DMN

  • Conférence de l’Asip santé du 31 janvier 2017

    L’Asip Santé organise le 31 janvier 2017, en présence de la ministre de la Santé, Marisol Touraine, sa conférence annuelle. Quelles seront les innovations de demain ? Quel cadre fixer pour que la e-santé se développe en toute confiance ? Tels sont les sujets abordés au cours de cet événement décliné à travers deux tables rondes : l’une consacrée aux perspectives offertes par le numérique dans le secteur de la santé et la seconde consacrée aux nouveaux usages permis par cette transformation numérique au service du parcours de soins.

    Programme

    • 9h00 : café d’accueil
    • 9h30 : discours d’introduction
    • 10h00 : résultats du sondage Asip Santé/Ipsos « Les médecins à l’heure du numérique »
    • 10h15 : table ronde « Comment le numérique transforme la santé et quels sont ses impacts en santé ? »
    • 11h20 : table ronde « Le numérique au service du parcours de soins : comment relever le défi des usages ? »
    • 12h30 : Discours de conclusion

  • Chine : Startupbootcamp lance un accélérateur en santé numérique à Chengdu

    Le réseau anglais Startupbootcamp vient de lancer son premier programme en Chine. Il va développer un accélérateur numérique de la santé à Chengdu, capitale de la province du Sichuan.

    La société va ainsi soutenir le développement des entrepreneurs sur le marché local de la digital health en aidant 100 start-up prometteuses à se déployer.

    Startupbootcamp s’allie à l’incubateur chinois Thinkzon

    Startupbootcamp exploite un réseau mondial de programmes d’accélérateurs axés sur l’industrie. À Chengdu, il devrait se focaliser sur la mise à l’échelle des entrepreneurs dans le secteur de la santé numérique, précise la société dans un article posté sur son blog.

    Le projet se base sur un partenariat avec Thinkzone, un incubateur chinois rassemblant plus de 500 entreprises dans les domaines de l’internet mobile, de la R&D et des médias numériques.

    100 start-up soutenues financièrement et coachées pour percer sur le marché de l’e-santé chinois

    Les demandes pour intégrer le programme devront être formulées d’ici le 20 mars 2017. Le projet devrait débuter en mai 2017. Il est ouvert aux start-up de Chine et des pays voisins. L’accélérateur mettra l’accent sur les entreprises qui opèrent dans des domaines tels que l’élaboration d’appareils médicaux numériques et d’objets connectés, la surveillance à distance des patients, l’amélioration des diagnostics et la génomique.

    Les 10 start-up sélectionnées recevront :

    • 100 000 RMB (13 822 €) de fond pour leur lancement ;
    • un espace de travail gratuit ;
    • un mentorat de plus de 100 spécialistes de l’industrie.
    • Elles feront également l’objet de présentations aux partenaires et investisseurs locaux.
    • Elles disposeront d’un accès au réseau international de Startupbootcamp dans plus de trente pays.

    Au cours des trois premiers mois, les entreprises sélectionnées bénéficieront d’un soutien dans toutes les étapes de leur croissance par le biais de séances personnalisées, de la mise sur le marché à la vente des produits, en passant par leur développement.

    L’expansion globale de Startupbootcamp en Chine sera supervisée par Steven Tong, directeur général du programme de Startupbootcamp à Singapour depuis 2015.

    Il sera épaulé par Christina Pamela Christiansen, qui dirigera le programme de santé numérique en tant que directeur de programme, et par Feng Jingyue, qui occupera le poste de directeur des exploitations.

    Startupbootcamp face à la complexité du marché chinois

    Cependant, la société londonienne doit faire face à un problème non négligeable : la méconnaissance du marché chinois. Comment va-t-elle parvenir à s’imposer là où des entreprises étrangères, dont Google – parti en 2011 -, ont échoué ?

    «Chengdu [est] la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises»

    Les avantages : la taille du marché et le fait de s’être implanté à Chengdu, déjà ouvert aux initiatives dans le domaine de la santé.

    La ville de Chengdu a en effet été choisie pour sa bonne réputation sur le marché. Elle est réputée pour son soutien aux initiatives entrepreneuriales locales, spécialement dans le domaine sanitaire. La région est également connue pour avoir quelques-uns des meilleurs hôpitaux et instituts de recherche médicale de Chine.

    « L’avancée de Chengdu dans le développement technologique fait de la ville la porte d’entrée parfaite vers d’autres régions chinoises, a commenté Carsten Kølbek, cofondateur de Startupbootcamp, lors de l’annonce officielle du projet. Les possibilités en santé numérique en Chine sont vastes, non seulement dans la région du Sichuan, mais aussi dans tout le pays. La forte demande pour de meilleurs services de santé, due à la croissance rapide de la classe moyenne, et la libération du marché de l’assurance privée nécessitent le déploiement de solutions novatrices, capables d’évoluer rapidement. »

  • Australie : Oventus Medical lance un dispositif via l’impression 3D pour soigner le ronflement

    Oventus Medical a récemment lancé une nouveau système d’impression 3D à Melbourne dans l’optique de créer O2Vent, un dispositif anti-ronflement adapté aux besoins spécifiques du patient.

