The contract signed between the two countries aims in the first place to establish new collaborations in biomedical sciences between Chinese and New Zealand researchers from universities and research institutes.

    It is based on various existing programs, created to support scientific partnerships with China. Three government-funded New Zealand-China research collaboration centers were set up in 2016  to support better scientific engagement with China in research focused on water, food safety and security, and non-communicable diseases.

  • Plateformes : l’AP-HP coordonnera 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Paris a annoncé le 7 avril 2017 s’être vue confier la coordination de 3 des réseaux européens de recherche sur les maladies rares parmi les 5 qui sont pilotés par la France : Vascern, Skin et EuroBloodNet.

    L’ensemble de ces réseaux virtuels européens de référence sont regroupés à travers la plateforme informatique « Share.Care.Cure », ils auront notamment pour objectif d’identifier les ressources disponibles en Europe et d’améliorer la lisibilité du parcours de soins.

    Selon la Commission européenne, qui a annoncé le 28 février 2017 que les nouveaux ERN débuteront leurs travaux le 1er mars 2017, ce sont 900 équipes médicales à travers l’Europe qui seront interconnectées et échangeront leurs connaissances notamment à l’aide d’outils de télémédecine.

    Organisation & fonctionnement des ERN

    Ces ERN sont des plateformes de coopération transfrontalière qui visent à permettre de travailler en réseau dans l’objectif d’interconnecter le volume considérable de connaissances et d’expertises actuellement dispersées à travers les différents pays de l’UE. Un des objectifs réside dans le fait que les patients souffrant de maladies rares ou complexes ne soient plus tenus dans l’ignorance de leur condition (incapacité de trouver un diagnostic précis ou de bénéficier d’un traitement médical); et que leurs médecins n’aient plus de difficulté à leur fournir une aide par manque d’informations.

    Une concentration des soins spécialisés dans des domaines où l’expertise est rare

    Plus de 900 unités de soins spécialisés, établies dans 26 pays sont réunies au sein de 24 ERN thématiques qui travailleront ensemble sur un large éventail de questions, s’étendant des maladies hématologiques aux troubles osseux, et de l’oncologie pédiatrique à l’immunodéficience.

    Les Réseaux Européens de Référence (RER) sont des réseaux virtuels réunissant des prestataires de soins. Leur mise en place s’effectue dans le cadre de la directive européenne relative aux droits des patients en matière de soins de santé (2011/24/UE), laquelle facilite l’accès des patients à l’information en matière de soins de santé tout en renforçant leurs options en matière de traitement.

    En pratique, les ERN visent à mettre au point de nouveaux outils de santé en ligne, modèles de soin, solutions et dispositifs médicaux. Leur objectif est également de stimuler la recherche via de vastes études cliniques, de contribuer à l’élaboration de nouveaux médicaments, de réaliser des économies d’échelle et d’assurer une utilisation plus efficace de ressources coûteuses. Cela devrait permettre, entre autres, de parfaire la viabilité des systèmes de santé nationaux.

    La mise en place des ERN sera soutenue par des outils de télémédecine transfrontalière et pourra bénéficier d’une série de mécanismes de financement de l’UE, tels que le programme «Santé», le «mécanisme pour l’interconnexion en Europe» et le programme de recherche de l’UE «Horizon 2020».

    30 millions de patients touchés par les maladies rares

    Selon l’AP-HP, environ 30 millions de personnes vivant dans l’Union Européenne seraient touchées par une des 6 000 à 8 000 maladies rares ou complexes. Les connaissances scientifiques vis-à-vis de ces dernières s’avèrent rares et fragmentées. C’est pourquoi l’Europe a souhaité s’appuyer sur 24 plateformes de coopération transfrontalière visant à rassembler les meilleurs experts du diagnostic et du traitement de ces pathologies.

    De multiples objectifs

    Certains des ERN se sont notamment engagés à :

    • développer des registres de patients atteints de maladies rares,
    • participer à des programmes de recherche,
    • constituer des cohortes,
    • mener des études cliniques pour identifier et tester de nouveaux traitements.

    En France, les CHU coordonnent 23 filières de santé dédiées à 8 000 maladies rares selon Orphanet, le portail des maladies rares, et aux 3 à 4 millions de personnes qui en souffrent selon la DGOS. Par ailleurs, les CHU abritent sur l’ensemble du territoire 131 centres de référence – regroupant de compétences pluridisciplinaires hospitalières – et 501 centres de compétences – assurant la prise en charge et le suivi des patients.

  • Organisation des soins : le service de santé des Armées contribuera aux projets régionaux de santé

    Une contribution des moyens du Service de Santé des Armées (SSA) aux projets régionaux de santé : tel est l’un des grands points du protocole de coopération signé entre les ministères de la Défense et de la Santé le 6 avril 2017.

    Signé pour une durée de trois ans, le protocole prévoit également des coopérations renforcées en matière d’innovation en santé et de gestion des crises sanitaires.

    Les établissements de soins du SSA (hôpitaux d’instruction des armées et centres médicaux des armées) restent toutefois pleinement sous l’autorité du ministère de la Défense.

    Les principaux points du protocole

    • Renforcement des partenariats civils et militaires dans le cadre des parcours de soins, avec la possibilité de partager, optimiser ou mutualiser des soins ou des activités médicotechniques 
    • Renforcement de l’interopérabilité par le développement d’interfaces ou l’accès du SSA aux SI des acteurs de santé civils
    • Intégration du SSA dans la planification et l’organisation de la gestion des situations sanitaires exceptionnelles : formation des professionnels de santé, fabrication et acquisition de produits de santé, mobilisation d’experts, renforts opérationnels
    • Facilitation de l’accès des professionnels de la fonction publique hospitalière à la réserve opérationnelle du SSA
    • Participation des hôpitaux militaires à la permanence des soins et des urgences
    • Intégration des moyens du SSA dans les schémas territoriaux d’offre de soins
    • Partenariats de recherche, sous réserve des restrictions de défense

    Un comité de pilotage national composé à parité de représentants du ministère de la Défense et du ministère de la Santé est chargé d’assurer le suivi des engagements pris dans le protocole.

  • GHT : la FHF lance deux missions thématiques sur la valorisation et sur l’ouverture à la ville

    La Fédération Hospitalière de France annonce le 7 avril 2017 le lancement de deux missions thématiques sur les GHT.

    Respectivement chargées de la valorisation des impacts économiques et d’innovation des GHT et de l’ouverture de l’hôpital sur la ville, ces deux missions présenteront un rapport d’étape lors de la Paris Healthcare week en mai 2017, et remettront leurs conclusions en septembre 2017 lors des universités d’été de la FHF.

    Portée par Frédéric Leturque, maire d’Arras, la première mission doit analyser la valorisation des impacts économiques et d’innovation des GHT sur le tissu local et régional, dans une perspective de développement de la responsabilité populationnelle, avec une :

    • mise en valeur des initiatives et projets de terrain ;
    • identification des leviers d’action.

    La seconde mission, portée par le Dr Jean-Pierre Jardry, adjoint au maire de Cannes, vise à identifier les conditions nécessaires à l’ouverture des GHT à leur environnement et à la construction de liens durables avec la médecine de ville, avec une :

    • mise en valeur des projets de terrain innovants ;
    • analyse des clés de succès pour proposer des recommandations.