Etablissements

  • Le moteur de recherche Santé.fr lancé en Centre-Val de Loire, 7e région à disposer du service

    Le site web et l’application mobile Santé.fr sont désormais disponibles pour les habitants du Centre-Val de Loire, annonce l’Agence régionale de santé (ARS). Le service, prévu dans le cadre du service public d’information en santé créé par la loi du 26 janvier 2016, couvre également à ce jour la Bourgogne-Franche-Comté, le Grand Est, l’Île-de-France, les Pays de la Loire, la Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca) et la Guadeloupe. Il sera progressivement déployé sur l’ensemble du territoire national d’ici la fin du 1er semestre 2019.

    Ce moteur de recherche, proposé par le ministère des Solidarités et de la Santé, les agences et les autorités publiques, a pour but de guider les usagers vers de bonnes décisions en matière de santé, que ce soit pour eux ou pour leurs proches, en « [simplifiant] pour la population l’accès aux informations fiables et pertinentes en santé dont ils ont besoin sur leur territoire », commente l’ARS Centre-Val de Loire dans un communiqué publié le 26 février 2019.

    Par le biais de Santé.fr, les utilisateurs peuvent notamment consulter un annuaire des professionnels de santé, des établissements et des structures de soins de leur région, et créer un compte personnel pour recevoir des notifications géolocalisées sur des sujets de santé, portant par exemple sur les pharmacies de garde à proximité ou des événements sanitaires.

    Santé.fr propose :

    • divers contenus indexés, agrégés des sites web des acteurs public de santé, comme l’Assurance maladie, l’Institut national du cancer et l’Inserm (prévention, informations sur les maladies et les traitements, etc.), mais aussi par des partenaires à but non-lucratif labellisés (associations, sociétés savantes, universités, etc…) ;
    • un accès à un compte personnel sur lequel il est possible de paramétrer les informations ;
    • un assistant personnel : envoi de notifications et d’alertes territorialisées (informations géolocalisées sur la pollution, les événements sanitaires, les pharmacies de garde à proximité, etc.) ;
    • un annuaire des professionnels de santé, des établissements sanitaires et médico-sociaux et leurs spécialités, des laboratoires d’analyses médicales, des pharmacies, etc.
    • un espace Lab accueillant les idées, les propositions et les évaluations des usagers, qui deviennent ainsi acteurs de la démarche. Le moteur de recherche est évolutif, c’est-à-dire qu’il gagne en pertinence au fil des usages et des propositions émises au sein du Lab Santé.fr. « Chaque personne peut contribuer à sa construction », note l’Agence régionale de santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (communiqué).

    Dans sa version régionale, Santé.fr « représente un véritable outil de réduction des inégalités car il offre une meilleure orientation dans le système de santé », commente-t-elle par ailleurs.

    Présentation du service

    © Ministère des Solidarités et de la Santé

  • « Le monde économique doit être un des acteurs territoriaux » ( J-J. Coiplet, DG ARS Pays de la Loire)

    « L’intelligence artificielle, la robotique, la domotique… seront des moyens complémentaires apportés à l’offre de soins », estime Jean-Jacques Coiplet, directeur général de l’agence régionale de santé des Pays de la Loire, intervenu le 13 mars 2019 à l’occasion d’un Café Nile portant sur la déclinaison de la réforme Ma Santé 2022 en région.

    Interrogé sur sa vision de l’hôpital en 2042, le responsable de l’ARS imagine des établissements où les nouvelles technologies auront une place importante (des robots réaliseront les chirurgies, l’accueil sera assuré par un algorithme qui aura établi un projet de santé pour le patient, des services d’hôtellerie seront systématiquement proposés, etc.). Il souligne que sa volonté la plus forte soit que « l’humain » soit au centre de ce système. « Je veux avant tout que l’on m’appelle Jean-Jacques, et non « une personne âgée ». Je souhaite que la dimension humaine soit au cœur des préoccupations« .

    Au cours de son intervention, le directeur général de l’ARS a par ailleurs souligné que, selon lui, le monde économique devait être « un des acteurs territoriaux, pour autant que le cadre de coopération soit clair ». À l’ARS Pays de la Loire, « nous faisons signer [aux partenaires économiques] une charte qui précise la mission, les objectifs, les moyens, etc. Certains estiment qu’il y a un problème éthique dans le fait de travailler avec des laboratoires par exemple. J’essaie de les convaincre du contraire. »
    Jean-Jacque Coiplet rappelle pour étayer son propos que l’ARS finance par exemple des start-ups dans le cadre d’un appel à projet (200 000 euros) lancé en 2018 et centré notamment sur les solutions de robotique et les systèmes d’information visant à aider les personnes résidant en Ehpad.

    28 zones, un seul animateur territorial généraliste : « une petite révolution »

    Jean-Jacques Coiplet précise que l’ARS des Pays de la Loire place le projet d’animation territoriale au centre de son organisation. Il est prévu de découper les 5 départements de la région en 28 zones (EPCI, MAIA, Métropoles…), avec une seule personne pour porter l’ensemble des missions : un animateur territorial généraliste, présenté comme « un métier à part entière tout a fait complémentaire avec les expertises techniques que possède l’ARS ».

