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  • Asia-Pacific (excluding Japan): IoT at the heart of the digital transformation in health by 2019

    41% of health care organizations in Asia-Pacific excluding Japan (APeJ) plan to launch at least one IoT solution over the next two years, according to a report released at the end of March 2017 by the research firm IDC.

    About 63% of healthcare organizations believe that the IoT technologies will be at the center of the digital transformation of the healthcare industry, say the authors of the study entitled « IDC 2016 Global IoT Decision Maker Survey ».

    Security-related concerns and the fear of recurring costs encourage healthcare organizations to invest in IoT

    According to this new study, the key priority areas that healthcare organizations would focus their IoT efforts on are:

    • remote patients monitoring;
    • resource using (medical records, health data);
    • tracking of patients.

    The IDC survey reveals that the main reasons why healthcare organizations, especially large private hospitals, would be willing to develop IoT solutions on a large scale would be:

    • the improvement of security and the reduction of recurring costs (the two main reasons);
    • the limitation of operational costs in the long term;
    • the creation of new revenue streams;
    • the improvement of energy efficiency.

    « IoT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement »

    « The focus on mobility and analytics, coupled with the need for optimizing resource distribution, especially in the urban setting are driving acceptance for IOT implementation at healthcare organizations, » said Ashwin Moduga, research manager Health Insights, Apej, IDC Asia-Pacific.

    « With the advent of digital disruptors in the form of Virtual Care, the traditional hospital system could face gradual revenue losses unless digital transformation is undertaken as a proactive measure for the next decade, he added. And IOT is key to improve operational efficiency, clinical confidence and patient engagement for any large hospital. »

  • Remplacements à l’hôpital : « 20 % des CHU utilisent notre solution » (Guerric Faure, PDG, Whoog)

    Whoog développe des services de gestion des remplacements urgents basés sur le volontariat du personnel dans les établissements de santé. Le 28 mars 2017, Guerric Faure, son directeur général, a accordé un entretien à Health & Tech Intelligence dans lequel il revient sur la stratégie de développement de l’entreprise et sur le concept de plateforme de mise en relation entre professionnels de santé.

    Adoptée dans 20% des CHU de France, la solution de Whoog tend à s’étendre au sein des GHT.

    De quel constat êtes-vous parti pour créer Whoog ?

    Actuellement, les établissements de santé font face à une problématique d’augmentation de l’activité, de contraintes budgétaires et de tensions en ressources humaines sur le territoire. En effet, l’absentéisme est un problème structurel qui s’enferme dans un cercle vicieux : « l’absentéisme entraine l’absentéisme ». Whoog, aujourd’hui, tente de lutter contre cet absentéisme de dernière minute, génère un coût de remplacement humain et financier. 

    Face à cette contrainte, Whoog apporte une solution via une plateforme proposant la mise en relation entre professionnels de santé afin que le remplacement soit fluidifié et puisse être fondé sur le volontariat.

    Comment fonctionne cette plateforme ?

    La volonté de Whoog est de créer un outil répondant à des problématiques sociales et économiques. Sociales, tout d’abord, car le remplacement est fondé sur le volontariat et les professionnels de santé ont droit à la déconnexion, ainsi Whoog veille à l’équité du partage des missions. Economiques enfin, car, par rapport à une société de vacataires, les coûts engendrés par le remplacement de dernière minute sont divisés par 50 à 100 fois

    Actuellement, la solution Whoog s’adresse à tous les personnels soignants (aides soignants, IDE, IBODE, IADE etc.), les techniciens (ASH, brancardiers, etc.) et les personnels administratifs (secrétaires médicales, etc.). La solution est déployée en interne dans chaque établissement. Les agents s’inscrivent volontairement sur la plateforme de l’établissement et indiquent leurs vœux. Dès la validation des vœux par les responsables, les agents peuvent recevoir des propositions de missions répondant à leur demande. Whoog est une solution qui s’adapte au fonctionnement spécifique de chaque établissement.

