Europe

  • E-santé : Singapour attire les investisseurs et multiplie les partenariats à l’international

    Health&Tech Intelligence dresse un panorama des investissements et accords les plus récents établis sur le marché de l’e-santé à Singapour.

    L’attractivité de la cité-État se renforce depuis quelques années non seulement parce que le pays est une porte d’entrée intéressante vers les marchés de l’Asie du Sud-Est mais aussi en raison de sa capacité à conduire des projets publics-privés innovants et dans des standards répondant aux exigences des entreprises internationales et de leur politique de santé publique.

    E-santé : pourquoi le marché de Singapour est-il attractif ?

    Dans la région APAC, Singapour attire les acteurs de la santé numérique pour sa fiabilité et son positionnement stratégique au cœur de la zone Pacifique. Exemple le plus récent : le partenariat annoncé en janvier 2016 entre la branche e-santé de Philips et l’agence gouvernementale en charge du développement économique de la cité-État, l’EDB. Objectif : aider les petites et moyennes entreprises centrées sur la santé numérique à se développer dans la région.

    En 2016, les Dr. Eddy Lee et Kevin Yap, experts en e-santé, exposaient à H&TI les raisons pour lesquelles la « little red dot » était si attractive sur le marché.

    Selon leur point de vue, la cité-État serait attractive pour les entrepreneurs internationaux essentiellement pour deux raisons :

    • il s’agit d’un marché ouvert sur l’Asie du Sud-Est ;
    • elle impose des règles strictes pour gagner la confiance des entreprises mondiales.

    Les derniers projets health tech soutenus par l’EDB

    Zuellig Pharma investit 40m€ dans un 1er centre d’innovation de santé

    Le fournisseur de services de santé singapourien Zuellig Pharma a inauguré le 5 avril 2017 son premier centre d’innovation au sein de la cité-État, Zuellig Health Solutions (ZHS). Il prévoit d’y investir plus de 50 millions de SGD (36,7 M €) au cours des cinq prochaines années.

    L’établissement a été lancé avec le soutien de l’EDB. Jusqu’à présent, la société a dépensé près de 15 millions de SGD (10 M €) pour mettre en place son installation.

    Holmusk collabore avec le National Heart Centre Singapore pour mieux gérer les maladies cardiaques via l’analyse de données

    Début avril 2017, Holmusk, une entreprise singapourienne d’e-santé et d’analyse de données, a annoncé sa future collaboration avec le National Heart Centre Singapore (NHCS) pour améliorer les soins dans le domaine de l’insuffisance cardiaque et de la maladie coronarienne en utilisant un système d’analyse de big data.

    Ce partenariat de trois ans vise à mettre au point de meilleurs modèles prédictifs pouvant être validés pour une utilisation dans le traitement et la prévention des maladies cardiovasculaires au sein de la cité-État.

    Soutenu par l’EDB, Holmusk travaillera conjointement jusqu’en 2019 avec le NHCS pour étudier les informations agrégées par la Singapore Cardiac Longitudinal Outcomes Database (SingCLOUD), soit la base de données d’une étude longitudinale portant sur la santé cardiaque de la population singapourienne.

    Diabète : Livongo lève 52,5 millions de dollars (48,8M€)

    L’entreprise californienne Livongo, spécialisée dans les solutions numériques de suivi du diabète, a finalisé une levée de fonds de 52,5 millions de dollars (48,8 M €) auprès de plusieurs investisseurs le 16 mars 2017.

    Proposant actuellement un accompagnement des patients diabétiques aux États-Unis (glucomètre connecté et plateforme de suivi personnalisé), Livongo indique que cet investissement vise à étendre ses services à d’autres maladies chroniques liées au diabètes, telles que l’hypertension artérielle ou l’hypercholestérolémie. L’entreprise a également l’ambition de pénétrer de nouveaux marchés à l’international.

    La levée de fonds a été menée par General Catalyst et l’investisseur international Kinnevik. À ces entreprises s’ajoutent l’EDBI (Singapour), American Investment Holdings LLC et Microsoft Ventures.

    Il s’agit de la troisième levée de fonds de Livongo. La société avait déjà levé 33 millions de dollars (30,6 M €) et 44,5 millions (41,3 M €) en 2016 auprès de Kleiner Perkins ou encore le fonds d’investissement du laboratoire pharmaceutique Merck.

    Philips et l’EDBI : un accord pour développer l’e-santé à Singapour

    Un accord entre Philips et Singapour pour soutenir les entreprises spécialisées en e-santé

    Aider les entreprises spécialisées dans l’e-santé à se développer au sein du pays et plus largement dans l’Asie du Sud-Est, c’est l’objet du protocole d’entente signé en janvier 2016 entre la filiale dédiée à la santé du géant Philips (Royal Philips ou Philips healthcare) et l’EDB, l’organisme gouvernemental dédié au développement économique de Singapour.

    En juillet 2016, le groupe néerlandais avait exposé à H&TI l’intérêt de ce vaste projet.

