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  • Japan: eHealth company Welby joins forces with Janssen to fight against disorders of attention

    The Japanese digital health company Welby unveiled in March 2017 that it has partnered with Janssen, a pharmaceutical division of Johnson & Johnson (US), to develop a mobile application for people with attention deficit hyperactivity disorder with or without hyperactivity (ADHD).

    Called Aozora, the app created by Welby will be available in Japan on iOS and Android and distributed by Janssens for people with ADHD who are prescribed medication.

    A mobile app for medication adherence of people with ADHD

    The system sends notifications to users to remind them to take their medication and features goal-setting and schedule management tools to encourage them to change some of their behaviors and to progress day after day.

    Reducing the number of careless mistakes is one of the Welby’s objectives but the main goal of its application is medication adherence.

    Welby has currently ten pharmaceutical clients, including Janssen and AstraZeneca, an English biopharmaceutical group. The Japanese company makes applications and open data collection and aggregation platforms for doctors, health systems and pharma companies directly to manage conditions.

    The application is part of Janssen’s Healthy Mind program, an initiative created to combat stigmatization of people with mental illness in the Asia-Pacific region. The US society has previously developed apps with Welby for use by patients with prostate cancer and chronic pain, and is looking to expand its business into more therapeutic areas.

    Welby has created an open platform to centralize patient data

    Welby’s activity and the use of its application are limited to the Asia-Pacific region but their impact is quite important. The company has deployed a unique approach to digital health tools by working directly with global pharmaceutical groups for the distribution of its device in Japan.

    Founded in 2011, Welby is licensed as a medical device company but has also been involved in various areas of the health technology sector. The start-up has created an open platform to centralize personal health records and various health data, which can connect to medical devices, activity trackers and manual-input data from lab tests or prescriptions.

    The use of health mobile applications is still marginal in Japan

    « The situation in Japan is different than the US, especially for the mobile area, said Hideki Inoue, Welby’s Executive Officer for the Medical Solution Unit (source: MobiHealthNews.com). We have most of the foreign pharmaceutical companies, and most are looking at developing a mobile app in Japan, but there are very few companies who can do that. »

    Moreover, interoperability between information systems is not as advanced in Japan as it is in the United States, which is why the use of the platform developed by Welby is not yet widespread.

    « With a daily app, the aim is to really improve patient engagement and adherence by allowing the patient to clearly communicate symptoms and log them, which is really challenging to do in a regular five-minute appointment every few weeks, » said Inoue.

    Welby wants to develop solutions in other areas of health

    Welby began selling its products to the country’s health systems to ensure more accurate medical records. Then, the company extended its activities to pharmaceutical companies in the last couple of years.

    Next step: growing its clinical research partnerships network. Welby don’t plan to expand outside Japan for now, but would like to expand its role in healthcare overall.

    « Once we prove these solutions in Japan, on some of our biggest health concerns like aging, then we will see how they can be used in other countries. »

  • Adista obtient l’agrément hébergeur de données de santé et annonce une offre dédiée santé

    ADISTA a annoncé, le 20 mars 2017, avoir obtenu l’agrément « Hébergeur de Données de Santé » et lancer une offre santé. Dénommée Oppidom, cette offre propose à ses clients du secteur santé (hôpitaux, cliniques, EHPAD…) des solutions et des services identiques à ceux de ses clients entreprises et collectivités, en matière d’hébergement de systèmes d’information, à partir de ses propres datacenter situés en France.

    Adista indique proposer aux établissements une offre santé permettant le partage des données entre professionnels tout en assurant un certain niveau de protection via des technologies d’accès et des réseaux hybrides.

  • IA : des « manquements inexcusables » dans l’accord DeepMind/Royal Free Hospital (Health. tech review)

    L’accord conclu en septembre 2015 entre Google DeepMind et le Royal Free Hospital de Londres sur le diagnostic de l’insuffisance rénale aiguë (IRA) comportait des « manquements inexcusables » en termes d’utilisation des données et d’information des patients : telle est la conclusion sévère de l’article « Google DeepMind and healthcare in an age of algorithms » publié dans la revue scientifique « Health Tech Review » le 16 mars 2017.

