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  • La société medtech TytoCare (US) lève 20M€ pour développer ses solutions de télé-santé en Chine

    TytoCare, une société de technologie médicale leader sur le marché mondial, a annoncé fin janvier 2018 avoir conclu un tour de financement de 25 millions de dollars US (20 M. €) pour soutenir son expansion en Chine et pénétrer plus facilement les marchés asiatiques.

    Basée aux États-Unis et en Israël, TytoCare propose des solutions de télé-santé intégrées pour que les médecins puissent effectuer à distance des examens physiques et établir des diagnostics complets sans que les patients n’aient besoin de quitter leur domicile. Son offre comprend TytoHome, qui offre aux consommateurs un service de télé-médecine, et TytoPro, une plateforme conçue pour que les professionnels de la santé puissent communiquer plus facilement entre eux.

    TytoCare s’allie à Ping An, n°1 sur le marché de la e-santé en Chine

    Global Voyager Fund, filiale de l’assureur chinois Ping An, a mené le tour de table. Cet investissement stratégique aidera TytoCare à développer ses activité en Chine. Ping An est l’un des leaders du secteur de la health tech au sein du pays. Il dispose notamment de la plateforme de télémédecine Good Doctor, très populaire sur le marché local.

    TytoCare a levé plus de 45 M. USD depuis sa création

    Parmi les autres entreprises qui ont participé à cette levée de fonds figurent les investisseurs historiques de TytoCare, dont la compagnie d’assurance santé à but non lucratif Cambia Health Solutions (États-Unis), l’e-pharmacie Walgreens (États-Unis), le cabinet d’investissement spécialisé dans la santé OrbiMed (États-Unis), le groupe pharmaceutique Fosun Pharma (Chine) et la société de capital risque LionBird (Israël) ainsi qu’un nouvel investisseur, OurCrowd Qure, le premier fonds numérique israélien axé sur la santé, qui a également établi un partenariat avec l’université privée américaine Johns Hopkins.

    En tenant compte de cette opération, TytoCare a obtenu plus de 45 millions USD (36 M. €) à ce jour, a confirmé une porte-parole de la société (source : Medcitynews.com).

    Marco Huesch a été nommé directeur médical de ce nouveau fonds, qui se concentrera sur les start-ups spécialisées dans les technologies de la santé mais aussi dans la fintech. Auparavant, M. Huesch a été vice-président de la division « recherche » au Penn State Hershey Medical Center (États-Unis), où il exerçait également en tant que professeur agrégé.

    De nombreux investissements dans des start-ups israéliennes

    Les investissements vont cibler différentes entreprises dans le secteur de la health tech dont Zebra Medical (Israël), expert en analyse d’imagerie médicale et en intelligence artificielle, la société de tests génétiques KolGene (Israël) et l’entreprise de gestion du diabète DarioHealth (États-Unis et Israël).

    Analyse de données : le groupe va élargir son offre pour améliorer ses capacités

    Le somme nouvellement collectée sera également utilisée pour soutenir le développement de TytoCare aux États-Unis et envisager une pénétration des marchés européens et asiatiques sur le moyen terme. En 2016, l’entreprise a reçu l’autorisation de la FDA pour la commercialisation de son stéthoscope numérique, qui a ainsi été lancé aux États-Unis l’année dernière.

    Le PDG et fondateur de TytoCare, Dedi Gilad, a indiqué au site spécialisé Medcitynews.com que sa cible actuelle sur le marché américain était les employeurs auto-assurés.

    L’entreprise souhaite ajouter d’autres examens médicaux à son offre afin de pouvoir observer à distance de nouveaux cas spécifiques et ainsi élargir ses capacités au niveau analytique.

  • Medtech company TytoCare (US) raises US$25 million to develop telehealth solutions in China

    TytoCare announced late January 2018 the closing if a US$25 million (€20m) round of funding to support its expansion into China and build its customer base on the US market.

    Based in the United States and Israel, TytoCare develops integrated telehealth solutions to connect people to clinicians in order to provide efficient home examination and diagnosis solutions. Its offering includes TytoHome, which offers consumers a telemedicine service, and TytoPro, designed to make it easier for healthcare professionals to communicate with each other.

    TytoCare joins forces with Chinese eHealth leader Ping An

    Global Voyager Fund, a subsidiary of Chinese insurer Ping An, led the round. This strategic investment will help TytoCare to enter the Chinese market. Ping An is one of the leaders in the health tech market in China. The group is the owner of the successful telemedicine platform Good Doctor.