    Le produit sera tout d’abord lancé en Australie puis à échelle mondiale, États-Unis en tête.

    O2Vent : un projet issu d’un partenariat entre une société privée et une organisation publique

    Oventus Medical, basé à Brisbane (Queensland), a ouvert sa nouvelle installation d’impression 3D au campus de Clayton (Victoria) du CSIRO.

    Cette décision s’appuie sur un partenariat existant entre l’entreprise australienne et le CSIRO : la multiplication des collaborations entre secteur privé et secteur public fait partie des priorités du gouvernement australienne.

    Via ce projet, la société souhaite produire un nouveau dispositif personnalisable, le O2Vent. Il s’agit d’un protège-bouche en titane fabriqué par impression 3D ayant pour fonction d’assurer un flux d’air optimal et ainsi de réduire les effets du ronflement pour les personnes souffrant d’apnée du sommeil.

    Coût du traitement anti-ronflement : environ 1 700 euros (2 500 AU$)

    Oventus développe O2Vent depuis environ trois ans. Le prototype initial a passé avec succès des essais cliniques (voir encadré) et a été imprimé à l’aide de l’imprimante 3D CSIRO Lab22.

    Le produit est disponible auprès des cliniciens accrédités Oventus. Il est monté et livré sous la supervision d’un dentiste.

    Le coût total du traitement est d’environ 2 500 AU$ (1 743 €). Cette somme inclut le prix de l’appareil mais aussi celui des consultations et des interventions dentaires connexes. Cependant, les coûts finaux doivent être discutés entre le patient et le clinicien.

    Une partie plus ou moins importante des frais peuvent être pris en charge par les assureurs de santé privés. Le programme, tout ou partie, n’est cependant pas remboursé par la sécurité sociale (Medicare), excepté si un traitement par rayons X est inclus dans le programme du patient (à discuter avec l’assureur).

    O2Vent : le dispositif devrait être lancé aux États-Unis

    « En combinant l’expérience de fabrication de notre équipe de recherche avec les fonctionnalités logicielles de Data61 de CSIRO, nous avons pu créer un processus interne unique pour fabriquer des protège-bouches personnalisés individualisés pour chaque client d’Oventus, a commenté dans un communiqué le Dr. Keith McLean, directeur de la recherche du service fabrication du CSIRO. De plus, nous avons été en mesure d’aider Oventus à produire un important volume de dispositifs au sein du campus de Clayton (…) »

    Oventus est coté à la Bourse australienne des valeurs mobilières depuis juillet 2016, après un premier appel public à l’épargne de 12 millions d’AU$ (8,4 M €). À cette période, l’entreprise a déclaré que le capital recueilli serait utilisé pour commercialiser et distribuer l’appareil O2Vent.

    Le dispositif d’Oventus a été approuvé par la FDA

    En avril 2016, le produit a été approuvé par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (FDA). Un fait important pour l’entreprise australienne, qui souhaite s’étendre aux États-Unis dans un futur proche avant d’étendre ses ventes à d’autres pays. Elle rappelle d’ailleurs que plus de 37 millions de personnes souffrent régulièrement de ronflement aux États-Unis.

  • Conférence Exponential Medicine du 5 au 8 novembre 2017 à San Diego aux Etats-Unis

    La conférence multidisciplinaire Exponential Medicine aura lieu du 5 au 8 novembre 2017 à l’hôtel Del Coronado à San Diego aux États-Unis.

    Organisée par la Singularity University, cet événement est axé sur la compréhension et le levier de développement rapide des technologies convergentes (allant de la santé mobile, la génomique à faible coût, l’IoT, à l’intelligence artificielle, les cellules souches, la robotique et les nanotechnologies) et leur impact sur l’avenir de la santé et de la biomédecine.

    Des professeurs de renommée mondiale seront présents aux côtés d’une diversité de cliniciens, innovateurs, start-up et investisseurs pour aider à réinventer l’avenir de la santé et de la médecine à travers des conférences, d’ateliers et de démonstrations.

    Il est possible de postuler pour participer à l’adresse ci-contre : http://ExponentialMedicine.com

  • E-santé : l’Asie, n° 2 à la place de l’UE sur le marché des soins d’ici 2025 (F&S)

    L’Asie devrait passer devant l’Europe sur le marché des soins et ainsi se positionner en deuxième position d’ici 2025, derrière l’Amérique du Nord, indique le cabinet Frost & Sullivan (F&S) dans son analyse « Vision 2025 – Future of Healthcare », publiée en novembre 2016.

    De manière générale, les auteurs de l’étude anticipent un changement profond du marché de la santé d’ici dix ans :
    – au niveau des secteurs clés de l’industrie : les technologies health tech seront au cœur des nouveaux systèmes de santé ;
    – mais aussi des régions leaders : l’Asie-Pacifique et l’Amérique latine sont à suivre de près.

