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  • Données de santé : Google va mettre en place un registre basé sur la blockchain en Angleterre

    Google DeepMind Health, filiale d’Alphabet dédiée à la santé, a annoncé sur son blog le 9 mars 2017 prévoir de créer un registre sécurisé de données de santé inspiré de la blockchain en Angleterre.

    L’objectif est de permettre aux hôpitaux, au NHS et aux patients de suivre en temps réel les utilisations des données de santé.

    Google DeepMind va créer un registre numérique intitulé « Verifiable data audit », qui enregistrera automatiquement toutes les interactions avec les données des patients, de façon cryptée et vérifiable. 

    Ce registre sera inspiré de la blockchain, ce qui signifie qu’il sera uniquement possible d’y ajouter des entrées : une fois que l’utilisation d’une donnée sera enregistrée, elle ne pourra pas être effacée. De même, des tierces personnes pourront vérifier que personne n’a altéré les entrées.

    Google DeepMind précise toutefois que ce registre présentera des différences importantes avec la blockchain : la vérification ne sera pas décentralisée mais confiée aux hôpitaux et organismes nationaux. Par ailleurs, le système ne sera pas structuré selon un principe de chaînage, mais en arborescence.

    Dans un premier temps, Google DeepMind va construire une interface web qui permettra au personnel des hôpitaux partenaires de Google de suivre l’utilisation des données en temps réel et d’interroger le registre. Des alarmes seront déclenchées en cas d’anomalie.

    A plus long terme, Google DeepMind envisage de permettre à ses partenaires d’autoriser d’autres personnes, comme des patients ou des associations de patients, à vérifier son traitement de l’information.

  • Big data : l’AP-HP obtient l’autorisation de la CNIL pour son entrepôt de données

    L’AP-HP a indiqué, le 9 mars 2017, avoir obtenu l’autorisation de la CNIL pour son entrepôt de données de santé (EDS). En préparation depuis septembre 2016, l’EDS de l’AP-HP n’était jusqu’à présent utilisé que dans le cadre des recherches de l’équipe de soins. L’autorisation de la Cnil en élargit les possibilités d’exploitation.

    Utilisation des données dans des études non-interventionnelles

    L’autorisation de la Cnil permet l’utilisation des données personnelles de santé dans le cadre d’études non-interventionnelles dépassant le cadre des seules équipes de soins. L’objectif poursuivi par l’AP-HP est de faire progresser la connaissance médicale, améliorer l’inclusion dans des essais cliniques et renforcer le pilotage médical et stratégique. Ainsi, ces recherches seront réalisées par des professionnels de santé de l’AP-HP, éventuellement en lien avec des partenaires externes.

    Toute recherche sera soumise :

    • au cadre d’un descriptif clair de sa finalité, 
    • à la validation du protocole par le comité scientifique et éthique, 
    • à la charte d’utilisation de l’entrepôt,
    • à la signature d’une convention avec les éventuels partenaires externes.

    La CNIL précise également la durée de conservation des données, l’adéquation du dispositif de sécurité et les modalités d’information et d’opposition des patients.

    Une infrastructure de partage pour la recherche et l’innovation

    L’EDS de l’AP-HP rassemble progressivement les données de ses différents systèmes d’information cliniques de production. L’infrastructure comprend:

    • Une plateforme open source de données pseudonymisées telle que la solution i2b2 (Informatics for Integrating Biology and the Bedside); les données nominatives sont soumises à un accès restreint.
    • Un cadre réglementaire élaboré par la CNIL.
    • Des règles institutionnelles de gouvernance et d’utilisation, adoptées à l’unanimité par la Commission Médicale d’Établissement centrale de l’AP-HP (CME).

  • Colloque Health Technology Assessment : Quel modèle d’évaluation pour l’e-santé ? 16 mars 2017-Paris

    Le Centre d’Études et d’Innovations en Santé (CEIS) de la Fondation A. de Rothschild organise le 16 mars 2017 un colloque sur le thème « Quel modèle d’évaluation pour l’e-santé : de la start-up à la diffusion ».

    • La e-santé: définition, périmètre et enjeux;
    • prospectives en e-santé;
    • stratégie de la Haute Autorité de Santé en e-santé
    • cadre réglementaire et juridique;
    • regards croisés autour des pratiques en e-santé en France;
    • modèles d’évaluation : technique, médicale (efficacité), médico-économique (efficience):
    • éthique et e-santé,

    telles seront les problématiques abordées.

