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  • India is building a eHealth ecosystem: Health Minister J.P. Nadda

    Adoption of digital technology to improve the governance had always been central to the Indian government, said Jagat Prakash Nadda in a speech delivered on February 19, 2018 to delegates from around a dozen countries at the Global Digital Health Partnership Summit, held in Canberra, Australia.

    Indian Union Minister for Health and Family Welfare said India is committed to reforming the delivery of health services using information and communication technologies (ICT). He said the ICT had great potential to improve the delivery of healthcare services and that « India will take advantage of it under the Digital India program ».

    India seeks to improve patient engagement

    Australian Minister of Health Greg Hunt, Australian Digital Health Agency CEO Tim Kelsey and delegates and from Hong Kong, Indonesia, Singapore, South Korea, New Zealand, Saudi Arabia, Italy, Sweden, United Kingdom, Canada, the United States of America and the World Health Organization were also present at the summit.

    The Indian Minister said that the four main areas in which India has implemented digital technology in healthcare are health services delivery, compliance of people towards health and care, engagement of citizens in partnering with the government for planning and management of health services delivery and improving governance (source: Thehealthsite.com).

    Towards partnerships with industry, patient groups and academics

    He also emphasized the importance of building digital health ecosystem partnerships with private health care providers, health IT practitioners, patient groups, industry, academics and regulatory bodies.

    India is developing IT systems for integrated health surveillance programs

    Mr Nadda said IT systems have also been deployed in India for integrated health surveillance programs, public health management as well as hospital information system, supply chain management, online services, tele-medicine and program monitoring.

    « Such initiatives include systems for obtaining reliable information and near real-time data for policy making, ensuring efficient programs and service delivery, » he said.

    A portal available in various Indian dialects

    The National Health Portal of India is currently providing authentic information related to healthcare to citizens in different Indian languages, he added. « Content of the portal is currently available in six Indian languages and it is planned to add six more languages. »

    The Online Registration System (ORS) has been used to schedule online appointments in-public sector tertiary care hospitals, he explained, adding that about 139 hospitals were currently using the ORS application.

    Digital health records for all Indians

    The minister said the country is planning to create an integrated digital health platform and enable the creation of electronic health records for the 1.3 billion people of India.

    « We wish to enable hospitals and health service providers to do so by giving them free software systems and data storage facilities. In addition, we wish to use big data analytics to prioritize our interventions and become proactive in solving healthcare challenges. »

  • Singapour : le Farrer Park Hospital adopte un logiciel RH évolutif pour gagner en efficacité

    Le Farrer Park Hospital (FPH), qui a débuté ses activités en mars 2016, est un institut privé de soins tertiaires situé au sein de Connexion, le premier complexe de soins et d’hôpitaux entièrement intégré de Singapour et d’Asie. Il s’est engagé à être un hôpital intelligent et à utiliser des technologies RH innovantes pour améliorer l’efficacité de l’administration hospitalière, l’expérience globale de ses patients et l’engagement de ses employés.

    Dans une analyse parue fin janvier 2018 sur le site Enterpriseinnovation.net, l’expert Chong Vin Nee dresse le bilan des bénéfices apportés par le déploiement du logiciel Unit4 Prosoft HRMS au sein de l’hôpital.

    Adopter de nouvelles technologies dans le domaine RH : priorité du FPH

    « En plus d’adopter des méthodologies et des traitements avancés, les hôpitaux peuvent également améliorer l’expérience des patients en mettant en œuvre des solutions RH évolutives qui numérisent et rationalisent les processus administratifs, réduisent les erreurs, améliorent la sécurité des données et augmentent la productivité du personnel, » analyse Chong Vin Nee.

    L’une des principales priorités du Farrer Park Hospital est « d’adopter de nouvelles technologies dans le domaine des ressources humaines pour accroître la productivité du personnel hospitalier en rationalisant ses [tâches administratives] afin de répondre à la demande croissante de services de qualité pour les patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel RH évolutif et simple d’utilisation

    Un premier essai raté

    Dans un premier temps, les équipes RH du FPH ont procédé à des évaluations manuelles puisque près de 4 membres du personnel sur 10 n’avaient pas accès à un ordinateur. Ces évaluations ont entraîné le mauvais rangement ou la perte de certains documents, la perte de la confidentialité des données et, par ailleurs, les superviseurs ont été immobilisés pendant plusieurs heures pour consolider et examiner tous les documents physiques.

