Efficience

  • ARS Pays de la Loire : AMI sur l’expérimentation de dispositifs innovants de vie à domicile (10/07)

    L’agence régionale de santé des Pays de la Loire, en concertation avec les 5 départements de la région, lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) relatif à l’expérimentation de dispositifs innovants de vie à domicile pour personnes âgées en perte d’autonomie. 

    Il s’adresse à tous les organismes gestionnaires, titulaires d’une activité médico-sociale pour personnes âgées.

    Les modalités de candidatures sont les suivantes :
    • dépôt d’une lettre d’engagement : jusqu’au 10/07/2019
    • dépôt d’un pré-projet : jusqu’au 6/09/2019

    Contexte de l’appel à manifestation d’intérêt (AMI)

    Suite au projet régional de santé 2018-2022, aux termes duquel l’ARS a consacré un volet spécifique à « l’Ehpad de demain », une réflexion collective a été animée en 2018 par le Centre régional d’études, d’actions et d’informations en faveur des personnes en situation de vulnérabilité (Creai) des Pays de la Loire. L’objectif était d’identifier les évolutions nécessaires des prestations en Ehpad afin d’expérimenter dans la région des dispositifs innovants de maintien à domicile, et en déterminer les conditions de réussite.

    Cette réflexion a abouti à l’élaboration par l’ARS d’un référentiel régional, fixant les objectifs et modalités de fonctionnement attendus de ces dispositifs innovants de vie à domicile, ainsi que leurs conditions d’expérimentation.

    Objectifs du dispositif innovant de vie à domicile (cible)

    L’expérimentation de dispositifs innovants de vie à domicile doit permettre de proposer aux personnes âgées en perte d’autonomie  d’un territoire (EPCI, bassin de vie) de bénéficier d’un panier de services, dans lequel elles pourront disposer de prestations coordonnées répondant à des besoins évolutifs et dont la qualité est garantie.

    Modalités de l’AMI

    La réponse à l’appel à manifestation d’intérêt se fait selon 2 modalités :

    Les critères de sélection des projets

     Les projets déposés seront priorisés selon les critères suivants :

    • adéquation du public ciblé et pertinence du territoire de mise en œuvre au regard de ses besoins et de la dynamique territoriale des acteurs ;
    • socle de prestations mises en œuvre au démarrage de l’expérimentation ;
    • capacité d’intégration à l’issue de l’expérimentation de l’ensemble des prestations ;
    • modalités de montée en charge progressive de l’expérimentation ;
    • co-construction du projet avec les prestataires et partenaires du territoire ;
    • modalités de réponse à un besoin de surveillance 24H/24 et de réponse à l’urgence ;
    • modalités de coordination et de réactivité des prestations au regard des besoins des usagers ;
    • coût du projet au regard des prestations déployées et de la file active, reste à charge pour l’usager ;
    • clarté et stabilité du modèle de gouvernance du dispositif.

    Les projets déposés feront l’objet d’une instruction conjointe des services techniques de l’ARS et du département concerné.

    Modalités de dépôt et contact

    • Fenêtre de dépôt des lettres d’engagement : jusqu’au 10/07/2019
    • Fenêtre de dépôt des pré-projets : jusqu’au 6/09/2019
    • Contact : ars-pdl-dosa-aap@ars.sante.fr
  • Stratégie e-santé de la Lituanie et de la Slovénie (MAJ 2019)

    Stratégie e-santé de la Lituanie

    La Lituanie a profondément réorganisé son système de santé depuis qu’elle a retrouvé son indépendance : exclusivement public, centralisé et centré sur les hôpitaux au début des années 90, l’écosystème de santé a évolué de par des réformes de diversification, le développement des soins primaires, la restructuration du système hospitalier ainsi que la modernisation du système de rémunération et de la règlementation. 