    Comment se met en place la relation entre professionnels de santé ?

    L’objectif est de proposer une solution pour internaliser les vacations : à chaque nouvel établissement que nous accompagnons, nous avons un taux compris entre 40 et 90% de volontariat parmi le personnel. Les missions sont envoyées par les cadres et sont acceptées ou non par le personnel. Quand une mission n’est pas pourvue par du personnel titulaire, les établissements peuvent faire appel à des vacataires extérieurs comme des étudiants ou des retraités.

    Quelle est la stratégie de développement actuelle de l’entreprise ?

    La solution est commercialisée depuis deux ans. Nous nous adressons à un panel complet d’établissements : EHPAD, FEHAP, cliniques, centres hospitaliers et CHU. Actuellement, Whoog est utilisée par 20% des CHU français.

    Nous souhaitons utiliser la plateforme pour de nouveaux usages comme nous sommes en train de le faire avec le GHT de la Loire (GHT de 14 établissements) dont l’établissement support est le CHU de Saint-Étienne, pour proposer aux médecins de se positionner dans ce GHT. En d’autres termes, les médecins pourront effectuer des remplacements au sein du GHT tout entier.

    Actuellement, nous disposons d’un brevet pour notre technologie d’auto-répartition valable 15 ans en Europe et aux Etats-Unis qui nous confère un monopole naturel. A ce jour, nous n’avons pas de concurrents directs. Il n’y a que des moyens de substitution, comme les sociétés de vacataires ou d’intérim.

    Quel est le modèle économique de Whoog ?

    Il s’agit d’un abonnement payé par l’établissement qui est calculé sur mesure en fonction de la consommation qu’il en fait. En effet, une clinique ne fait pas face aux mêmes besoins d’utilisation qu’un CHU, c’est pourquoi un abonnement peut être compris entre une centaine et un millier d’euros par mois.

    Quel a été l’apport du CHU de Montpellier dans le développement de la plateforme ?

    Le CHU de Montpellier a été le premier à prononcer le besoin d’une solution. En effet, l’établissement faisait face à un tel besoin de vacations que les partenaires sociaux ont tenté de trouver une solution. Ils ont tout d’abord tenté d’y répondre grâce à un système de messages textes qui n’a pas vraiment fonctionné. Il s’est ensuite tourné vers nous qui proposions une technologie fondée sur un algorithme breveté de répartition automatique. Nous avons donc adapté notre solution aux besoins du CHU de Montpellier.

    Depuis, nous continuons à procéder de la même manière : nous fabriquons une solution évolutive sur la base des remontées de nos clients et des retours des utilisateurs.

  • Autogestion de pathologie : 80 % des sites ne sont pas maintenus à la fin de l’essai clinique (Etude)

    Une équipe de chercheurs de l’University of Michigan Medical School a établi une liste des sites web proposant une autogestion face à des problèmes de santé tels que réduire sa consommation d’alcool, de tabac ou de marijuana; gérer sa maladie psychiatrique, parfaire son régime et son activité physique, ou abordant/concernant l’insomnie, la douleur chronique, le risque cardiovasculaire.

    Validés lors d’essais cliniques contrôlés et randomisés, ces programmes d’amélioration de santé en ligne disparaissent une fois l’essai clinique achevé, au grand dam des chercheurs qui souhaiteraient que les patients aient accès à une information fiable entre deux visites médicales.

    Ils précisent que cette liste n’est qu’un début et est vouée à être étoffée, les essais cliniques étant réalisés de façon continue; et indiquent qu’il est important que des procédures soient mises en place afin que les individus sachent où trouver des informations fiables reposant sur des preuves cliniques.

    Cette liste a été publiée dans le Journal of Medical Internet Research « Internet-Delivered Health Interventions That Work : Systematic Review of Meta-Analyses and Evaluation of Website Availability » en mars 2017.

