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  • Collaboration entre Healthcare et InterSystems pour la production d’applications santé IoT

    La plate-forme d’interopérabilité InterSystems a annoncé le 14 septembre 2016 intégrer les systèmes RTL’S Patient Flow and Staff Workflow de Stanley Healthcare.

    Deux leaders, Stanley Healthcare en localisation et analyse de patients, et InterSystems en technologie de l’information unissent leurs expertises afin de développer des applications IoT dans le secteur des soins de santé.

    La plate-forme AeroScout Real-Time Location System (RTLS) de Stanley Healthcare offre la possibilité d’avoir accès à des données à jour sur les patients, le personnel et leur localisation ainsi que celle des appareils médicaux. Ces informations combinées avec la plate-forme d’intégration d’InterSystems la gestion des données hospitalières est optimisée dans le temps et l’espace, fournissant une meilleure vision du flux de patients et des activités du personnel soignant.

    Améliorer l’interaction entre les systèmes

    L’objectif est d’utiliser un logiciel facilitant les flux de travail cliniques laborieux et améliorant l’interaction entre les systèmes d’informations patients, personnel et équipement via de nouvelles applications connectant en temps réel les données de localisation ainsi que cliniques.

    Stanley Healthcare utilise la plate-forme InterSystems pour intégrer les dossiers électroniques de patients EMR (Electronic Medical Record). Automatiser les processus hospitaliers à travers des applications EMR et RTLS fait disparaître les doubles introductions de données et minimise les risques d’erreurs humaines. En pratique, admission, mutation et sorties des patients sont automatisées par AeroScout.

    InterSystems fournit ainsi d’importants hôpitaux, organismes nationaux gérant des réseaux de soins de santé, des fabricants d’appareils médicaux, des laboratoires et d’autres organisations qui au niveau mondial prennent en charge les soins de centaines de millions de patients.

  • IT : ExtraHop remporte le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge

    La plateforme ExtraHop for Healthcare a remporté le HIMSS AsiaPac Innovation Challenge. La remise de prix a eu lieu fin août à Bangkok à l’occasion de la conférence HIMSS AsiaPac16.

    Basé aux États-Unis, ExtraHop est l’un des groupes leaders du secteur des solutions IT et de l’analyse de données en temps réel.

    ExtraHop aide à mieux contrôler les services informatiques

    ExtraHop aide les organisations de soins de santé, les fournisseurs d’assurances et autres acteurs du secteur à prendre le contrôle de leurs opérations informatiques.

    En bref, la plateforme assure la fiabilité et la sécurité des applications de patients critiques et permet plus généralement d’améliorer la qualité des soins délivrés.

    Les principales fonctions de la plateforme ExtraHop :

    • L’option de découverte automatique et la cartographie de toutes les applications et infrastructures permettent aux équipes informatiques d’avoir le contrôle total des systèmes cliniques essentiels à la réduction des interruptions de services et de la latence (délai de transmissions dans le communications informatiques).
    • L’analyse détaillée pour les protocoles HL7 et DICOM délivre des informations cruciales sur la performance et l’efficacité des flux de travail mais aussi sur les surfaces de données qui peuvent être utilisées pour améliorer l’expérience globale des patients.

    Les solutions IT au cœur de la révolution du système de santé

    « La transformation que vit actuellement le secteur des solutions IT dans le domaine de la santé est sans précédent. Aucune autre industrie n’a dû intégrer un aussi large éventail de technologies dans un temps si court, sous un contrôle réglementaire si strict et avec des vies en jeu », a déclaré en réaction à la remise de prix Danny Smolders, vice-directeur des ventes à ExtraHop en Asie-Pacifique.