    • L’objectif premier du partenariat est de « construire un solide écosystème autour de la santé numérique qui répondra aux besoins d’une population croissante et vieillissante à Singapour mais aussi en Asie », expliquait un porte-parole de la branche Asie-Pacifique du groupe Philips.
    • « Un autre objectif clé de cette union est d’alimenter la croissance des entreprises les plus prometteuses en santé numérique en leur permettant de bénéficier de nos services d’experts, de consulter nos solutions en termes de soins et d’accéder à notre vaste réseau mondial. »

    Singapour et Philips co-investissent dans des sociétés de santé numérique à fort potentiel

    L’EDBI, organe d’investissement de l’Office de développement économique de Singapour, et Royal Philips ont annoncé le 6 mars 2017 qu’ils étaient en train de co-investir dans des sociétés de santé numérique prometteuses.

    Le groupe ConnexionsAsia (CXA), qui possède une plateforme dédiée au bien-être et aux avantages sociaux en Asie, est la première de ces entreprises numériques innovantes à être soutenue par les deux partenaires.

    Ce projet est déployé en conformité avec l’objectif de Singapour : renforcer sa position de premier pôle de santé numérique en Asie.

    Philips ouvre un « Health Continuum Space » pour centraliser les innovations health tech

    Le 19 janvier 2017, Royal Philips (Philips healthcare) a lancé à Singapour un centre d’innovation – le Health Continuum Space -, conçu pour centraliser les innovations technologiques dans le domaine de la santé au sein de la cité-État et, à terme, co-créer de nouveaux espaces de santé en ligne avec les besoins futurs de l’industrie.

    Le principe : regrouper divers environnement médicaux, de l’ambulance au domicile du patient en passant par la chambre d’hospitalisation. Le but est de mieux répondre aux besoins des patients en prenant en compte l’importance du rôle joué par l’environnement familial, le tout grâce à l’utilisation de solutions health tech innovantes produites par Philips.

    Les partenariats entre le secteur public et le secteur privé se développent

    Gestion des soins : Deloitte et l’Institut de santé mentale de Singapour créent un système prédictif

    Le Future Healthcare Centre of Excellence de Deloitte, basé à Singapour, a signé en avril 2017 un partenariat avec l’Institut de la santé mentale de la cité-État (Institute of Mental Health, IMH) afin de développer un modèle d’analyse prédictive pour améliorer la gestion des services de soins.

    Ce nouveau système va notamment aider les professionnels de la santé à suivre le comportement des patients pris en charge en ambulatoire afin de limiter le nombre de rendez-vous manqués grâce à des interventions plus ciblées.

    Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL de l’Agency for Science, Technology and Research ou A*STAR (un important bureau de transfert de technologie) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (Singapore-MIT Alliance for Research and Technology, SMART).

    Silver eco : Bayer & l’université de Singapour s’unissent pour favoriser l’observance par l’e-santé

    Améliorer l’observance des traitements chez les personnes âgées atteintes de maladies chroniques, tel est l’objectif du partenariat annoncé fin décembre 2016 entre Bayer et NUS Enterprise, le pôle entrepreneurial de l’Université nationale de Singapour (NUS).

    Les deux organisations ont dévoilé le premier « GrantsApps Singapore », un projet de crowdsourcing qui vise à développer des solutions technologiques de santé innovantes à Singapour et dans toute l’Asie-Pacifique afin d’améliorer l’observance thérapeutique des personnes âgées, l’un des principaux challenges liés au vieillissement de la population dans la région ASEAN.

    L’IPAL-CNRS, un laboratoire franco-singapourien

    À l’origine, l’Image and Pervasive Access Laboratory (IPAL) est un projet de recherche amorcé en 1998 entre deux chercheurs, l’un de Grenoble et l’autre de la NUS. Après quelques années, le duo s’est transformé en équipe pluridisciplinaire et à partir de 2007, l’organisme est devenu une unité mixte internationale (UMI), un laboratoire officiel du CNRS.

    Mounir Mokhtari, directeur de l’IPAL-CNRS, et Fabien Clavier, chef de projet, sont revenus il y a quelques mois pour H&TI sur les principales solutions développées par le laboratoire franco-singapourien au sein duquel ils évoluent : City4Age et Pulse, deux programmes en phase de déploiement financés par l’Union européenne, axés sur la prévention à travers l’intégration de nouvelles technologies.

    « L’objectif est de développer des projets de recherche à Singapour en lien avec ce que les équipes réalisent en France pour établir une relation gagnant-gagnant entre les deux régions dans le domaine scientifique. L’idée c’est de rapprocher les peuples, les pratiques, les méthodes pour découvrir de nouvelles choses », synthétise M. Mokhtari.

    SingHealth et Medtronic créent un centre d’excellence pour le traitement du diabète

    SingHealth, l’un des plus grands groupe de santé de Singapour, a signé le 31 mai 2016 un partenariat avec Medtronic, une société irlandaise spécialisée en technologies médicales. Le but de cette alliance : concevoir un centre d’excellence pour le traitement du diabète en Asie du Sud-Est, où la maladie progresse.

    « Nous pensons que [cet établissement] va encourager l’industrie du secteur à participer activement au co-développement de nouvelles solutions dans le domaine de la santé à Singapour, [un dynamisme] qui sera bénéfique pour le pays mais aussi pour l’ensemble de la région », a affirmé Thien Kwee Eng, directeur général adjoint de l’EDB.

    Investissements : l’Europe et les États-Unis misent sur la cité-État

    Asie du Sud-Est : mClinica, application de collecte de données en officine lève 6,3m$

    La société Unitus Impact, basée dans la Silicon Valley, a conclu en février 2017 un tour de financement (série A) de 6,3 millions de dollars (5,98 M €) pour soutenir mClinica, une start-up d’e-santé fondée à Singapour.