    Avant la mise en œuvre du logiciel Unit4, l’établissement avait déployé une application RH de niveau 1 dans le but d’augmenter la productivité du personnel. Cependant, il a estimé que le système ne répondait pas à ses attentes, même après un an et demi de personnalisation, en raison de la complexité du logiciel. De plus, l’application n’incluait pas les configurations requises par les directives réglementaires singapouriennes, telles que le calcul des déductions des fonds central de prévoyance (FCP) basées sur les règlements du ministère du Travail (MOM).

    Unit4 Prosoft HRMS : un logiciel adapté à la législation singapourienne

    Ainsi, le Farrer Park Hospital a décidé d’examiner les offres d’autres fournisseurs de logiciels RH sur le marché. Après un examen approfondi, Unit4 a été choisi comme partenaire en raison du bon rapport coût-efficacité de son produit Unit4 Prosoft HRMS mais aussi de la fonction de réduction du coût global (TCO) et des configurations intégrées conformes à la réglementation locale incluses au sein du logiciel. Les consultants d’Unit4 ont également répondu aux besoins et aux exigences de l’équipe RH du FPH pour assurer un processus de mise en œuvre simple et fluide.

    Aujourd’hui, le FPH a déployé sept modules principaux dans Unit4 Prosoft HRMS : personnel, paie, congés, présence, agenda, évaluation et formation.

    « Unit4 Prosoft dispose d’un portail convivial et en tant qu’administrateur, j’apprécie les mises à jour rapides du système, en particulier celles sur l’application automatique de la législation. Unit4 s’est avéré être un partenaire précieux, répondant à nos besoins », a déclaré Jeethu Syriac, responsable des ressources humaines au Farrer Park Hospital.

    6 bénéfices clés

    La mise en place de ce nouveau logiciel au sein du Farrer Park Hospital a été jugée bénéfique pour six raisons principales :

    Minimisation du temps de mise en œuvre

    La première phase de la mise en place d’Unit4 Prosoft a duré trois mois et l’ensemble du projet (quatre phases au total) neuf mois. Les délais et le budget annoncés ont ainsi été respectés.

    Numérisation des processus

    Avec l’introduction du système d’évaluation numérique eAppraisal d’Unit4, plus besoin de papier. Le risque d’erreur manuelle est également considérablement réduit et les dépenses limitées.

    Amélioration de l’efficacité et de la productivité du personnel

    Grâce au système eAppraisal, le FPH économise plus de 6 400 heures de travail par an sur les tâches administratives, ce qui équivaut à plus de 200 000 dollars singapouriens (122 560 € ; 151 850 USD) d’économies.

    Meilleure sécurité des données

    Les informations sont stockées de manière sécurisée sur les serveurs de l’hôpital. Elles ne peuvent être consultées que par des utilisateurs autorisés, un système assurant leur sécurité et limitant les violations de la confidentialité.

    Conformité aux exigences réglementaires de Singapour

    Le système comprend des fonctionnalités intégrées conformes aux législations singapouriennes, telles que la configuration des déductions des FCP et la conformité aux congés légaux comme l’exigent les directives du MOM.

    Évolutivité

    Le Farrer Park Hospital a officiellement ouvert ses portes au public en mars 2016. Avant cette date, l’hôpital a été ouvert en plusieurs phases et l’évolutivité d’Unit4 Prosoft HRMS lui a permis de répondre aux besoins et aux complexités croissantes de l’établissement tout au long de son processus de croissance.

  • Singapore: Farrer Park Hospital adopts scalable HR software to increase its efficiency

    Farrer Park Hospital (FPH), which began operations in March 2016, is a private tertiary healthcare institute located within Connexion, Singapore’s and Asia’s first fully-integrated healthcare and hospitality complex. It is committed to being a smart hospital and leverages innovative HR technologies to improve hospital administration efficiency, the overall experience of its patients and employee engagement.

    In an analysis published at the end of January 2018 on the website Enterpriseinnovation.net, the expert Chong Vin Nee talked about the benefits brought by the deployment of Unit4 Prosoft HRMS software within the hospital.

    Adopting a scalable HR solution: a priority at Farrer Park Hospital

    « Aside from adopting advanced methodologies and treatments, hospitals can also look to enhance patient experiences through the implementation of scalable HR solutions that digitizes and streamlines administrative processes, reduces errors, enhances data security and boosts productivity, » Chong Vin Nee said.

