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  • IoT Solutions World Congress 2016 : Barcelone, du 25 au 27/10/16

    L’IoT Solutions World Congress se déroulera à Barcelone du 25 au 27 octobre 2016.

    Lors de cet événement aux dimensions internationales, le congrès propose aux visiteurs et exposants de découvrir les avancés technologiques concernant l’internet des objets (IdO).

  • HIMSS Europe CIO Summit : Barcelone, le 21 et 22/11/2016

    Le HIMSS Europe CIO Summit se déroulera le 21 et 22 novembre 2016 à Barcelone.

    Cet événement rassemble les CIO et CEO des différents branches du domaine de la santé à des fins de networking et pour échanger sur des problématique communes.

  • 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé : Paris, le 22/11/2016

    « Quels enjeux stratégiques entre réglementation et innovation ? » sera le thème des 14es Rencontres Annuelles de l’Assurance Santé qui se dérouleront à Paris le 22 novembre 2016.

  • Des sutures « intelligentes » qui envoient des données sur l’état de la blessure

    Une recherche publiée le 18 juillet 2016 dans le journal Mycosystems et Nanoengineering relate la promesse des « sutures intelligentes » mises au point par une équipe de chercheurs menée par des ingénieurs de l’université de Tufts aux Etats-Unis.

    Ces sutures pourraient révéler l’évolution de la guérison à travers la transmission de données diagnostiques telles que la température tissulaire, le pH, les niveaux de glucose, et même le stress et la pression, voire sentir si une infection est sur le point de survenir.

    Allant du fil de coton basique aux fils synthétiques sophistiqués, les chercheurs y ont incorporé des capteurs électroniques, microfluidiques et à l’échelle nanométrique, afin de créer des sutures diagnostiques de haute technologie.

    Ces sutures intelligentes peuvent envoyer les données collectées sans fil, à un smartphone ou à un ordinateur, en donnant potentiellement aux professionnels de santé un aperçu de l’intérieur d’une blessure en temps réel.

    Les chercheurs précisent que ces fils intelligents pourraient être utilisés autrement que simplement dans des plaies. Ils pourraient par exemple être incorporés dans les organes, les implants orthopédiques, ou être tricotés ou brodés dans des tissus intelligents pour d’autres applications.

    Jusqu’ici, ces fils intelligents n’ont été testés que sur les rats et in vitro.

  • Big data : Google DeepMind s’associe au NHS et à l’hôpital Moorfields Eye pour les maladies de l’œil

    Un million de scanners de l’œil anonymisés vont être utilisés pour entraîner l’intelligence artificielle Google DeepMind à lutter contre les maladies dégénératives de l’œil, c’est ce qu’annoncent l’hopital Moorfields Eye de Londres et Google le 5 juillet 2016.

    C’est le second partenariat de ce type signé entre Google DeepMind et le NHS après celui noué avec le Royal Free Hospital du Nord de Londres sur la surveillance des fonctions rénales.

    Toutefois, DeepMind va utiliser pour la première fois ses capacités d’apprentissage (machine learning) dans un projet de santé. Les images issues de la base de données de l’hôpital Moorfields Eye vont être utilisées par les chercheurs de DeepMind pour entrainer leur algorithme à mieux repérer les signes avant-coureurs des maladies de l’œil comme la DMLA ou la rétinopathie diabétique.

    Le programme est prévu pour durer 5 ans.

  • Plateforme de séquençage à très haut débit : accord-cadre entre l’APHP et IntegraGen

    Un partenariat de recherche pour le développement d’une plate-forme de séquençage à très haut débit a été conclu le 29 juin 2016 entre l’APHP et la société IntegraGen, basée au Genopole d’Evry, spécialisée dans le décryptage du génome humain.

    Ce partenariat fait suite à l’annonce du plan France médecine génomique 2025 lancé par le Premier Ministre Manuel Valls, le 22 juin 2016 et à l’annonce le même jour par Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, d’une allocation de 670 M€ pour le développement de douze centres consacrés au séquençage du génome.