    Pour les acteurs de l’e-santé, il s’agit du moment opportun pour investir sur ces marchés en pleine croissance. Le marché mondial de la santé devrait atteindre une valeur de 2,69 billions de dollars (2,5 billions €) d’ici 2025, estime F&S.

    Marché des soins : l’Asie, bientôt devant l’Europe et l’Amérique du Nord ?

    Les auteurs de l’étude estiment que l’industrie mondiale de la santé devrait connaître un TCAC de 5,6 % pour ainsi atteindre une valeur de 2,69 billions de dollars (2,5 billions €) d’ici 2025.

    Les régions leaders du secteur devraient changer. L’Amérique du Nord, aujourd’hui le plus important marché de la santé du monde, ne pourrait ainsi maintenir sa position au-delà de 2028. Même constat pour le marché européen, n°2 actuellement, qui devrait progressivement décliner : l’Asie pourrait devenir le nouveau leader d’ici dix-quinze ans.

    • La croissance des dépenses de santé en Asie-Pacifique (en % du PIB) devrait être supérieure à celle de l’Amérique du Nord et de l’Europe d’ici 2025, soutenant la forte croissance du marché.
    • Dans environ dix ans, l’Amérique latine devrait quant à elle passer devant le Japon et devenir le quatrième plus grand marché mondial des soins, anticipent les experts de F&S.

    Les services de soins devraient être davantage centrés sur le patient

    Le vieillissement global des populations du monde entier font partie des nouveaux défis à relever et continueront de représenter un challenge financier pour les systèmes de santé existants. Les différents États n’auront d’autres choix que d’améliorer leurs systèmes, avancent les auteurs de l’étude.

    Ils pensent que cette évolution démographique entraînera un changement de vision du secteur : les soins seront, entre autres, davantage centrés sur le patient et la qualité des services fera partie des principales priorités des acteurs de l’industrie.

    Au vu de l’augmentation des maladies chroniques, la prévention et le suivi des patients seront au centre des préoccupations des gouvernements. « [On le constate] à travers la part croissante accordée [par les acteurs du marché] à la prévention, au suivi et au diagnostic dans les dépenses de santé », précise Siddharth Shah, analyste à F&S.

    L’émergence de solutions health tech va engendrer des opportunités chiffrées en milliards de $

    Les avancées technologiques (interfaces reliant ordinateurs, patients et médecins ; avatars numériques ; objets connectés, etc.) permettront de progresser dans certains domaines, jusqu’alors verrouillés par manque de dispositifs techniques, comme le suivi à domicile ou l’analyse précise des données de patients en vue de la délivrance d’un meilleur diagnostic ou d’une meilleure prévention.

    Selon les experts de Frost & Sullivan, le secteur des solutions IT devrait connaître la croissance la plus rapide sur le marché de la santé au cours des dix prochaines années, affichant un taux de croissance de plus de 16 % jusqu’en 2025.

    Cette transformation du marché est l’occasion pour les stakeholders de l’industrie d’engager de nouveaux investissements dans le domaine de l’e-santé. « L’émergence de solutions technologiques visant à résoudre tous ces problèmes (vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques…) permettra la formation de nouvelles opportunités – chiffrées en milliards de dollars – dans tous les secteurs [de la santé] », commente M. Shah.

  • MesVaccins.net, lauréat du prix Galien 2016 dans la catégorie e-santé

    MesVaccins.net a remporté le prix Galien 2016 dans la catégorie e-santé le 7 décembre 2016.

    Cette plateforme a pour objectif de permettre à chaque citoyen de gérer ses vaccinations en lui fournissant une information personnalisée. Cette dernière est obtenue grâce à une base de connaissances et un système mis à jour en continu et sans intermédiaire par des experts en vaccinologie.

    Son support est un carnet de vaccination électronique intelligent, dont le contenu peut être partagé par le patient avec les professionnels de santé de son choix, comme son médecin traitant. Ce dernier peut valider les données pré-saisies et officialiser ce CVE.

    Optimisation du parcours de santé et synchronisation des données vaccinales

    La plateforme permet d’optimiser le parcours de santé et de synchroniser les données vaccinales des personnes dans un territoire de santé, pour réduire sous et sur-vaccinations.

    Le système d’information de la plateforme génère des données factuelles sur la couverture vaccinale, l’efficacité et la sécurité des vaccins, analysées en temps réel par les autorités sanitaires, afin d’améliorer la connaissance du rapport avantages/inconvénients de la vaccination et de la politique vaccinale.

    Les professionnels de santé (médecins, pharmaciens d’officine, sages-femmes et infirmiers) possèdent quant à eux un outil d’aide à la décision et à la communication avec le patient.

    Cette plateforme est portée par le GEP, association à but non lucratif, et la start-up SYADEM, labellisée jeune entreprise innovante. Le GEP est responsable du contenu du site MesVaccins.net, la start-up du développement informatique.