    Il s’agit pour le directeur général de l’ARS d’une « petite révolution » parce qu’il existait jusqu’ici une multitude de spécialistes (Ehpad, soins de premiers recours, etc.).

    Une douzaine de CPTS bientôt mises en oeuvre dans les Pays de la Loire

    Jean-Jacques Coiplet indique qu’une « petite douzaine de Communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS) sont prêtes à être mises en œuvre dans les semaines à venir ».

    Il explique qu’il existe actuellement 2 postures :

    • Certains acteurs estiment que les CPTS sont l’affaire des libéraux avant tout : « ils ont décidé qu’ils allaient créer entre eux et, peut-être, qu’ils associeront les acteurs publics à leur projet ».
    • D’autres, au contraire, associent dès le départ directeurs d’hôpitaux, Ehpads, etc. « C’est ce que l’on encourage ! », signale le directeur général de l’ARS.

    Autres éléments clés de l’intervention de Jean-Jacques Coiplet

    • « Nous sommes en anticipation et en accompagnement de la dynamique territoriale de Ma Santé 2022 », déclare Jean-Jacques Coiplet. Il insiste sur les enjeux liés aux territoires, indiquant que la mutualisation des synergies est importante entre les acteurs du territoire. Le responsable estime qu’il faut « penser global » mais « agir local » : « Plus nous serons dans la capacité à considérer que l’action de l’État peut aussi être réalisée en proximité, mieux nous nous porterons. »
    • liberté d’installation des médecins : « C’est un sujet complexe. Il faut du temps pour montrer l’effet bénéfique de l’exercice coordonné, or les citoyens et les élus peuvent exiger une réponse rapide au problème de désertification sur les territoires. » Le problème de l’attractivité doit, selon le directeur général de l’ARS, être anticipé dès la formation des nouvelles génération de médecins
    • le rôle de l’ARS pour éviter l’hospitalo-centrisme : « Le GHT comme la CPTS ne constituent pas le projet territorial de santé, ils contribuent à la réponse aux besoins. »
    • Pédagogie envers les citoyens : « Nous devons partager l’information et rendre compte des résultats. Il faut valoriser les indices de satisfaction, la pertinence et qualité des actes. »

    Le contrat : « un outil extrêmement puissant « 

    « Il existe un outil extrêmement puissant : le contrat, insiste Jean-Jaques Coiplet. Si on essaie d’être dans un vrai contrat, L’ARS peut être dans une posture ferme sur les objectifs et les résultats mais garder de la souplesse sur les moyens à mettre en œuvre ». Il précise que la dimension de contrat doit à ses yeux être la plus large possible.

    Dépenses de santé dans les Pays de la Loire : 10,5 Mds €

    • Constat : l’ensemble des dépenses de santé dans les Pays de la Loire représente un coût de 10,5 milliards d’euros. Le FIR dans la Région est de 200 millions d’euros. « On constate que le pourcentage est réduit, alors que l’on pourrait faciliter le lien entre ville et hôpital avec davantage de financement », commente le directeur général de l’ARS.
    • « Pour un financement pérenne, il faudrait une synergie des acteurs, estime-t-il, soit un mélange entre les contributions des professionnels de santé eux-même, un accompagnement de l’ARS, la participation des collectivités locales et le droit commun. »
    • Financement de l’exercice coordonné : « Si le médecin est au cœur du dispositif, il n’est pas le seul. Nous devons favoriser d’abord le projet puis les murs. »
  • Dispositif Asalée : l’Irdes propose une typologie des binômes médecins généralistes-infirmières

    Lancé en 2004, le dispositif expérimental « Action de santé libérale en équipe » (Asalée) portant sur la coopération entre médecins généralistes et infirmières concerne actuellement environ 3 000 médecins et 700 infirmières, indique l’Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes), qui présente une typologie des binômes généralistes-infirmières participant au dispositif dans un rapport* publié le 11 mars 2019 (Questions d’économie de la santé n°239 – Février 2019).
    Asalée a été mis en place dans l’optique d’améliorer la qualité de prise en charge des patients souffrant de maladies chroniques mais aussi de sauvegarder du temps médical grâce à l’éducation thérapeutique et à une délégation d’actes des médecins généralistes vers les infirmières.

    Dans son enquête, l’institut identifie 3 classes de binômes, qui se distinguent par l’intensité de l’activité des professionnels impliqués, leur ancienneté dans le dispositif et leur perception de ses apports, la nature et l’intensité des échanges au sein des binômes ainsi que le contexte ou mode d’exercice des infirmières :
    • classe 1 dite « à maturité » (38 % des effectifs) : vision majoritairement positive du dispositif ;
    • classe 2 dite « en croissance » (44 % des effectifs) : vision globalement positive de la part des infirmières, plus mitigée du côté des médecins ;
    • classe 3 dite « en construction » (18 % des effectifs) : perception modeste des effets du dispositif, investissement faible des médecins.