    L’accord entre DeepMind et le Royal Free Hospital avait été suspendu à l’été 2016 à la suite de la parution d’une enquête dans le New Scientist en avril 2016 révélant l’étendue des données transmises à l’entreprise. Un nouvel accord a été signé en novembre 2016.

    Les auteurs de l’article appellent à tirer les enseignements de cet « exemple édifiant ».

    Un partenariat « édifiant »

    Une communication trompeuse

    Le partenariat conclu entre DeepMind et le Royal Free Hospital en septembre 2015 visait à développer une application médicale d’alerte en cas d’insuffisance rénale aiguë. Dans sa communication auprès du public, DeepMind affirmait que l’app n’utiliserait ni machine learning ni intelligence artificielle.

    Or, l’accord conclu entre les deux structures (information sharing agreement), rendu public en octobre 2016, indique que DeepMind pouvait élaborer « des outils d’analyse clinique, d’aide au diagnostic et à la décision » pour tout « un éventail de pathologies et d’organes ».

    Une utilisation des données non conforme à la réglementation

    Les auteurs de l’article critiquent le cadre d’utilisation des données des patients par DeepMind :

    • les bases de données transmises à DeepMind étaient plus larges que nécessaire pour le développement de l’app sur l’insuffisance rénale aiguë : elles incluaient toutes les admissions, sorties et transferts de patients du Royal Free depuis 2010, alors que 80 % des patients concernés n’étaient pas susceptibles de souffrir de cette pathologie ;
    • les données des patients n’étaient pas anonymisées ;
    • le consentement des patients n’avait pas été recueilli ;
    • DeepMind n’avait pas sollicité les autorisations nécessaires auprès des instances de régulation compétentes, qu’il s’agisse de protection des données, de recherche ou d’encadrement des dispositifs médicaux.

    Ils concluent qu’il est « impossible de savoir ce que Google et DeepMind font réellement des données des patients du NHS, ni l’étendue du contrôle exercé par le Royal Free Hospital sur ce que font Google et DeepMind ».

    Les leçons à en tirer

    Les auteurs tirent plusieurs enseignements de l’analyse de ce partenariat :

    • il est nécessaire pour les promoteurs d’avoir une communication transparente sur les détails du partenariat et sur les autorisations obtenues ;
    • il faut définir clairement, dans le cadre de la législation sur la protection des données, qui est responsable du traitement des données (data controller) et qui est sous-traitant (data processor) ;
    • il faut obtenir le consentement des patients au partage de leurs données ;
    • il faut considérer les bases de données patients comme une ressource publique afin de ne pas privilégier indûment une entreprise privée par rapport à une autre.

  • Japon : la start up Welby développe une application pour améliorer l’observance avec Janssen

    L’entreprise japonaise de santé numérique Welby a dévoilé en mars 2017 s’être associée à Janssen, division pharmaceutique du groupe US Johnson & Johnson, dans le but de développer une application mobile pour les personnes atteintes du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDAH).

    Appelée Aozora, l’application créée par Welby sera disponible au Japon sur iOS et Android et distribuée par Janssen aux personnes atteintes de TDAH sous traitement médicamenteux. La start up Welby a commencé par déployer une plateforme de collecte de données patients pour les autorités nippones avant d’enrichir son offre de solutions e-santé avec les indutriels.

    Une application pour améliorer l’observance thérapeutique des personnes atteintes de TDAH

    L’outil envoie des notifications aux utilisateurs pour leur rappeler de prendre leurs médicaments et propose la mise en place d’objectifs pour les encourager à changer certaines de leurs attitudes et à progresser jour après jour.