    En pratique, l’équipe de l’Université du Michigan a réalisé une large recherche de tout document dont l’objet était une approche d’autogestion en ligne, quelque soit la langue ou le domaine de santé concerné. Ils ont ainsi compilé des preuves issues d’essais cliniques contrôlés et randomisés à travers l’analyse de 71 méta-analyses comprenant les résultats de 1 733 études.

    • 80% des approches d’autogestion liées à la santé en ligne dont l’efficacité a été démontrée par des essais cliniques contrôlés et randomisés ne sont pas accessibles au grand public (étude des sites gratuits, payants, structurés comme des cours ou modules interactifs avec tâches à accomplir une fois déconnecté d’Internet)
    • Seuls 21% des programmes en ligne possédent un site web fonctionnel une fois l’essai clinique terminé, faute de maintien du support d’hébergement web et de mises à niveau.

    Les chercheurs regrettent qu’entre chaque visite médicale les patients ne puissent s’orienter vers une information fiable, reposant sur des preuves scientifiques validées cliniquement.

    Par ailleurs, il est précisé que ces sites d’information s’adressent autant aux professionnels de santé qu’aux patients, ceci étant illustré à travers l’exemple du site PainACTION, créé avec des fonds issus du NIH, offre des ressources aux deux cibles dans la gestion de la douleur chronique.

    Évoquant les 3,5 milliards d’internautes à travers le monde, les chercheurs estiment que « S’il existe un programme Internet pouvant aider quelqu’un à améliorer sa santé et que cela implique peu de coûts supplémentaires de le maintenir, il serait utile d’investir afin de maintenir la disponibilité de ces sites car cela pourrait représenter une rentabilité considérable à l’échelle mondiale. En outre il conviendrait de réaliser un meilleur travail en informant les personnes qu’il existe des sites fondés sur des données probantes pour les aider. »

  • Ambulatoire : DirectoSanté lève 250 000 €

    La société nantaise DirectoSanté, qui ambitionne d’optimiser les contacts à distance entre les patients et l’établissement de santé qui les prend en charge, a annoncé avoir levé 250 000 € le 5 avril 2017, auprès de Sodero Gestion (société de gestion de fonds) via Pays de la Loire Développement (fonds d’investissement partenaires dont la vocation est de financer en fonds propres des entreprises régionales réalisant moins de 4 millions d’euros de chiffre d’affaires) et via le fonds de co-investissement régional Pays de la Loire Participations.

    Ces derniers ont chacun investi en capital amorçage à hauteur de 125 K€ dans l’optique d’assurer le développement national de DirectoSanté.

    Évolution de la prise en charge ambulatoire

    Le service proposé par DirectoSanté repose sur des échanges automatisés par SMS et une application de mise en relation médecins-patients permettant de préparer les patients avant leur hospitalisation et d’assurer un suivi postopératoire à distance.

    A la veille de leur intervention, les patients reçoivent par SMS un rappel de l’heure de convocation et des consignes préopératoires qu’ils doivent valider et, dès le lendemain, des questions sur leur état de santé. En cas de besoin détecté, l’infirmière ou le médecin concerné en est informé via son application et est mis en relation avec le patient. L’ensemble de ces échanges est tracé dans le dossier du patient.

    Selon DirectoSanté, le taux de retard et d’annulation est diminué de 30%, les professionnels de santé n’appellent les patients qu’en cas de besoin et gagnent ainsi du « temps soignant », et l’hôpital assure une meilleure prévention des complications postopératoires.

    L’application est en attente d’obtention d’un brevet. Le service est proposé aux établissements en mode SaaS, ainsi qu’à des médecins de ville dans l’optique d’un accompagnement entre les consultations traditionnelles, auquel cas il est à la charge du patient et rémunère le professionnel de santé pour son temps et son expertise.