    Par ailleurs, la stratégie nationale de l’innovation en santé sera présentée par Jean-Yves Fagon, Délégué Ministériel à l’innovation en Santé.

    Programme

    • 9h: Discours introductif – Julien Gottsmann, Directeur Général de la Fondation A. de Rothschild
    • 9h10: Stratégie nationale de l’innovation en santé – Jean-Yves Fagon, Délégué Ministériel à l’innovation en Santé
    • 9h30: E-santé : définition, périmètre et enjeux – Philippe Burnel (DSSIS, Ministère de la Santé)
    • 10h: Prospective en e-santé ; enseignements de l’étude PIPAME – Sandrine Degos (Care Insight)
    • 10h30: Positionnement stratégique de la HAS en matière de dispositifs connectés – Grégory Emery (HAS)
    • 11h: Cadre réglementaire et juridique en e-santé – Nathalie Beslay (Beslay + Avocats)
    • 11h30: Table ronde : Regards croisés autour des pratiques en e-santé en France, animée par Jean-Patrick Lajonchère, fédérateur de la famille prioritaire à l’export « Mieux se soigner »
      • Outils et évaluation en e-santé du point de vue d’une start-up – Frédéric Durand-Salmon (Bepatient)
      • Innovations en e-santé versus pratiques cliniques – William Rolland (Snitem)
      • Plateforme communautaire de santé utilisant la technologie blockchain – Jean-Christophe Despres (entrepreneur)
      • Démocratie sanitaire et patient e-connecté – Eric Balez (Association François Aupetit) & Loïc Blaise (Life Odyssey)
    • 12h30: Questions / Réponses
    • 12h45: Cocktail déjeunatoire

    Évaluation technique : quelle innovation pour répondre à quel besoin ?

    • 14h: Parcours ophtalmologique 3.0 – Nicolas Donatini (ZEISS)
    • 14h20: Optimisation du parcours du patient porteur de plaies chroniques complexes grâce à une solution de télémédecine utilisant des lunettes connectées – Jean-Paul Lembelembe (Groupe Hospitalier Saint-Augustin)
    • 14h40: Jeux vidéo thérapeutiques au service d’enjeux de santé publique – Marie-Laure Welter et Pierre Foulon (ICM Pitié-Salpêtrière)

    Évaluation médicale : quelle efficacité ?

    • 15h: Dépistage de la rétinopathie des prématurés par télémédecine à la Fondation : mise en place, réalisation et perspectives – Amandine Barjol et Georges Caputo (Fondation A. de Rothschild)
    • 15h20: Perspectives en chirurgie maxillo-faciale : croissance faciale assistée et e-technologie – Emmanuel Racy (Fondation A. de Rothschild)

    Évaluation médico-économique: quelle efficience ?

    • 16h: Évaluation médico-économique des applications télémédecine et des objets connectés en santé – Bruno Detournay (CEMKA-Eval)
    • 16h30: Évaluation médico-économique du dépistage de la rétinopathie des prématurés par télémédecine – Isabelle Durand-Zaleski (URCeco AP-HP)
    • 16h50: Évaluation médico-économique de l’étude CAPRI – Marie Ferrua (Institut Gustave Roussy)

    Conclusion: Réflexions éthiques sur la e-santé – Christian Hervé (Université Paris Descartes-Hôpital Necker)

    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • HIMSS 2017 : ce qu’il faut retenir du congrès

    Le congrès HIMSS 2017 s’est déroulé à Orlando du19 au 23 février, accueillant plus de 1200 exposants, 40 000 visiteurs et plus de 500 conférences. Parmi les thématiques les plus remarquées : l’intelligence artificielle, le machine learning et le big data – tendances fortes pour 2017 à la fois sur les usages possibles, les infrastructures nécessaires et les impacts organisationnels.

    Health &Tech Intelligence vous propose une sélection des tendances repérées au congrès.

  • HIMSS 2017 : IA, machine learning et Big data, principales tendances à Orlando

    Le congrès HIMSS 2017 s’est déroulé à Orlando du19 au 23 février accueillant plus de 1200 exposants, 40 000 visiteurs et plus de 500 conférences. Parmi les thématiques les plus remarquées: l’intelligence artificielle, le machine learning et le big data – tendances fortes pour 2017 à la fois sur les usages possibles, les infrastructures nécessaires et les impacts organisationnels.

    Parmi les stars de l’année, IBM Watson Health, dont la CEO a fait l’ouverture du congrès, avec une volonté de créer un cadre de confiance sur l’utilisation des data, fondé sur la transparence et le partage de la valeur créée.