    Avec sa Stratégie de santé 2014-2025, la Lituanie œuvre notamment pour assurer l’efficacité et la haute qualité des soins sur son territoire. Le développement de la e-santé s’inscrit dans cette feuille de route :
    • pour les professionnels : permettre l’accès efficace à l’information ;
    • pour les patients : permettre l’utilisation de services et de solutions de santé électroniques ;
    • pour la gestion du système de santé : faciliter la prise de décision de politiques de santé.

    Le Programme de développement du système de e-santé 2015-2025 assure la cohérence de la politique e-santé et une mise en route opérationnelle fluide. La Lituanie y met en avant son ESPBI IS, système d’information national pour services électroniques et infrastructure de coopération. Lancé en 2015 pour patients et professionnels, il comprend notamment un dossier médical électronique (EHR). Accessibles depuis un portail web, les patients peuvent y consulter résultats de laboratoires, certificats, “passeport santé”, vaccinations, données clés, e-prescriptions… La Lituanie s’appuie également sur l’interopérabilité sémantique de par la structuration et l’harmonisation des formats de documents.

    Stratégie e-santé de la Slovénie

    Sous l’autorité de l’Institut national de santé publique, la Slovénie met actuellement en place une vingtaine de services clés à sa stratégie e-santé, dont :
    • la e-prescription (mis en place en 2016) : concerne 92 % des prescriptions (août 2018) ;
    • le e-adressage et la prise de rendez-vous (mis en place en 2017) : 96 % de l’adressage se fait électriquement, plus de 450 000 prises de rendez-vous en ligne par mois (août 2018) ;
    • le registre centralisé du patient (mis en place en 2017) : plus de 15,6 millions de documents stockés pour près de 1,5 millions de patients (août 2018) ;
    • le portail patient qui regroupe l’ensemble de ses informations : près de 20 400 utilisateurs (août 2018) ;
    • le registre électronique des personnes vaccinées : plus de 570 000 dossiers (août 2018) ;
    • le réseau privé de télécommunication e-santé ;
    • l’interopérabilité socle ;
    • le e-triage ;
    • la téléAVC et la téléradiologie.

    Ces services s’appuient sur le numéro d’identification unique du patient, qui se trouve sur sa carte d’assurance maladie.

    La Slovénie avait défini une feuille de route e-santé pour 2005-2015. Ce projet national avait pour but :
    • de mettre en place un système d’information unifié ;
    • de lancer une unité centralisée pour le développement de la e-santé ;
    • de travailler sur la modernisation et la re-conception de processus et de services.

  • DATA – Stratégie e-santé de la Lituanie et de la Slovénie (MAJ 2019)

    Stratégie e-santé de la Lituanie

    La Lituanie a profondément réorganisé son système de santé depuis qu’elle a retrouvé son indépendance : exclusivement public, centralisé et centré sur les hôpitaux au début des années 90, l’écosystème de santé a évolué de par des réformes de diversification, le développement des soins primaires, la restructuration du système hospitalier ainsi que la modernisation du système de rémunération et de la règlementation. 

    Avec sa Stratégie de santé 2014-2025, la Lituanie œuvre notamment pour assurer l’efficacité et la haute qualité des soins sur son territoire. Le développement de la e-santé s’inscrit dans cette feuille de route :
    • pour les professionnels : permettre l’accès efficace à l’information ;
    • pour les patients : permettre l’utilisation de services et de solutions de santé électroniques ;
    • pour la gestion du système de santé : faciliter la prise de décision de politiques de santé.

    Le Programme de développement du système de e-santé 2015-2025 assure la cohérence de la politique e-santé et une mise en route opérationnelle fluide. La Lituanie y met en avant son ESPBI IS, système d’information national pour services électroniques et infrastructure de coopération. Lancé en 2015 pour patients et professionnels, il comprend notamment un dossier médical électronique (EHR). Accessibles depuis un portail web, les patients peuvent y consulter résultats de laboratoires, certificats, “passeport santé”, vaccinations, données clés, e-prescriptions… La Lituanie s’appuie également sur l’interopérabilité sémantique de par la structuration et l’harmonisation des formats de documents.