    Cet accord entre l’APHP et IntegraGen est un premier pas pour le développement de la médecine personnalisée et la déclinaison de l’ambition nationale portée par le plan France Médecine Génomique 2025.

    Ce partenariat de recherche, d’une durée de trois ans, est l’un des axes du Plan Stratégie 2015-2019 de l’APHP en termes d’accès à l’innovation en santé et au progrès technologique. Il a été adopté lors du directoire de l’APHP le 28 juin 2016.

    Après l’annonce de ce partenariat, la valeur du titre d’IntegraGen a enregistré une hausse de 10 % le 30 juin, selon Boursorama, passant de 2,93€ le 29 juin 2016 à 3,27€ le 30 juin 2016.

    Séquençage à l’échelle industrielle

    Cet accord triennal permet à l’ensemble des chercheurs, cliniciens et biologistes des CHU franciliens de «bénéficier du savoir-faire et de l’expérience d’IntegraGen en matière de séquençage à échelle industrielle et de mise à disposition de résultats de qualité ». Pour le moment, les ADN à séquencer sont envoyés en Chine.

    En pratique, les données issues des échantillons biologiques prélevés seront transformées en information génomique et outils de diagnostic. La plate-forme commune de séquençage à très haut débit sera utilisable dans le cadre de projets de recherche sur les cancers, maladies rares, microbiologies et potentiellement la psychiatrie.

    Cette structure fait partie de l’une des douze prévues au niveau national par le plan France Médecine Génomique 2025.

    Une solution intégrée

    Les deux nouveaux partenaires précisent que les chercheurs auront ainsi à disposition une solution intégrée couvrant toutes les étapes, du recueil de l’échantillon biologique à la remise des résultats de séquençage.
    «Nous comptons sur ce partenariat, articulé avec la mise en place prochaine d’une plate-forme APHP mutualisée de bio-informatique, pour renforcer notre expertise dans ce domaine », ajoute Bertrand Fontaine, vice-président recherche du directoire de l’APHP.

  • 4e édition des Rencontres du Progrès Médical : Paris, le 06/09/2016

    « Innover dans les dispositifs médicaux : quel avenir en France ? », c’est la problématique qui sera abordée lors de la 4e édition des Rencontres du Progrès Médical qui aura lieu le 6 septembre 2016 à Paris à l’Institut Pasteur.

    Ces rencontres, organisées par le Snitem, auront formes de débats, de tables rondes d’interventions.

  • Recherche : l’Ined autorisée à créer la plateforme « RECONAI » pour étudier la santé de l’enfant

    La mise en place d’une plateforme pour le traitement automatisé des données à caractère personnel à des fins de recherche, tel est l’objet du décret n° 2016-888 du 29 juin 2016 publié au JO le 1er juillet 2016.

    Le décret autorise l’Ined « à mettre en œuvre un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé «plateforme RECONAI» avec pour finalité de permettre le développement de travaux de recherche visant à identifier les principaux facteurs qui influencent, de la période intra-utérine à l’adolescence, le développement, la santé et la socialisation des enfants et notamment à comprendre le rôle des conditions périnatales, et de l’environnement dans ses différentes dimensions, en particulier familiale, socio-économique, géographique et physico-chimique ».

    Les données utilisées seront extraites des études préexistantes Elfe menées par l’Ined, EPIPAGE 2 de l’Inserm, et des bases du Sniiram.

  • « La France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC » (Laurent Alexandre)

    « Comment la France va-t-elle survivre dans un XXIe siècle où les NBIC déterminent la puissance des nations alors que sa classe politique ignore cette problématique? « . Telle est l’interrogation soulevée par Laurent Alexandre dans un rapport d’étude du Think Tank Digital New Deal Foundation publié le 29 juin 2016.

    « En l’état actuel, la France a peu de chance de devenir un acteur majeur de la santé NBIC. La marginalisation de la médecine française et de l’industrie européenne de la santé peuvent être spectaculaires à moyen terme », poursuit-il.