    Les deux structures revendiquent adhérer à une charte d’éthique et de gouvernance comprenant l’absence de financement par les laboratoires pharmaceutiques, de publicité et de modèle économique autour de données de santé anonymisées collectées, ces dernières étant réservées aux autorités sanitaires.

    L’accès au CVE est gratuit pour le grand public. MesVaccins.net est financé par les abonnements des professionnels de santé, les URPS ainsi que par des actions ou projets de recherche sur fonds publics.

  • Congrès de la e-santé Doctors 2.0 & YOU 1er & 2 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris

    La 7ème édition du Congrès International de la e-santé aura lieu les 1er et 2 juin 2017 à la Cité Universitaire de Paris.

    Ce rendez-vous annuel rassemble associations de patients, professionnels de santé, industriels, start-up, financeurs, mutuelles-assurances et cabinets de conseil.

    Ce congrès a pour ambition de partager les dernières innovations en matière de santé connectée, de découvrir des nouvelles solutions et usages en matière de e-santé et d’en créer d’autres, en réunissant les leaders de l’innovation des différentes régions du monde pour faire de Paris la « capitale mondiale de la santé numérique ».

    Inscription (payante) et programme sur le site http://www.doctors20.com/

  • Soins à domicile, fitness : le marché prometteur des objets connectés en Chine

    Le marché des produits et services de soins à domicile représentait en mai 2014 environ 3 milliards de dollars (2,8 Md €) en Chine, rapporte la société experte Pacific Bridge Medical.

    Par ailleurs, le marché chinois pourrait représenter entre 20 et 30 % des ventes mondiales de technologies portables en 2016, selon un rapport de l’institut d’analyse IDC.

    Le marché des objets connectés en Chine est en plein boom, avec d’un côté des solutions développées pour tenter d’anticiper le vieillissement de la population et le développement des maladies chroniques, de l’autre, des produits davantage dédiés au domaine du loisirs : les trackers d’activités, de plus en plus populaires.

    H&TI fait le point sur ce secteur florissant, avec un focus sur le marché des bracelets connectés via l’interview de Sonny Vu, président et directeur de la technologie du service « objets connectés » au sein du groupe Fossil.

    Chine : des objets connectés pour faire face au vieillissement de la population

    Dans son premier Future Health Index (FHI) publié en juin 2016, Philips a dévoilé les résultats de son étude internationale portant sur la façon dont les pays se tiennent plus ou moins prêts à intégrer les nouvelles technologies numériques au sein de leur système de santé. Parmi les États les mieux placés figure la Chine, en troisième position (note : 58,1/100), juste derrière les Pays-Bas (58,9) et les Émirats arabes unis (65,3).

    Et le secteur qui semble le plus prometteur au sein de ce vaste marché de l’e-santé est celui des objets connectés, pris de plus en plus au sérieux par le gouvernement et l’industrie pour tenter de mieux faire face au vieillissement de la population et à l’augmentation des maladies chroniques au sein du pays.

    Le respect des personnes âgées est l’une des vertus les plus précieuses en Chine. Il est courant que trois générations vivent sous le même toit afin de permettre aux plus jeunes de prendre soin de leurs aînés tout en éduquant leurs enfants. Le nombre croissant de personnes âgées au sein du pays met en péril cette catégorie de patients :

    • La population des + de 65 ans devrait atteindre 167 millions d’ici 2020 (chiffres officiels), soit 11,5 % de la population totale, une proportion presque deux fois plus importante qu’elle ne l’était en 1995 et qui pourrait atteindre les 20 ou 30 % d’ici 2025-2030.

    Cette évolution démographique pose question. Difficile en effet pour les plus jeunes de pouvoir subvenir aux besoins des plus âgés financièrement. Les maisons de retraite sont encore assez rares en Chine et les organismes de santé ne sont pas en mesure d’offrir des soins de qualité optimale à ces populations.

    • Et qui dit vieillissement de la population, dit augmentation des maladies chroniques (cardiovasculaires notamment). Ces maladies représentent environ 85 % des décès en Chine et nécessitent environ 70 % des ressources médicales (chiffres officiels).

    Chine : le marché des produits et services de soins à domicile représente 3 Md $

    Les experts sont unanimes : le système de santé doit s’adapter. Parmi les solutions envisagées, le développement des objets connectés afin de permettre un suivi à domicile des patients ne nécessitant pas nécessairement une hospitalisation.

    Le gouvernement a commencé à agir en ce sens en mettant en place diverses mesures encourageant l’intégration de technologies de pointe dans le domaine de la santé. En 2012, il a annoncé que les soins de santé à domicile feraient partie de la stratégie principale de prise en charge de la population âgée croissante.

    Objectif : soigner à domicile 90 % des personnes âgées. 7 % des seniors à faible revenu vivront dans des collectivités et des établissements de santé financés par le gouvernement, 3 % dans des organismes de soins infirmiers privés et des logements pour personnes âgées.

