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  • Start-up : les lauréats du programme Soft Landing Boston (Medicen Paris Region)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region et ses partenaires ont dévoilé les start-up lauréates du programme Soft Landing Boston le 29 mars 2017.

    Conçu par Medicen Paris Region, French Tech Hub, Bpifrance, MedNest et MassMEDIC, le Soft Landing Boston est un programme dédié aux entreprises du domaine e-santé et medtech (dispositifs médicaux, objets connectés et outils de diagnostic).

    Ce dernier a pour objectif d’aider ces entreprises à développer leurs solutions innovantes en Amérique du Nord.

    Les 8 lauréats de cette deuxième édition participeront à un programme intensif au cours de l’événement MassMEDIC qui aura lieu à Boston en mai 2017.

    En février 2017, 13 entreprises avaient été présélectionnées parmi 24 start-up et PME.
    Elles ont présenté leur projet devant un jury bilatéral Paris-Boston composé d’experts du domaine de la santé, d’investisseurs et d’organismes spécialisés dans l’innovation.
    A l’issue du second tour, huit entreprises ont été retenues selon plusieurs critères : le caractère innovant de leur solution, l’expertise de leur équipe, et leur potentiel de développement aux États-Unis.

    Début mai 2017, les lauréats participeront à un programme intensif d’une durée de 5 jours.
    Ils assisteront notamment à des ateliers dédiés au système de remboursement, à l’organisation du système de santé américain et aux stratégies de levée de fonds.

  • L’Australie en position de devenir le leader de la médecine génomique

    Bill Ferris, président de l’Innovation and Science Australia (ISA), estime que le secteur de la technologie médicale jouera en Australie un rôle moteur en matière d’innovation et que le pays pourrait devenir leader dans le domaine de la médecine génomique.
    L’expert a partagé cette analyse au mois de mars 2017, juste avant un discours prononcé le 15 mars à la chambre de commerce australienne des États-Unis. Il y a exposé les six principaux défis auxquels devra faire face le pays pour devenir une « nation d’innovation de premier plan ».

    Australie : les services de santé numérique et la gestion des big data au cœur des projets d’innovation

    L’Innovation and Science Australia est un organisme indépendant chargé de conseiller le gouvernement et d’effectuer des recherches, notamment dans le domaine des sciences, des technologies et du business development.

    Selon Bill Ferris, les secteurs les plus prometteurs pour le pays sur le marché de la santé sont :

    • les services liés à la santé numérique (dossier médicaux numériques, plateformes rassemblant les historiques de santé…), qui facilitent l’accès aux données et leur analyse, permettant ainsi une meilleure prévention. Un secteur pour lequel Bill Ferris se dit très optimiste.
    • les big data, dont la bonne gestion est essentielle dans le cadre de la médecine de précision. La réussite dans ce domaine découle « de nos capacités en matière de séquençage de gènes et d’analyse de pathologie », précise M. Ferris. « C’est un domaine d’activité énorme et, d’après notre analyse, l’Australie est déjà en bonne position et pourrait faire partie des chefs de file. »

    L’Australie a déjà fondé l’Australian Genome Referencing Facility avec la succursale de Melbourne basée à l’Institut Walter and Eliza, et Sydney dispose du Kinghorn Center for Clinical Genomics à l’Institut Garvan.

    En novembre 2015, le Conseil national de la santé et de la recherche médicale du pays a remis la deuxième plus importante subvention de son histoire, soit 25 millions de dollars (23 M€), à l’Australian Genomic Health Alliance, un réseau national de 47 organisations partenaires, dont des instituts de recherche, des hôpitaux et des universités.

    Le secteur médical australien figure parmi les plus avancés au monde selon Bill Ferris

    L’industrie médicale australienne a déjà atteint un niveau de classe mondiale en termes de création de savoirs, estime Bill Ferris. D’après lui, le Fonds de traduction biomédicale (500 M$ ; 463 M€) entraînerait davantage de succès commerciaux et la base de données mise en place par le ministère de la Santé, My Health Record (MyHR), pourrait ouvrir de nouvelles possibilités aux start-up.