    TytoCare has raised more than US$45 million since its establishment

    Established investors in TytoCare include nonprofit health insurance corporation Cambia Health Solutions (USA), online pharmacy Walgreens (US), healthcare-dedicated investment firm OrbiMed (USA), the pharmaceutical company Fosun Pharma (China) and venture capital firm LionBird (Israel) as well as a new investor, OurCrowd Qure, Israel’s first digital fund focused on healthcare, which has also established a partnership with the American private university Johns Hopkins.

    With this new fundraising, TytoCare has raised more than USD45 million (€36m) to date, a spokeswoman for the company confirmed (source: Medcitynews.com).

    Marco Huesch has been appointed chief medical officer of this fund, which will focus on start-ups specialized in health technologies but also in fintech. Mr. Huesch previously worked as vice chair of research at Penn State Hershey Medical Center (USA), where he also served as an associate professor.

    Many investments in Israeli start-ups

    The investments will target different companies in the health tech sector including medical imaging analysis business Zebra Medical (Israel), genetic testing company KolGene (Israel) and diabetes management business DarioHealth (United States and Israel).

    Data analysis: the group will expand its offer to improve its capabilities

    The fund will also be used to support TytoCare’s expansion in the United States and potentially expand its business to European and Asian markets. In 2016, the company received FDA clearance for its digital stethoscope, which was launched in the US market last year. 

    CEO and founder of TytoCare Dedi Gilad told Medcitynews.com that the firm’s current focus in the US market is on self-insured employers.

    The company wants to add more exams to bring more use cases to telehealth and correlate those exams to specific patients and expand the company’s capabilities on the analytics side.

  • Les centres de lutte contre le cancer équipés de l’entrepôt de données de santé ConSoRe

    Unicancer a construit en 2015 un moteur de recherche puissant sur les données de santé, capable de retrouver des informations disséminées dans le texte de centaines de milliers de dossiers des patients des Centres de lutte contre le cancer (CLCC). C’est l’outil ConSoRe, pour Continuum soins-recherche.
     

    ConSoRe se veut utile aux chercheurs comme aux cliniciens. Il permet :
    • l’identification simplifiée de patients à qui proposer une étude clinique multicentrique. ConSoRe identifie en quelques secondes le nombre de patients répondant aux principaux critères de sélection dans les différents centres ;
    • la visualisation synthétique de l’histoire pathologique des patients (apparition d’une tumeur, récidive, métastase, second cancer et traitements) et des soins dispensés en préparation de la réunion de concertation pluridisciplinaire ;
    • l’analyse de données pour des études épidémiologiques, en vie réelle ou médico-économiques. Par exemple, ConSoRe sert à un programme de recherche sur la résistance aux traitements anti-cancéreux. 

    En mars 2018, sur les 20 centres de lutte contre le cancer de l’hexagone que H&TI a répertorié, 10 ont déjà ou sont en train d’adopter ConSoRe. L’entrepôt rassemble les données structurées et non structurées de chacun des établissement depuis 2004, notamment sur les traitements, les examens, la caractérisation des tumeurs et la démographie des patients. À terme, tous les CLCC devraient être équipés de ConSoRe et l’entrepôt de données enrichi des informations des outils métiers de la radiothérapie, des analyses biologiques et des données d’imagerie.

    À noter que les données des patients sont hébergées dans le Centre qui les soigne, que celles-ci sont protégées par les règles de confidentialité définies par la CNIL, et que les chercheurs et soignants n’ont accès qu’à des données du Centre où ils travaillent. Cependant, tous les utilisateurs peuvent interroger les autres centres pour avoir un dénombrement des cas d’intérêt.

    Dans le cadre d’un partenariat de recherche sur la résistance aux traitements, ConSoRe va également être installé dans un centre hospitalier-universitaire, les Hôpitaux universitaires de Strasbourg.

  • Démocratie et numérique : enjeux et menaces, Cité Internationale Universitaire , 19-24 mars 2018

    La 4e édition de l’Université de la Paix, qui se tiendra du 19 au 24 mars 2018 à la Cité Internationale Universitaire de Paris, met à l’honneur le thème de la démocratie et du numérique à travers les enjeux et les menaces qu’ils charrient.