    En pleine croissance dans le secteur de la health tech, mClinica prévoit d’investir pour développer ses opérations en Asie du Sud-Est, voire à une échelle mondiale.

    Le principe de l’application mobile élaborée par l’entreprise singapourienne : recueillir des données de santé pertinentes en Asie du Sud-Est en connectant sur une même plateforme les pharmacies afin d’aider les professionnels et les autorités de santé à mieux suivre l’évolution du marché.

    Galen Growth, catalyseur du marché de la health-tech en Asie

    Dans un entretien accordé fin 2016, l’investisseur international Julien de Salaberry, fondateur et P.-D.G. de The Propell Group, a partagé avec H&TI son expérience du marché de l’e-santé en Asie-Pacifique et notamment :

    • 1. le développement de Galen Growth Asia, une entreprise qu’il a fondée avec cinq confrères dans le but de faire mûrir les réflexions sur le secteur de la health tech en Asie ;
    • 2. les spécificités de l’investissement en Asie ;
    • 3. la complexité d’établir un business modèle durable.

    Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale

    Un one-stop shop pour les start-up spécialisées en technologie médicale sera prochainement créé à Singapour. Révélé fin juin 2016, le projet est une collaboration entre le cabinet d’incubation singapourien ClearBridge Accelerator et la société de conseil anglaise Cambridge Consultants.

    Cambridge Consultants fournira des services relatifs au développement de produit et fera office de centre de recherche et de développement afin de transformer les idées des start-up en technologies commercialisables.

    ClearBridge Accelerator proposera un coaching délivré par des entrepreneurs chevronnés et des conseils sur les questions d’ordre stratégique, réglementaire et opérationnel mais aussi financier, du financement de série A à l’introduction en bourse.

  • Singapore: EDBI and Philips are co-investing in promising digital health companies

    EDBI, the dedicated corporate investment arm of the Singapore Economic Development Board, and Royal Philips announced on March 6, 2017 they are starting to co-invest in high-potential digital health companies.

    CXA, Asia’s employee benefits and wellness marketplace platform, is the first of these innovative eHealth companies to be supported by the partners.

    This project is in line with Singapore’s goal to strengthen its position as one of Asia’s leading digital health hubs.

    Helping CXA to monitor patients’ health in order to better prevent chronic diseases

    Founded in 2013, CXA has now grown into a $100-million company (€ 93,962).

    The startup, based in Singapore, develops digital health solutions which enable employers to better control healthcare costs. The group provides them with targeted personalized wellness intervention programs for employees.

    Results: employees’ health and therefore their productivity are improved, claims and insurance premiums are reduced, employers can make more efficient use of employee benefits dollars.

    With the support of both partners CXA will be able:

    • to access to health technological solutions developed by Philips and Dutch group’s business partners across the healthcare continuum, from prevention to diagnosis, treatment and home care.
    • to leverage Philips’ digital health platform to analyze data and integrate Philip’s health monitoring devices and services to track employees’ vital signs and provide them with targeted guidance by the use of clinical algorithms, to help them prevent and manage chronic diseases.

    « [CXA embodies] the leading innovation and ambition that we want to champion through this partnership with EDBI. We are now looking to accelerate and get more high-potential companies on board, to deliver better health outcomes in Singapore [and] support the Committee for Future Economy’s priorities for economic growth [but also] continuing on our Philips journey to achieve our ambition to improve the lives of three billion people a year by 2025, » said Caroline Clarke, chief executive officer, Philips ASEAN-Pacific.

    Philips and EDBI: an alliance to help the industry meet the pressing healthcare needs

    EDBI and Philips unveiled in 2016 the details of their joint investment partnership to stimulate the creation and commercialization of connected health solutions in the fast-growing Asian healthcare market.

    The purpose of the alliance is to help promising digital health companies to boost their technological capabilities to innovate, evolve and expand regionally and globally to help them meet the pressing healthcare needs for an aging Asian population.

  • Appel à candidatures : l’Anap lance un « réseau de professionnels du numérique en santé »

    L’Anap a lancé le 4 avril 2017 un appel à candidatures en proposant aux professionnels du secteur sanitaire et médico-social de contribuer au développement des usages du numérique en santé en intégrant le « réseau des professionnels du numérique en santé ».

    Ce réseau vise à permettre aux professionnels du numérique en santé de partager et mettre leurs expériences à disposition de leurs pairs, dans l’objectif de développer les usages sur le terrain.

    Professionnel du réseau et réseau de professionnels

    En intégrant ce réseau, le professionnel a pour mission de mettre son expérience à profit pour contribuer au développement des usages numériques dans les pratiques en :

    • produisant de la documentation, des outils et méthodes en réponse à une problématique SI,
    • participant au forum de discussions,
    • proposant leurs services et répondant aux sollicitations de leurs pairs, lors d’un échange téléphonique ou encore une visite auprès du professionnel demandeur si le sujet le nécessite,
    • diffusant les connaissances du réseau via l’animation d’ateliers, la participation à des séminaires ou l’enseignement,
    • participant à la communauté de pratiques.