  • Lancement de la nouvelle gamme de glucomètres ForaCare (EASD à Munich)

    Mesurer six paramètres importants grâce à un seul dispositif, c’est le défi relevé par ForaCare Suisse AG: ses nouveaux glucomètres tout-en-un permettent de mesurer la glycémie, le taux d’hématocrite, l’hémoglobine, la cétone, l’acide urique et le taux de cholestérol total. Cette nouveauté est présentée lors de la réunion de l’Association européenne pour l’étude du diabète (EASD) qui se tient du 12 au 16 septembre 2016 à Munich en Allemagne.

    Simultanément sera lancée la campagne Journée de l’hypertension-diabésité et une démonstration du système de Télésanté (TeleHealth System) comblant l’écart entre les soins prodigués par les médecins et l’autoprise en charge des maladies chroniques.

  • Lutte contre le cancer : 21 hôpitaux chinois intéressés par la plateforme Watson

    21 hôpitaux chinois envisagent d’adopter Watson for Oncology (IBM), une plateforme conçue pour aider les médecins à mieux personnaliser le traitement du cancer.

    Annoncée début août 2016, cette introduction dans différents centres nationaux est le point de départ d’un projet de plusieurs années à travers lequel Hangzhou CognitiveCare – le partenaire chinois d’IBM – présentera Watson for Oncology à l’ensemble des hôpitaux du pays.

    Il s’agit du premier partenariat de Watson Health – IBM avec la Chine.

    Hangzhou CognitiveCare assurera le développement de l’informatique cognitive

    • La plateforme Watson for Oncology a été réalisée par le Memorial Sloan-Kettering Cancer Center (MSKCC), un centre américain de traitement et de recherche sur le cancer.
    • La société Hangzhou CognitiveCare a été créé en janvier 2016 dans le but de développer l’informatique cognitive  dans le programme de lutte contre le cancer en Chine. Elle a été choisie par Watson Health pour assurer :
      • la partie vente et service client de Watson for Oncology;
      • un soutien au niveau de la traduction. Au départ, la plateforme sera disponible uniquement en anglais. Grâce à un système de localisation des langues, Hangzhou CognitiveCare devra s’assurer que les informations délivrées par Watson sur les traitements (étiquettes des médicaments, notices…) seront à la disposition des patients dans les dialectes chinois appropriés.

    Pour accélérer le développement de Watson for Oncology dans le pays, Hangzhou CognitiveCare va s’appuyer sur son réseau régional de téléconsultation et ses connaissances de la région, de la communauté médicale et des besoins de santé de la population.

    Chine : le nombre de cancer en hausse

    L’arrivée de Watson Health en Chine coïncide avec une augmentation du nombre de cancers dans le pays.

    IBM rappelle que le cancer est la première cause de mortalité en Chine (environ 1,4 milliards d’habitants). Sur l’ensemble de l’année 2015, 4,3 millions de nouveaux cas et plus de 2,8 millions de décès liés au cancer ont été recensés en Chine par les autorités.

    Liste des 21 premiers hôpitaux chinois à envisager l’adoption de Watson for Oncology :

    • SUN YAT SEN University Cancer Center ;
    • The Fourth Affiliated Hospital of China Medical University ;
    • Wuxi People Hospital ;
    • Zhejiang Provincial Hospital of Chinese Medicine ;
    • Tianjin Third Central Hospital ;
    • Fudan University Shanghai Cancer Center ;
    • Xuanwu Hospital Capital Medical University ;
    • Shanghai Punan Hospital ;
    • Guangzhou Women And Children’s Medical Center ;
    • Panyu Maternal and Child Care Service Centre of Guangzhou ;
    • Guangzhou Panyu Central Hospital ;
    • Guangdong Province Traditional Chinese Medical Hospital ;
    • General Hospital of Guangzhou Military Command of PLA ;
    • Guangzhou Traditional Chinese Medicine First Affiliated Hospital ;
    • Zhongshan Hospital Xiamen University ;
    • Fuzhou Second Hospital ;
    • Fujian Provincial Hospital ;
    • Ningbo Fourth Hospital ;
    • Affiliated Zhongshan Hospital of Dalian University ;
    • The Second Affiliated Hospital of Kunming Medical University ;
    • Tongde Hospital of Zhejiang Province.
  • Honk Kong : deux nouveaux partenaires pour BookDoc

    Fin août 2016, l’annuaire médical en ligne malaisien BookDoc a annoncé deux nouveaux partenariats avec des sociétés hongkongaises : Asia Medicare (HK) Limited (Asia Medicare) et Quality HealthCare Medical Services Limited (QHMS).