    « [Avec MyHR] (…) les questions de confidentialité ont déjà été bien traitées et, en ce sens, nous sommes en avance sur presque n’importe qui dans le monde… [Cette base de données] peut devenir une ressource précieuse pour mettre en place une meilleure prestation de services, de meilleurs pronostics et devenir une base solide pour toute une série de nouvelles applications commerciales, y compris dans le domaine de la médecine de précision. »

    Les six grands défis cités par Bill Ferris :

    • 1. encourager davantage d’entreprises australiennes à mettre en place les meilleures pratiques mondiales en matière d’activités innovantes dans le domaine de la santé ;
    • 2. obtenir des avantages économiques et sociaux plus importants grâce à des processus plus novateurs d’approvisionnement et de prestation de services de la part des gouvernements ;
    • 3. développer un système éducatif plus apte à répondre aux besoins changeants des citoyens et des entreprises ;
    • 4. renforcer la collaboration entre les secteurs de la recherche et de l’industrie afin d’accroître l’innovation et la commercialisation ;
    • 5. multiplier les engagements stratégiques internationaux pour attirer les talents, les savoirs et les capitaux afin d’alimenter le système d’innovation ;
    • 6. privilégier des projets à fort impact, capables d’opérer des changements dans l’optique d’obtenir de meilleurs résultats d’innovation en Australie d’ici 2030 et au-delà.

    Les six challenges en question seront placés au centre des recommandations que l’Innovation and Science Australia doit soumettre au gouvernement d’ici la fin de l’année. Objectif du programme : positionner l’Australie parmi les leaders mondiaux de l’innovation d’ici 2030.

    « Notre personnel de santé aura besoin de solides compétences pour générer, transférer et mettre en œuvre des connaissances et des idées. Nous avons besoin d’un système intégré d’éducation et de compétences qui produise et soutienne une main-d’œuvre capable de réagir et de s’adapter au changement. Nous voulons que nos enfants aient des compétences très développées dans les domaines de la logique, de la créativité et de l’interaction sociale », a déclaré M. Ferris.

    Il a également évoqué le besoin de déployer des projets ambitieux à grande échelle et à fort impact pour stimuler l’innovation au sein de l’industrie.

    « À travers l’élaboration du Plan stratégique de 2030, nous espérons identifier une ou plusieurs initiatives majeures (…) capables d’engendrer des avantages directs et indirects importants pour notre système d’innovation et pour l’économie en général. »

  • Australia will lead the medical technology’s market, according to Bill Ferris (ISA)

    Bill Ferris, chair of Innovation and Science Australia (ISA), believes the sector of medical technology will play a major role in the country’s innovation and think Australia could become the world leader in genomic medicine.

    The expert shared this analysis in March 2017, just before a speech on March 15 to the Australian American Chamber of Commerce, where he outlined the six key challenges that will face the country to become a « top tier innovation nation ».

    Australia: digital health services and big data management at the heart of innovation

    Innovation and Science Australia is an independent statutory board which provides strategic advice to the whole Government of the Commonwealth of Australia on all science in science, technology and business development.

    According to Bill Ferris, the most promising sectors on the Australian healthcare market are:

    • Digital health services (digital medical documentation, history platform…), which facilitate big data access and analysis, enabling better prevention. This sector is « the one I’m most optimistic about it », said Bill Ferris.
    • Big data: an effective big data management is essential, especially in the field of precision medicine. Success in this sectors stems « from our capabilities in gene sequencing and pathology analysis, » said Bill Ferris. « That is a huge area of activity and from our analysis Australia is already right up there and could be positioned at the front of the bus. »

    Australia has already founded the Australian Genome Facility Referencing with the Melbourne branch based at the Walter and Eliza Institute, while Sydney has the Kinghorn Center for Clinical Genomics at the Garvan Institute.

    In November 2015, the National Health and Medical Council has delivered the second largest grant in its history of $25 million (€23 M) to the Australian Genomic Health Alliance, a national network of 47 partner organizations, including hospitals, research institute, and universities.

    The Australian medical sector is among the most advanced in the world, according to Bill Ferris

    The Australian medical industry is already world-class in terms of knowledge creation, said Mr Ferris. According to him, the $500 million (€463 M) Biomedical Translation Fund would lead to more commercial successes and the database set up by the Ministry of Health, My Health Record (MyHR), would open up new opportunities for startups.

    « [Through MyHR], privacy issues have already been well covered and in that sense we’re ahead of almost anyone in the world… It can become a valuable resource for better service delivery, prognosis, diagnosis and the basis for a whole pile of new business applications, including precision medicine. »

    The six key challenges outlined by Bill Ferris:

    • 1. Encouraging more Australian companies to achieve global best practice in innovative activity on the healthcare market;
    • 2. Getting greater economic and social benefits through more innovative procurement and service delivery performance of governments;
    • 3. Developing an education system more responsive to the changing needs of citizens and businesses;
    • 4. Strengthening collaboration between Australian research and commerce sectors to increase innovation and commercialization;
    • 5. Maximizing strategic international engagements to bring in the talent, knowledge and capital to fuel the innovation system;
    • 6. Selecting high-impact projects capable of making changes in Australia’s innovation outcomes out to 2030 and beyond.