  • Émirats arabes unis/Japon : détecter les émotions dans la voix pour améliorer le bien-être

    Fin février 2017, la société japonaise Smartmedical Corp. a signé un accord avec le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis (E.A.U.) pour lui autoriser l’utilisation de l’une de ses technologies dans le cadre de l’UAE’s national happiness program, un programme national dédié au bonheur.

    Le dispositif de Smartmedical, baptisé « Empath », identifie les émotions en temps réel en analysant différentes propriétés de la voix.

    Empath : un outil pour évaluer de manière objective les émotions

    Empath est capable de détecter les émotions d’une personne en temps réel, quelle que soit sa langue, en analysant de multiples propriétés physiques de sa voix, telles que l’intonation, le ton, le volume et le débit de parole.

    L’outil a été développé à travers des recherches collaboratives entre des universités telles que l’Université de Tokyo et l’Institut de science et de technologie de Nara (Japon). Ses créateurs ont décroché le premier prix du Japan Resilience Award 2015 et un prix d’excellence au MCPC Awards en 2015, deux concours réputés dans le secteur de l’high tech.

    « L’Empath de Smartmedical est un excellent instrument pour mesurer le bonheur et la positivité des gens. Il est facile à utiliser et pratique pour analyser les émotions en temps réel à partir de données vocales. Nous sommes très heureux de l’introduire pour améliorer notre campagne nationale [dédiée au] bonheur », a déclaré au moment de la signature de l’accord le lieutenant-général Saif Abdullah Al Shafar, sous-secrétaire du ministère de l’Intérieur des E.A.U.

    Émirats arabes unis : une campagne nationale dédiée au bonheur

    Le 13 février 2017, Smartmedical Corp. et le ministère de l’Intérieur des Émirats arabes unis ont signé un accord à l’occasion du World Government Summit, un sommet organisé chaque année depuis 2013 aux E.A.U. Par cette alliance, la société japonaise accepte que les Émirats arabe unis utilisent son dispositif Empath dans le cadre de sa campagne nationale « Express your love for UAE » (« Exprimez votre amour pour les E.A.U »).

    Le partenariat entre les deux pays a été contractualisé en bonne et due forme il y a quelques semaines mais la solution élaborée par Smartmedical a été officiellement adoptée aux Émirats sous le nom « I Love UAE » lors du lancement de la campagne, en octobre 2016.

    Le premier ministère du Bonheur au monde

    Le gouvernement des Émirats arabes unis a créé en 2016 le premier ministère du Bonheur au monde afin d’appréhender comme véritable projet national le développement d’une société plus heureuse. En décembre 2016, il a mené un sondage national pour évaluer le bonheur et la positivité de divers citoyens, y compris les touristes (les résultats de l’étude n’ont pas encore été publiés).

    « Le programme dédié au bonheur [mis en place par les] Émirats arabes unis est innovant et unique mais le problème avec la mesure du bonheur et de la positivité est qu’elle tend à découler d’un jugement subjectif, a expliqué Takaaki Shimoji, directeur du conseil d’administration de Smartmedical Corp. La force d’Empath est de mesurer le bonheur comme [le ferait] un indicateur objectif, en analysant [de manière scientifique] les émotions des gens. »

    Première étape de ce vaste programme : mesurer le bonheur des employés du ministère de l’Intérieur des Émirats arabe unis, ont annoncé les deux partenaires.

    Photo : Takaaki Shimoji, directeur du conseil d’administration de Smartmedical Corp. (à gauche) et le lieutenant-général Saif Abdullah Al Shafar, sous-secrétaire du ministère de l’Intérieur (à droite), ont signé l’accord en février 2017, assistés de Saïf bin Zayed al Nahyan, vice-premier ministre et ministre de l’Intérieur, d’Amal Al Qubaisi, président du conseil national fédéral et de SE Ohood bin Khalifan Al Roumi, ministre d’État du Bonheur.