    Cette typologie s’inscrit dans le cadre du programme d’évaluation DAPHNEE de l’expérimentation de coopération de ces professionnels. Elle complète les premiers travaux parus en 2018 par une « analyse quantitative exploratoire » de 1 065 binômes de médecins généralistes et d’infirmières à partir d’une enquête réalisée mi-2015, précise l’Irdes.

    Asalée : un dispositif pour améliorer la prise en charge des patients chroniques

    Le dispositif Action de santé libérale en équipe (Asalée) est une expérimentation de coopération entre médecins généralistes et infirmières créée en 2004 pour améliorer la prise en charge des maladies chroniques en médecine de ville.

    Plus précisément, il vise :

    • à améliorer la qualité des prises en charge en soins primaires des patients souffrant de pathologies chroniques (diabète de type 2, broncho-pneumopathie chronique obstructive, risque cardiovasculaire, troubles cognitifs), « à travers une offre d’éducation thérapeutique, voire de prévention primaire et secondaire », explique l’Irdes ;
    • à sauvegarder du temps médical par le biais d’une délégation dérogatoire d’actes des médecins vers les infirmières (électro-cardiogramme, spirométrie, prescription d’examens biologiques, examens du pied diabétique et tests de mémoire).

    Il s’agit d’un dispositif expérimental bénéficiant de financements spécifiques de la part du ministère en charge de la santé et de l’Assurance maladie, indique l’institut. « L’évolution de ce dispositif s’inscrit dans un contexte où de nouvelles mesures relatives à la mise en place d’assistants médicaux et au développement de pratiques avancées des infirmières sont prévues en 2019 », ajoute-t-il.

    Un complément aux analyses qualitatives publiées en 2018

    Les précédents travaux, fondés sur des analyses sociologiques à partir d’approches qualitatives, ont été publiés en 2018.

    Ils mettaient en évidence :

    • le caractère innovant du dispositif en termes organisationnels et structurels au regard de la nature et de la finalité des services rendus, des pratiques et interactions à l’œuvre, du rôle singulier d’intermédiaire entre financeurs et professionnels de l’association Asalée ;
    • l’hétérogénéité de la mise en œuvre du dispositif ;
    • la diversité des pratiques qui se construisent au sein des binômes de médecins généralistes et d’infirmières, et des interactions entre les professionnels et avec les patients.

    « Cette hétérogénéité et cette diversité, qui proviennent tant du contexte pré-existant que de l’organisation mise en place, favorisent l’innovation et l’identification de ses leviers », commente l’Irdes.

    La typologie récemment publiée a pour objectif de compléter cette première étude qualitative « par une analyse quantitative exploratoire de 1 065 binômes de médecins généralistes et d’infirmières à partir des résultats d’une enquête menée mi -2 015 », indique l’institut.

    Implantation géographique des cabinets accueillant le dispositif Asalée selon le nombre de binômes médecins généralistes-infirmières et le type de territoire de vie

    3 classes de binômes : à maturité, en croissance et en construction

    Classe 1 (38 % des effectifs) : en maturité

    La classe 1 regroupe les binômes les plus anciens dans le dispositif, considérant positivement ses apports et dont l’activité est la plus intense, soit les binômes entrés dans une phase de maturité :

    • « binômes de médecins et d’infirmières ayant la plus grande ancienneté et l’activité dans Asalée la plus intense, avec des infirmières à plein temps, axées sur l’Éducation thérapeutique du patient (ETP) et les actes dérogatoires, exerçant dans un seul cabinet, le plus souvent de groupe pluri-professionnel et implanté dans des espaces défavorisés, qui perçoivent positivement l’impact du dispositif » ;

    Classe 2 (44 % des effectifs) : en croissance

    La classe 2 concerne les binômes en phase de croissance, entrés plus récemment dans le dispositif et présentant une activité intermédiaire :

    • « binômes de médecins et d’infirmières récents, à l’activité Asalée moins intense que dans la classe 1, exerçant dans des cabinets de groupe mono ou pluridisciplinaires plus sou-vent situés dans des territoires favorisés. Les infirmières, plus souvent à temps partiel, sont moins orientées sur l’ETP et les actes dérogatoires. Elles travaillent plus souvent dans plusieurs cabinets avec plusieurs médecins. Si les infirmières perçoivent globalement positivement les effets du dispositif, cette perception est plus mitigée pour les médecins » ;

    Classe 3 (18 % des effectifs) : en construction

    La classe 3 réunit surtout des binômes en construction avec moins de 2 ans d’expérience dans Asalée, et ayant l’activité dans le dispositif la plus faible par rapport aux autres « classes » :

    • « Des binômes en construction, dont l’activité Asalée est la plus faible, avec des infirmières à temps partiel, un temps de travail beaucoup moins orienté sur l’ETP et les actes dérogatoires. Les médecins et infirmières exercent dans des cabinets pluriprofessionnels majoritairement implantés dans des espaces moins favorisés. Ils s’accordent sur une perception modeste des effets du dispositif Asalée, et sur un investissement faible des médecins ».