    Pendant cinq jours conférences, tables rondes, expositions et projections vont animer la réflexion sur les enjeux des nouvelles technologies et les menaces qu’elles peuvent entraîner pour la démocratie. Cybersécurité, algorithmes, robots, transhumanisme, big data et IA seront traités.

    Programme

    Une version actualisée du programme (susceptible de changer) est disponible ici.

    La révolution numérique est-elle une menace pour la démocratie, la paix, les libertés publiques ou la liberté des médias, et quels sont les défis soulevés par l’intelligence artificielle, le transhumanisme et la robotique sont des questions qui seront abordées.

    • Lundi 19 mars
      • Des robots et des hommes, Plénière d’ouverture, 19h, Fondation Deutsch de la Meurthe
        • Transhumanisme et médecine prédictive, Guy Vallancien, chirurgien, membre de l’Académie nationale de médecine, professeur honoraire des universités
        • Robotique, humanoïde et anthropologie, Denis Vidal, anthropologue, directeur de recherche à l’Institut français de recherche sur le développement, enseignant associé à l’École des hautes études en sciences sociales, à l’Université Paris-Diderot et au Musée du Quai Branly
      • La protection des libertés publiques à l’heure de l’intelligence artificielle, Conférence inaugurale, 20h, Fondation Deutsch de la Meurthe, Isabelle Falque-Pierrotin, Conseiller d’État, Présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés
    • Jeudi 22 mars
      • Révolution numérique en Allemagne : un enjeu intergénérationnel, Conférence-débat, 18h, Maison Heinrich Heine, Wolfgang Gründinger, conseiller en transformation numérique, Association fédérale allemande pour l’économie numérique, Lena Habrant, résidente de la Maison Heinrich Heine, étudiante en Master politiques publiques à Sciences Po Paris et Johannes Thiele, résident de la Maison Heinrich Heine, doctorant à l’Université Paris-Saclay dans un laboratoire du CEA
    • Vendredi 23 mars
      • Le numérique: de la sauvegarde des données personnelles à la liberté des médias, Table ronde, 18h, Collège néerlandais
      • Vie privée et sauvegarde des données personnelles, Sophie Kwasny, chef de l’Unité de protection des données personnelles du Conseil de l’Europe
      • Protection des données personnelles : antidote à l’hyperrationnalité, à l’auto-profilage et au conformisme du Big Data, Luca Bolognini, avocat, président de l’Institut italien pour la protection de la vie privée et la valorisation des données personnelle
      • L’information pour tous : les enjeux de la démocratie sanitaire à l’ère numérique, Conférence,19h, Fondation Argentine, Célia Boyer, directrice de la Fondation Health on the Net Modération, Angel Benitez Collante, doctorant en santé publique, Sorbonne Universités-Paris Descartes et María Griselda Gaiada, PhD en philosophie, Université nationale de la Plata-Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

    Inscription

    L’inscription se fait via ce lien.

  • Data : les centres de lutte contre le cancer équipés d’un entrepôt de données de santé

    Unicancer a construit en 2015 un moteur de recherche dédié aux données de santé, capable de retrouver des informations disséminées dans le texte de centaines de milliers de dossiers des patients des Centres de lutte contre le cancer (CLCC). C’est l’outil ConSoRe, pour Continuum soins-recherche.

    Sur les 20 centres de lutte contre le cancer de l’hexagone, 10 ont déjà ou sont en train d’adopter ConSoRe. L’entrepôt rassemble les données structurées et non structurées de chacun des établissement depuis 2004, notamment sur les traitements, les examens, la caractérisation des tumeurs et la démographie des patients. À terme, tous les CLCC devraient être équipés de ConSoRe et l’entrepôt de données enrichi des informations des outils métiers de la radiothérapie, des analyses biologiques et des données d’imagerie.

    Dans la rubrique Data du 14 mars 2018, Health&Tech Intelligence liste les CLCC impliqués dans le dispositif.

  • Indian BCCL media group invests $7.8 million in CallHealth to improve patient engagement

    CallHealth, the Indian company specialized in home care, raised US$7.8 million (€6.3m) mid-February 2018 from Bennett Coleman and Company Limited (BCCL or The Times Group), India’s largest media conglomerate.

    This deal allows CallHealth to invest for customer education and engagement and to trigger its next phase of growth and brand building by using BCCL’s multi-channel platforms.

    Giving more autonomy to patients

    The CallHealth digital platform offers a range of personalized home care services focused on prevention, assisted care and wellness. It aims to cover an urban population of approximately 450 million in India within five years.