    Si la réduction des comportements problématiques est l’un des objectifs de Welby, le principal but de l’application est avant tout d’améliorer l’observance thérapeutique.

    Welby compte actuellement dix clients pharmaceutiques, dont Janssen et AstraZeneca. L’entreprise japonaise fabrique des applications et des plateformes ouvertes de collecte et d’agrégation de données pour les médecins, les systèmes de santé et les groupes pharmaceutiques afin de gérer directement des maladies.

    L’application fait partie du programme Janssen’s Healthy Mind, une initiative visant à combattre la stigmatisation des personnes souffrant d’une maladie mentale dans la région Asie-Pacifique. La société américaine a auparavant développé des applications avec Welby à destination des patients atteints de cancer de la prostate et de douleur chronique, et cherche à élargir son activité dans davantage de domaines thérapeutiques.

    Welby a créé une plateforme ouverte pour centraliser les données des patients

    L’action de Welby et l’utilisation de son application sont limitées à l’Asie-Pacifique mais leur impact est important. La société a mis en place une approche unique des outils de santé numérique en travaillant directement avec de grandes sociétés pharmaceutiques mondiales pour la distribution du dispositif au Japon.

    Fondé en 2011, Welby est reconnu comme entreprise de dispositifs médicaux mais a également été impliquée dans différents domaines du secteur des technologies de la santé. La start-up a développé une plateforme ouverte pour centraliser les dossiers de santé personnels des patients et les diverses données de santé. L’espace de stockage peut se connecter à des dispositifs médicaux, des traqueurs d’activité et des systèmes agrégeant manuellement des données recueillies à partir de tests effectués en laboratoire ou à partir de prescriptions.

    L’utilisation d’applications mobiles dans le domaine de la santé est encore marginale au Japon

    « La situation au Japon est différente de celle des États-Unis, en particulier [en ce qui concerne le marché des technologies mobiles], a déclaré Hideki Inoue, directeur général de l’unité de solution médicale de Welby (source : MobiHealthNews.com). Nous travaillons avec la plupart des groupes pharmaceutiques étrangers. Une majeure partie d’entre eux cherche à développer une application mobile au Japon mais il y a très peu d’entreprises capables de le faire. »

    De plus, l’interopérabilité entre les systèmes d’information n’est pas aussi avancée au Japon qu’aux États-Unis, raison pour laquelle l’utilisation de la plateforme mis au point par Welby n’est pas encore très importante. « Par le biais de [notre] application utilisable au quotidien, [notre] objectif est d’améliorer (…) l’engagement et l’adhésion des patients en leur permettant de transmettre clairement leurs symptômes [aux professionnels de la santé] et de les enregistrer, un processus (…) difficile à suivre lorsque l’on ne dispose que d’un rendez-vous de suivi de cinq minutes chaque semaine », explique M. Inoue.

    Prochaine étape :  développer des partenariats en recherche clinique

    L’entreprise a commencé à vendre ses produits aux systèmes de santé du Japon afin de former des dossiers médicaux de patients plus complets. Elle a ensuite étendu ses ventes aux sociétés pharmaceutiques du pays au cours des deux dernières années.

    Prochaine étape : développer son réseau de partenariats en recherche clinique. Welby n’envisage pas pour l’instant une expansion en dehors du Japon mais souhaite étendre son rôle dans l’ensemble du secteur des soins de santé.

    « Une fois que nous aurons démontré l’efficacité de nos solutions pour répondre à certains [des] plus grands problèmes de santé au Japon, comme le vieillissement de la population, nous [réfléchirons à une application] dans d’autres pays. »

  • Cardio : un nouvel algorithme permet la diminution de détection de faux positifs arythmiques

    La société Medtronic a annoncé le 13 mars 2017 avoir reçu l’autorisation de la FDA pour commercialiser la nouvelle version de son dispositif de surveillance cardiaque implantable.

    L’intégration d’algorithmes re-designés permet à ce dernier de rationaliser l’examen des données collectées et d’obtenir une diminution de la détection d’épisodes faux positifs d’arythmie.