    Répartition des binômes de médecins généralistes et d’infirmières Asalée, par classe, selon la mise en œuvre, la nature et l’intensité des échanges entre les professionnels

    Répartition des binômes de médecins généralistes et d’infirmières Asalée, par classe, selon l’intensité de l’activité et la perception des apports du dispositif

    Contact pour obtenir davantage d’informations sur le dispositif Asalée :

    • association Asalée :
      • 06 13 01 76 25 ;
      • contact@asalee.fr
    • l’agence régionale de santé.
  • Agora Social Club : un réseau social qui facilite la collaboration entre les acteurs locaux-ARS PACA

    L’Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) lance l’Agora Social Club, un réseau social mis en place pour faciliter la collaboration entre les acteurs du secteur de la santé locaux. Ce projet est né des premières Agoras de la santé organisées en 2015, au cours desquelles les participants ont exprimé leur volonté d’échanger, de collaborer et de partager les bonnes pratiques tout au long de l’année.

    L’outil, dont l’utilisation se veut intuitive, s’adresse aux professionnels de santé, aux établissements de soins, aux élus, aux associations (représentants des usagers par exemple) ou encore aux institutions dans l’optique de coordonner les actions des uns et des autres et de mieux organiser les projets communs. L’ARS indique cependant qu’il ne sera pas possible de communiquer sur des dossiers de patients.
    Un système de validation permettra d’autoriser ou non l’accès aux ressources et aux groupes en fonction du profil.

    Tous les inscrits pourront « créer des espaces de travail collaboratifs pour avancer plus rapidement sur les dossiers en cours », a expliqué Valérie Bourgeois, chargée de mission « démocratie sanitaire » à l’ARS PACA, qui a présenté la solution le 5 mars 2019, à l’occasion d’une keynote organisée au Mucem à Marseille.
    Une rubrique dédiée à la formation en ligne permettra par ailleurs aux participants de suivre des leçons liées à leur métier.

    Disponible depuis le 5 mars, l’Agora Social Club compte actuellement plus de 1 000 utilisateurs et près de 80 communautés privées. À terme, il pourrait compter 30 000 utilisateurs, indique l’ARS.

    « Il y avait un manque administratif et organisationnel pour réunir tous les acteurs de la santé en Paca. Aujourd’hui, l’Agora Social Club permet de répondre à cette demande », a déclaré Valérie Bourgeois (source : La Provence).

    Agora Social Club : un intranet, un réseau social et un service de formation en ligne

    Un intranet informatique privé) pour faciliter les échanges.

    Chaque structure qui le souhaite pourra disposer de son propre intranet (réseau informatique privé) pour poster un document, aimer ceux de ses collaborateurs, les partager, commenter et recevoir des notifications pour suivre l’activité de sa communauté.

    Un réseau social, dans lequel chaque communauté pourra créer son groupe pour facilement échanger

    Par le biais de ce réseau social, chaque structure pourra :

    • observer l’activité ;
    • prendre connaissance des informations ;
    • participer activement ;
    • animer sa propre communauté de travail.

    L’agence régionale de santé PACA précise que la confidentialité des données des utilisateurs et de leu activité est « garantie ».

    « Chacun anime sa communauté selon son organisation, ses délais et ses propres règles de fonctionnement. Dans le respect des bonnes pratiques professionnelles et de la charte qui sera celle de la communauté », ajoute-t-elle.

    Social learning (formation en ligne)

    • Chaque utilisateur peut y contribuer en postant des tutoriels, par exemple sur la façon de se laver les mains pour éviter la propagation de virus ou les bonnes pratiques en termes de vaccination. Ce mode coopératif vise à favoriser le partage des bonnes pratiques, indique l’ARS.
    • Des modules courts de formation, des vidéos et des MOOCs, accessibles à tous, permettent aux utilisateurs de se former lorsqu’elles le souhaitent, à leur rythme. :
      • tutoriels adaptés à leurs besoins et à leurs difficultés ponctuelles ;
      • chaque expertise est valorisée et partagée.

    Des appels à idées et à compétences

    L’Agora Social Club sera également utilisé comme support pour les projets, avec des appels à idées et des appels à compétences.

    « Les communautés contribueront à faire vivre la démocratie sanitaire dans la région. Ils constitueront un accélérateur des politiques de santé et la fédération d’acteurs œuvrant vers un but commun », commente l’agence régionale de santé.

  • ICT4Silver Final : aider les entreprises à intégrer le marché de la silver éco (14/03/19, Bruxelles)

    Comment aider les entreprises de tous les secteurs industriels concernés par la silver économie pour que l’ensemble des parties prenantes de l’écosystème soient gagnantes et que ce marché prenne son envol ? Telle est la question centrale autour de laquelle tournera le ICT4Silver Final Event, qui se tiendra à Bruxelles le 14 mars 2019 à partir de 17h.