    A platform launched in 2017

    The idea for CallHealth came out after Sandhya Raju, its founder, damaged a ligament in her leg. Her relatives took her to see a doctor to undergo various medical examinations.

    Inconvenienced and dependent, the young woman wondered how it would be if all the services she needed were made available at her doorstep. After completing a testing phase, she launched CallHealth home care platform in January 2017.

    BBCL’s omni-channel platforms will enable CallHealth to reach a wider audience

    « While we started with Tier-I cities, we are progressively heading towards Tier II and III cities and so on. The process of engaging with our potential customers would mean that we need to continuously educate them, keep them updated about the possibilities and all the interesting solutions we bring to the table, » said Hari Thalapalli, CEO at CallHealth (source: Yourstory. com). « We were looking at properties which will help us connect and communicate with the audience. Hence, BCCL with its brand capital and property brings an interesting proposition as it allows us to reach a wider audience. »

    More educated and engaged patients

    « CallHealth’s disruptive healthcare platform has the ability to string together various constituents of the healthcare ecosystem to bring greater convenience, access and affordability for consumers, » said Sivakumar Sankarappan, digital marketing executive at BBCL. « Our partnership with CallHealth is strategically directed towards bridging and enhancing outreach gaps and aiding healthcare transformation in India. The value for equity partnership with the Times Group’s Brand Capital will provide CallHealth the opportunity to adopt and leverage our omni-channel* platforms for consumer education and engagement-a prerequisite for a Healthy India! »

    * Omnichannel, also spelled omni-channel, is a multichannel approach to sales that seeks to provide the customer with a seamless shopping experience whether the customer is shopping online from a desktop or mobile device, by telephone or in a bricks and mortar store (source: Techtarget.com). 

  • Japon : Tokyo et Fujitsu veulent rationaliser l’usage de l’IA dans le secteur des soins infirmiers

    Le groupe d’électronique Fujitsu et sa filiale Fujitsu Hokuriku Systems, spécialisée dans la production de logiciels d’infrastructure et d’application, ont annoncé le 13 février 2018 qu’ils étaient en train de mener un essai sur le terrain en partenariat avec Kita City, un arrondissement de la ville de Tokyo (Japon), afin d’évaluer comment l’intelligence artificielle (IA) pouvait rationaliser les tâches liées à l’orientation et à la supervision des demandes de prestations de soins infirmiers, des tâches que les employés de Kita City traitent habituellement manuellement.

    L’essai, qui a débuté en janvier, se déroulera jusqu’à mars 2018 dans le cadre des efforts visant à améliorer les prestations de sécurité sociale au Japon.

    Japon : une population vieillissante, des soignants surchargés

    La population japonaise connaît un vieillissement accéléré. Les personnes de plus de 65 ans représentent actuellement 27,2 % de la population, indiquent les chiffres officiels. En 2065, cette propension devrait grimper à 40 %.

    Pour faire face à cette évolution démographique, Kita City s’efforce de créer dès à présent un environnement où les personnes âgées peuvent vivre en bonne santé et en sécurité de manière autonome.

    Le personnel soignant est débordé face à la demande croissante de soins infirmiers

    Depuis quelques années, le nombre de personnes ayant besoin de soins infirmiers et le nombre d’établissements de soins infirmiers ont tous deux augmenté, ce qui a accru le volume des tâches relatives à l’analyse et à l’orientation des demandes des patients souhaitant bénéficier de soins. Conséquence, le personnel soignant est surchargé.

    L’apprentissage automatique pour faciliter le traitement des demandes de soins

    Comme l’analyse de chaque dossier doit être minutieuse, notamment pour vérifier certains points d’ordre législatif comme les directives de la loi nationale sur l’assurance soins de longue durée, elle exige un niveau de compétence élevé et beaucoup de temps lorsqu’elle est effectuée manuellement.

    Dans le cadre de l’essai mené au sein de Kita City, la technologie d’apprentissage automatique (machine learning) développée par Fujitsu Hokuriku Systems est utilisée par les ingénieurs pour créer un modèle permettant d’analyser efficacement la pertinence des réclamations de manière automatique et donc d’alléger la charge de travail administratif pour le personnel des centres de soins infirmiers.

    Pour ce faire, Fujitsu va tout d’abord former des algorithmes d’apprentissage automatique sur les données d’anciens prestataires de services de soins infirmiers stockés dans le système d’assurance de Kita City. Il s’agit à la fois des données sur les demandes de prestations et celles sur les demandes nécessitant des conseils médicaux et une surveillance continue.

