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  • Medicen organise une revue des PME adhérentes aux Pôles de compétitivité santé, 24 janvier 2018

    Medicen Paris Région, en collaboration avec Eurobiomed, Atlanpole biothérapies et la Banque de France, organise un panorama des entreprises de moins de 50 salariés ayant adhéré aux pôles de compétitivité santé le 24 janvier 2018 à l’auditorium de la Banque de France à Paris.

    C’est à la suite de l’étude économique et financière des PME adhérentes de Medicen par la Banque de France que Medicen propose ce rendez-vous dédié aux PME en santé sur le territoire national.

    Le lieu de l’événement reste à définir, mais ladite étude sera présentée lors de la rencontre. L’occasion également pour la Banque de France de présenter les outils au service de la croissance des entreprises et de parler des partenaires financiers pour accompagner la croissance externe.

    Programme :

    • 10h00    Introduction Medicen Paris region
    • 10h05    Restitution de l’Étude Banque de France : Panorama des entreprises de moins de 50 salariés adhérentes aux Pôles de compétitivité santé
    • 11h30    Des exemples de rapprochements : IdF Oncodesign/Bertin Pharma
    • 11h50    Eurobiomed
    • 12h30    Pause
    • 14h00    Atlanpole Biothérapies
    • 14h40    Les outils de la BdF au service de la croissance des entreprises
    • 15h30    Les partenaires financiers pour accompagner la croissance externe
    • 16h30    Cocktail de clôture

    L’inscription est gratuite et se fait via ce lien.

  • Le marché mondial des technologies de la e-santé devrait enregistrer un TCAC de 4,5 % d’ici 2024

    Le marché mondial des technologies de la santé numérique a représenté 40,74 milliards USD (34,7 Mds €) en 2016 et devrait enregistré un TCAC de 4,5 % entre 2017 et 2024, indique un rapport réalisé par la société Data Bridge Market Research et publié début décembre 2017.

    L’Amérique du Nord domine actuellement le marché, suivie par certains pays d’Europe, comme l’Allemagne et la Suisse, mais aussi par l’Asie, la Chine ayant tout le potentiel pour s’imposer dans les années à venir comme l’un des principaux leaders du secteur.

    Technologies de la e-santé : un contexte favorable à la croissance du marché

    Les technologies de la santé numérique représentent l’ensemble des technologies numériques et génomiques. Elles sont utilisées par les acteurs de l’industrie dans l’optique d’améliorer l’efficacité de la prestation des soins afin de rendre les traitements plus précis et efficaces, précisent les auteurs de l’étude.

    Des initiatives favorables à l’introduction des technologies

    La croissance du marché des technologies de la e-santé est liée à divers facteurs, dont :

    • l’augmentation du nombre d’utilisateurs de smartphones ;
    • l’adoption accrue de technologies de santé mobile pour le suivi de l’état de santé des patients ;
    • le développement de services de suivi des patients à distance ;
    • les progrès technologiques dans le domaine de la santé ;
    • le déploiement d’initiatives favorables à l’introduction des nouvelles technologies, notamment au niveau gouvernemental.

    Des préoccupations au niveau de la sécurité des données et des dépenses

    Les analystes de Data Bridge Market Research ont néanmoins identifié quelques freins à la croissance du marché, notamment l’existence de problèmes de sécurité concernant la gestion des données et de dépenses élevées au sein du secteur ainsi qu’un besoin de maintenance.

    Un marché très fragmenté

    Le marché a été segmenté par les auteurs du rapport selon :

    • les technologies utilisées : télémédecine, m-santé, analyse des données de santé et systèmes de santé numériques ;
    • les produits développés : dispositifs portables (moniteurs de pression artérielle, glucomètres, oxymètres de pouls, moniteurs d’apnée du sommeil et autres dispositifs), applications mobiles (applications médicales et applications fitness) et systèmes d’information sur la santé (dossiers de santé électroniques et systèmes de prescription électronique) ;
    • les composants utilisés : software, hardware (ensemble de l’équipement matériel, mécanique, magnétique, électrique et électronique, qui entre dans la constitution d’un système informatique) et services ;
    • les utilisateurs finaux : modèle B2B (fournisseurs, employeurs, payeurs et sociétés pharmaceutiques) ou B2C (patients et soignants) ;
    • les zones géographiques : 28 pays répartis en Amérique du Nord, en Amérique du Sud, en Europe, en Asie-Pacifique, au Moyen-Orient et en Afrique ont été analysés dans le cadre de l’étude.
      Les principaux pays couverts par le rapport sont les États-Unis, le Canada, le Brésil, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Suisse, la Turquie, la Russie, l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon, Singapour, l’Australie, l’Arabie Saoudite et l’Afrique du Sud.

    Lancements de nouveaux produits et partenariats entre les acteurs clés du secteur

    « Le marché des technologies de la santé numérique est très fragmenté et repose sur le lancement de nouveaux produits et les résultats cliniques de ces produits », indiquent les analystes de Data Bridge Market Research.