    L’événement est organisé par le consortium du projet ICT4Silver, qui vise à promouvoir au sein des pays du sud-ouest européen (Sudoe) :
    • des réponses adaptées en matière de santé et de maintien à domicile des personnes âgées ;
    • l’accès des entreprises aux opportunités de marché de la silver économie.
    L’initiative est centrée sur la zone territoriale Sudoe parce que cette dernière aura la population la plus âgée en Europe en 2050.

    Les inscriptions à cette soirée doivent être réalisées en remplissant le formulaire en ligne accessible via ce lien.

    L’un des objectifs du projet étant de développer les technologies numériques pour mieux répondre aux besoins du marché, l’Ugecam, le CHU de Bordeaux et le bailleur social Logévie ont par ailleurs témoigné fin janvier, à l’occasion d’un TIC santé meeting, sur leur participation aux tests de e-solutions à destination des personnes âgées.

    Programme

    16h30 Accueil

    17h00 Keynote : Quelles sont les difficultés rencontrées par les PME pour entrer sur le marché de la silver économie ?

    • Par Liliana Ferreira, dirigeante de Fraunhofer Aicos (Portugal).

    17h30 : Quels outils de développement économique sont développés et testés en Europe ?

    • Étude d’utilisation en tant qu’outil permettant aux PME d’avoir un accès plus rapide au marché, par le projet ICT4SILVER
    • Accélérateur silver économie « AgeTech accelerator » comme outil pour développer l’activité des entreprises, par Joseph Pucek, Clubster Santé (réseau des entreprises de santé des Hauts-de-France), responsable du projet Seas2grow (France).

    18: 00 Quels cadres d’intervention sont disponibles pour soutenir sa PME ?

    • L’opportunité d’une alliance Cluster et Living Lab à travers l’Europe, par le projet ICT4SILVER
    • La vision de la Commission européenne sur cette problématique (à confirmer)

    18h30 Conclusion

    • Antonio Remartinez, consultant pour le secteur du vieillissement et de la santé ;
    • Eurico Neves, expert en innovation – évaluateurs d’ICT4SILVER.

    Cocktail dînatoire pour discuter des possibilités de collaboration

    ICT4Silver : l’Ugecam, le CHU de Bordeaux et Logévie testent des e-solutions

    L’Ugecam, le CHU de Bordeaux et Logévie ont témoigné de leur participation aux tests de solutions numériques à l’occasion du TIC santé meeting, qui a été organisé fin janvier 2019 autour de l’usage des e-technologies auprès de personnes âgées.

    Cet événement s’est tenu dans le cadre de la fin du projet européen ICT4Silver. Il était piloté par le cluster TIC Santé et l’Agence de développement et d’innovation de la Nouvelle-Aquitaine, en collaboration avec des partenaires espagnols et portugais.

    • L’Ugecam a essayé Physiosensing, une plateforme portable de balance et de pression équipée d’une technologie de feedback visuel. Par le biais d’exercices d’entraînement fondés sur la stabilité et la correction de la posture, la solution permet de travailler la réhabilitation physique, d’évaluer et de réduire les troubles de l’équilibre.

    Les tests ont été menés sur les patients faisant partie du programme d’ETP chute, qui s’adresse aux personnes âgées chutant régulièrement ou présentant un risque de chute, et ceux atteints d’obésité ou de troubles addictifs avec des problèmes d’équilibres.

    • Le CHU de Bordeaux a, lui, testé le questionnaire E2CMI de manière numérique, ce qui permet aux personnes âgées et aux soignants de faciliter la réalisation de ce test visant à améliorer le service rendu aux usagers.
    • Le bailleur social Logevie a quant à lui apprivoisé l’oreiller sonore New’ee de la société Life Design Sonore, basée à Limoges. Il s’agit d’un objet connecté qui permet d’adapter l’environnement sonore des salles collectives de façon personnalisée auprès de chaque personne.

    L’objectif de l’initiative était de tester des solutions numériques à destination des séniors en France, en Espagne et au Portugal pour identifier les différences entre les marchés.

  • NHS : accompagner des futures mères et des soins périnatals par téléphone évite des hospitalisations

    Environ 20 000 nouvelles et futures mères ont reçu une écoute et des renseignements sur l’accouchement, l’allaitement, le sommeil et d’autres sujets de ce type par le biais de la ligne téléphonique de Surrey Heartlands dédiée à la délivrance de conseils portant sur la maternité (Pregnancy Advice Line). Surrey Heartlands est un partenariat d’organisations de santé travaillant avec les résidents et les patients pour améliorer les services destinés à la population locale de Surrey, un comté du sud-est de l’Angleterre, situé au sud du Grand Londres.

    Ce service du NHS est disponible 24 heures sur 24, 365 jours par an. Il fait partie d’un ensemble de programmes axés sur la maternité et les soins périnatals déployés sur l’ensemble du territoire britannique dans le cadre du plan à long terme du NHS (NHS Long Term Plan) afin de rendre l’accouchement plus sûr, d’offrir des soins plus rapides aux parents et de soutenir les nouvelles familles.