    « La data est devenue la ressource naturelle la plus créatrice de valeur, transformant l’industrie et la société à un niveau jamais imaginé. Cette transformation est encore plus évidente en médecine et dans le système de santé. Cela s’est nourri de l’infusion progressive des technologies et de l’intelligence mises dans tous les process et les produits de santé, la multiplication des dispositifs mobiles et l’explosion des réseaux sociaux, et plus encore par les attentes exponentielles des citoyens rendus plus autonomes grâce au digital. La nouvelle génération de systèmes cognitifs augmente la capacité humaine de compréhension et d’intervention dans des systèmes de santé complexes. Cela accélère considérablement l’avancée d’une médecine personnalisée et fondée sur des preuves. » Telle est la vision portée par Ginny Rometty, CEO d’IBM.

    A travers cette introduction, les tendances fortes du secteur peuvent se dessiner selon 6 axes :

    • Une approche IT de plus en plus médicalisée, fondée sur une forte coopération entre les industriels et les médecins
    • Une recherche d’efficience fondée sur le gain de temps et l’optimisation des prescriptions et prises en charge des patients
    • Une collecte de données stratégique pour les établissements de santé, des usages pour autant encore balbutiants, de nouveaux players sur l’analyse de la data et le data mining
    • Une préoccupation forte sur la sécurité et la cybersécurité, notamment dans le cadre des interfaces avec les dispositifs médicaux et les objet connectés
    • Une exigence d’interopérabilité entre tous les logiciels métiers
    • Un questionnement sur le modèle économique et le partage de la valeur fournisseur / hôpital. Ainsi le modèle de  Joint Ventures semble émerger pour favoriser l’innovation.

    Parmi les entreprises exposantes, toutes les compagnies américaines d’EHR, les intégrateurs majeurs, à noter la présence de la société française Enovacom, spécialiste de l’interopérabilité qui se déploie à l’international et notamment au Canada.

    La prochaine édition de Himss se déroulera à Las Vegas en 2018. L’édition européenne se déroulera quant à elle à Malte, du 10 au 12 mai 2017.

  • Données de santé générées par les patients : projet pilote d’intégration à l’EHR en Angleterre

    La Fondation hospitalière de Salford et la start-up Validic annoncent le 1er mars 2017 avoir conclu un partenariat permettant d’intégrer dans le dossier patient électronique (EHR) les données de santé générées par les patients via les dispositifs médicaux à domicile, les wearables et les applis de bien-être.

    L’objectif du partenariat est de déterminer quelle différence l’intégration de ces données produit dans la prise en charge, les résultats des soins et l’engagement des patients.

    Salford Royal, qui a obtenu un budget de 10 millions de livres (11,6 millions d’€) de la part du NHS pour tester des approches innovantes en matière de services numériques, va dans un premier temps intégrer les données d’activité physique et de sommeil dans l’EHR pour en analyser l’usage et la valeur. La fondation indique qu’à long terme, l’ensemble des données issues des 400 applis et objets connectés à la plateforme de Vialidic seront prises en compte.

    Les données seront également regroupées dans une base de données permettant aux praticiens et chercheurs d’identifier des tendances, des corrélations et des causalités. L’analyse des données permettra, selon la fondation, de fournir des informations contextualisées aux patients, leur permettant ainsi de mieux gérer leur maladie ; elle permettra également aux praticiens d’adopter une approche holistique des soins.

  • Données de santé issues des wearables : la masse critique atteinte en 2020 aux Etats-Unis (étude)

    Les professionnels de santé utiliseront largement les données de santé générées par les patients via les wearables à l’horizon 2020 aux Etats-Unis, selon une étude publiée le 28 février 2017 par la Consumer Technology Association, le syndicat professionnel organisateur du Consumer Electronic Show (CES).

    C’est la convergence des innovations technologiques et des évolutions sociales qui permettra de faire des données de santé générées par les patients un élément central du système de santé, selon la CTA.

    L’étude identifie trois facteurs favorisant l’utilisation des données de santé générées par les patients :

    • l’appétence des patients pour les wearables, perçus comme moins prescriptifs que les traitements médicamenteux, dans le cadre de leur suivi ;
    • l’inclusion de plus en plus importante des wearables dans les études cliniques ;
    • la politique des assureurs, qui offrent des wearables et proposent des incitations financières aux assurés qui atteignent certains objectifs de santé.