    Stratégie e-santé de la Slovénie

    Sous l’autorité de l’Institut national de santé publique, la Slovénie met actuellement en place une vingtaine de services clés à sa stratégie e-santé, dont :
    • la e-prescription (mis en place en 2016) : concerne 92 % des prescriptions (août 2018) ;
    • le e-adressage et la prise de rendez-vous (mis en place en 2017) : 96 % de l’adressage se fait électriquement, plus de 450 000 prises de rendez-vous en ligne par mois (août 2018) ;
    • le registre centralisé du patient (mis en place en 2017) : plus de 15,6 millions de documents stockés pour près de 1,5 millions de patients (août 2018) ;
    • le portail patient qui regroupe l’ensemble de ses informations : près de 20 400 utilisateurs (août 2018) ;
    • le registre électronique des personnes vaccinées : plus de 570 000 dossiers (août 2018) ;
    • le réseau privé de télécommunication e-santé ;
    • l’interopérabilité socle ;
    • le e-triage ;
    • la téléAVC et la téléradiologie.

    Ces services s’appuient sur le numéro d’identification unique du patient, qui se trouve sur sa carte d’assurance maladie.

    La Slovénie avait défini une feuille de route e-santé pour 2005-2015. Ce projet national avait pour but :
    • de mettre en place un système d’information unifié ;
    • de lancer une unité centralisée pour le développement de la e-santé ;
    • de travailler sur la modernisation et la re-conception de processus et de services.

    Le tableau présentant la stratégie e-santé de la Slovénie et de la Lituanie est accessible dans la rubrique « Data » via ce lien.

  • HIMSS 2020 : lancement de l’appel à speakers (deadline : 15/07/2019)

    Un appel à speakers international est lancé par HIMMS dans le cadre de son prochain congrès, qui se tiendra du 9 au 13 mars 2020 à Orlando, aux États-Unis.

    Les intéressés ont jusqu’au jusqu’au 15 juillet 2019 pour postuler via le site officiel de l’organisation américaine. Le programme complet de l’événement sera dévoilé au cours de l’année.

    Pour postuler, les candidats doivent axer leur proposition sur l’une des thématiques identifiées par HIMSS :

    • Applied Artificial Intelligence and Machine Learning

    • Biomedical Informatics or Healthcare Informatics

    • Consumerization and Patient Experience

    • Cybersecurity, Privacy, or Security

    • Data and Analytics

    • Health Information Exchange or Interoperability

    • Healthcare Applications and Technologies

    • Innovation, Entrepreneurship, or Venture Investment

    • Leadership, Governance, or Strategy

    • Organizational Change Management

    • Personalized Health and Genomics

    • Population Health or Public Health

    • Professional Development or Workforce Development

    • Quality Improvement Model Practices

    • Telehealth

    • User Experience (UX), Usability, or User-Centered Design

    • Value-Based Care Models

  • Dispositifs médicaux : hausse constante des demandes de brevets aux États-Unis depuis 2007 (rapport)

    « Après un léger repli après la crise financière en 2008, les dépôts de brevets dans le secteur des dispositifs médicaux (DM) se sont redressés et sont en hausse constante depuis lors », affirme le rapport Patenting Trends, publié en avril 2019 par le cabinet d’avocats américain Kilpatrick Townsend & Stockton LLP avec le bureau d’études en propriété intellectuelle GreyB Research. Les juristes Kate Gaudry et Thomas Franklin ont présenté leur enquête le 8 mai 2019 dans un article du site Ipwatchdog.com. Leurs travaux portent sur les États-Unis, qui représentent le premier marché pour les DM, avec près de 50 % du marché mondial.