    La ligne a permis d’éviter 100 voyages en ambulance pour les futures mamans, qui auraient autrement dû être hospitalisées, et ce sans besoin réel, indique le NHS dans un communiqué publié le 26 février 2018.

    Un service qui permet de consacrer plus de temps aux patientes qui en ont besoin

    Les sages-femmes répondant aux appels dirigent les patients vers le lieu de soins le plus approprié et conseillent 999 opérateurs et autres professionnels de la santé.

    Le dispositif de ligne téléphonique, en réduisant le nombre de visites à l’hôpital et en redirigeant les appels directement vers un spécialiste qualifié, leur permet de consacrer davantage de temps à la délivrance de soins plus personnels.

    Les préposés aux appels, basés au siège de la fondation de NHS Foundation Trust du service d’ambulance sur la côte sud-est, reçoivent chaque jour environ 126 appels des résidents locaux. Ils répondent en moyenne à 4 appels sur 5 en moins d’une minute.

    Toutes les femmes peuvent bénéficier d’un dossier de maternité numérique

    Les hôpitaux ont travaillé avec le service d’ambulances pour intégrer leurs équipes de maternités et ont organisé des tours d’appel pour atténuer la pression sur les unités occupées.

    Toutes les femmes ont la possibilité d’avoir un dossier de maternité numérique, tandis que les omnipraticiens et les infirmiers peuvent consulter les notes des sages-femmes afin de leur délivrer les soins les plus adaptés possibles.

    Une mesure faisant partie du plan à long terme du NHS

    Bien que le fait de donner naissance à un enfant en Angleterre soit maintenant plus sûr qu’il y a 10 ans, le nombre d’enfants mort-nés et de décès de mères et de bébés ayant diminué, le plan à long terme du NHS vise à encore améliorer les soins délivrés aux futures et nouvelles mères ainsi qu’au nourrisson ainsi qu’à réduire les écarts entre les communautés en ce qui concerne notamment les inégalités d’accès aux soins.

    100 000 femmes disposent d’un dossier de maternité numérique

    Le système de ligne téléphone instauré dans le comté anglais de Surrey est un exemple de mesures mises en œuvre pour les parents à travers le pays. Le plan à long terme du NHS a pour objectif d’aider les nouveaux et futurs parents en :

    • assurant la continuité des soins à la plupart des femmes, les futures mamans voyant la même sage-femme tout au long de leur grossesse ;
    • permettant à 100 000 femmes d’accéder à leurs dossiers de maternité sous forme numérique via leur smartphone, à partir de 2020 ;
    • établissant des réseaux de médecine maternelle, qui apporteront une protection supplémentaire aux femmes ayant des problèmes de santé aigus grâce aux conseils de spécialistes délivrés tout au long de leur grossesse ;
    • établissant des services de santé mentale pour les nouveaux parents, des soins spécialisés étant proposés aux mamans pendant les deux premières années de la vie de l’enfant et des soins sur mesure étant développés pour les nouveaux pères.

    « Je veux que notre NHS soit le meilleur endroit au monde pour avoir un bébé, ce qui signifie un soutien personnalisé, à partir du moment où quelqu’un découvre qu’il-elle va avoir un enfant jusqu’aux premières semaines exaltantes et épuisantes de sa vie de parent, a déclaré Matthew Hancock, secrétaire d’État aux Affaires sociales et de la santé. Grâce à notre plan à long terme du NHS, ces types de services innovants de conseil en matière de maternité – qui font déjà beaucoup pour rassurer et informer les nouvelles et futures mères – seront déployés dans tout le pays pour que davantage de familles obtiennent l’aide dont elles ont besoin dans ce moment privilégié. »

    Des sites dédiés pour tester des méthodes de travail « nouvelles et innovantes »

    Le dispositif de ligne téléphone de Surrey Heartlands a été lancé en 2018 dans le cadre d’un programme du NHS consistant à mettre à l’essai dans des sites sélectionnés une série de méthodes de travail « nouvelles et innovantes » pour aider à transformer les services de maternité (NHS England Better Births Early Adopter sites), indique l’entité britannique.

    Enregistrements numériques et recours à de petites équipes de sages-femmes

    Les sites « Early Adopter » ont également testé d’autres innovations, notamment une meilleure utilisation des enregistrements électroniques, une planification améliorée des soins personnalisés et le recours à de petites équipes de sages-femmes pour offrir une plus grande continuité des soins aux femmes.

    Les 7 zones choisies par le NHS couvrent une population de neuf millions d’habitants, avec environ 126 300 naissances chaque année.

    Le système intégré de soins de Surrey Heartlands (ICS) a collaboré avec les autorités locales et les organisations du secteur bénévole de la communauté pour améliorer les services destinés aux nouvelles familles.