    Les principaux freins identifiés sont :

    • l’absence d’intégration avec les systèmes de dossier patient électronique (EHR) ;
    • la qualité des mesures fournies par les wearables actuellement disponibles sur le marché.

    En 2017, selon les projections de la CTA, le marché des wearables devrait représenter 5,5 milliards de dollars en 2017, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2016.

     

  • Japon : Fujitsu développe une technologie pour sécuriser les applications de soins à domicile

    L’Association médicale de Beppu (Japon), les laboratoires japonais Fujitsu et Fujitsu Limited ont annoncé fin janvier 2017 le succès du premier test de leur technologie de contrôle des applications mobiles centrées sur le home care.

    Ce nouvel outil permet d’améliorer la confidentialité et l’efficacité des services de soins à domicile.

    Une technologie pour mieux contrôler le partage et la confidentialité des données du patient

    Les soins à domicile nécessitent que les professionnels de santé partagent les données des patients et communiquent entre eux afin de coordonner les soins.

    Pour s’assurer que les praticiens traitent en toute sécurité les informations médicales sur les appareils connectés, la technologie mise au point par Fujitsu modifie automatiquement les paramètres de l’application de santé utilisée, tels que l’affichage des informations médicales d’un patient (suivi de la température, de la pression artérielle…) en fonction de la situation, l’heure et le lieu, et limite le partage de ces données selon les cas.

    Grâce à un système sécurisé (ID du patient et de l’utilisateur à renseigner, mot de passe à saisir), seul le prestataire de soins concerné a accès aux données pertinentes dont il a besoin à l’instant seulement où cela est nécessaire. Ces données deviennent ensuite inaccessibles aux praticiens ne disposant pas des qualifications suffisantes.

    Dans le détail, la technologie présente :

    • une fonctionnalité centrée sur la gestion des politiques de confidentialité.
      Les gestionnaires peuvent définir à l’avance qui peut accéder à l’information médicale sur le réseau, où, quand et dans quelle mesure.
    • une fonctionnalité dédiée au contrôle des stratégies.
      Sur la base des politiques configurées, des informations issues du système d’identification de la qualification des utilisateurs et des capteurs installés dans la maison du patient, les données affichées peuvent être automatiquement modifiées.

      Quand l’utilisateur X se présente chez le patient, les informations médicales adéquates s’affichent sur l’application. Lorsqu’il quitte le domicile du malade, ces informations s’effacent ou deviennent inaccessibles.

    Les premiers tests en 2016 démontrent l’amélioration de la qualité des soins dispensés

    Développé en partenariat avec l’Association médicale de Beppu, l’outil a été testé sur le terrain dans la ville de Beppu, au Japon, aussi bien au moment de la réalisation des soins au domicile du patient que dans la préparation des ordonnances :

    • 1. Traitement à domicile
      • Période d’essai : de mars à septembre 2016.
      • Lieux : domiciles de patients à Beppu.
    • 2. Préparation des ordonnances
      • Période d’essai : de septembre à décembre 2016.
      • Lieux : cliniques et pharmacies à Beppu.

    Les tests ont confirmé que le dispositif, en partageant de manière efficace des renseignements médicaux entre praticiens, pouvait améliorer efficacement la qualité des soins médicaux, préserver la confidentialité des renseignements personnels et accroître l’efficacité des services.

    Il a été démontré que les appareils intelligents pouvait être sollicités activement de différentes manières pour partager les données de santé du patient les plus récentes, via la photographie et l’enregistrement des symptômes et des conditions de vie du malade.

    Par ailleurs, il a été prouvé que les gestionnaires pouvaient apprendre à définir et à gérer les différents paramètres de confidentialité après seulement vingt minutes de formation.

    Résultats : les professionnels de la santé gagnent en efficacité mais aussi en rapidité et la qualité des soins à domicile progresse.

    L’Association médicale de Beppu continue de mettre en œuvre des technologies de pointe afin d’améliorer l’efficacité des soins à domicile. Fujitsu Laboratories poursuit ses recherches sur l’extension des fonctionnalités de la technologie de contrôle des applications mobiles et de ses utilisations dans divers domaines de la santé.
    De son côté, Fujitsu utilisera la technologie développée par Fujitsu Laboratories afin de créer en 2017 davantage de produits visant à améliorer le système de soins à domicile.

  • Japan: Fujitsu improves home care through a mobile-app control technology

    The Beppu Medical Association, Fujitsu Laboratories and Fujitsu Limited (Japan) announced in January 2017 the first successful trial of their mobile-application control technology which facilitates home healthcare work.