    Les membres du réseau sont des professionnels issus du secteur sanitaire et médico-social, exerçant en ville ou en établissement : soignants, médecins, pharmaciens, administratifs, informaticiens…Ils doivent avoir été impliqués dans un projet d’informatisation et être toujours en fonction.

    Ils doivent s’engager à :

    • se rendre disponibles pour les sessions de montée en compétences, les journées du réseau de professionnels et les journées de la communauté de pratiques,
    • participer aux échanges dans le cadre du forum,
    • intégrer la communauté de pratiques en participant à un groupe thématique,
    • répondre aux sollicitations des acteurs de la région,

    ce qui nécessite de mobiliser environ 1 jour par mois.

    Ainsi tout professionnel intégrant le réseau bénéficie d’une montée en compétence sur la documentation, les outils et méthodes Anap ainsi que sur les techniques d’animation de groupes, d’une mise en réseau, d’une visibilité nationale et régionale.

    En contrepartie l’Anap organise la montée en compétences, anime le réseau de professionnels et prend en charge les frais de mission.

    Vous pouvez proposer votre candidature sur la plateforme numerique.anap.fr


  • Southeast Asia: Unitus Impact leads $6.3M round in promising eHealth startup mClinica

    In February 2017, Silicon Valley-based Unitus Impact has finished a $6.3 million (€5.98M) Series A round financing in mClinica, a eHealth start-up based in Singapore.

    MClinica is growing in the health tech marketplace. The firm plans to use its new funds to expand its operations in Southeast Asia and even worldwide.

    Mobile app purpose: collecting relevant health data in Southeast Asia by connecting pharmacies on a single platform to help industry professionals and public sector players to better know the market.

    One of the largest series A financing for an eHealth Southeast Asian company

    The oversubscribed round lead by Unitus Impact is one of the largest Series A financing for a digital health firm in Southeast Asia.

    Other investors who joined the financing round include:

    • Global Innovation Fund (London);
    • MDI Ventures (Indonesia);
    • Endeavour Catalyst (US);

    Existing investors, 500 Startups (United States), IMJ Investment Partners (Singapore) and Kickstart Ventures (Philippines), also participated.

    MClinica: collecting pharmacy data on a single platform to better monitor market developments

    Founded in 2012 in Singapore, mClinica now connects thousands of pharmacies on common platforms through a mobile application.

    The three main « missions » of mClinica:

    • connecting pharmacies on a common platform;
    • providing quick and easy access to new data sources;
    • developing programs from the collection of this data to improve patient affordability and health outcomes.

    The first task of the application is to track what medicines are being prescribed, dispensed and bought in small pharmacies, whose activities are often unknown by other market players because there are usually isolated and unconnected.

    An application reserved for industry professionals and public players

    • The mClinica’s app is for pharmacy stores.

      The device provides them:

      • a loyalty program for their customers, enabling them to offer discounts (a big help in developing countries, where the poor have usually limited access to medicines), and so encourage them to share their data and to be enrolled into a program that helps them better understand their health conditions and reminds them to refill when they are running low on supply;
      • news from the industry;
      • other tools to better manage their business.
    • There is no consumer application.

    Customers simply provide their mobile phone number to the pharmacist to register and again at the counter for future purchases in order to claim loyalty points and discounts. Information about their purchases is collected by the pharmacy and send to the mClinica’s platform to get reimbursement by the drug companies.

    All data are « desensitized » to protect consumer privacy, the Singapore firm said.

    Once analyzed, the collected data is used to produce reports that can be sold to pharmaceutical companies, to devise programs to improve patients’ health while boosting their sales, but also to public sector players who want to follow the sector development in Southeast Asia.

    Making millions of health data accessible for a more transparent market

    « Trillions of dollars are spent by the public and private healthcare sectors and often there is no data to guide the right programming and policy decisions, said Farouk Meralli, founder and CEO of the Singapore startup. At mClinica, we are connecting once-fragmented pharmacies on a common platform providing a unified set of global health data that has never been available before. Our goal is to rapidly transform the availability and quality of global health data in a matter of months not decades. »

    Mr Meralli explains that the ASEAN region currently has no access to most of the health data available in the area because the market is dominated by small ‘mom and pop’ style stores (97% of all pharmacies in Indonesia, according to M . Meralli – source: TechCrunch):

    • Pharmaceutical companies want to know more about their business, supply chains, etc., in order to make more appropriate business decisions.
    • Governments and NGOs would like to access more relevant data in real time to be able to shape policy.
    • For consumers, this lack visibility affects the price of medicine, which are high and growing at a faster rate relative to their income. By sharing their data, the market would become more transparent and thus, pharmacies would be encouraged to offer more competitive prices.

    MClinica plans to expand rapidly in Southeast Asia and perhaps internationally

    The specific number of users of mClinica service has not been revealed by the company. Farouk Meralli simply said that his form has a potential reach of 70 million patients through the more than 5,000 pharmacies it works with.

    The startup plans to use its new funds to increase its reach by using offline communication methods (advertising on the street sales for example) associated with digital means, especially on social networks, to reach more pharmacies.

    Imminent launch in Malaysia and Thailand

    In addition to its headquarters in Singapore, the mClinica service is currently present in three major Southeast Asia markets: the Philippines, Indonesia and Vietnam. The company would like to expand to cover Malaysia and Thailand before the end of 2017. Cambodia, Laos and Myanmar are also on the list of countries where the startup intends to set up.