  • Maladies rares : le Rare Genomics Institute peut diagnostiquer un patient via un moteur de recherche

    Le Rare Genomics Institute, un organisme à but non lucratif américain fournissant un soutien aux patients atteints de maladies rares non diagnostiquées, est désormais en mesure de diagnostiquer plus facilement un patient jusqu’ici non diagnostiqué grâce au moteur de recherche génomique Mastermind, un outil d’aide à la décision clinique développé par Genomenon, une société centré sur la génomique et les big data.

    Cette dernière utilise l’intelligence artificielle (IA) pour relier les mutations génétiques enfouies dans 30 millions de publications de recherche médicale aux données des patients obtenues à partir du séquençage génétique, explique l’institut américain, qui a annoncé ce partenariat à l’occasion de la Journée des maladies rares, le 28 février 2019.

    Grâce à une technologie qui n’était pas disponible il y a quelques années, Genomenon met la recherche sur plus de 4,1 millions de variantes génomiques à la portée des scientifiques afin de renforcer les chances de fournir aux patients un diagnostic complet.

    Un patient récemment diagnostiqué grâce à un document retrouvé via Mastermind

    Dans un cas récent, un exome entier a été séquencé et analysé par un grand laboratoire de génétique dans le cadre d’un processus de diagnostic.

    Ce dernier n’a pas été en mesure de détecter des mutations génétiques cliniquement pertinentes susceptibles de fournir un diagnostic, explique le Rare Genomics Institute dans un communiqué, indiquant que c’est à ce moment qu’il est intervenu.

    Un seul cas similaire existait dans l’ensemble des historiques médicaux enregistrés

    Le Dr Lipika Ray, une généticienne en informatique de l’équipe des services de recherche pour les patients, a réanalysé l’ADN du patient en effectuant une recherche dans le moteur Mastermind. Par son intermédiaire, elle a trouvé un seul rapport de recherche dans la littérature scientifique correspondant aux données ADN du patient. Le patient retrouvé dans sa recherche présentait des symptômes similaires à ceux du patient en train d’être analysé. De par ce constat, le Dr. Lipika Ray a recommandé de réexaminer la personne en question en fonction du diagnostic établi retrouvé dans la littérature scientifique.

    « Sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient »

    « Je peux affirmer avec certitude que sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient », a déclaré le Dr Lipika Ray. Parfois, il n’y a qu’un seul document issu de la recherche scientifique qui peut associer l’ADN d’un patient à un diagnostic. Effectuer des recherches dans des millions de documents pour trouver la mutation génétique d’[une personne] peut être semblable au fait d’essayer de trouver une aiguille dans une botte de foin. Grâce aux techniques d’IA avancées utilisées par Genomenon, l’aiguille peut apparaître directement. »

    « Cette affaire est l’exemple parfait des opportunités innovantes que nous essayons d’offrir aux patients atteints de maladies rares qui se battent depuis si longtemps sans réponse », a déclaré de son côté Romina Ortiz, directrice de l’exploitation à Rare Genomics.

    Un autre partenariat annoncé avec un laboratoire de diagnostic

    Le Rare Genomics Institute a par ailleurs annoncé fin février un partenariat avec Dante Labs, un laboratoire de diagnostic basé en Italie et aux États-Unis, pour assurer le séquençage du génome entier des patients atteints de maladies rares enfants et adultes dans le monde entier.

  • 23 outils pratiques pour fluidifier le parcours des patients chroniques (guide Anap)

    Un appui au déploiement de la messagerie MSSanté et un cahier des charges pour réaliser un site de recherche guidée (portail de santé PACA) font partie de la vingtaine d’outils pratiques présentés par l’Agence nationale d’appui à la performance (Anap), tous conçus et utilisés par des professionnels au sein de 9 régions métropolitaines dans l’optique de fluidifier le parcours des patients atteints d’une maladie chronique. Ils sont listés dans un guide publié en février 2019.

    Ces solutions, qui se veulent « réplicables et mobilisables rapidement », visent à améliorer la communication entre les différents professionnels rencontrés par le patient dans différents lieux (cabinets médicaux ou paramédicaux, hôpitaux, officines, domicile…) afin d’éviter des problèmes d’accès aux soins par exemple, des discontinuités dans la prise en charge ou encore des recours inutiles aux urgences.

    L’Anap a identifié 4 leviers pour « créer des collectifs de professionnels et permettre de fluidifier le parcours patient » :
    • améliorer la lisibilité de l’offre ;
    • développer des solutions soutenant le partage d’information ;
    • qualifier le processus d’orientation ;
    • soutenir l’exercice partagé et l’accès à l’expertise.
    L’agence a classé les outils en fonction de ces 4 objectifs.

    L’ensemble des fiches « outils » sont disponibles via ce lien.

    Ce guide a pour but d’aider tous les professionnels et les porteurs de projets territoriaux à déployer des outils pour fluidifier le parcours patient, tout en tenant compte des enjeux locaux et territoriaux.