    Une identification plus précise des troubles du rythmes cardiaques

    En collaborant avec des centaines de cliniciens et après avoir étudié 50 000 ECG, Medtronic explique avoir déterminé comment redéfinir les algorithmes intégrés au dispositif afin de rationaliser l’analyse des données collectées; l’objectif étant de parfaire la spécificité de détection sans en compromettre la sensibilité.

    La nouvelle version de cet algorithme permet de minimiser la détection d’épisodes « faux positifs »:

    • une diminution de 95% des épisodes de bradycardie – ralentissement du rythme des battements cardiaques –  (95%)
    • une diminution de 47 % des épisodes de « fausses pauses » (brève absence d’activité cardiaque)

    Par ailleurs une nouvelle fonctionnalité a été intégrée au dispositif à l’aide d’un algorithme capable d’auto-apprentissage quant à la fibrillation atriale (ou auriculaire : arythmie responsable d’une fréquence cardiaque irrégulière et souvent très rapide) : ce dernier apprend à s’adapter au rythme cardiaque du patient au fil du temps.

    En effet les épisodes de fibrillation auriculaire sont les plus à même de déclencher la détection de « faux positifs » : une diminution de 49% de fausses détections a été observée par rapport à la version précédente de moniteur cardiaque.

    Pour mémoire le dispositif communique sans fil avec un moniteur placé au lit du patient qui télécharge les données sur le réseau Medtronic « Carelink » pouvant être ainsi analysées à distance par un médecin; les patients peuvent tout de même subir des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM) si nécessaire.

  • Chine : 20 % de robots en plus dans les hôpitaux d’ici 2020 (rapport IDC)

    Les hôpitaux chinois devraient adopter 20 % de robots en plus d’ici 2020, révèle un rapport de l’agence de conseil et d’analyse américaine International Data Corporation (IDC), publié début mars 2017.

    Ces nouveaux dispositifs high tech seront principalement déployés pour développer des équipements médicaux visant à améliorer la gestion des établissements de santé et la qualité des soins. Les cas d’utilisation dans le domaine des systèmes informatiques et de l’intelligence artificielle (IA) devraient être de plus en plus nombreux.

    Des robots plus performants pour mieux analyser les données de santé

    • Le rapport prévoit également que d’ici 2019 environ 20 % des établissements médicaux chinois utiliseront la technologie des capteurs biologiques basée sur l’IoT pour mesurer automatiquement les principales données physiques des patients et d’autres caractéristiques biologiques.
    • D’ici la fin 2020, les payeurs de soins de santé en Chine, comme les compagnies d’assurance, devraient économiser sur leurs dépenses environ 500 millions de dollars (471 M€) à travers le déploiement d’outils automatisés prenant la forme de robots mais aussi de nouvelles compétences et la réingénierie (réorganisation des systèmes d’information).
    • D’ici 2021, les services médicaux chinois devraient être capables d’ajuster en temps réel leurs plannings de soins infirmiers. Cela nécessitera l’utilisation d’une technologie cognitive basée sur l’IA pour utiliser des données recueillies par l’intermédiaire de dispositifs portables.

    « Les big data médicales et la santé de précision continueront à se développer (…). Des sociétés de données médicales, telles que iCarbonX et Yidu Cloud, ont déjà fait leur apparition dans l’industrie. Néanmoins, les systèmes d’applications traitant les données médicales ou sanitaires de grande envergure en sont encore au stade de l’expérimentation car aucun mécanisme opérationnel rationnel n’a encore été établi », analysent les chercheurs de l’IDC.

    Vers un développement de l’intelligence artificielle

    Les fonctions informatiques dans les hôpitaux chinois vont sûrement évoluer, précise Leon Xiao, directeur principal de la recherche des services de conseils et de l’industrie de la santé à l’IDC China.