    Avec ces nouvelles alliances, BookDoc couvre désormais plus de 50 % des établissements privés de santé et des services médicaux à Hong Kong.

    Asia Medicare et QHMS : deux acteurs majeurs du secteur de la santé en Chine

    • Asia Medicare est une filiale de Aier Eye Hospital Group, le plus grand groupe privé de services de soins oculaires en Chine, avec une capitalisation boursière de plus de 5 milliards US$ (4,4 M €).
      Pour répondre à une demande croissante, le groupe envisage de moderniser ses centres d’ici 2017 et d’étoffer son offre afin de proposer des soins oculaires de haute qualité.
    • Le groupe médical QHMS gère un réseau d’environ 100 cliniques multi-spécialisées en Chine. C’est l’un des plus importants fournisseurs de services de santé aux entreprises à Hong Kong.

    S’associer avec BookDoc va permettre aux deux sociétés d’améliorer leurs services de réservation en gagnant en efficacité et en rapidité.

    « Pour nous, il s’agit d’un vote de confiance (…) et la confirmation que l’expérience des soins de santé sera marquée par les innovations technologiques », a déclaré Dato’ Chevy Beh, fondateur et P.-D.G de BookDoc.

  • Big data en santé : les éclairages de l’Inserm et de l’Anap

    Comprendre l’usage et l’exploitation des données de santé à l’ère du Big data et les défis techniques et éthiques qu’ils représentent, tel est l’objet de deux dossiers mis en ligne par l’Inserm sur son site et l’Anap sur la plateforme « mon hôpital numérique ».

    Le dossier de l’Inserm fait le point principalement sur :
    • les différentes bases de données, cohortes ou études cliniques,
    • les principales difficultés techniques concernant notamment le stockage et l’exploitation,
    • l’utilité et les applications possibles du big data en santé.

    L’avis d’expert publié sur le site Mon hôpital numérique de l’Anap se concentre sur :
    • les aspects juridiques,
    • la « mine d’or » que représentent les données,
    • les usages de l’exploitation des données stockées dans le SIH,
    • les solutions : comment intégrer et exploiter des données patient hétérogènes ?
    • les outils : comment, qui peut et avec quoi traiter ces données ?

    Le big data en santé (Inserm)

    • Dossier réalisé en collaboration avec Rodolphe Thiebaut, directeur de l’équipe Statistiques pour la médecine translationnelle (unité 1219 Inserm/Inria), enseignant à l’Institut de santé publique d’épidémiologie et de développement (ISPED, Bordeaux), directeur de l’unité de soutien méthodologique à la recherche clinique et épidémiologique au CHU de Bordeaux et chercheur au Vaccine Research Institute (Créteil).

    Big data en santé (Inserm)

    Big Data en santé: données concernées, usages, entrepôt bio-hétérogènes et outils d’exploitation (Anap)

    • Avis d’expert a été rédigé par Hélène Sol, DSI du CHU de Grenoble.

    Big data en santé (Anap)

  • MDO : une nouvelle application pour la télédéclaration

    La télédéclaration de l’infection par le VIH et du sida peut désormais s’effectuer par le biais d’une application web, « e-DO ». C’est ce qu’annonce le 1e septembre 2016 Santé Publique France qui souligne que ce nouveau dispositif permet aux autorités sanitaires de recevoir, en temps réel, les déclarations émises par les professionnels de santé.