    One of Farrer Park Hospital’s top priorities is « to embrace HR technology to increase the productivity of hospital staff by streamlining its administrative processes to meet the growing demands for quality services for patients. »

    Unit4 Prosoft HRMS: a scalable and easy-to-use HR software

    A first failed test

    As a first step, FPH’s HR teams performed appraisals manually, as nearly 4 in 10 staff did not have access to their own computers. Manual appraisals resulted in misplacement or loss of papers, loss of data confidentiality, and supervisors got tied up for hours consolidating and reviewing all the physical documents.

    Prior to the implementation of the Unit4 software, hospital deployed a tier-1 HR application to increase staff productivity. However, they felt that the system did not meet their expectations, even after 1.5 years of customization, due to the complexity of the software. Moreover, the application did not include the necessary configurations required by local regulatory guidelines, such as the calculation of the Central Provident Fund (CPF) deductions based on Ministry of Manpower’s (MOM) regulations.

    Unit4 Prosoft HRMS: a software adapted to Singapore’s regulations

    Thus, Farrer Park Hospital decided to take a look at other HR software vendors in the market. After a careful review, Unit4 was chosen as a partner because of its cost-effectiveness, lower Total Cost of Ownership and built-in configurations that were compliant to Singapore’s local regulations. Unit4 consultants also met the needs and requirements of FPH’s HR team to ensure a smooth and easy implementation process.

    Today, the FPH has deployed seven main modules in Unit4 Prosoft HRMS: personnel, payroll, leave, attendance, timesheet, appraisal and training.

    « Unit4 Prosoft has a user-friendly portal and as an administrator, I appreciate the prompt system updates, especially those on the automatic application of (Singapore’s) legislation. Unit4 has proven to be a valuable partner and is responsive to our needs, » said Jeethu Syriac, head of human resources at Farrer Park Hospital.

    6 key benefits

    The implementation of this new software proved beneficial for six main reasons:

    Short implementation time

    The first phase of the implementation of Unit4 Prosoft took three months and the entire project (four phases in total) took nine months to complete, as planned, on time and on budget.

    Digitization of processes

    With the introduction of the eAppraisal system, there is no need for paper. The risk of manual error is also greatly reduced and expenses are limited.

    Improved efficiency and productivity

    With Unit4 eAppraisal system, FPH saves more than 6,400 working hours per year on administrative tasks, which equates to more than SGD200,000 (€122,560; USD151,850).

    Better data security

    All the information is stored securely on the hospital’s servers. It can only be accessed by authorized users, ensuring security of data and limiting breaches of confidentiality.

    Compliance with Singapore’s regulatory requirements

    The system has built-in features that conform to Singapore’s legislation such as the configuration of CPF deductions, and statutory leave compliance as per MOM’s guidelines.

    Scalability

    FPH officially opened to the public in March 2016. Prior to this date, the hospital was opened in phases and Unit4 Prosoft’s scalability enabled the hospital to meet the growing business needs and intricacies at every step of the way, and will continue to support future growth plans.

  • Trophées de la santé mobile 2018 : 7 lauréats soutenus à hauteur de 150 000 €

    DMD Santé a remis vendredi 9 février 2018 les Trophées de la santé mobile à 7 lauréats, devant un parterre de 800 personnes – directeur d’hôpitaux, infirmiers, pharmaciens, industriels du médical, start-ups de la data, etc. – réunis  à l’IUT Paris Diderot.

    C’est l’Appli Kobus app de Kobus Tech qui est couronnée « Grand trophée de l’application mobile de santé 2018 ».

    Chaque lauréat reçoit un prix de 150 000 € pour aider à sa mise en conformité RGPD, à réaliser des testings hospitaliers et à sa labellisation mHealth quality.

    Des Appli émanant tant de start-ups que de laboratoires pharmaceutiques

    87 applications candidates, 50 éligibles – 26 destinées aux patients, 9 applications de suivi et 15 des outils à l’attention des professionnels de santé. Parmi eux, 7 lauréats – cette année aucun lauréat dans la catégorie « Cardiologie-pneumologie » car aucune innovation majeure ou plus-value n’a été détectée par les membres du jury. 

    A noter, 38 % des Appli candidates émanaient de start-ups, 35 % de laboratoires pharmaceutiques ou d’entreprises de santé, le dernier tiers étant issu d’éditeurs aussi divers que l’Assurance maladie, des associations de patients, des professionnels ou groupement de professionnels de santé.