    Si les demandes de brevets sont à la hausse dans la majorité des secteurs des dispositifs médicaux, les auteurs de l’étude remarquent un essor considérable des demandes concernant des appareils mobiles « wearables » (+ 359 % entre 2007 et 2018) et de celles relatives aux dispositifs chirurgicaux (+181 % sur la même période). Au sein de la catégorie des « appareils d’assistance fonctionnelle » (assistive care devices), ils constatent une forte augmentation des demandes en ce qui concerne des appareils de mesure (notamment les capteurs permettant de surveiller le diabète, les maladies cardiovasculaires et respiratoires) et des équipements de télésanté (le nombre de demandes a été multiplié par 2,5 entre 2007 et 2018).

    La proportion de demandes de brevets déposées par des sociétés basées aux États-Unis est stable depuis plusieurs années et oscille autour de 60 %. Comme le nombre total de demandes est en hausse, cela signifie que le nombre de demande déposées par des sociétés autochtones augmente à un rythme rapide (+33 % entre 2007 et 2018). Les auteurs notent cependant que la proportion de demandes venant de Chine et de Corée a plus que doublé, même si elle reste faible.

    Par ailleurs, le rapport compte un nombre important de jeunes pousses dans l’industrie des DM mais affirme que les demandes de brevet continuent d’être déposées en majeure partie par les acteurs déjà établis sur ce marché.

    « Plusieurs tendances convergent pour faire de l’industrie des DM un foyer d’innovation et de brevets », affirment Kate Gaudry et Thomas Franklin :

    • 1. l’augmentation de la population âgée et le niveau plus élevé d’activité physique dans les pays développés ont créé un marché pour des produits innovants dans ce domaine ;
    • 2. l’essor de l’intelligence artificielle et de la robotique en milieu médical, notamment en chirurgie et en diagnostic, a créé de nouvelles opportunités ;
    • 3. la personnalisation et la décentralisation des soins médicaux, avec notamment la pénétration croissante des applications mobiles liées à la santé, ont pu réduire les barrières à l’entrée pour les nouveaux venus sur le marché des dispositifs médicaux. 

    Le rapport prévoit que ces 3 tendances devraient persister dans les années à venir, alimentant le flux croissant d’innovation et de brevets dans ce secteur.

  • Predilife et l’Institut Curie déploient un test de prédiction de risque du cancer du sein

    Predilife, société développant des solutions de prédiction de risque de pathologie, collabore avec l’Institut Curie dans le cadre du lancement de la nouvelle génération de MammoRisk, un test de prédiction de risque du cancer du sein qui intègre notamment un score polygénique issu d’un test salivaire. 

    Ce partenariat, annoncé début mai 2019, va permettre d’étudier une centaine de polymorphismes associés à un sur-risque de cancer du sein et de développer des projet de recherche grâce à l’expertise de l’Institut Curie dans le domaine. Grâce à ce projet, Predilife va également pouvoir développer et commercialiser ces tests.

    Un système qui prend en compte 5 principaux facteurs de risque

    Développé pour être prescrit par les médecins, MammoRisk est un test complémentaire à la mammographie et intègre 5 facteurs :

    • l’âge de la femme ;
    • la densité mammaire  ;
    • le nombre d’antécédents familiaux ;
    • un antécédent (ou non) de biopsie mammaire ;
    • un score polygénique, calculé à partir des dernières publications scientifiques.

    Le score polygénique 

    Ce score résulte de l’analyse de centaines de milliers de variations ponctuelles du génome ou polymorphismes ou encore de SNPs. Ces variations fréquentes sont des polymorphismes, dont certains ont été associés au cancer du sein. Pris un à un, ils ont une faible incidence mais certaines de leur combinaison ont un fort impact sur le risque du cancer du sein, comparable aux facteurs reconnus tels que la densité mammaire. 

  • Le groupe Dedalus crée une division robotique

    Dedalus France (ex Medasys), spécialiste de l’échange et du partage de données pour les établissements de santé, annonce la création d’une division robotique afin de « répondre aux enjeux de sécurité et d’efficience liés aux préparations anticancéreuses ».