    This new tool improves the confidentiality and effectiveness of home care services.

    A technology to better control data sharing and confidentiality

    Perform home care requires that health professionals (nurses, physicians, caregivers, pharmacists…) share patients’ data and communicate with each other to coordinate care.

    To ensure that practitioners treat safely the medical information on connected devices, the technology developed by Fujitsu automatically changes the settings of the health application, such as mecial information (temperature, blood pressure …) displayed on the smart device in response to the situation, including time, place, and user qualifications.

    Through a secure system (patient’s ID, user ID, password), only the right care provider has access to the relevant data when needed. These data are then inaccessible to practitioners who do not have sufficient qualifications.

    Precisely, the features of the technology are as follows:

    • Policy management functionality.
      Managers can define in advance who can access medical information on the network, where, when and how.
    • Policy control functionality.
      Based on the configured policies, information from qualification identification of users and beacons installed in the house of the patient, displayed data can be automatically changed.

      When the user Dr. X come to the patient’s home, the appropriate medical information is displayed on the application. When he left, the information disappears or becomes inaccessible.

    A real life trial in 2016

    Developed in partnership with the Beppu Medical Association, the tool has been field tested in the city of Beppu, Japan, both during in-home medical treatment and prescriptions preparation tasks:

    • 1. Home care tasks
      • Trial period: from March to September, 2016.
      • Location: patients’ home in Beppu.
    • 2. Prescription preparation tasks
      • Trial period: September to December 2016.
      • Location: medical clinics and pharmacies in Beppu.

    The tests confirmed that the device, by effectively sharing medical information between practitioners, can improve the quality of medical care, preserving the confidentiality of personal information and increase the effectiveness of home care services.

    It has been shown that smart devices could be actively sought in various ways to share the latest patient health data, via photography and recording of patient’s symptoms and their living conditions.

    Moreover, it has been proven that managers could learn to set and manage policies after only twenty minutes of instruction.

    Results: Health professionals are becoming more efficient but also quicker and the quality of home care is thus improved.

    In the years to come, the Beppu Medical Association will continue to implement advanced technologies to improve the efficiency of home care.
    For its part, Fujitsu will use technology developed by Fujitsu Laboratories to create more products to improve home care system by the end of 2017.
    Fujitsu Laboratories will continue its research into extending the functionality of the mobile-application control technology and its uses in various fields of healthcare.

  • Cybersécurité : un Américain sur quatre a subi une violation de ses données de santé (Accenture)

    Un Américain sur quatre serait victime de violation de ses données de santé selon une étude d’Accenture, dévoilée à Orlando, en Floride, le 20 février 2017, au cours de la conférence HIMSS. Majoritairement des usurpations d’identité médicale, ces violations représentent un coût non négligeable pour les victimes.

    Malgré ces chiffres, près de neuf Américains sur 10 indiquent conserver confiance envers les établissements et les professionnels de santé.

    L’étude « Accenture’s 2017 Healthcare Cybersecurity and Digital Trust Research » dévoile les chiffres sur la violation de données de santé aux Etats-Unis, sur la base d’une enquête auprès de 2000 Américains.

    Objectifs et modalités des violations de données

    Dans la moitié des cas, l’étude montre que la violation de données a pour finalité l’usurpation d’identité médicale, avec un coût moyen de 2500 dollars (2380 euros) pour le patient concerné.

    • Le vol de ces données se répartit ainsi :
      • 36% à l’hôpital,
      • 22% aux urgences et en pharmacie,
      • 21% dans les cabinets médicaux et dans les services d’assurance santé.

    Seulement un cas sur sept a été repéré par une agence gouvernementale.

    • L’objectif du vol varie également : 
      • L’achat d’un produit médical représente 37% des cas,
      • La déclaration frauduleuse de frais médicaux à 37%
      • L’obtention de prescriptions est de 26%

    Malgré ces chiffres, les Américains sont 88% à garder confiance envers les établissements et professionnels de santé, les organismes payeurs, les entreprises et le gouvernement.

    La réaction des citoyens et des organisations de santé

    Neuf américains sur 10 ont réagi à la violation de leurs données de santé :

    • Un sur quatre a changé de médecin ou d’établissement de santé ,
    • Un sur cinq a changé d’assurance,
    • Les autres ont pris des mesures personnelles : changement de leurs identifiants, ajout de logiciels de sécurité, etc.

    Les établissements et les professionnels de santé américains ne semblent pas être suffisamment vigilants face aux cyberattaques, selon les auteurs de l’étude d’Accenture.