    Guillaume Marchand, directeur de DMD Santé observe, parmi les candidatures de cette 5e édition, « beaucoup moins de gadgets que les années précédentes. Le secteur gagne en maturité. »

    Parmi les éléments retenus par les membres du jury (jurys spécifiques selon les catégories) pour attribuer les prix :

    • L’intérêt de l’application vis-à-vis de la population à laquelle elle se destine ;
    • la qualité de la réalisation: ergonomie, facilité d’usage ;
    • l’avis personnel quant à l’obtention d’un trophée.

  • Appel à projet Wild Card : 4 millions d’euros pour « transformer le système de santé européen »

    L’Institut européen d’innovation et de technologie, EIT Health, lance le challenge Wild Card pour investir dans des innovations médicales ayant recours à l’intelligence artificielle et au Big Data.

    L’objectif est d’améliorer les systèmes de soins et de santé européens grâce à des appli ou des objets connectés permettant aux professionnels de santé de recevoir des informations sur la santé de leurs patients en temps réel. Les participants devront se servir de l’IA pour créer des solutions innovantes permettant d’interpréter rapidement ces données.

    Les quatre lauréats se partageront 1 million d’euros.

    Ce que Wild Card recherche

    Wild Card est ouvert tant aux chercheurs, qu’aux ingénieurs, entrepreneurs, scientifiques, data analysts qui pourront se présenter en individuel ou en équipe.

    Les start-ups déjà constituées ne peuvent pas candidater. Les porteurs de projets doivent être citoyens de l’Union européenne et être bilingues en anglais.

    Au maximum 30 porteurs de projets sélectionnés pourront participer au tournoi final qui se déroulera du 16 au 20 avril 2018 (lieu à définir).

    Au final, 4 gagnants remporteront des subventions de 1 million d’euros sur deux ans, ainsi que la chance d’intégrer un incubateur et de bénéficier d’un accompagnement sur-mesure pour développer leur solution.

    Les critères de sélection

    Chaque candidature sera évaluée selon 4 critères :

    • expertise ;
    • originalité ;
    • faisabilité ;
    • impact : amélioration clinique et non clinique de l’état des patients ;
    • économies réalisées pour le système de santé, etc.

    La solution gagnante devra être, de plus, transfrontalière, c’est-à-dire qu’elle devra associer des data d’au moins 5 pays différents, au moins à deux niveaux (soins primaires, hôpital, social) et extraites de paramètres cliniques et non cliniques (objets connectés, Applis, dispositifs portables).

    Modalités de soumission

    Les candidatures sont à adresser avant le 9 mars 2018 à 17h.

    Pour candidater, suivre ce lien.

  • Schoolab présente le jeu Hippopocrate lors du premier Live d’Innolab d’Elsan (Pierre de Milly)

    Lors d’un grand rendez-vous réunissant une centaine de participants le mardi 30 janvier 2018 à Paris, Elsan a partagé un premier bilan des innovations au service des patients lancées à travers son incubateur Innolab. Né il y a deux ans, cet incubateur de projets a permis à Elsan de nouer des partenariats avec dix start-ups (sur 200 projets reçus) pour le développement de nouveaux produits et services.

    A l’occasion de son premier événement « Live d’Innolab », le groupe a souhaité faire témoigner quatre de ses partenaires sur leur collaboration et les solutions innovantes qui ont pu émerger.

    Après Bepatient lundi 5 février 2018, H&TI donne la parole à Pierre de Milly, Projects Acceleration programm Director de Schoolab, lundi 12 février 2018.

    Qu’est-ce-que Schoolab ?

    Schoolab, telle qu’elle existe aujourd’hui sous la forme d’un Innovation studio existe depuis 4 ans, mais le projet pré-existait sous une autre forme depuis une douzaine d’années. C’était à l’origine un programme académique. Nos trois fondateurs – Jean-Claude Charlet, Julien Fayet et Olivier Cotinat – avaient observé les difficultés des entreprises françaises à innover quand le projet ne concernait pas leur cœur de métier. D’après son expérience, cette difficulté vient des lacunes du système scolaire, qui sépare trop tôt les disciplines. Aussi, il a lancé des programmes avec l’ESSEC, STRATE et Centrale Paris, qui consistaient à rassembler 6 mois par an des étudiants des trois écoles pour travailler sur des projets d’innovation au profit de grandes entreprises françaises, en suivant une méthodologie de travail dénommée Design thinking.