    Initially, mClinica was designed for massive markets, such as India and Brazil, but the Philippines was actually selected for a first pilot following a request from a prospective customer. Since then, the company has focused on Southeast Asia but it also considering an expansion of its activities in other parts of the world in the future.

    A « systems changing » company

    Since raising its seed round in 2014, the mobile application has continued to increase its network of pharmacies. The company has won international pitching competitions and has acquired in 2015 an equity stake in Medix, a Philippines healthcare and SaaS company.

    Unitus Impact managing partner Partner Beau Seil describe mClinica as a « system changing » company able to change the healthcareindustry in developing countries.

  • Présidentielle : les propositions e-santé des candidats à l’épreuve des attentes des acteurs

    A trois jours du 1er tour de l’élection présidentielle, Health&Tech Intelligence décrypte chaque programme des candidats s’exprimant sur l’innovation et la santé numérique à l’aune des plateformes des acteurs professionnels de santé, mutualistes et industriels. Cette confrontation dresse un panorama des attentes des acteurs et de leur prise en compte par le futur Président sur le champ de la e-santé, de l’organisation des soins et de l’innovation.

    E-santé

    François Fillon

    • Garantir une offre de téléconsultation sur tout le territoire d’ici 2022
    • Permettre un remboursement incitatif des actes de télémédecine par l’Assurance-maladie. Est compatible avec les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Mettre en place le dossier médical partagé pour faciliter et sécuriser le parcours de soins.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « mutualiser les outils numériques »
    • Déployer l’analyse massive des données via le big data et l’IA.
      Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « Labelliser les entrepôts de données »
      • Snitem : « Desserrer l’accès aux données médico-administratives »
      • Unicancer : « répondre à l’enjeu constitué par la constitution de grandes bases de données de santé (big data)
    • Permettre le déploiement rapide des objets connectés.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Benoît Hamon

    • Développer le numérique à l’hôpital avec un plan « Hôpital digital 2022 »
    • Développer la télémédecine.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Accompagner l’essor de la silver économie et l’équipement à domicile en objets connectés.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Marine Le Pen

    • Investir dans les nouveaux outils numériques pour permettre des économies durables. Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »

    Emmanuel Macron

    • Déverrouiller massivement la télémédecine.
      Rejoint les propositions de :
      • Ordre des Médecins : « déploiement de la télémédecine »
      • Snitem : « sortir de l’expérimentation pour les solutions e-santé… pour que cette révolution entre dans sa phase opérationnelle à grande échelle »
      • Syntec numérique : « généraliser la prise en charge des solutions de télémédecine »
    • Aider financièrement les patients, les associations, les professionnels et les établissements à s’équiper en technologies numériques.
      Rejoint les propositions de :
      • FNEHAD « Déployer les outils connectés à grande échelle »
      • Syntec numérique : « Faciliter l’émergence des objets connectés et applications mobiles »

    Innovation

    François Fillon

    • Faciliter la création de partenariats publics-privés pour donner naissance à des entreprises innovantes dans le secteur de la santé.
      Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « renforcer les liens avec les start-up, par exemple via la création d’incubateurs dans les CHU »
    • Conclure un « contrat de mandature » avec les industriels de santé pour leur donner la visibilité nécessaire pour investir et développer leur activité en France.
      Rejoint les propositions de :
      • Syntec numérique : une loi de programmation santé sur 5 ans
    • Faire de la France un leader dans le domaine des biotechs.
    • Créer un label « Hôpital France »pour valoriser et mieux exporter l’ensemble des savoir-faire hospitaliers français : expertise clinique, formation, compétence dans le domaine du numérique, qualité de gestion. Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : marque « France University Hospitals »
      • Snitem : « Améliorer le soutien public à l’export des dispositifs médicaux en adaptant les dispositifs existants à des entreprises de petite taille et innovantes »
      • Syntec numérique : « Soutenir à l’export les solutions développées en France »

    Marine Le Pen 

    • Créer un secrétariat d’État dédié aux mutations économiques rattaché au ministère des Finances afin d’anticiper les évolutions des formes de travail liées aux nouvelles technologies (ubérisation, robotisation, économie du partage…)
    • Soutenir les startups françaises pour moderniser le système de santé. Rejoint les propositions de :
      • Conférence des doyens de CHU : « renforcer les liens avec les start-up, par exemple via la création d’incubateurs dans les CHU »

    Emmanuel Macron

    • Assurer des autorisations plus rapides de mise sur le marché. Rejoint les propositions de :
      • Snitem : « procédures d’accès au marché adaptées à certains DM »
      • Syntec numérique : « faciliter l’accès au marché des solutions innovantes »
    • Mise en place d’un plan d’investissements de 5 milliards d’euros en soins primaires, dans l’innovation en santé, dans le déploiement de la télémédecine et dans l’hôpital de demain. Rejoint les propositions de :
      • FHP : engager une véritable politique publique de l’innovation en santé, avec un accompagnement financier
      • Syntec numérique : créer un fonds de transition et de croissance d’un milliard d’euros sur trois ans
      • Unicancer : Mieux financer l’innovation, aussi bien médicale qu’organisationnelle

    Jean-Luc Mélenchon

    • Mettre en place une stratégie nationale de santé quinquennale. Rejoint les propositions de :
      • Syntec numérique : une loi de programmation santé sur 5 ans