    This six challenges will form the backbone of the recommendations Innovation and Science Australia will submit to the government by the end of 2017. Main goal: positioning Australia to be a world innovation leader by 2030.

    « Our workforce will require the skills to generate, transfer and implement knowledge and ideas. We need an integrated education and skills system that produces and supports a workforce capable of reacting and adapting to change. We want our children to have highly developed skills in the areas of logic, creativity, and social interaction, » said Bill Ferris.

    He also mentioned the possibilities of using major high-impact large scale projects to drive innovation.

    « In developing the 2030 Strategic Plan, we hope to identify one or more major, game-changing, initiatives with scale that can deliver significant direct and spill-over benefits to the innovation system and broader economy. »

  • China investors begin to doubt the profitability of health mobile apps

    Valued at 3 billion (€ 2.8 billion) in a funding round in 2016, Chinese eHealth mobile application Good Doctor (Ping An) has led since its launch a wave of investment flooding the China’s mobile medical industry.

    But investors are beginning to lose confidence in the ability of these companies to turn a profit, analyzes the Financial Times in a story published on March 2017.

    However, investors start losing confidence in these companies and their ability to make profits, analyzes the Financial Times in an article published in March 2017.

    China: more than 2000 eHealth apps

    In China, more than 2,000 mobile applications offer users health services, such as medical advice, appointment bookings, etc. and niche services are tapping into demand, offering patients secure health services and providing easy access to healthcare in a country where the industry is marked by widespread distrust of hospitals and clinics, often overcrowded.

    Good Doctor, founded by China insurance group Ping An, says they have 27 million monthly active users – some analysts estimate that are approximately 20 million users – who receive 400,000 diagnoses in one day . « Digital healthcare services are releasing some of the pressure on China’s creaking healthcare system, » said the founder of the application, Oliver Wang (Financial Times).

    Straddling the areas of healthcare and technology, two of the China’s most prominent investment sectors, hundreds of medical applications attracted in 2016 private equity and venture capital funding.

    Among the most famous mobiles applis in the country, there are WeChat (Tencent), WeDoctor and Spring Rain Doctor, claiming more than 800 million users. Valued at more than $1 billion (€ 926 M), they are among the most promising Chinese start-ups.

    EHealth: Chinese regulations restricts opportunities for entrepreneurs

    The Chinese consumer demand for digital health services is motivated by a lack of trust in the lower levels of the national public health system and limited access to doctors, especially in remote areas.

    However, regulations prevent firms to charge for booking hospital appointments and limit services offered via applications, that offer users health advice rather than full consultations.

    To make profit, WeDoctor (Tencent) is based on advertising and recommendation of doctors to patients, a service that can be charged because it allows users to avoid long queues through appointments line. The company claims to have registered more than 100 million appointment bookings over the past two years and RMB1.2 billion ($175 M; €162 M) in revenue in 2016.

    Investments in the China’s digital health sector dropped by 10% between 2015 and 2016

    Despite the good market development, investment in eHealth sector dropped by 10% in China year on year in the last quarter of 2016 to $520 million, after a 41% decline in the previous three months, according to consultancy VC Beat (Financial Times).

    « If you look at the user numbers it looks great, but if you ask who’s paying it doesn’t look so great, » said Florian Then, a Shanghai-based partner at McKinsey’s healthcare practice.

    « We’ve invested in several of these companies but are still generally very sceptical of how most of the sector will generate revenues. Sustainability will be a big question mark, « analyzed managing partner at Qiming Venture Partners, which has backed WeDoctor.

    In 2016, investors were shocked to discover online a list of 27 medical applications that had closed after burning through their funding. Another unpleasant announcement for the market followed: the internet giant Baidu recently said it would close was shutting down its mobile health unit and its famous app Baidu Doctor.

    To make more money, digital health startups circumvent regulations

    • In an attempt to generate income, eHealth mobile applications try to find tie-ups with physical hospitals. WeDoctor is aiming to set up 100 hospitals within three years, in cooperation with existing facilities.
    • After it realize that advertising was not enough to cover its expenses, Spring Rain Doctor plans to offer its users private health insurance.
    • The start-up of the sector have also begun to focus on consumer services, offering over-the-counter medicines or paid-for services, such as botox injections.