    Ce programme s’appelle aujourd’hui CPI et perdure au sein de Schoolab. Près de dix ans après son lancement, nous nous sommes rendus compte que la communauté d’anciens occupaient désormais des postes dans de grandes entreprises ou bien avaient monté des start-ups et demandaient à CPI de les aider à innover. Nous avons donc créé un espace de travail au centre de Paris, où sont accueillis tant des PME, des start-ups que des grandes entreprises et des étudiants, qui collaborent dans un certain nombre de programme d’incubation ou d’accélération. Nous mettons à disposition des coachs et un écosystème qui les poussent à avancer plus vite.

    C’est ainsi qu’a commencé votre collaboration avec Elsan ?

    Tout à fait. Nous travaillons avec le groupe Elsan depuis octobre 2017 sur le programme LEAN Factory. L’objectif de ce programme est de traiter des sujets d’innovation de grandes entreprises sur 2-4 mois et de délivrer des premières versions d’un produit ou d’un service sur des besoins ou usages réels.

    En quoi consiste votre solution ? Quels sont les enjeux sur le marché de l’hospitalisation privée ?

    Le projet sur lequel nous travaillons avec Elsan tourne autour de la prévention et de l’amélioration du niveau de service dans les salles d’attente du groupe. Le besoin était de rentrer dans une relation plus directe avec les patients et pouvoir leur proposer un parcours de santé en dehors d’un épisode de soins nécessaire. Cela devait passer par le digital.

    Nous avons donc accueilli Ségolène Perin, responsable Innovation d’Elsan, à Schoolab une demi-journée par semaine pendant 2 mois. Elle a travaillé main dans la main avec un jeune entrepreneur, une jeune designer et un jeune développeur informatique. Ils ont été accompagnés par une de nos coachs, experte en design référentiel et espace – cette spécialiste de l’aménagement d’espaces a notamment  travaillé sur des espaces d’innovations à KPMG et l’ESSEC. 

    Cette équipe a passé 3 semaines en immersion, pour rencontrer les utilisateurs. Ils se sont mis dans la peau de patients qui viennent en consultation et attendent en salle commune. Ils ont longuement observé l’arrivée, l’accueil, la sortie… Tous les détails de l’expérience client hors-consultation. 

    Au final, ils ont observé beaucoup d’ennui, davantage que de stress. Notre solution collaborative a ainsi émergé : le jeu « Hippopocrate, Viens jouer à ta santé ». Il s’agit d’un mini-jeu et de quizz ludiques, qui font office de sensibilisation et d’éducation à des pathologies traitées dans les hôpitaux du groupe. Délibérément décalé et drôle, le jeu consiste pour les joueurs à assister Hippopocrate, un médecin à la tête d’hippopotame, et de passer une série de consultations. Le jeu sera disponible sur une borne dans les salles d’attente des établissements du groupe, mais aussi sur le téléphone via une Appli téléchargeable. 

    Où en est le projet ?

    Une première version du jeu sur tablette et smartphone, qui inclut deux pathologies – la cataracte et le cancer du sein – a été testé sur une cinquantaine de personnes et nous avons des retours très positifs.

    Hippopocrate, ce sont des parties très courtes pour pouvoir s’adapter aux temps d’attente variables. L’objectif est que les clients découvrent le jeu sur place et continuent à jouer plus tard.

    En février 2018 démarre une nouvelle phase de développement en situation réelle avec une première clinique. Grâce aux feedbacks, on a déjà fait évoluer le niveau de difficulté.

    Qu’attendiez-vous de ce premier live et qu’en avez-vous retiré ?

    Au live d’Innolab, nous n’avons pas trop dévoilé le jeu. Nous avons seulement présenté son nom et son univers graphique. J’ai surtout voulu parler de la démarche d’Open innovation avec les participants car c’est vraiment ce que Schoolab porte : nous avons démontré que nous pouvions produire dans des temps courts des solutions qui sortent complètement de l’ordinaire.

    Concernant le projet Hippopocrate, les réactions très positives d’un public expert dans l’innovation dans la santé et les nombreuses questions suite à la présentation nous ont conforté dans l’idée que ce projet aurait un fort impact sur la prévention en France.