    Modernisation de la déclaration obligatoire

    Le dispositif des MDO repose sur la notification à Santé publique France, via les agences régionales de santé (ARS), de 33 maladies, parmi lesquelles le VIH-sida. Les cliniciens et les biologistes, exerçant en ville ou à l’hôpital, doivent transmettre aux autorités de santé les données individuelles concernant les cas d’infection à VIH ou de sida qu’ils diagnostiquent. L’exploitation de ces informations par Santé publique France permet d’orienter les actions de prévention, de dépistage et de prise en charge des personnes infectées, et participe à l’évaluation des actions mises en œuvre.

    Ce que change le nouveau dispositif

    Désormais la transmission de ces données repose sur la télédéclaration via l’application e-DO. Selon Santé publique France, ce nouveau dispositif :

    • simplifie le circuit de la DO du VIH : le biologiste et le clinicien déclarent les cas de manière indépendante et en parallèle ;
    • réduit les délais de transmission des déclarations ;
    • supprime la charge de traitement manuel des formulaires Cerfa utilisés dans le cadre du dispositif de déclaration papier ;
    • garantit une traçabilité des déclarations ;
    • permet un échange directement dans l’application entre les différents acteurs ;
    • assure un haut niveau de sécurité.

    e-DO : moins de 5 minutes pour déclarer

    En modernisant le dispositif de déclaration des MDO, Santé publique France entend faciliter la démarche des professionnels de santé, dans le but notamment d’améliorer l’exhaustivité des déclarations du VIH-sida.

    La connexion à e-DO nécessite de disposer d’une carte de la famille CPS (carte de professionnel de santé), qui garantit une authentification forte des déclarants et sécurise les échanges, ainsi que d’un lecteur de carte. Les déclarants, cliniciens et biologistes ainsi que les personnes qu’ils auront autorisées (techniciens d’études cliniques, internes, etc.), peuvent créer un compte depuis www.e-do.fr et déclarer leurs données via le nouveau dispositif en seulement quelques minutes.

    La phase pilote, qui s’est déroulée de janvier à avril 2016 dans les territoires des Corevih de Guyane et d’Ile-de-France Sud, a permis de mesurer l’appropriation du dispositif par les professionnels de santé, qui ont apprécié sa simplicité d’utilisation.

     Un service d’assistance téléphonique a été mis en place avec l’ASIP Santé, afin d’accompagner les professionnels de santé dans l’utilisation de ce nouveau dispositif.

     

     

  • Cancer : nouvelle collaboration entre Google Deepmind et le NHS

    Un nouveau partenariat entre l’University College London Hospital et Google Deepmind pour travailler sur le traitement des cancer de la tête et du cou a été annoncé le 30 août 2016 dans un post publié sur le site de Google Deepmind.

    700 scanners d’anciens patients de l’hôpital seront utilisés par Deepmind avec pour objectif l’amélioration de l’imagerie à disposition des médecins dans le cadre de traitements par radiothérapie.

    « Les professionels de santé restent décisionnaires quant au traitement, mais nous espérons pouvoir réduire le processus de segmentation des images utilisé pour définir les traitements en le passant d’environ quatre heures actuellement à seulement 1 heure », explique Deepmind sur son site.

    C’est la 3e collaboration du NHS avec la filiale de Google spécialisée dans l’intelligence artificielle et le machine learning.

  • Vente de médicaments en ligne : les pharmacies autorisées par région en 2016

    La densité des sites de vente de médicaments est inégale selon les régions : importante en Aquitaine ou en Picardie, elle est à l’inverse faible en Bretagne ou Franche-Comté.

  • Forum Cybermed 2016 : E-santé, de l’adolescence vers la maturité : la formation un enjeu essentiel

    Le forum Cybermed 2016 aura lieu les 17 et 18 septembre 2016 au palais des congrès d’Antibes Juan-les-Pins sur le thème « e-santé, de l’adolescence vers la maturité ».