    Le marché des produits et services de soins à domicile représentait en mai 2014 environ 3 milliards de dollars (2,8 Md €) en Chine, indique sur son site Pacific Bridge Medical, une société de conseil américaine dédiée aux entreprises pharmaceutiques et fournisseurs de dispositifs médicaux internationaux souhaitant étendre leur présence en Asie.

    Ce marché grandissant concerne à la fois :

    • les 230 millions de Chinois atteints de maladies chroniques ;
    • les 85 millions de personnes handicapées du pays ;
    • les travailleurs blessés, plus de 300 000 à recevoir chaque année un traitement de réadaptation financé par le gouvernement.

    Les entreprises high-tech encouragées à investir le marché des soins à domicile

    L’État encourage en parallèle le secteur privé à s’impliquer en invitant les sociétés spécialisées dans cette industrie à collaborer avec des hôpitaux privés.

    Des start-up chinoises, telles que CCX Homecare (Shanghai) et PineTree (Beijing), se sont ainsi alliées à des sociétés états-uniennes, comme Right at Home et Home, les plus importants fournisseurs de soins à domicile au niveau international.

    « Le secteur des soins aux personnes âgées devrait exploser au cours des prochaines années [en Chine]. Il s’agit donc du moment idéal pour pénétrer le marché », soulignait au printemps 2014 Pacific Bridge Medical.

    Parmi les groupes privés les plus actifs dans ce secteur, on retrouve également le néerlandais Philips. Voici quelques-uns de ses produits actuels :

    • Le groupe travaille avec la Société chinoise de cardiologie afin de créer un centre national de collecte de données cardiovasculaires dans le but d’améliorer la recherche clinique dans ce domaine.
    • Philips Research China développe un système permettant d’aider les systèmes de santé à mieux gérer leurs patients atteints de maladies chroniques. Il comprend deux interfaces, une pour le personnel de santé et une pour les patients, permettant une communication en temps réel entre les deux parties.
    • Philips Research China a également mis au point il y a plusieurs années un système de rééducation à distance reliant patients et hôpitaux, qui peuvent ainsi être mis au courant au jour le jour de l’évolution des conditions de santé des patients et ainsi adapter leur programme de réadaptation en conséquence.
    • Le groupe a développé plusieurs outils portables reliant aux hôpitaux le domicile des patients, tels que le moniteur ECG et le dispositif de sang portatif Minicare mais aussi des objets permettant une gestion personnelle de sa santé, comme Lifeline.

    « La prévention des maladies chroniques devrait être une priorité absolue en Chine. Leur contrôle est la prochaine étape. Nous sommes prêts à agir avec notre technologie et nos solutions », a récemment déclaré Andy Ho, P.-D.G. de Philips Greater China au site Your-bizbook.com.

    Chine : le secteur des trackers fitness en plein boom

    Le développement de solutions de pointe dans le domaine des soins à domicile fait partie des priorités du gouvernement chinois mais les acteurs privés du marché de l’e-santé ont depuis quelques années repérés un autre secteur florissant au sein du pays : les objets d’activité connectés.

    Plus de 100 millions d’objets connectés vendus en Chine en 2016

    Selon un rapport effectué par l’institut d’analyse IDC, environ 9,5 millions d’objets connectés ont été vendus en Chine en seulement trois mois (d’avril à juin 2016), soit une hausse de 13,2 % par rapport à la période janvier-mars de la même année.

    Si la cadence reste la même, le marché chinois pourrait représenter entre 20 et 30 % des ventes mondiales de technologies portables, estimées à 101,9 millions d’articles en 2016.

    Parmi ces dispositifs nouvelle génération, les produits liés à la santé type trackers d’activité font partie des plus populaires en Chine.

    Fitness : top des objets connectés en Chine

    Autre signe de l’intérêt porté par les professionnels au marché chinois, l’organisme états-unien Personal Connected Health Alliance (the PCHAlliance) a lancé en octobre 2016 son China Work Group afin de cultiver l’écosystème des technologies connectées dans le domaine de la santé au sein du pays.

    « Il y a un intérêt croissant pour [ce domaine] dans toute l’Asie, et le marché chinois représente une importante occasion d’étendre l’utilisation d’outils personnels interopérables liés à la santé pour améliorer la gestion de la santé, les résultats cliniques et la qualité de vie des citoyens chinois », a déclaré Horst Merkle, président de l’association américaine The Continua Health Alliance, fondatrice de PCHAlliance.

    « Les politiques futures et l’éducation seront les bases principales pour améliorer le système de santé en Chine »(Sonny Vu, Fossil)

    Vous êtes président et directeur de la technologie du service « objets connectés » du groupe Fossil. Le site Wareabe affirme que la marque Misfit (détenue par Fossil) dépasse les ventes réalisées par Fitbit avec 660 000 d’objets connectés vendus en 18 mois (de 2014 à l’été 2015). Confirmez-vous ces chiffres ?