    Nous enverrons à tous les participants le jeu dès qu’il sera prêt, sans doute à l’été 2018

  • Roche&GE Healthcare s’associent pour créer une plateforme de diagnostic numérique de cancer intégrée

    Roche, le laboratoire pharmaceutique suisse et GE Healthcare, spécialiste de l’imagerie médicale, ont conclu début janvier 2018 un partenariat autour d’un projet de développement d’une plateforme de diagnostic numérique intégrée destinée en priorité à l’oncologie.

    À terme, il s’agit de proposer un outil d’aide à la décision clinique innovant pour guider les oncologues dans leurs décisions et le choix du traitement le plus adapté pour évoluer vers la médecine de précision.

    Les informations concernant les implications financières du partenariat n’ont pas été divulguées.

    Une plateforme de données au service des patients en soins intensifs

    Ce partenariat se concentrera initialement sur des traitements visant le cancer et les patients en soins intensifs.

    Le partenariat réunit deux acteurs majeurs de la santé qui combinent des données de diagnostic de nature différentes et vise à accélérer l’avènement de la médecine de précision fondée sur l’analyse de données.

    Croisement des données de santé in-vivo et in-vitro pour une solution clinique complète

    GE Healthcare mettra à contribution sa maîtrise des données in-vivo générées par l’imagerie médicale et les dispositifs de surveillance, qu’il croisera avec les données in-vitro de Roche dans le cadre de son travail sur les biomarqueurs, la pathologie des tissus ou encore la génomique et le séquençage des gènes impliqués.

    Les deux partenaire visent le développent d’un outil utile tout au long du parcours de soins à disposition des cliniciens ; un outil d’aide efficace à tout moment du cycle du développement de la maladie grâce l’analyse des données.

    Une meilleure compréhension de la maladie et des traitements personnalisés proviendront, selon Roche, du croisement des données de différents types : in-vivo, in-vitro data, données des dossiers des patients, données des bonnes pratiques médicales, données de la surveillance en temps réel et des données des résultats de recherche les plus récents.

  • Cardiologie : le Changi Hospital de Singapour réduit de 67 % la durée des séjours pour réadmission

    Dévoilés fin janvier 2018, les résultats d’un programme de télé-santé pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque piloté à Singapour par le Changi General Hospital (CGH) et Royal Philips ont montré une réduction de 67 % de la durée moyenne d’hospitalisation pour réadmission après douze moins pour les patients sous télésurveillance par rapport aux patients n’ayant reçu qu’un soutien par téléphone : soit 2,2 jours contre 6,6 jours.

    Les coûts des soins ont également pu être limités, pour les patients mais aussi pour l’hôpital. Les frais annuels d’admissions liés à l’insuffisance cardiaque pour les patients sous télésurveillance étaient ainsi inférieurs de 42 % (2 514 SGD ; 1 532 €) à ceux dépensés pour le second groupe. Une amélioration globale de la qualité des soins a par ailleurs été observée.

    Un programme pédagogique pour encourager l’auto-gestion de la maladie

    Le programme de télé-santé pour les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque (Heart Failure Telehealth program) a été lancé en novembre 2014 par le Changi General Hospital et Royal Philips dans l’optique d’apprendre aux patients à mieux gérer leur maladie depuis leur domicile et ainsi de réduire le risque de réadmission et de décès prématuré.

    150 participants

    150 patients du CGH ont été inscrits au projet pilote entre novembre 2014 et mars 2016. Leurs résultats ont été comparés à un groupe de patients ayant reçu un suivi et un soutien uniquement par téléphone.

    Un soutien par télésurveillance, télé-éducation et télé-soins

    Le programme a intégré trois types de soins : un soutien par télésurveillance, télé-éducation et télé-soins assuré par des télé-infirmières issues de l’Eastern Health Alliance Health Management Unit, une division du système de santé dédié aux habitants de l’est de Singapour.

    Tous les patients sous télé-surveillance ont reçu une balance et un tensiomètre pour les aider à mesurer quotidiennement leur poids, leur pouls et leur tension artérielle à la sortie de l’hôpital. Ils ont également été équipés d’une tablette numérique personnelle pour enregistrer ces paramètres vitaux puis les télécharger vers un système central de surveillance. Les infirmières ont ensuite observé à distance les données recueillies par les participants et sont intervenues lorsqu’elles détectaient des signes de détérioration de leur santé.

    Des vidéos éducatives, des questionnaires numériques et des appels de suivi faisaient également partie du programme pour apprendre aux patients à gérer eux-mêmes leur maladie et assurer leur adhésion au traitement.