    Organisation des soins

    François Fillon

    • Territorialiser le numerus clausus
    • Faciliter la création des maisons de santé pluridisciplinaires
    • Transformer les groupements hospitaliers de territoire (GHT) en groupements de santé de territoire (GST) pour les ouvrir aux cliniques privées et aux médecins libéraux. Rejoint les propositions de :
      • FHF : un temps 2 des GHT associant la médecine de ville
      • FHP : constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats

    Benoît Hamon

    • Développer les maisons de santé pluridisciplinaires

    Marine Le Pen

    • Maintenir les hôpitaux de proximité
    • Développer les maisons de santé pluridisciplinaires

    Emmanuel Macron

    • Développer les GHT pour y inclure les établissements privés. Rejoint les propositions de :
      • FHF : un temps 2 des GHT associant la médecine de ville
      • FHP : constituer une offre de soins territoriale qui englobe le secteur public et le secteur privé et favorise les partenariats
    • Doubler le nombre de maisons de santé pluridisciplinaires d’ici 2022
    • Déconcentrer le pouvoir des Agences régionales de santé

    Jean-Luc Mélenchon

    • Développer massivement les centres de santé pluriprofessionnels

    Financement

    François Fillon

    • Progression de l’Ondam inférieure à 2 % par an
    • Suppression du tiers-payant généralisé
    • Ramener l’assurance maladie à l’équilibre d’ici à 2022 en faisant 20 Mds€ d’économies en 5 ans

    Benoît Hamon

    • Révision de la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Suppression des franchises médicales

    Marine Le Pen

    • Création d’un cinquième risque de Sécurité sociale consacré à la dépendance. Rejoint les propositions de :
      • FHF : mise en place du cinquième risque
    • Suppression de l’Aide Médicale d’État

    Emmanuel Macron

    • Plafonnement à 50 % de la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Tiers-payant généralisable et non généralisé
    • Progression de l’ONDAM de 2,3 % par an
    • 15 milliards d’euros d’économies sur 5 ans

    Jean-Luc Mélenchon

    • Revenir sur la T2A. Rejoint les propositions de :
      • FHF : adaptation de la T2A
    • Supprimer les dépassements d’honoraires

    Les propositions des acteurs qui ne sont pas abordées dans les programmes

    Certaines des propositions sur la e-santé et l’innovation portées par des organismes représentatifs d’acteurs du système de santé ne font pas partie des thèmes abordés dans les programmes des candidats à l’élection présidentielle :

    • Développement de l’enseignement numérique (Conférence des doyens de CHU)
    • Formation des professionnels de santé au numérique (Syntec numérique)
    • Pilotage interministériel de l’innovation en santé (Snitem) et du
    • Création d’instances régionales de pilotage de la e-santé (FHF)
    • Rassemblement des projets et missions numériques en santé sous l’égide d’une seule entité (FNEHAD)
    • Consolidation d’une filière autour de l’analyse des données de santé (Syntec numérique)
    • Financement à la qualité (FHP)
  • Japon : une peau électronique pour surveiller la santé des patients

    Des chercheurs de l’Université de Tokyo (The University of Tokyo) viennent de mettre au point une peau électronique composée de matériaux flexibles pouvait être portée sur le corps humain. L’outil est dix fois plus mince qu’une cellule de peau et ultra léger.

    Équipée de diodes électroluminescentes rouges, vertes et bleues et de micro appareils électroniques, l’E-skin offre de multiples fonctionnalités, dont un suivi précis de l’état de santé de l’utilisateur.

    Une seconde peau capable de mesurer le pouls et le niveau d’oxygène en temps réel

      

    Le film adhésif et flexible mis au point par les chercheurs du Someya Group Organic Transistor Lab de l’Université de Tokyo peut être utilisé comme un tatouage amovible pour afficher une image sur la main de l’utilisateur.

    L’idée serait, à terme, de remplacer le téléphone mobile par cette peau intelligente. Mais l’E-skin intéresse surtout les acteurs de l’industrie de santé pour ses capacités pointues de suivi : composée de capteurs ultra précis, elle peut notamment mesurer le pouls et le niveau d’oxygène dans le sang de la personne qui la porte.

    Un capteur relié à l’E-skin

    Pour cela, les scientifiques à l’origine du produit ont élaboré un capteur pouvant être attaché au bout d’un doigt afin de mesurer les pulsations cardiaques et le niveau d’oxygène dans le sang de l’usager. L’outil est relié à un écran souple sur lequel les résultats peuvent être affichés (voir photo ci-dessus).

    En mesurant les changements de couleur de la lumière passant par la peau, l’appareil est à même de déterminer le niveau d’oxygène dans le sang. Selon les concepteurs, ce type de technologie pourrait également être utilisé pour mesurer le pouls et d’autres activités physiques.

    Un outil facilitant le suivi des patients pendant et après une opération

    Non invasive, cette technologie pourrait s’avérer utile aussi bien pour les athlètes, qui seraient capables de contrôler en temps réel leur rythme cardiaque, leur taux d’insuline ou encore leur vitesse moyenne, que pour les équipes médicales, qui pourraient suivre sans intervention l’état de santé des patients pendant et après une opération chirurgicale.