    Le groupe n’a pas communiqué de chiffres officiels dans le détail pour chacune de ses marques mais si vous regardez simplement le nombre de critiques clients consultables en ligne sur des sites comme Jd.com, vous pouvez voir que nous vendons effectivement très bien en Chine.

    « Nous n’avons jamais rien vu de tel, il y a un vrai dynamisme en Chine [sur le marché des objets connectés », avez-vous déclaré en septembre 2016 au site Wareable.com. Percevez-vous un réel engouement pour ce secteur en Chine, davantage qu’ailleurs ?

    C’est ce que l’on ressent, oui. Je ne suis pas sûr que, proportionnellement, l’engouement soit plus grand que dans d’autres pays, mais avec des centaines de millions de personnes ayant accès à l’internet mobile, une condition préalable essentielle, les chiffres sont naturellement importants en termes de ventes de produits connectés.

    La Chine est-elle le marché sur lequel il est actuellement essentiel de miser pour une entreprise spécialisée dans les objets connectés ?

    La Chine se présente bien entendu comme un marché clé. Au vu de l’évolution du secteur de la santé (taux élevés d’obésité / diabète / hypertension dans les pays en développement et dans les pays développés), les professionnels de l’industrie vont être de plus en plus attentifs à ce qu’il se passe dans des pays asiatiques.

    Quels sont les projets actuels de Fossil en Chine dans ce secteur ?

    Nous continuons à réaliser de bonnes ventes de produits dits « trackers » en Chine, notamment ceux qui concernent l’activité physique et le sommeil. Nous pensons continuer à proposer des outils et services dans ce domaine afin de rester à l’écoute de la demande. L’objectif premier est de rendre tous ces dispositifs « wearable tech » à la mode pour qu’ils ne ressemblent non pas à des objets connectés lambda mais davantage à des accessoire de mode et des bijoux.

    Selon vous, comment le domaine des objets connectés peut-il surmonter certains défis auxquels se retrouve – ou va se retrouver – confronté le système de santé chinois ?

    Je pense qu’il faudra beaucoup plus que des objets connectés. Un contenu vraiment attractif et un encadrement seront nécessaires pour intéresser les utilisateurs de manière significative. Et je n’évoque ici le sujet que du point de vue du produit, du point de vue commercial. Les politiques futures et l’éducation seront les bases principales de l’édifice à construire pour améliorer le système de santé en Chine et dans d’autres régions d’Asie.

    Selon certains observateurs du marché, le fait que des entreprises privées dominent le marché de l’e-santé en Chine peut être un problème d’un point de vue éthique.
    Quelle est la politique de Fossil vis-à-vis de la sécurité des données de santé personnelles ?

    Nous prenons très au sérieux la confidentialité et la protection des données de nos utilisateurs. Nous travaillons sur ces questions depuis un certain nombre d’années donc nos systèmes de sécurité sont assez solides aujourd’hui. Il faut plutôt s’inquiéter de la fiabilité des nouveaux entrants, qui tentent pour la première fois de développer des appareils connectés.

    N’est-ce pas un problème pour les sociétés spécialisées en e-santé que la politique du gouvernement chinois pour assurer la sécurité des données privées soient un peu à la traîne ou, du moins, encore un peu floue ?

    Comme je suis employé d’une entreprise publique, je ne peux pas communiquer sur ce sujet.

    Selon vous, la Chine peut-elle devenir le leader international sur le marché des objets connectés dans cinq, dix, vingt ans ?

    Je pense que c’est déjà un peu le cas, du moins du côté des trackers. La Chine compte probablement plus d’utilisateurs actifs de trackers d’activité que n’importe quel autre pays dans le monde, à l’exception peut-être des États-Unis.

  • The promising connected devices market in China: home care, fitness

    The market for home healthcare products and services was estimated at about $ 3 billion (€ 2.8 billion) in China in May 2014, the American consulting firm Pacific Bridge Medical reported.

    Moreover, the Chinese market could account for 20 and 30% of total wearable technologies sales in 2016, according to the analyst firm IDC.
    The connected devices market is booming in China, with, on the one hand, solutions developed to face its aging population and the development of chronic diseases; on the other hands, with leisure tools: fitness trackers, more and more popular across the country.

    H&TI focuses on this thriving industry, with a zoom in the Chinese connected devices market through the interview of Sonny Vu, president and chief technology officer of connected devices service at Fossil Group.

    Connected devices to cope with the aging population: China

    Through its first Future Health Index (FHI), published in June 2016, Philips unveiled the results of its international study on the readiness of each country for digital health integration. China ranks third (58.1/100), behind the Netherlands (58.9) and the United Arab Emirates (65.3).

    And the most promising sector in this huge eHealth market is the one of connected devices, which is taken increasingly seriously by government and industry to better cope with the aging of population and the rise of chronic diseases within the country.