    Bilan : une meilleure connaissance de la maladie pour les patients

    De manière générale, les patients ayant participé à l’expérience ont amélioré leurs connaissances, leur confiance en soi et leur capacité à eux-mêmes gérer leur insuffisance cardiaque.

    « Ce programme m’a aidé à comprendre comment mieux prendre soin de ma santé, a déclaré M. Gan Hwee Sun, 76 ans, l’un des participant au programme (source : Philips.com). Je suis maintenant plus consciencieux en ce qui concerne la prise d’une alimentation saine et la pratique d’une activité physique. Je suis également très reconnaissant à ma télé-soignante pour son implication et ses suivis réguliers. Elle a partagé [avec moi] des connaissances utiles sur l’insuffisance cardiaque, ce qui m’a donné plus de confiance pour gérer mon état à la maison. »

    Une bonne auto-gestion de la maladie améliore l’adhésion au traitement

    « Les patients ayant une meilleure connaissance de leurs conditions sont plus confiants [quant à l’auto-gestion de leur maladie] et sont plus susceptibles de se conformer aux traitements. Cela conduit naturellement à une réduction du risque de complications pouvant nécessiter une réadmission vers le CGH, explique le Dr. Sheldon Lee, directeur du programme et cardiologue au Changi General Hospital. Nous sommes ravis de ces résultats encourageants du projet pilote et nous continuerons à chercher à améliorer le programme afin d’offrir des avantages durables à nos patients sur le long terme. »

    « La télé-santé (…) est un modèle durable et évolutif »

    « Pour répondre à la demande sur le long terme de soins chroniques, nous devons commencer à transférer la gestion des maladies chroniques au-delà des murs des hôpitaux et chez nos patients, renchérit Diederik Zeven, vice-président principal et directeur général de la zone « ASEAN Pacific » à Philips Healthcare. La télé-santé (…) est un modèle durable et évolutif qui comble [un manque dans l’offre] de soins. En parallèle, [il] montre également un impact positif sur l’adhésion au traitement, ce qui se traduit par une meilleure qualité de vie pour les patients. »

    Vers un projet national de télé-surveillance des signes vitaux

    L’expérience acquise grâce à la réalisation de ce projet pilote a permis d’avancer dans le développement du projet national de télé-surveillance des signes vitaux (VSM) initié par le ministère de la Santé singapourien.

    Le Changi General Hospital participera au projet. Il s’agit de l’un des hôpitaux publics les plus réputés de Singapour, avec plus de 1 000 lits desservant une communauté d’environ 1,4 million de personnes dans l’est de la cité-État.

  • Cardiology: Changi Hospital reduces by 67% the length of hospital stay for readmissions

    Unveiled at the end of January 2018, the Heart Failure Telehealth program, piloted by Changi General Hospital (CGH) and Royal Philips, showed a 67% reduction in length of stay for readmission over 12 months for heart failure patients under tele-monitoring support compared to the group that only received support via phone calls: 2.2 days versus 6.6 days.

    This translated to cost savings for both patients and hospitals. The annual costs for heart failure related admissions in a year for heart failure patients in the tele-monitoring group was 42 percent (SGD2,514; €1,532) lower compared to patients that received support via telephone calls. An overall improvement in the quality of care has been observed as well.

    An educational program to encourage self-management of the disease

    The Heart Failure Telehealth program was launched in November 2014 by CGH and Royal Philips to help heart failure patients to learn how to better self-manage their condition, reduce the risk of readmission and premature death.

    150 participants

    150 patients from CGH were enrolled in the pilot project between November 2014 and March 2016. Their results were compared against a group that received support only via phone calls.

    Tele-monitoring, tele-education and tele-care support

    The program integrated three types of care: tele-monitoring, tele-education and tele-care support through tele-nurses from Eastern Health Alliance Health Management Unit, in-house example of integrated care.

    All patients in the tele-monitoring group received a weight scale and blood pressure monitor to assist them in the daily measurement of their weight, pulse and blood pressure upon discharge from the hospital. They also were provided a personal tablet to wirelessly capture these key vital parameters and to upload it to a central system for monitoring. The nurses then remotely monitored patients’ vital readings and intervened when signs of deterioration were detected.

    Educational videos, e-quizzes and follow-up calls from tele-nurses were also part of the program to teach patients how to manage their diseases and ensure care compliance.

    Result: patients had improved their ability to manage their condition

    As a result, participants had improved knowledge, confidence and ability to manage their heart failure condition.