    • Aujourd’hui, leurs tâches principales consistent à soutenir les services médicaux de base, à mieux gérer la qualité des soins, à améliorer les diagnostics et à stimuler l’efficacité des traitements.
    • Dans un futur proche, elles devraient entrer dans une phase d’application IT mettant à l’honneur des solutions innovantes, permettant d’établir des diagnostics précis de haut niveau et de mettre en place de meilleurs traitements tout en incitant les patients à devenir plus actifs dans leur parcours de soins et en proposant une plus large gamme de services de santé.

    Pour atteindre cet objectif, l’idée est notamment de développer les applications centrées sur l’intelligence artificielle.

    En 2016, IBM Watson a réalisé un essai dans des dizaines d’hôpitaux en Chine. En 2017, davantage d’entreprises introduiront de nouveaux systèmes d’intelligence artificielle qui conduiront à la transformation numérique de l’industrie de santé, estiment les auteurs de l’étude intitulée « IDC FutureScape: Top10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China Implications ».

    De plus en plus d’hôpitaux numériques

    Par ailleurs, l’IDC estime que le secteur des hôpitaux en ligne (hôpitaux disposant au moins d’un EHR) se développera lui aussi rapidement.

    Selon ses statistiques, la Chine comptait près de quarante hôpitaux numériques à la fin 2016. Ils devraient être plus de cent d’ici la fin 2017. Le modèle économique du numérique dans le domaine médical devrait ainsi progressivement évoluer pour devenir plus efficace.

  • China: hospitals to use 20% more robots by 2020 (IDC report)

    China hospitals will adopt 20% more robots by 2020, according to a report published in early March 2017 by the US analysis and advisory firm International Data Corporation (IDC).

    These new high tech devices will be mostly made to develop medical equipment in order to improve the management of health facilities and the quality of care. Use cases for cognitive computing and artificial intelligence (AI) should continue to rise.

    More efficient robots to better analyze health big data

    • The report also predicts that by 2019 about 20% of Chinese medical institutions will use biological sensor technology based on the IoT to automatically measurepatients’ key physical signs and other biological features.
    • By the end of 2020, healthcare payers in China, such as insurance companies, should save expenses of around $500 million (€ 471m) through the deployment of robot-processed automation-related tools but also new skills and reengineering (information systems reorganization).
    • By 2021, China’s medical services will be able to adjust in real time their nursing plan. This will require the use of cognitive technology based on AI to use data from wearable devices.

    « Medical Big Data and precision healthcare will continue to expand (…) Dedicated medical Big Data companies such as iCarbonX and Yidu Cloud have already emerged in the industry. Nevertheless, medical or health Big Data app systems are yet in an exploratory stage since no rational operational mechanisms have been established, » IDC experts analyzed.

    Towards a strong development of artificial intelligence

    IT functions in Chinese hospitals will surely evolve, says Leon Xiao, senior research manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China.

    Leon Xiao, Senior Research Manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China, said IT functions will definitely move from the current stage where their main tasks are to support basic medical services, manage quality, improve diagnoses and boost treatment efficiency, to an IT-based AI application stage featuring innovative means of treatment, improved levels of diagnosis and treatment, expanded patient participation, wider scope of healthcare service and higher levels of support for human health.

    • Today, their main tasks are to support basic medical services, better manage quality of care, improve diagnosis and boost the effectiveness of treatments.
    • In the near future, they should go into an IT-based AI application stage featuring innovative solutions to establish accurate high-level diagnosis and develop better treatments, while encouraging patients to become more active and offering a wider scope of healthcare service.

    To achieve this goal, the idea is especially to develop artificial intelligence applications.

    In 2016, IBM Watson conducted a trial use in dozens of hospitals in China. In 2017, more companies introduce AI systems, which will lead the digital transformation of the healthcare industry, said the authors of the study entitled « IDC Futurescape: Top 10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China implications« .

    More and more online hospital

    Furthermore, IDC estimates that online hospital (hospital that has adopted at least an EHR) sector will grow quickly.