  • United Arab Emirates/Japan: to use a vocal emotion recognition technology to improve well-being

    In February 2017, the United Arab Emirates’ (UAE) Ministry of Interior and Japan’s Smartmedical Corp. have signed an agreement to use a vocal emotion recognition technology to carry the UAE’s national happiness program, a national program dedicated to happiness in the UAE.

    The Smartmedical’s technology, called « Empath », identifies emotions in real-time by analyzing various properties of the voice.

    Empath: a tool to objectively analyze emotions

    Empath can identify emotions of a person in real-time, regardless of language, by analyzing multiple physical properties of the voice, such as intonation, pitch, volume and speech.

    The tool has been developed through collaborative research with renowned universities like the University of Tokyo and Nara Institute of Science and Technology (Japan). Its creators won the first prize of the Japan Resilience Award 2015 and an excellence award at the MCPC Awards in 2015.

    « Smartmedical’s Empath is a great instrument to measure people’s happiness and positivity. It’s easy-to-use and convenient for analyzing emotion in real-time from vocal inputs. We are very pleased to be introducing it to enhance our national happiness campaign, » said Lt. General Saif Abdullah Al Shafar, Ministry of Interior Undersecretary (UAE) at the time of signing the agreement.

    UAE: a national campaign dedicated to happiness

    On February 13th 2017, Smartmedical Corp. and the United Arab Emirates Ministry of Interior signed an agreement at the 2017 World Government Summit, held annually in the UAE since 2013. Through this alliance, the Japanese company agrees that the United Arab Emirates is using its device, Empath, as part of its national campaign « Express your love for UAE ».

    The partnership between the two countries has been contracted a few weeks ago but the solution developed by Smartmedical (renamed « I Love UAE » for the occasion) was officially adopted in the UAE at the launch of the campaign in October, 2016.

    The world’s first Ministry of Happiness

    The Government of the UAE has established in 2016 the world’s first Ministry of Happiness to achieve a happier society as a national project. In December 2016, they conducted a national happiness and positivity survey for citizens of various nations, including tourists (results of the study have not been published yet).

    « The UAE’s happiness program is innovative and unique. However, the problem with measuring happiness and positivity is that it tends to be a subjective judgment, said Takaaki Shimoji, Board Director of Smartmedical Corp.. The strength of Empath is that it measures happiness as an objective indicator by analyzing people’s emotions [scientifically]. »

    First step of this program: measuring the happiness of UAE Ministry of Interior employees, announced both parties.

    Picture: Takaaki Shimoji, Board Director of Smartmedical Corp., and Lt. General Saif Abdullah Al Shafar, Ministry of Interior Undersecretary, singed the agreement in February 2017, attended by H.H. Saif bin Zayed al Nahyan, Deputy Prime Minister and Minister of Interior, Dr. Amal Al Qubaisi, president of the Federal National Council, and HE Ohood bin Khalifan Al Roumi, Minister of State of Happiness.

  • ResearchKit, l’outil d’Apple pour réaliser des études cliniques à grande échelle

    Afin de pallier aux divers obstacles de mise en œuvre et à l’échelle des essais cliniques, Apple a développé « ResearchKit », une plateforme permettant à ses utilisateurs de disposer d’une source unique quant aux données de santé personnalisées collectées à partir de capteurs et stockées via des applications.

    Cette plateforme a été élaborée en open source, dans l’optique que le cadre établi puisse être utile à d’autres systèmes d’exploitation.

    Ce ResearchKit est destiné à la création d’applications permettant aux chercheurs de recueillir des données médicales, en facilitant, entre autres, le recrutement de participants aux études et à la réalisation de ces dernières. Participer à une étude ne nécessite plus de se rendre à l’hôpital, mais de porter des capteurs connectés.