    « This program has helped me understand how to take better care of my health, » said Gan Hwee Sun, 76, one of the patients enrolled in the program (source: Philips.com). « I am now more conscientious about healthy eating and being active. I am also very grateful to my telecarer for her concern and regular follow-ups with me. She has shared useful knowledge about heart failure, which has given me more confidence to manage my condition at home. »

    A good self-care routine improves treatment adherence

    « Patients with greater knowledge of their conditions are more confident about self-care, and are more likely to comply with treatment plans. This naturally leads to reduced risk of complications that may necessitate readmission to CGH, » says Dr. Sheldon Lee, program director and cardiologist at Changi General Hospital. We are delighted to see these encouraging results in the pilot and will continue to look into enhancing the program further so as to provide sustainable benefits for our patients in the long run. »

    « Telehealth (…) is a sustainable and scalable model »

    « To meet the long-term demand for chronic care, we need to start shifting chronic disease management beyond hospital walls and into our patients’ home, » said Diederik Zeven senior vice-president and general manager ASEAN & Pacific, Philips Healthcare. « Telehealth, where patients are remotely monitored at home, is a sustainable and scalable model that bridges the care delivery gap. At the same time, this care model also shows positive impact in treatment compliance which results in better quality of life for patients. »

    Towards a national telehealth vital signs monitoring project

    The experience gained from this pilot contributed to the development of a national telehealth vital signs monitoring (VSM) project initiated by the Singapore Ministry of Health.

    Changi General Hospital will participate in the project. CGH is an award-winning public hospital with over 1,000 beds caring for a community of about 1.4 million people in eastern Singapore.

  • South Korea: IOC launches analysis tool to improve precision health at Olympics

    GE Healthcare announced on February 5, 2018 the development of a new advanced medical analytics solution built for the PyeongChang 2018 Olympic Winter Games to be used for the Tokyo 2020 Olympic Games in order to improve the quality of care during the competition.

    Designed in partnership with the International Olympic Committee (IOC), the tool integrates valuable informations, such as athlete injury and illness data, with training and sport procedures.

    A comprehensive view of athlete’s health for informed and rapid treatment decision

    Representatives from the US, South Korean and English Centers for Disease Control and Prevention have all been trained to learn how to use GE’s athlete management solution (AMS). They will use the solution to support public health monitoring during the Games.

    The goal is to provide clinicians with a comprehensive view of patient’s health so they can make an informed and rapid treatment decision, as well as make long-term improvements to health and safety at the Olympic Games.

    AMS helps to identify trends in injury and illness across the Games

    AMS collects various kinds of data, including images scans, vital patient informations, and sport-specific informations, and provides real-time dashboards that allow medical staff to personalize athletes treatment while identifying trends in injury and illness across the competition.

    For example, the tool can flag a « hot spot » where multiple injuries are occurring, or a spike in illness among spectators who attended an event in a specific location.

    A cloud–based tool

    The device is cloud-based, integrated with appropriate security controls, and allows remote entry of and access to data by clinicians anywhere and at any time, whether they are in a Polyclinic, a local hospital or their hotel room.

    « Through digital transformation, the IOC is pursuing its mission of helping to prevent injuries among our world-class athletes, » said Dr. Richard Budgett, medical and scientific director for the CIO (source : Enterpriseinnovation.net). « With 40 sports across the Olympic Games and Olympic Winter Games, each athlete requires unique healthcare monitoring and care. AMS will provide information that helps clinicians personalize training and treatment, so Olympians are best positioned to compete. »

    A holistic approach to care

    The solution is in line with GE Healthcare’s commitment to precision health, a holistic approach to patient care that encompasses diagnostics, therapeutics and monitoring to help ensure that appropriate actions are taken at the right time for each patient. In the context of the Games, this means that clinicians must take into account differences in athlete’s medical histories, training environments and sport.

    A multilingual device to facilitate collaboration between doctors from different countries

    The device is multilingual. It allows team doctors from different countries to collaborate with other doctors in their native language simply by clicking a button. Supported languages include English, French, Arabic, German, Spanish, Russian, Mandarin, Japanese and Korean. All AMS terms and data have been edited and validated by native speakers to ensure accurate and correct translation. Additional information such as the name of prescription-approved medicines is also integrated into the solution.

    All features are designed to inform the IOC and clinicians so that they can address injuries and illnesses quickly and effectively with the objective of driving the best possible performance by athletes.