    According to its statistics, there were nearly 40 online hospitals in China in 2016. They are expected to be more than a hundred by the end of 2017. The online medical business model should gradually come into shape.

  • Taiwan and Panama are working with IBM to fight against Dengue and Zika

    In recent months, IBM has provided support to public health agencies in Taiwan and Panama to fight against dengue fever and the Zika virus, two diseases transmitted to humans by mosquitoes, common in the tropics and subtropics.

    These collaborations are performed as part of IBM’s Health Corps initiative, a new pro bono consulting that help improve public health worldwide.

    Taiwan: technologies to simulate the impact of solutions developed to battle dengue fever

    IBM is helping Taiwan Centers for Disease Control (CDC) to create computer models to predict the effect of interventions to fight dengue fever, one of the main causes of death in the tropics and subtropics

    Dengue fever is the most rapidly spreading mosquito-borne virus globally, increasing 30-fold worldwide over the past fifty years. In Taiwan, there were less than 2,000 cases were reported from 2003 and 2013. But during recent years, tens of thousands of new cases has been recorded.

    • One of the strategies under consideration by the Taiwan CDC is to use wolbachia bacterium to make it harder for mosquitoes to carry the virus. Computer models developed by IBM are able to simulate the impact of this solution on the mosquito population and on the number of human dengue cases.
    • IBM also developed models that analyze correlations between various factors, like the relationship between the level of education of a village and the number of mosquitoes eggs carrying the virus in the region or the relationship between temperature of an area and the number of larvae.

    Through the deployment of these solutions, the goal is to enable the Taiwan CDC to make more informed decisions to fight against the disease.

    « The Health Corps team we hosted last fall (2016) has not only enhanced my agency’s data analytics capability, but also inspired my staff to utilize the analytics framework to accelerate the work in global disease detection and in fighting against the threat of emerging and re-emerging infectious disease, » said Dr. Jih-Haw Chou, Director General for Taiwan’s Centers for Disease Control.

    Panama: a surveillance system to better monitor mosquitoes breeding sites

    In Panama, in collaboration with the Instituto Conmemorativo Gorgas, IBM created in February 2017 a surveillance system and a mobile application to relay time-sensitive information from field investigators to researchers, health officials and policy makers.

    Scientists from public health agencies are beginning to use the app to collect more accurate data on disease outbreaks and breeding sites of mosquitoes that spread dengue and Zika.

    In a second time, they will transmit this information to the Taiwan’s Ministry of Health to facilitate and improve decision-making for infectious diseases control.

    Panama is conducting pilot tests of the app in three townships in the next six months and plans a wider roll out by April 2018.

    « This tool will allow a more precise, geo-referenced, and timely gathering of mosquito breeding site information which in turn will result in a quicker response to and control of outbreaks, » said Dr. Nestor Sosa, Director General, Instituto Conmemorativo Gorgas.

    IBM Health Corps fight against inequalities in access to care

    The launch of IBM’s Health Corps was announced in 2016. It is the latest example of pro bono consulting and technology services within the company’s portfolio of problem solving initiatives.

    Health Corps deploys interdisciplinary teams that draw upon IBM’s capabilities in data analysis, cognitive and cloud computing, but also development of mobile applications, IoT and weather and health consulting to develop strategies that help communities improve some aspects of public health.

    The aim is to address disparities in access to health care, to improve the services of the sector and increase the impact of the solutions developed in the industry.

  • 3e rencontre annuelle de l’industrie pharma digitale & connectée à Paris le 28 avril 2017

    Dans le contexte de multiples initiatives réglementaires (loi de Santé, Directive NIS, Règlements DM et DMDIV, Règlement Data Protection qui entrera en vigueur en 2018), cet événement sera articulé à travers des témoignages autour des questions suivantes :
    • Quels parcours de soins développer en 2017 ?
    • Quelles clés pour tenir le cap de la compliance tout en déployant une stratégie digitale agile ?