    Vers une amélioration globale des prestations de sécurité sociale

    En s’appuyant sur les connaissances acquises lors de cet essai, Kita City va chercher à améliorer l’efficacité des opérations de paiement des prestations de soins infirmiers et les services offerts par les prestataires de soins.

    À l’avenir, Fujitsu vise à développer son modèle d’IA en tant que service afin de permettre aux différents gouvernements locaux du Japon d’assurer des prestations de sécurité sociale à la fois justes et efficaces.

  • Japan: Tokyo and Fujitsu in trials to rationalize the use of AI in nursing care

    Electronics group Fujitsu and its subsidiary Fujitsu Hokuriku Systems, which develops computer infrastructure and application software, announced on February 13, 2018, that they are conducting a field trial in partnership with Kita City, a ward located in Tokyo (Japan), to evaluate how artificial intelligence (AI) can be used to streamline tasks associated with guidance and supervision of nursing-care benefit claims from service providers, which Kita City employees customarily process by hand.

    The trial, which began in January, will run through March 2018 as part of efforts to improve social security benefits in Japan.

    Japan: An aging population, overwhelmed caregivers

    The Japanese population is aging fast. Population ages 65 and above in Japan was reported at 26.56 % in 2016, according to the World Bank collection of development indicators. There will only be 1.2 working people to support every person over the age of 65 by 2065, according to official figures.

    To cope with this evolution, Kita City is working to create an environment where the elderly can live in health and safety.

    Healthcare staff is overwhelmed by growing demand for nursing care

    In recent years, the number of people recognized as requiring nursing care and the number of nursing-care facilities have both been increasing, which has increased the volume of analysis and guidance tasks associated with payments for nursing-care benefit claims. This leads to problems with increased burdens on such employees.

    A machine learning technology to analyze the appropriateness of claim details

    Because the analysis must be conducted in great detail, with reference to laws such as the Long-Term Care Insurance Act, it requires a high level of skill and a great deal of time when it is done manually.

    As part of the trial at Kita City, machine learning technology developed by Fujitsu Hokuriku Systems is put to use by systems engineers to create a model to analyze the appropriateness of claim details automatically in order to reduce the burden on employees.

    To do this, Fujitsu will train machine learning algorithms on data from past claims by nursing-care service providers stored in Kita City’s nursing-care insurance system. These data are both appropriate nursing-care benefit claim data and claim data that required guidance and supervision.

    Towards a global improvement of nursing services

    Using the insights gained from this field trial, Kita City will seek to improve the efficiency of nursing-care benefit payment operations and the services nursing-care service providers offer to residents.

    In the future, Fujitsu aims to develop its  AI model as a service, contributing to the accuracy of social security benefits for local governments across Japan.

  • Agrégation de données médicales : Google étend son rôle dans le secteur de la santé

    Google a annoncé des mesures pour accompagner l’industrie de la santé dans son adoption du cloud : le 5 mars 2018, l’entreprise américaine a ainsi confirmé, par le biais d’un post sur son blog signé du vice-président Healthcare Gregory J. Moore, le lancement d’une nouvelle API Cloud Healthcare, plus de produits conformes à la HIPAA (Health Insurance Portability and Accountability Act) et de nouveaux partenariats.

    L’API Google Cloud Healthcare, dévoilée au HIMSS de Las Vegas, vise à aider les organisations du secteur de la santé à agréger différents types de données médicales et à les utiliser pour l’analyse Big Data et le Machine Learning. Ces données pourront provenir de laboratoires, d’enregistrements médicaux ou encore d’imageries aux rayons X, par exemple.

    En facilitant l’accès à ces données, Google a pour objectif de faire gagner du temps aux professionnels de santé, d’améliorer leur efficacité et d’économiser de l’argent. La firme s’est associée avec plusieurs organisations comme la Stanford School of Medicine pour constituer la plus grande base de données médicales au monde. L’API est actuellement disponible en Early Access, et sera déployée par Google courant 2019.

    Google étend la liste de ses produits conformes HIPAA et noue des partenariats

    Parallèlement au lancement de cette API, Google étend la liste de ses produits conformes HIPAA. Les moteurs Google App Engine et Cloud Machine Learning Engine feront désormais partie de cette liste. Au total, on compte une vingtaine de services Google Cloud Platform conformes aux exigences des régulateurs américains.