    Respect for the elderly people is one of the most valuable virtues in China. It is common for three generations to live in the same home so that younger people can take care of their elders while educating their children. The growing number of elderly people in the country is putting this organization at risk:

    • The 65+ population should grow to 167 million by 2020, accounting for 11.5% of the population – nearly double what it was in 1995 – and should account for approximately 20 or even 30% of the Chinese population by 2025-2030 (official figures).

    This demographic evolution raises questions. Indeed, it is difficult for the youngest to be able to meet the needs of the elderly financially. Retirement homes are still quite uncommon in China and healthcare infrastructure is unable to provide optimal care to the elderly.

    • And with this aging population, there is an increase in chronic diseases (cardiovascular in particular). These diseases account for about 85% of deaths in China and require about 70% of medical resources, the World Economic Forum reported in September 2015.

    $3 billion: the Chinese market for home healthcare products and services’ value

    To evolve the Chinese healthcare system, the development of connected objects is one of the solutions taken seriously in order to allow home follow-up of patients who do not necessarily require hospitalization.

    China’s government has begun to take positive steps by introducing various measures to encourage the integration of advanced health technologies. In 2012, he announced that home healthcare would be promoted as the main strategy to care for the growing elderly population.

    The Chinese government aims for 90% of seniors to be cared for in their own homes or in the homes of their children. A projected 7% of low-income seniors will live in government-funded elderly communities and hospitals. The remaining 3% of seniors will move to private nursing facilities and senior housing.

    Its aim: 90% of seniors to be cared for in their homes. 7% of low-income seniors will live in government-funded elderly communities and hospitals, 3% of seniors will move to private nursing facilities and senior housing, precised Pacific Bridge Medical, a consulting firm for international pharmaceutical and medical device companies to expand presence in Asia.

    According to the American agency, the Chinese market for home healthcare products and services was estimated at about $ 3 billion (€ 2.8 billion) in May 2014.

    This growing market concerns:

    • the 230 million Chinese people with chronic diseases;
    • the 85 million disabled people in the country;
    • the more than 300,000 injured workers who receive government funded rehabilitation treatment annually.

    China’s government encouraged health tech companies to invest in home care market

    The Chinese government is also encouraging the private sector to get involved in the home care market by inviting companies specializing in eHealth to collaborate with private hospitals.

    Chinese start-ups, such as CCX Homecare (Shanghai) and PineTree (Beijing), have joined forces with US companies, such as Right at Home and Home, one of the largest home care providers in the world.

    “The senior care market is projected to explode in the next several years [in China], making now a great time to start market penetration as well as build up brand recognition and market share,” Pacific Bridge Medical pointed out in the Spring of 2014.

    Philips is one of the most active private groups in this sector. Here are some of its current products:

    • The group is working with the Chinese Society of Cardiology to create the China National Cardiovascular Data Repository, a national cardiovascular data center to improve clinical research in this area.
    • Philips Research China is developing a system to help doctors better manage their patients with chronic diseases. It includes two interfaces, one for health personnel and the other for patients, allowing real-time communications between the two of them.
    • Philips Research China also developed a stroke rehabilitation system several years ago that connects patients with community hospitals so that they can be informed on a day-to-day basis of patients’ conditions and accordingly adjust their rehabilitation plans.
    • The group has developed a series of wearable and mobile devices that connect hospitals to patients’ homes, such as ECG monitor and handheld blood test device Minicare, as well as personal health management tools, such as Lifeline.

    “Prevention of chronic diseases should be top priority in China. Control is the next step. We are ready for action, with our technology and our solutions,” Andy Ho, CEO of Philips Greater China, said to Your-bizbook.com.

    The Chinese trackers market is booming

    The development of state-of-the-art home care solutions is one of the priorities of the Chinese government, but private eHealth stakeholders have identified another flourishing sector in the country in recent years: fitness trackers.

    More than 100 million wearable technology expected to be sold in 2016

    According to a report by IDC, about 9.5 million wearable were sold in China in just three months (between April and June 2016). This is a 13.2% increase over the January-March period of the same year.

    If the country keeps up the way it is going, the Chinese market could end up accounting for 20 or 30% of worldwide wearable technology sales, estimated at 101.9 million items sold in 2016.

    Tools related to health and sport, such as sleep and fitness trackers, are among the most popular wearable in China.

    Best trackers brands in China

    In October 2016, the Personal Connected Health Alliance (PCHAlliance), a US organization, launched its China Work Group to cultivate the ecosystem of personal connected health technologies in China. This is another sign of the interest of health stakeholders in the Chinese market.

    “There is growing interest in personal health technologies throughout Asia, and the Chinese market represents an important opportunity to expand the use of interoperable personal connected health tools to improve health management, clinical outcomes and quality of life for Chinese citizens,” Horst Merkle, President and Chairman of The Continua Health Alliance – founder of PCHAlliance -, said.