    E-skin : une technologie plus flexible et plus résistante

    « Comment serait le monde si nous disposions d’appareils d’affichages capables d’adhérer à notre corps et même de montrer nos émotions, notre niveau de stress ou de malaise ? Non seulement nous n’aurions pas à transporter un périphérique avec nous à chaque instant mais en plus ils pourraient améliorer la façon dont nous interagissons avec ceux qui nous entourent ou ajouter une toute nouvelle dimension à la façon dont nous communiquons », commente le Pr. Takao Someya, responsable du groupe de recherche travaillant sur ce projet à l’École supérieur d’ingénierie (Graduate School of Engineering) de l’Université de Tokyo.

    Un système très souple pour suivre les mouvements du corps

    Pour concevoir l’E-skin, l’équipe du Pr. Someya a mis au point un film protecteur de moins de deux micromètres d’épaisseurs, soit un matériel cinquante fois plus fin qu’un cheveu humain.

    Elle y a intégré des électrodes transparentes d’oxyde d’indium-étain afin de concevoir des diodes électroluminescentes (LEDs) assez puissantes ainsi que des photodétecteurs organiques suffisamment fins pour se plier sans être altérés par les mouvements du corps.

    Électronique portative : vers une nouvelle génération d’appareils ?

    L’électronique portative n’est pas une nouveauté. Parmi les produits les plus célèbres dans ce secteur : les Google Glass, proposées dès 2013 par le géant américain.

    L’E-skin se démarque sur le marché en raison de sa résistance. La plupart des dispositifs électroniques flexibles ne sont pas aussi souples, ils ont donc tendance à être plus fragiles, et ils ne fonctionnent pas aussi longtemps lorsqu’ils sont exposés à l’air libre ou à l’humidité. Les premiers tests ont montré que la peau électronique conçue par les chercheurs de l’Université de Tokyo pouvait fonctionner pendant plusieurs jours lorsqu’elle était posée sur la peau alors que les appareils actuellement disponibles ont en général une espérance de vie de seulement quelques heures.

    Reste à savoir si l’adhésion du public sera suffisamment importante pour envisager un développement à échelle internationale.

  • Japan: an electronic skin to track patients’ health

    Researchers from the University of Tokyo have developed an electronic skin composed of flexible electronics that can be worn on the human body. The tool is ten times thinner than a skin cell and lightweight.

    Equipped with red, green and blue polymer LEDs and micro-electronics devices, the E-skin offers many features, including accurate tracking of the user’s health.

    A second skin which can measure pulse rate and blood oxygen levels in real time

    The adhesive and flexible film developed by researchers of the Someya Group Organic Transistor Lab at the University of Tokyo can be used as a removable tattoo to display information on a screen on the back of the user’s hand.

    The idea is to eventually replace mobile phones by detailed LED screens. But the E-skin especially attracts health sector stakeholders because of its sophisticated tracking capabilities: composed of highly accurate sensors, it can measure pulse rate and blood oxygen levels of the user.

    A sensor connected to the E-skin

    To develop this functionality, the scientists behind the product have created a sensor that can be attached to a finger tip in order to measure pulse rate and blood oxygen levels of the user. The tool is connected to a flexible display on which the results can be shown (see picture above).

    By measuring the changes in the color of light passing through the skin, the device could determine the blood oxygen levels. According to the designers, this technology could also be used to measure pulse rate and other physical activities.

    A tool to facilitate monitoring of patients during and after surgery

    This noninvasive technology could be useful for both athletes, who would be able to monitor in real time their heart rate, insulin level or work rate, and also medical teams, who could monitor the patients’ health during and after surgery without intervention.

    E-skin: a more flexible and resistant technology

    « What would the world be like if we had displays that could adhere to our bodies and even show our emotions or level of stress or unease? In addition to not having to carry a device with us at all times, they might enhance the way we interact with those around us or add a whole new dimension to how we communicate, » said Prof. Takao Someya, head of the research group working on this project at the University of Tokyo’s Graduate School of Engineering.

    A very flexible system to follow the movements of the body

    To design the E-skin, the Pr. Someya’s team has developed a protective film that is less than two micrometers thick, a material about fifty times thinner than a human hair.

    The researchers embedded indium tin oxide electrodes into it in order to create highly flexible polymer light-emitting diodes (LEDs) and organic photo-detectors which are thin enough to distort in response to body movement.

    Wearable electronics: towards a new generation of devices?

    Wearable electronics aren’t a new area. Among the most famous products in this sector, there is Google Glasses, launched in 2013 by the US giant.

    The E-skin stands out in the market because of its resistance. Most flexible electronic devices are not as flexible as the E-skin, so they tend to be more fragile and they don’t retain their characteristics for long in the open air or in damp conditions. Initial tests showed the electronic skin developed by the Someya’s team could last for several days when attached to skin while the currently available devices generally have a life expectancy of only a few hours.

    The next question is whether the product will be sufficiently attractive to consider international development.

  • GHT : la HAS fait le point sur la certification commune des établissements

    La Haute Autorité de Santé a publié le 14 avril 2017 une évaluation du dispositif « Trajectoire de mise en œuvre de la certification dans le cadre des GHT » qu’elle a lancé en 2016 pour accompagner les établissements de santé dans la mise en place de la certification conjointe. Cette dernière deviendra en effet obligatoire pour les membres d’un GHT à partir de 2020.