    Une large collecte de données facilitée par le grand nombre d’utilisateurs de smartphones

    Selon Apple, la disponibilité et diversité des applications élaborées à partir du ResearchKit permet de recruter des volontaires à une plus grande échelle que celles des études cliniques traditionnelles, notamment par la facilité de recueil d’informations quotidiennes. Le groupe d’étude obtenu est étendu, diversifié, les données obtenues plus fréquentes, et la représentation de la population plus précise; ce qui conduit à établir de nouvelles corrélations.

    Les exemples de la maladie de Parkinson et de l’autisme

    L’application mPower, lancée en 2015 a permis de recruter plus de 10 000 participants. 93 % des volontaires n’avaient jamais participé à une étude auparavant. Cette application vise à aider les chercheurs à mieux comprendre la maladie de Parkinson au moyen du gyroscope et d’autres fonctionnalités du smartphone permettant d’évaluer la dextérité, l’équilibre, l’allure et la mémoire. Les chercheurs ont ainsi affiné leur compréhension de l’effet positif ou négatif de facteurs tels que le sommeil, l’activité physique et l’état psychologique sur les symptômes de la maladie.

    Quant à une pathologie comme l’autisme, l’application Autism & Beyond utilise une caméra HD et des algorithmes de reconnaissance faciale pour analyser les réactions émotionnelles d’enfants à des vidéos (dès l’âge de 18 mois), visant à tester et diagnostiquer les enfants plus précocement.

    Cette démarche a été appliquée à plusieurs pathologies, des applications ont été développées pour l’épilepsie, l’asthme, les commotions cérébrales, la BPCO, le diabète, l’hépatite, le mélanome, la dépression post-partum, et les troubles du sommeil.

  • Maladies métaboliques : J&J fait émerger des solutions de pointe à Singapour

    Johnson & Johnson Innovation vient de lancer à Singapour un concours mondial visant à identifier des solutions high tech pour mieux soigner les maladies métaboliques, telles que le diabète et l’obésité.

    Pour ce projet, la société américaine – fournisseur de produits et de services dans le secteur des soins de santé – s’est associée à l’ETPL d’A*STAR (voir encadré) par le biais de son Centre de développement des diagnostics et de l’Alliance Singapour-MIT pour la recherche et la technologie (SMART).

    Singapore QuickFire Challenge : 100 000 SGD (66 636 €) et un an de mentorat pour les vainqueurs

    Le Singapore QuickFire Challenge – Metabolic Disease Innovation a débuté le 22 mars et s’achèvera le 17 mai 2017. Il vise à repérer des solutions de pointe pour le diagnostic et le traitement des maladies métaboliques, qui atteignent des proportions épidémiques en Asie-Pacifique.

    Trois gagnants seront désignés à la fin de la compétition :

    • ils recevront 100 000 dollars singapouriens (66 636 € ; 71 650 USD) chacun pour poursuivre leurs recherches et développer leurs technologies à Singapour ;
    • auront accès au laboratoire de l’ETPL (A*STAR) ;
    • bénéficieront d’un an de mentorat et d’encadrement par Johnson & Johnson Innovation, l’ETPL et l’équipe de la SMART.

    Tous les finalistes recevront huit semaines de mentorat.

    Pour être admissible, au moins l’un des membres de l’équipe centrale doit résider à Singapour pendant au moins la moitié de la période durant laquelle la subvention est attribuée.

    Les cas de diabète et d’obésité sont en hausse en Asie-Pacifique

    • Le diabète affecte actuellement plus de 250 millions de personnes dans la région APAC et devrait avoir un impact sur la vie de plus de 500 millions de personnes en Chine et en Inde d’ici 2030, indique Johnson & Johnson Innovation.
    • Les cas d’obésité sont eux aussi en augmentation en Asie-Pacifique, en particulier en Chine où la maladie touchait en 2013 27,9 % de la population adulte et 18,8 % des jeunes de moins de 19 ans, contre 11,3 % et 5,7 % respectivement en 1980.

    Le but du challenge QuickFire est de dynamiser les écosystèmes du secteur de la santé à Singapour mais aussi dans les autres villes et régions du monde en ébullition en encourageant les innovateurs à créer et à déployer au plus vite des solutions high tech visant à améliorer la santé et le bien-être des citoyens.