    But there is a regulatory risk. If local interests are jeopardized, officials could act to restrict the use of these medical applications.

    The health sector is quite sensitive, said the Financial Times. In 2016, Baidu recorded its worst quarterly earnings performance since 2007 after an investigation revealed it was broadcasting on its search engine advertisements promoting unlicensed private hospitals, offering unnecessary or poor quality treatments.

    « There is not a regulator system telling you what you can and can’t do in mobile health and that makes the market a big mystery, » said M. Wang (Ping An Good Doctor). You couldn’t know when the government [is going to say] ‘no’. »

    EHealth apps: investments continue despite some doubts

    Despite growing doubts and lack of clear rules on the market, Chinese investors appear to retain some interest in the mobile healthcare sector.

    Among the most recent example: Chinese society Hakim Unique Internet Co. has led in March 2017 a funding round of $40 million (€36.8 million) in March 2017 for Haoeyou, a start-up which offers Chinese patients access to an online platform where they can connect with doctors based in the United States.

  • Medadom, application de commande géolocalisée de visite médicale à domicile

    Commander une visite à domicile dans un délai de 90 minutes dans l’objectif d’obtenir ses premiers soins, c’est ce qu’annonce proposer Medadom via une application, le 26 mars 2017.
    Cette application vise à mettre en relation un patient géolocalisé avec le médecin conventionné de secteur I le plus proche, auprès duquel s’effectue directement le règlement.

    Medadom est une application mobile visant à mettre en relation des professionnels de santé avec des patients souhaitant une visite à domicile, accessible via une application mobile iPhone et Androïd.

    En pratique, l’utilisateur géolocalise via l’application les médecins disponibles autour de lui, lance un appel de visite et reçoit une réponse avec un temps d’attente afin que le médecin se déplace jusqu’à lui.   

    Le médecin quant à lui se rend disponible sur l’application. Sollicité par un patient, il accepte la visite et l’appelle afin de juger de l’urgence représentée par les symptômes décrits. Arrivé sur le lieu de la prise en charge, le médecin notifie être en consultation.

    Les types de soins concernés

    Tous les soins de médecine générale sont proposés (par exemple : angine, otite, grippe…), hors urgences vitales.

    Modèle économique et tarification

    Le modèle économique repose sur des frais fixes de mise en relation facturés aux médecins de la plateforme.
    Par ailleurs, les tarifs proposés sont conventionnés secteur I ( 33€ de 8h à 20h et 61,50€ de 20h à minuit) pour le patient.

    Ce projet a été développé par 3 cofondateurs : Charles Mimouni, médecin depuis 30 ans ayant monté plusieurs projets dans le domaine médical; Alexandre Bellage, entrepreneur et spécialiste dans le domaine des start-up et Eliedan Mimouni, étudiant en 6e année de médecine.

  • Pocket, l’application de communication interne de l’Institut Gustave Roussy

    Une application comme nouvel outil de communication interne entre collaborateurs, c’est ce qu’a annoncé avoir développé l’Institut Gustave Roussy le 21 mars 2017.

    Baptisée « Pocket », cette application mobile vise à faciliter l’accès et le partage de l’information auprès des 3 000 employés de l’établissement.

    Permettant de recevoir en temps réel sur son smartphone les actualités de l’Institut, cette application B2E (Business to Employees) a été conçue par la Direction de la communication de Gustave Roussy, répondant à une problématique de diffusion de l’information interne dans un établissement multi-sites.

    L’objectif est de développer les liens inter-collaborateurs et de rapprocher la « communauté Gustave Roussy ».

    Via cette application tout employé peut consulter à tout moment le fil d’information interne de l’Institut (conférences, informations RH, nominations, vie des services), échanger entre collaborateurs sur un forum de discussion et accéder à des informations pratiques (restauration, conciergerie etc.).

  • Inde : Tech Mahindra acquiert le groupe HCI (USA), expert IT dans le secteur de la santé

    Le fournisseur de technologies IT Tech Mahindra (Inde) a récemment signé un accord visant à acquérir CJS Solutions Group LLC (groupe HCI), une société américaine de conseil en technologies de l’information spécialisée dans le domaine de la santé .

    Cette acquisition s’aligne avec les objectifs de Tech Mahindra, qui place la numérisation parmi les cinq principaux piliers de sa stratégie de croissance.

    Le groupe HCI : l’une des sociétés privées les plus dynamiques des États-Unis

    Le groupe HCI travaille avec d’importants fournisseurs de services de santé à travers le monde. Il est présent en Europe, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique.