    Cette nouvelle division, qui sera dirigée par Clarisse Fontaine, a pour premier objectif de construire « un nouveau paradigme dans la production d’anticancéreux » grâce au robot Pharmoduct, précise la société dans un communiqué daté du 6 mai 2019. Lancé en France en 2018 et référencé par la centrale d’achats Resah, ce robot optimise la préparation d’anticancéreux, en intégration avec le système d’information de l’établissement de santé.

    Frédéric Vaillant, directeur général de Dedalus France, prévoit également que cette division investisse autour du WMS (Warehouse Management System), c’est-à-dire dans les applications de gestion d’entrepôts,  « pour compléter le circuit du médicament ».

  • 1er hackathon « prévention en santé » du Leem à Paris : deadline, le 26 mai 2019

    Le Leem, Pépite France et leurs partenaires organisent la première édition du hackathon « prévention en santé » du 5 au 7 juillet 2019 à Paris. Son objectif est de lever les barrières à l’innovation en apportant des solutions novatrices à des problématiques concrètes en termes de prévention santé grâce à l’intelligence artificielle (IA), des applications mobiles et d’autres solutions technologiques.

    Les formulaires de candidatures, accessibles via ce lien, sont a envoyées avant le 26 mai 2019.

    Ce hackathon est ouvert à toutes personnes issues du domaine pharmaceutique (étudiants, entreprises, etc.) mais aussi aux jeunes des missions locales et aux personnes en recherche d’emploi.

    L’événement réunira plus de 150 personnes, une trentaine de coach et un jury composé de représentants du ministère des Solidarités et de la Santé mais aussi du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

  • FASN Parcours innovants : réinventer l’organisation des soins – 27 juin 2019 à Paris (programme)

    Le prochain événement de la campagne #FASN (Faire avancer la santé numérique), centré sur la thématique « parcours innovants », se tiendra le 27 juin 2019 à Paris au 103, rue de Grenelle 75007 de 9h à 17h. Réinventer l’organisation des soins sera l’objectif des discussions de cette journée de rencontres, organisée par la société Care Insight, s’appuyant sur un comité de programme constitué d’ARS, de l’Uniopss, de la Croix Rouge et d’URPS ainsi que de partenaires industriels tels que Dôme, Orion Health ou Medasys.

    Au fil des sessions seront passés à la loupe les projets en cours : art 51,  e-parcours, la généralisation de la télémédecine et des télésoins, les parcours innovants et complexes, les plateformes de services numériques régionales, les outils et services de coordination proposés par les pouvoirs publics mais aussi les EHPAD à domicile.
    Une session sera dédiée à l’intelligence artificielle, outil de pilotage des parcours.
    Les inscriptions sont ouvertes et doivent être réalisées via ce lien.

    Pré-programme

    Jeudi 27 juin 2019

    • 9H00 : ACCUEIL

    • 9H30 – 9H35 : Réinventer l’organisation des soins : le numérique dans tout cela ?

    • 9H35 – 10H20 :  « Ma Santé 2022 » : coordination, territoires et e-parcours : les professionnels de santé sont-ils prêts à innover ? 

    • 10H20 – 10H45 : Controverse :  quelle stratégie et quels services pour mieux prendre en compte les besoins des patients ? acteurs publics, assureurs ou plateformes, qui seront les gagnants ?

    • 10H45 – 11H00 : CAFE&NETWORK

    • 11H00 – 12H00 : LES LABS

      LAB 1. Usages numériques : comment accélérer l’adoption ?

      LAB 2. La téléconsultation et les télésoins sont-ils la solution aux parcours complexes ?

      LAB 3. Coordinateur de parcours : quels profils, quels métiers ?

    • 12H00 – 12H30 : RESTITUTION DES LABS

    • 12H30 – 13H45 : DEJEUNER&NETWORK

    • 13H45 – 14H15 : CHALLENGE START-UP – pitch des finalistes

    • 14h15 – 14h55 : L’innovation au service des personnes âgées et des Ehpad hors les murs. Quels modèles adopter ?