    L’événement est soutenu par SPRING Singapore, une agence du ministère du Commerce et de l’Industrie de Singapour chargée d’aider les entreprises de la cité-État à se développer et de renforcer la confiance des consommateurs dans les produits et les services développés au sein du pays.

  • Metabolic Diseases: a competition launched in Singapore to find advanced solutions

    Johnson & Johnson Innovation recently launched in Singapore a global competition to identify high tech solutions to better treat metabolic diseases, such as diabetes and obesity.

    As part of this project, the US company – supplier of advanced products and services in the health care sector – has joined A*STAR’s ETPL, through its Diagnostics Development Hub, and Singapore-MIT Alliance for Research and Technology (SMART).

    Singapore Quickfire Challenge: SGD100,000 (USD71,650) and one year of mentorship to the winners

    The Singapore Quickfire Challenge – Metabolic Disease Innovation will run from 22 March to 17 May 2017. It aims to identify advanced solutions for the diagnosis and treatment of metabolic diseases that are reaching epidemic proportions in Asia-Pacific.

    Three winners will be selected at the end of the competition:

    • they will receive SGD100,000 (USD71,650; €66,636) each to continue their research and develop their technologies in Singapore;
    • they will have access to the laboratory of ETPL (A*STAR);
    • they will receive one year of mentorship and coaching by Johnson & Johnson Innovation, ETPL and SMART team.

    All finalists will receive eight weeks of mentorship.

    To qualify to join the competition, at least one member of the core team must reside in Singapore for at least 50% of the term of the grant.

    Cases of diabetes and obesity are on the rise in Asia-Pacific

    • Diabetes currently affects over 250 million people in the APAC region and is expected to have an impact on the lives of over 500 million people in China and India by 2030, said Johnson & Johnson Innovation.
    • Cases of obesity are also increasing in Asia-Pacific, especially in China where the disease affected in 2013 27.9% of the adult population and 18.8% of youths aged 19 and below, against 11.3 % and 5.7% respectively in 1980.

    The goal of the Quickfire challenge is to boost the healthcare ecosystem in Singapore but also in other innovation hotspots around the world by encouraging innovators to create and deploy high-tech solutions faster to improve the health and the well-being of citizens.

    The event is supported by SPRING Singapore, an agency under the Ministry of Trade and Industry of the city-state responsible for helping Singapore enterprises grow and strengthen trust in the developed in products and services within the country.

  • Lutte contre l’asthme : Meyko obtient un soutien du CHU de Nantes pour son objet connecté

    Accompagner les enfants asthmatiques au quotidien pour améliorer leur adhésion thérapeutique, telle est l’ambition de Meyko, une start-up qui développe un dispositif connecté doublé d’une application.

    Aider les enfants à observer leur traitement

    Meyko est un doudou connecté à destination des enfants asthmatiques. Il vise à les encourager à prendre leur traitement. Meyko affiche un sourire réjoui lorsque le jeune patient a inhalé son médicament. 

    L’objet dispose également d’un scanner pour reconnaître le médicament. A la manière d’un badge d’immeuble, l’enfant passe son traitement devant Meyko pour le réjouir et ainsi « créer une routine » dans la prise du traitement.

    Les données sont transmises aux parents via une application mobile. Elle leur permet de visualiser les prises quotidiennes, d’améliorer le suivi à plus long terme avec le médecin référent, et d’obtenir des conseils préventifs.

    Un produit commercialisé par une campagne de financement participatif

    En test dans une quinzaine de familles nantaises, le projet réunit le service pharmacologie du CHU de Nantes, des associations de patients et le pneumologue Antoine Magnan. La start-up est également épaulée par l’Hôpital Necker Enfants Malades. Une campagne de financement participatif est prévue en vue de la commercialisation.