    L’entreprise se concentre sur la mise en œuvre complète de dossiers médicaux électroniques (EMR) et de dossiers de santé numériques (EHR). Elle propose des services de consulting aux entreprises, centrés sur la mise en place des EMR et des EHR mais aussi sur des domaines plus spécifiques comme l’intégration de systèmes d’information, l’adoption de systèmes IT en clinique, l’optimisation et la cybersécurité.

    Le groupe HCI a été reconnu comme étant l’une des sociétés privées les plus dynamiques aux États-Unis par divers titres de presse spécialisés, comme le magazine INC et le Consulting Magazine.

    Tech Mahindra: un investissement initial de 89,5 M. US$ pour obtenir 84,7 % des parts du groupe HCI

    « [Cette] acquisition permettra non seulement de positionner Tech Mahindra comme un acteur significatif dans l’espace des fournisseurs de soins mais sera l’occasion d’aller plus loin dans l’industrie via la mise en œuvre d’EMR et de services environnants », a déclaré C. P. Gurnani, directeur général de Tech Mahindra.

    Les revenus de la société perçus entre septembre 2015 et septembre 2016 s’élèvent à 114 M. USD (106 M. €). La valeur du groupe est actuellement estimée à environ 110 M. USD (102 M. €).

    La transaction devrait être conclue d’ici avril 2017, sous réserve de l’obtention de toutes les approbations réglementaires nécessaires. Selon les modalités fixées, Tech Mahindra effectuera un paiement initial de 89,5 M. USD (83 M. €) et obtiendra ainsi 84,7 % des parts de l’entreprise.

    Tech Mahindra compte sur cette acquisition pour moderniser le secteur de la santé en Inde et ailleurs dans le monde

    « [Ce nouveau contrat] (…) s’aligne parfaitement avec notre nouvelle philosophie de marque, « Connected World. Connected Experiences » (« un monde connecté, des expériences connectées ») », a déclaré Atul Kunwar, président et directeur technique de la société indienne.

    Selon Ricky Caplin, P.-D.G. du groupe HCI, ce partenariat avec Tech Mahindra « améliorera le secteur de la santé grâce à la combinaison [de différents facteurs, dont] une perturbation [positive de l’industrie], des innovations et une réduction des coûts ».

  • India: Tech Mahindra to acquired the HCI Group (US), IT consulting firm in the health sector

    Tech Mahindra (India), specialist in digital transformation, has recently signed an agreement to acquire CJS Solutions Group LLC (The HCI Group), a US-based healthcare information technology consulting company.

    This acquisition is in line with the objectives of the Indian firm, which places « digitalization » among the five main pillars of its growth strategy.

    HCI: one of the fastest growing private companies in the United States

    The HCI Group works with leading Tier-I healthcare service providers throughout the world. The company is present in Europe, Middle East and Asia-Pacific.

    The firm focuses on providing end-to-end implementation of EMR and EHR software, training and support services. It offers enterprise-wide advisory services, focused on on IT system implementation and training but also on specialty service lines in integration, testing, optimization and cybersecurity.

    The HCI Group has been recognized as one of the fastest growing private companies in the United States by various specialized journals, such as INC magazine and the Consulting Magazine.

    Tech Mahindra: an upfront payment of $ 89.5 million for the purchase of 84.7% stake in The HCI Group

    « The acquisition will not only position Tech Mahindra as a significant player in the healthcare provider space, but will also provide an opportunity to go deeper in this space via EMR implementation and surrounding services route, » said CP Gurnani, managing director and chief executive officer of Tech Mahindra.

    The company had revenues of US$114 M (€106 M), for 12-month period ended 30th September 2016. The group value is currently estimated at about US$110 M (€102 M).

    The transaction is expected to close by April 2017, subject to obtaining all necessary regulatory approvals. Under the terms of the acquisition, Tech Mahindra will make an upfront payment of US$89.5 M (€83 M) for purchase of 84.7% stake in the company.

    Through this acquisition, Tech Mahindra would like to modernize the health sector in India and around the world

    « The acquisition (…) aligns perfectly with our new brand philosophy – Connected World. Connected Experiences, » said Atul Kunwar, president and chief technology officer of the Indian firm.

    According to Ricky Caplin, CEO of The HCI Group, this partnership with Tech Mahindra « will improve the healthcare industry through a combination of disruption, innovation and cost reduction ».