    • 14H55 – 15H10 : CHALLENGE START-UP  – Annonce du Lauréat

    • 15H10 – 15H25 : CAFE&NETWORK

    • 15H25 – 16H05 :  Construire les services numériques adaptés aux enjeux de santé : Le DMP, les outils de coordination et les plateformes régionales passent à la loupe des experts.

    • 16H05 – 16H20 : Soins non-programmés : y-a-t-il une alternative au 15 ?

    • 16H20 – 16H45 :  La DATA & l’IA permettront-ils de personnaliser le parcours ?

    • 16H45 – 17H : COCKTAIL&NETWORK

  • Le cluster Medicalps et AG2R lancent Med4age, un AAP axé sur les solutions pour le « bien vieillir »

    Medicalps, le cluster de la filière des technologies de la santé du sillon alpin, lance l’appel à projets (AAP) Med4Age, financé par AG2R La Mondiale, dans l’optique d’accélérer l’émergence et le déploiement de solutions innovantes « pour la santé et le bien vieillir », l’objectif étant de rendre accessibles ces technologies à la population sur l’ensemble du territoire.

    Les projets présentés doivent être centrés sur au moins l’une des 3 thématiques suivantes :
    • la prévention santé : les outils pour réduire l’apparition et le développement des maladies des plus de 50 ans ;
    • l’autonomie et la dépendance des seniors ;
    • l’amélioration du parcours de soins des plus de 50 ans.

    L’appel s’adresse aux petites et moyennes entreprises (PME), seules ou au sein d’un consortium.
    Jusqu’à 3 projets pourront être financés à hauteur de 50 000 à 150 000 euros, « en fonction des besoins », est-il précisé dans le communiqué présentant l’AAP. Le taux de financement maximal par projet est de 75 % du montant des dépenses présentées.

    Le dossier de candidature, à télécharger via ce lien, doit être envoyé avant le 31 mai 2019 à med4age@medicalps.eu.

    La liste des lauréats sera dévoilée le 16 septembre 2019. Le démarrage des projets financés aura lieu en octobre.

    Objectif : retarder l’apparition de maladies chroniques et la perte d’autonomie

    « Les personnes de 60 ans représentent 20 % de la population française et seront près de 20 millions en 2030, est-il indiqué sur le site officiel de Med4Age. Cette transition démographique entraîne une progression des maladies chroniques et par conséquent des dépenses de santé. L’amélioration de la santé, de la qualité de vie et de la prise en charge des personnes passe de plus en plus par une approche plus préventive, prédictive, participative et personnalisée. »

    Cet appel à projet a pour objectif de répondre aux enjeux d’une meilleure prévention en santé afin de retarder l’apparition de maladies chroniques et la perte d’autonomie, en passant notamment par les innovations technologiques et numériques qui peuvent permettre de maintenir et d’améliorer la qualité de vie et le suivi des personnes concernées.

    « Les solutions proposées doivent se concrétiser par l’amélioration du parcours de santé grâce à la prédiction, la prévention ou encore une approche personnalisée du suivi des personnes pour éviter les risques de maladies », expliquent Medicalps et AG2R La Mondiale.

    Conditions d’éligibilité

    Le dossier de candidature doit être porté par une PME française ou étrangère de moins de 100 salariés ayant une adresse en France et démontrant un intérêt fort pour le marché français.

    Le projet peut être porté par une PME seule ou un consortium. En cas de consortium, le chef de file doit être une PME française ou étrangère de moins de 100 salariés ayant une adresse en France.

    Un examen des dossiers en 2 temps

    Les dossiers de candidature seront examinés en 2 temps :

    • pré-sélection de 10 dossiers par un comité de pré-sélection ;
    • présentation orale des 10 projets retenus devant un comité d’usagers et un comité d’expert ;
    • sélection des dossiers lauréats par un comité d’experts.

    Calendrier

    Contact

    • Pauline Armand, chargée d’affaires PME et international
      • med4age@medicalps.eu ;
      • 04 76 54 95 64.