    Les thèmes abordés lors de la 3e rencontre annuelle de l’industrie pharmaceutique digitale et connectée qui aura lieu à Paris le 28 avril 2017 :
    • le parcours patient 2.0 (table ronde),
    • le nouveau règlement Data Protection adopté le 14/04/2016,
    • la stratégie multicanale « beyond the pills »,
    • 2 startups pour un regard innovant sur la Blockchain,
    • le pilotage de la digitalisation des organisations,
    • une Check list des toolkits et KPI à mettre en place pour booster la rentabilité de ses projets de transformation digitale en 2017.

    Cette journée réunira tous les acteurs de l’industrie pharmaceutique (laboratoires, start-up, Institut de recherche, CRO’s, Biotechs, assurances et mutuelles, GAFAMS, Autorités Publiques), avec entre autres les directeurs Innovation R&D, Marketing, Marketing Digital, Juridique, e-santé, Qualité, Cyber-risques, Stratégie, Data Protection Officers des sociétés concernées.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription
    La liste des intervenants est disponible via le lien ci-contre : Intervenants

     

     

     

  • Big data et biologie systémique pour développer les thérapies ciblées en cancérologie (IRIC,Canada)

    L’IRIC, Institut de Recherche en Immunologie et Cancérologie décrit dans une publication du 7 mars 2017 comment l’apport des big data dans la biologie des systèmes permet d’optimiser la recherche en simplifiant la compréhension de pathologies complexes.

    En cancérologie, mesurer et analyser à l’aide d’outils bio-informatiques des milliers de paramètres pour chaque tumeur facilite l’évaluation des effets d’un médicament sur l’ensemble des réseaux de gènes et permet de regrouper les patients dans l’objectif de les orienter vers des thérapies ciblées.

    La biologie des systèmes, ou biologie systémique, est un domaine académique visant à intégrer différents niveaux d’information dans l’optique d’améliorer la compréhension du fonctionnement des systèmes biologiques : cette approche consiste à obtenir l’image la plus globale d’un mécanisme ou d’un phénomène biologique.

    En pratique, il s’agit de représenter la complexité des systèmes biologiques comme un ensemble de réseaux dont on peut analyser les interactions.

    En biologie, obtenir une vue d’ensemble d’un phénomène nécessite l’intervention d’outils bio-informatiques pour analyser les données « big data » que les scientifiques doivent intégrer, analyser et interpréter afin d’établir des conclusions pertinentes.

    Plusieurs types de données sont désormais accessibles aux chercheurs qui peuvent ainsi nourrir et étayer leurs travaux : le concept appliqué à la génomique (étude de l’ensemble des gènes d’une cellule ou d’un organisme) a été décliné, conduisant à l’émergence de la protéomique (étude de l’ensemble des protéines), la métabolomique (étude de l’ensemble des métabolites) voire dernièrement la microbiomique. Ces données ont été obtenues par des expérimentations à haut débit rendues possibles par la miniaturisation et l’automatisation des techniques de laboratoires.

    Appliquer l’approche multidisciplinaire de la biologie des systèmes au domaine de la cancérologie en combinant les nouvelles technologies, l’informatique, les modélisations mathématiques, l’ingénierie et les sciences physiques permet d’avoir une vue d’ensemble des mécanismes de contrôle des fonctions cellulaires.

    Néanmoins, un gène pouvant se révéler être pro- ou antitumoral selon le contexte, la modélisation des phénomènes biologiques peut demeurer complexe.

    Les recherches menées à l’IRIC sont ancrées sur cette approche, les projets dans le domaine de la biologie des systèmes bénéficient du support de 11 plateformes technologiques de pointe. Ces dernières sont conçues pour appuyer la recherche intégrative et offrent plusieurs services aux usagers de l’IRIC, de l’Université de Montréal et de la communauté scientifique, académique et industrielle.