    Parmi les risques pointés dans le rapport:

    • Une France décalée où  » les acteurs de la e-santé n’ont jusqu’à présent créé que peu de valeur »,
    • « L’erreur de la loi Touraine » qui, dans son article 47, « prévoit la création d’un système national des données de santé (SDNS) ouvert,
    • La crainte que les GAFA soient les seuls à avoir la capacité de traiter cette masse considérable de données diffusées gratuitement,
    • La “désanonymisation” de ces données si elles sont croisées par des organisations privées comme Google ou Facebook. Le secret médical s’en trouverait ainsi de facto brisé. »

    La réflexion présentée dans ce rapport d’étude repose sur la menace de “tsunami pour la santé” que représentent les NBIC et les GAFA. Pour Laurent Alexandre, « La santé va être confrontée à de grands bouleversements :

    • La remise en cause du rôle des professionnels de santé traditionnels avec la “watsonisation et la robotisation de la médecine”.
    • La profonde mutation sociale liée à l’utilisation des biotechnologies sur l’homme, l’homme augmenté et l’eugénisme et l’apparition d’écarts entre les pays.
    • La prédominance des GAFA sur la santé.

    Les enjeux des bouleversements à venir dans le secteur de la santé

    La médecine marginalisée et le transfert du pouvoir médical

    • La prise en charge du diagnostic par la machine, vers la « watsonisation » de la médecine:
      • « D’ici à 2030, plus aucun diagnostic médical ne pourra être fait sans système expert. Les médecins signeront des ordonnances qu’ils n’auront pas conçues. »
    • La robotisation de la chirurgie:
      • « Les prochaines générations de robots chirurgicaux vont dépasser puis remplacer les chirurgiens d’ici 2035. »

    L’homme augmenté, un possible toboggan transgressif en matière de bio-enhancement

    • Les techniques scientifiques d’eugénisme bientôt mises au point:
      • « Le coût de l’eugénisme baisse rapidement, ce qui va rendre plus facile sa diffusion. »
    • L’inéluctabilité des bébés à la carte:
      • « Des techniques seront opérationnelles en routine sur l’embryon humain dans dix à quinze ans. »
    • Un gouffre inégalitaire et une humanité à deux vitesses:
      • « Tous les pays ne défendent pas la même position en matière de bio-éthique ».

    Le retard de la France

    • « La méfiance française envers le progrès, dont le principe de précaution est le symbole et le moteur, accélère notre déclin relatif économique et technologique. »
    • La loi Touraine risque de verrouiller l’accès aux données médicales [en donner les clés au GAFA, ndlr] et de tuer dans l’œuf l’industrie française des algorithmes médicaux. »

    Des solutions complexes à mettre en œuvre mais indispensables

    Accompagner les professionnels de santé dans une redéfinition de leur rôle

    Elaborer un nouveau système de santé pour le monde post-révolution NBIC : créer des plateformes innovantes de santé

    Une politique ambitieuse de modernisation du système de santé pour permettre la création de plateformes dans un cadre maîtrisé.

  • Le marché de l’IA pour les entreprises estimé à 11,1Mds $ (10Mds €) en 2024 (Tractica)

    11,1Mds $ (10Mds €) c’est la valeur que devrait atteindre le marché des systèmes d’Intelligence artificielle en entreprise en 2024 selon le cabinet de conseil Tractica, dans une étude publiée le 23 avril 2016. Le cabinet estime le marché à 202,5M $ (183M €) en 2015.

    « Les systèmes calqués sur le cerveau humain comme le deep learning sont de plus en plus appliqués à des tâches comme les diagnostics médicaux, […] la reconnaissance d’image et vocale ou la traduction », explique l’analyste Bruce Daley.

    Le déploiement de l’intelligence artificielle dans les entreprises conduira également à des investissements significatifs dans des services comme l’installation, la formation, la personnalisation, l’intégration et la maintenance, ainsi que d’autres dépenses sur le matériel (processeurs graphiques, puissance de calcul), les réseaux, le stockage et le Cloud computing, selon Tractica.

    Les principales technologies concernées sont :

    • l’informatique cognitive,
    • le deep learning,
    • le machine learning,
    • les API de prédiction,
    • le traitement automatique du langage naturel,
    • la reconnaissance d’image,
    • la reconnaissance vocale.