  • Appel à candidatures : trophées de la e-santé 2017

    Dans le cadre de l’université d’été de la e-santé qui se déroulera du 4 au 6 juillet 2017 à Castres-Mazamet, un appel à candidatures est ouvert pour les trophées de la e-santé 2017 jusqu’au 21 mai 2017. Huit catégories de e-santé seront représentées et trois prix seront remis.

    Critères de participation

    Ouvert aux parties prenantes de l’écosystème de la e-santé

    Le programme est ouvert à tous les entrepreneurs, chercheurs, patients, professionnels de santé, étudiants ayant développé un outil ou une application en matière de e-santé dans les domaines suivants:

    • Télémédecine
    • M-santé patient / Grand public
    • M-santé Professionnel de santé 
    • Big Data / Data
    • Coordination des soins
    • Autonomie / Maintien à domicile
    • Objets connectés de santé
    • Étudiants

    Trois prix spéciaux

    • Le Grand prix Pierre Fabre
    • Le prix des internautes
    • Le prix coup de cœur du Jury

    Calendrier et inscription

    Calendrier

    • mars 2017: ouverture des candidatures
    • 21 mai 2017: date limite de candidature
    • du 22 mai au 4 juin 2017: étude des candidatures et présélection des dossiers
    • 6 juin 2017: annonce des finalistes
    • 5 juillet 2017: présentation orale, délibération du jury et cérémonie de remise des prix

    Inscription

    Tout(e) Start-up, entreprise du secteur des technologies et de la santé, établissement de santé, professionnel de santé, association de patients et d’aidants, acteur de la protection sociale, chercheur et étudiant peut candidater avant le 21 mai 2017 en retournant le Dossier de candidature à l’adresse trophees@universite-esante.com.

    Vous pouvez retrouver le Règlement du concours ici.

  • Chine : une société investit 40 M $ dans une appli aidant les Chinois à se soigner aux États-Unis

    Permettre à la population chinoise d’avoir accès à des médecins basés aux États-Unis, telle est la promesse faite par la société chinoise Hakim Unique Internet Co. qui a mené un tour de financement de 40 millions de dollars (36,8 M €) en mars 2017 pour la plateforme Haoeyou.

    Les investisseurs chinois ont déployé des milliards de dollars sur le marché de la santé numérique en 2016 mais ce dynamisme pourrait s’essouffler dans les années à venir car ils commencent à douter de la rentabilité de ces applications mobiles centrées sur la santé.

    Haoeyou : une plateforme pour mettre en relation patients chinois et médecins américains

    Fondé en 2013, Haoeyou (« bons amis médecins » en mandarin) propose aux patients chinois d’accéder à une plateforme en ligne via laquelle ils peuvent prendre rendez-vous avec des médecins américains et recevoir une consultation à distance via une webcam.

    Le service aide également les utilisateurs à se rendre aux États-Unis pour recevoir un traitement médical de pointe.

    Plus de 1 000 fournisseurs de soins sont enregistrés sur la plateforme, affirme Haoeyou, dont la valeur est aujourd’hui estimée à environ 200 millions de dollars US (184 M €).

    1,1 milliard $ investi en Chine sur le marché des soins de santé numériques (1er semestre 2016)

    Environ 1,1 milliard de dollars US (1,01 Md €) a été investi par des entreprises chinoises dans le secteur des soins de santé numériques – notamment dans le domaine de la télémédecine – au cours du premier semestre de l’année 2016, indique CB Insights, une société de recherche spécialisée américaine.

    • En février 2017, Matrix Partners Chine, Qiming Venture Partners et IDG Capital ont par exemple investi 200 millions de RMB (28 M $/ 25,7 M €) dans Anxin Doctor, une application chinoise dédiée à la santé maternelle et pédiatrique.
    • En 2016, We Doctor Group Ltd a reçu 20 millions de dollars US (18,4 M €) de la part de Shandong Tyan Home Co. et la start-up de pharmacie en ligne basée à Guangzhou, 7LeKang, a conclu un tour de financement de 100 millions de dollars US (92 M €) pour développer des services de santé mobiles, en augmentant le réseau de ses médecins et en subventionnant les patients.

    L’attrait des investisseurs chinois pour le secteur de l’e-santé pourrait s’estomper.

    Cet engouement pour la santé numérique sur le marché chinois est cependant à nuancer.

    Dans un article paru le 8 mars 2017, le Financial Times révèle que les investisseurs du pays commencent à douter de la rentabilité des applications mobiles centrées sur la santé, s’interrogeant sur leur capacité à réaliser des profits sur le long terme.