    Mi-avril 2017, 26 conventions d’engagement dans une certification commune et 9 accords de démarches synchronisées ont été signés avec la HAS.

    Sur les 26 conventions de certification commune, deux concernent l’ensemble des établissements de santé rattachés à un même GHT : le GHT Navarre-Côte basque, composé des centres hospitaliers de Bayonne et de Saint-Palais, et le GHT de l’Aube et du Sézannais, réunissant cinq hôpitaux.  Ces deux GHT ont déjà une direction commune pour l’ensemble de leurs membres.

    Les accords de démarches synchronisées concernent 52 établissements mi-avril 2017. Ils consistent  à resserrer le calendrier des visites et à faire progressivement converger les comptes qualité en travaillant sur des thématiques partagées et choisies librement par les établissements parmi les suivantes :

    • management de la qualité et de la gestion des risques ;
    • droit des patients ;
    • identification du patient à toutes les étapes de sa prise en charge;
    • risque infectieux.

    La HAS reconnaît que « le déploiement des GHT suscite de nombreuses questions, et même des inquiétudes chez les professionnels » mais constate que « le mouvement est bien amorcé dans la majorité des GHT » et souligne que « la certification demeure un levier stratégique pour accompagner et fédérer les acteurs, au bénéfice de l’amélioration de la qualité et de la sécurité des soins ».

     

  • Singapore: Zuellig Pharma investing S$50m in its first health innovation center

    On 5 April 2017, Healthcare services provider Zuellig Pharma inaugurated its first innovation center in the city-state, Zuellig Health Solutions (HSZ). It plans to invest more than S$50 million (US$35,9 M/€36,7 M) over the next five years.

    The establishment was launched with the support of Singapore’s Economic Development Board (EDB). So far, the company has spent nearly S$15 million (US$10,8 M/€10 M) to set up the facility.

    An innovation center to better manage health data and to test health tech solutions

    The ZHS has entered into a MoU with the National Health Group of Singapore to create predictive models for early detection of diseases and for analysis of treatment costs and quality, by using data analysis systems.

    In the second half of 2017, it plans to launch in the city-state a mobile application designed to help patients better manage their chronic diseases.

    As part of the creation of this new center, Zuellig Pharma is looking for over 50 healthcare, technology and data experts based in Singapore.

    Helping doctors to develop more effective treatments and better support patients

    As the first and only company’s innovation center, the ZHS will be the center of all development work in the field of data, digital and diseases management solutions that will allow physicians to develop more efficient treatment plans, better support patients with chronic diseases and help payers to manage their healthcare costs.

    The ZHS: a test bench for eHealth solutions before a regional deployment

    The ZHS will also be a test bench for eHealth solutions, such as chat bots, online consultations with nurses and various mobile health applications before a deployment in the rest of Asia, said Maarten Kelder, Zuellig Pharma’s head of strategy and solutions.

    Access to health care is one of the main concerns of the ZHS

    The ZHS will focus primarily on on addressing existing gaps in the healthcare sector in Asia, including access to care.

    According to the World Health Organization, nearly 130 million people in Southeast Asia do not have access to essential health care services. Thanks to its new center, Zuellig Pharma would like to facilitate access to these services into the second and third-tier cities in the region.

    « Take Vietnam for example, the local industry has always been centred on Ho Chi Minh City, Hanoi or Da Nang. If you live in the rural areas, you will not have access to higher-end medicine from abroad, » said John Davison, the CEO of the company.

    « Singapore is the obvious choice » (J. Davison, CEO of Zuellig Pharma)

    The creation of the new Zuellig Pharma’s innovation center comes after the recent transfer of the headquarters of the firm from Hong Kong to Singapore.

    M. Davison said he made that decision because many of the company’s clients in the pharmaceutical industry and the consumer health sector, such as GlaxoSmithKline and AstraZeneca, are based in the city-state. « And if you look at the ecosystem for digital technologies and big data, Singapore is the leading centre. So for me, Singapore is the obvious choice, » he added in an interview with Channel NewsAsia.

    In addition, the firm has been in Singapore since 1939. Founded in 1922, it now has over 800 employees in the city-state and have an almost billion-dollar business here. « [This] is not a strange place for us. »

    « Another advantage which is often overlooked is that by locating in Singapore, (…) Zuellig Pharma’s management team will be located very close to the decision makers of many of its key clients… This offers opportunities for partnerships and supplier relationships which would not be so easily established if your clients are located (hours-long) flights away, » said Beh Swan Gin, chairman of the EDB, present at launch.

  • Gestion de projet e-santé : enjeux, stratégies et organisations territoriales (EHESP-Catel)

    La chaire du management des technologies de santé de l’EHESP et le CATEL organisent deux journées de formation à la gestion de projet en e-santé à Rennes et à Paris les 1er et 2 juin 2017.

    Alliant des approches théoriques et pratiques, cette formation vise à développer une vision globale des enjeux des projets e-santé à l’ensemble des professionnels de santé : médecins, pharmaciens, cadres de santé, infirmiers, cadres médico techniques ou de rééducation.

    Vous pouvez consulter le programme et vous inscrire via le lien ci-contre : Programme & Inscription
    ou contacter : EHESP : Service Scolarité – Formation continue :- 02 99 02 25 00 – candidaturefc@ehesp.fr