    Les outils mobilisables recensés par l’Anap sont les suivants :

    • cartographie des compétences territoriales sur une filière cancérologie ;
    • cartographie fonctionnelle du dispositif Impact : outil destiné à favoriser l’accompagnement pluridisciplinaires des personnes en situation médico-socale complexe ;
    • cahier des charges pour réaliser un site de recherche guidée – portail de santé PACA ;
    • fiche de liaison service social – Carsat ;
    • fiche de liaison « De chez moi à l’hôpital » ;
    • terminal filière de soins gérontologie ;
    • dossier de liaison global (DLG) ;
    • appui au déploiement de la messagerie MSSanté ;
    • optimisation de l’utilisation de ViaTrajectoire SSR : ViaTrajectoire est service public, gratuit et sécurisé, qui propose une aide à l’orientation personnalisée dans le domaine de la santé ;
    • cartographie SSR/Profil patients ;
    • guichet d’évaluation et d’orientation du domicile (Geod) ;
    • solution d’orientation – Support PTA ;
    • convention sur la préparation des chimiothérapies interhospitalières ;
    • tableau d’aide et grille de repérage d’aggravation des personnes âgées (Tagravpa) ;
    • dispositif Impact en zone urbaine sensible ;
    • protocole de délégation de tâches autour des personnes âgées ;
    • grille de repérage des fragilités médico-psycho-sociales et optimisation de la durée moyenne de séjour ;
    • évaluation gériatrique en officine ;
    • outils Mayenne, accès aux soins et parcours dans le cadre d’un projet stratégique ;
    • permanence gériatrique (numéro unique pour obtenir un avis gériatrique) ;
    • Projet Personnes âgées services télémédecine (Pâstel) ;
    • Domoplaies : service de télémédecine interrégional appliqué aux plaies complexes ;
    • animation régionale, filières gérontologiques.

    Présentation des outils identifiés par l’Anap

    Améliorer la lisibilité de l’offre

    Développer des solutions soutenant le partage d’information

    Qualifier le processus d’orientation

    Soutenir l’exercice partagé et l’accès à l’expertise

  • La FDA et Flatiron Health reconduisent leur partenariat sur les données concrètes en cancérologie

    La FDA (Food and Drugs Administration) annonce l’extension et la prolongation pour une durée de 2 ans du partenariat de recherche qui lie son programme Informed (Information Exchange and Data Transformation) avec la société américaine Flatiron Health, rachetée en 2018 par le laboratoire suisse Roche. 

    L’accord, conclu en 2016, visait à évaluer l’aide à la décision que pouvaient apporter aux autorités de santé des fichiers de données concrètes (real-world evidence) anonymisées et issues de dossiers médicaux électroniques, en lieu et place de données issues d’essais cliniques, rappelle Flatiron dans un communiqué publié le 25 février 2016.

    Au cours des deux années écoulées, les données concrètes recueillies par la filiale de Roche ont pu donner au régulateur une information de qualité sur les tendances en matière de traitement du cancer et les résultats cliniques aux États-Unis. Les deux partenaires prévoient de se concentrer à l’avenir sur la qualité des données, la fiabilité des critères cliniques, l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyse et le développement d’applications innovantes.

    Richard Pazdur, directeur du Centre d’excellence en oncologie de la FDA, souligne que les essais cliniques traditionnels « ne reflètent pas toujours le monde réel », faute notamment de données de contexte et de suivi, et que les données concrètes peuvent de ce fait « éclairer [la] prise de décision » de ses services et « fournir de meilleurs soins aux patients atteints de cancer ».

    De son côté, Zach Weinberg, président et cofondateur de Flatiron, estime que travailler avec l’agence américaine permet à sa société de s’assurer de l’intégrité et de la qualité des jeux de données qu’elle traite, « ce qui conduit finalement à de meilleurs traitements ».  Flatiron souligne que ce partenariat a produit une grande quantité de travaux de recherche publiés dans des revues à comité de lecture, et présentés lors de congrès majeurs du secteur.

  • THINK TANK : Le Cercle des décideurs numérique et santé reçoit Dominique Pon – 05/03/19

    Le Cercle numérique et santé, présidé en France par David Gruson, organise son prochain dîner autour de sa thématique 2019 : « Numérique, valeur et santé : franchir les obstacles». Ce dîner qui aura lieu le 5 mars à partir de 19h30 à la Maison de la recherche passera au grill M. Dominique Pon : « Numérique Santé : ne ratons pas le virage ».

    M. Dominique Pon, responsable stratégique de la transformation numérique en santé, nommé par la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn en fin d’année 2018, reviendra sur le plan santé numérique de la France et parlera notamment du projet de loi d’orientation et de transformation, présenté par Agnès Buzyn en Conseil des ministres le 13 février.

    Pour Dominique Pon : « La transformation numérique de la santé doit se construire au plus proche du terrain, avec humilité et pragmatisme. Elle ne sera possible qu’avec un engagement coordonné de tous les acteurs institutionnels, publics et privés, et un ancrage dans un cadre de valeurs humanistes ». 

    Inscriptions sur demande auprès de Azeline Martino, Care Insight : azeline.martino@care-insight.fr