    Enfin, l’entreprise a annoncé un partenariat avec l’entreprise logistique Flex. L’objectif de cette alliance est de fournir au secteur de la santé des tableaux de bord analytiques couplés à des capacités de Machine Learning et d’intelligence artificielle. Dans le cadre de ce partenariat, la nouvelle plateforme de services gérés de Flex, BrightInsight, tournera sur la Google Cloud Platform. Elle est conçue pour prendre en charge les appareils médicaux conformes CE et FDA.

    D’autres entreprises du secteur de la santé se sont associées avec Google, comme Kanteron Systems, qui utilise la Google Cloud Plateform pour sa plateforme de médecine de précision (Precision Medicine Plateform). De même, le système d’exploitation Chrome OS fait l’objet d’une collaboration avec Healthcast et Citrix Systems pour permettre un meilleur accès aux données.

  • Diabète, IA, big data : Sanofi et Chinaccelerator soutiennent le développement des start-ups en Chine

    Le groupe pharmaceutique française Sanofi et Chinaccelerator, l’un des principaux accélérateurs de start-up en Chine, lancent un programme commun de trois mois pour soutenir les jeunes entreprises (série C) spécialisées dans le domaine de la health tech sur le marché chinois.

    Pour avoir une chance d’être retenues par le jury, les start-ups candidates doivent avoir développé un produit ou un service axé sur l’une des thématiques suivantes :
    1. le suivi et la gestion des personnes diabétiques ;
    2. le recrutement et la formation du personnel médical au sein des centres hospitaliers ;
    3. l’intelligence artificielle (IA) médicale ;
    4. l’analyse des big data dans l’optique de réduire les coûts et améliorer la transparence ;
    5. la gestion des patients souffrants de la maladie de Parkinson, d’épilepsie ou d’insomnie.

    Cinq start-ups seront sélectionnées pour rejoindre le programme.

    La date limite des candidatures a été fixée au dimanche 18 mars 2018.

    Sanofi et Chinaccelerator misent sur l’IA et l’analyse des big data

    Les organisateurs du programme recherchent des start-ups (série C) ayant élaboré des produits ou des services ayant le potentiel de répondre à l’un des cinq challenges suivants sur le marché chinois :

    1. Diabète : « Votre start-up peut-elle aider les professionnels de la santé à suivre et à gérer les patients atteints de diabète en Chine ? Votre produit/service peut-il aider ces médecins à mieux éduquer et conseiller leurs patients ? ».

    2. Développement de talents : « Votre start-up peut-elle aider les directeurs d’hôpitaux à recruter et à former des professionnels de la santé ? »

    3. Intelligence artificielle : « Votre start-up peut-elle aider les médecins et les professionnels de la santé à utiliser l’IA comme outil de recherche pour trouver et examiner efficacement les dernières innovations scientifiques dans leur domaine ? »

    4. Chaîne d’approvisionnement : « Votre start-up peut-elle aider Sanofi à tirer parti des big data pour obtenir des informations sur les tendances de l’industrie, réduire les coûts et améliorer la transparence ? »

    5. Système nerveux central : « Votre start-up peut-elle fournir un système de gestion des patients pour les neurologues traitant des patients souffrant d’épilepsie, de la maladie de Parkinson ou d’insomnie ? »

    Chaque société dont la candidature aura été retenue devra réaliser une présentation devant un jury composé de cadres supérieurs de Sanofi.

    Les 5 start-up gagnantes recevront 20 000 USD

    Les lauréats pourront bénéficier des conseils et du vaste réseau de Sanofi

    Les cinq entreprises gagnantes mettront en place un projet pilote de trois mois. Elles bénéficieront de divers avantages, dont :

    • le versement de 20 000 USD (16 100 €) pour le développement du projet pilote ;
    • l’opportunité unique de collaborer avec Chinaccelerator, l’accélérateur N°1 en Chine, et Sanofi, l’un des leaders mondiaux du secteur pharmaceutique ;
    • un accès aux canaux de distribution d’une multinationale (Sanofi) pour distribuer leur produit ou leur service ;
    • la possibilité d’augmenter leur nombre de clients en tirant parti des ressources des deux sociétés organisatrices ;
    • la préservation de la propriété intellectuelle de leur entreprise tout au long du programme.

    Pour soumettre sa candidature : www.corpinnovation.com