    “Policy and education will be overwhelmingly the pieces that will move the needle in various places in Asia” (Sonny Vu, Fossil)

    You are president and CTO of connected devices at Fossil Group. I read that Misfit (Fossil owned) was outselling Fitbit in China with 660,000 wearable products sold in 18 months, from 2014 to summer 2015. Is it right?

    Fossil Group hasn’t announced break downs of numbers by brand but needless to say if you just look at the number of reviews we have online on places like Jd.com you can see that we’re selling quite well in China.

    “We’ve never seen anything like it, there is a lot of momentum in China,” you said to Wareable.com.
    Do you really feel a particular craze for connected objects in China?

    It does feel like it. I’m not sure if proportionally it’s higher than other places but with hundreds of millions of people getting access to mobile internet, an important prerequisite to having a connected experiences, the numbers are naturally going to be large in terms of connect devices sales.

    Is China right now one of the most important market to set up based when you are a society focusing on health connected devices?

    China is certainly up there in terms of being an important market. With the health trends moving in the direction that it is (high rates of obesity / diabetes / hypertension in developing countries as well as developed countries), people are going to be paying more attention.

    What are Fossil’s current projects in China on the health connected devices market?

    We continue to see good sales of our tracker (activity/sleep) products in China – more to come on that front so stay tuned. The main idea is to make these things fashionable – wearable tech that doesn’t look like wearable tech but fashion accessories and jewelry.

    According to you, how can connected devices solve some of the healthcare issues in China?

    I think it’s going to take a lot more than just connected devices. Really captivating content and coaching will be important to engaging users in a meaningful way. This is just at the product / commercial level. Most certainly policy and education will be overwhelmingly the pieces that will move the needle in various places in Asia.

    Some experts say that it can be a problem that private companies lead the eHealth market from an ethical point of view.
    What is Fossil’s policy about health data privacy and security?

    We take data privacy and security of our users’ data very seriously. We’ve been working on these issues for a number of years now so our systems are fairly well hardened. It’s really the new entrants trying their hand at connected devices for the first time that you need to be worried about.

    Isn’t it an issue for you, for companies development specialized in eHealt, that the regulations to ensure safety and protection of personal data in China are either lag behind or no clear guideline for now?

    Sorry, as I’m now an officer in a public company, I can’t parse your question.

    In your opinion, can China become an international leader in health connected devices in five, ten or twenty years?

    I think it kind of already is, at least in terms of consumer tracking products – they probably have more active users of activity trackers than any other country in the world, with a slightly possible exception of the US.

  • 6ème édition du colloque JETSAN 2017 les 31 mai et 1er juin 2017 à l’Université d’Orléans

    L’Université d’Orléans accueille la 6ème édition du colloque JETSAN à l’IUT de Bourges, les 31 mai et 1er juin 2017 avec pour thématique : « La santé connectée ».

    3 sessions portant sur l’état de l’art des technologies, des méthodes et des applications dans le domaine de la télésanté mettront à l’honneur les thématiques suivantes :
    – Systèmes intelligents pour l’autonomie
    – Télésanté et applications robotisées
    – Dispositifs bio-médicaux connectés.

    Ce colloque est ouvert aux chercheurs, représentants des pouvoirs publics, professionnels de santé, industriels, usagers et plus généralement à tous les acteurs intervenant dans le cadre de la télésanté.

    Thématiques & thématiques associées

    Systèmes intelligents pour l’autonomie

    Thématiques associées : capteurs environnementaux et systèmes embarqués, méthodologies d’analyse des données et de décision, méthodes de conception participative et d’évaluation par les usages, utilisabilité, acceptabilité et questions éthiques associées.

    Télésanté et applications robotisées

    Thématiques associées : Robotique, automatique, systèmes embarqués, informatique industrielle, communications sécurisées, réseau 4G/5G, acceptabilité des systèmes, téléprésence.

    Dispositifs bio-médicaux connectés

    Thématiques associées : dispositif biomédical, réseau de capteurs sur ou dans le corps (BASN), faible consommation, télémédecine, sécurité des données, éthique.

    Dates clés

    • 01/11/2016 : Ouverture des soumissions au colloque
    • 01/12/2016 : Ouverture des inscriptions au colloque
    • 28/02/2017 : Date limite des soumissions
    • 03/04/2017 : Réponse aux auteurs
    • 01/05/2017 : Date limite d’inscription des auteurs et d’envoi de la version finale
    • 31/05/2017 & 01/06/2017 : Colloque

    Programme

    31 mai 2017

    • 10h-12h : Conférence presse
    • 12h-14h : Déjeuner
    • 14h-17h : Session « Systèmes intelligents pour l’autonomie »
    • 17h : Visite de l’appartement pilote
    • 20h : Dîner

    1er juin 2017

    • 9h-12h : Session « Télésanté et applications robotisées »
    • 12h-14h : Déjeuner
    • 14h-17h : Session « dispositifs bio-médicaux connectés »

    Inscription en ligne sur le site : https://jetsan2017.sciencesconf.org/registration/index