    Les principaux acteurs de l’industrie ont déployé diverses stratégies pour accroître leur présence sur le marché, telles que le lancement de nouveaux produits, d’essais cliniques et d’initiatives novatrices mais aussi la mise en place d’investissements importants en recherche et développement, d’accords et de partenariats avec des acteurs clés du secteur ainsi que la réalisation d’acquisitions d’entreprises health tech prometteuses.

    L’Amérique du Nord domine le marché des technologies de la santé numérique

    Parmi les principaux acteurs du marché des technologies de la santé numérique figurent :

    • Koninklijke Philips N.V. (Pays-Bas) ;
    • AT&T Intellectual Property (États-Unis) ;
    • Cerner Corporation (États-Unis) ;
    • Cisco Systems (États-Unis) ;
    • Athenahealth (États-Unis) ;
    • Qualcomm Technologies (États-Unis) ;
    • LifeWatch (Suisse) ;
    • BioTelemetry (États-Unis) ;
    • Andon Health Co. (Chine) ;
    • McKesson Corporation (États-Unis) ;
    • eClinicalWorks (États-Unis) ;
    • Agfa-Gevaert Group (Belgique) ;
    • Allscripts (États-Unis) ;
    • Epic Systems Corporation (États-Unis) ;
    • IBM (États-Unis) ;
    • General Electric Company (États-Unis) ;
    • Abbott (États-Unis) ;
    • China Huaxin (Chine) ;
    • CardioNet (États-Unis) ;
    • Evolent Health (États-Unis) ;
    • Bosch Healthcare Solutions (Allemagne) ;
    • Bayer AG (Allemagne) ;
    • F. Hoffmann-La Roche (Suisse) ;
    • Johnson & Johnson Services (États-Unis) ;
    • GlobalMed (États-Unis) ;
    • Huawei Technologies Co. (Chine) ;
    • Honeywell Life Care Solutions (États-Unis) ;
    • Omron Corporation (Japon).

    L’Allemagne, la Suisse, la Chine et le Japon font aussi partie des leaders

    En 2017, c’est l’Amérique du Nord qui domine le marché, indique le rapport.

    En Asie, la Chine est actuellement le pays leader dans le secteur, suivi de près par le Japon, tandis qu’en Europe, l’Allemagne et la Suisse se démarquent des autres marchés.

    Cette tendance devrait se confirmer dans les années à venir mais les pays asiatiques, la Chine en tête, devraient prendre une place de plus en plus importante au sein de l’industrie tout comme les pays en développement, comme l’Inde, où le taux de pénétration des smartphones ne cesse d’augmenter.

    Par ailleurs, certains pays d’Afrique sont en train de transformer en profondeur leurs systèmes de santé, présentant un fort intérêt pour les technologies en e-santé, qui apparaissent comme des solutions viables pour améliorer l’accès aux soins dans les zones reculées.

  • Le réseau social chinois pour médecins Medlinker lève 60 millions de dollars US (série C)

    La société chinoise Medlinker, à l’origine d’une plateforme de réseautage dédiée aux médecins, a levé début décembre 2017 environ 60 millions de dollars US (50,7 M€) dans le cadre d’une ronde de financement de série C.

    Le portail rassemble plus de 430 000 médecins. Son application mobile et son service cloud, disponibles sur iOS et Android, permettent aux médecins de se connecter avec leurs pairs mais aussi de faciliter le partage de références et de dossiers médicaux. Par le biais de ce service, les patients peuvent par ailleurs prendre des rendez-vous médicaux en ligne et soumettre des questions à la communauté médicale.

    Ce nouveau fonds servira à améliorer la plateforme de l’entreprise en permettant aux patient de bénéficier d’un meilleur accès aux assurances santé et aux médecins.

    Une alliance avec un conglomérat appartenant au gouvernement chinois

    La ronde de financement a été menée par China Electronics Corporation Data (CEC Data), avec une participation additionnelle des sociétés chinoises China Renaissance, Sequoia Capital China et Tencent Holdings.

    CEC Data est un fournisseur de services de données relevant de China Electronics Corporation (CEC), un conglomérat appartenant à l’État et directement administré par le gouvernement chinois.

    Gestion de la santé : des projets seront lancés dans plusieurs provinces

    « L’implication de CEC Data en tant qu’investisseur stratégique aidera Medlinker à développer son écosystème et à acquérir un avantage concurrentiel pour devenir une société leader [sur le marché de la e-santé] », a déclaré Zhou Liang, directeur des investissements privés à China Renaissance Partners (source : Chinamoneynetwork.com).

    CEC Data possède un fonds dédié au domaine de la santé visant à investir dans des projets liés à l’analyse de big data. Il s’associera à Medlinker pour lancer des projets d’organisations centrés sur la gestion de la santé dans plusieurs provinces chinoises afin de fournir aux patients un meilleur accès aux assurances médicales et aux médecins.

    Medlinker a été fondé en 2014. Avant cette dernière levée de fonds, la société avait récolté 40 millions de dollars US (33,8 M. €) dans le cadre d’une ronde de série B menée en 2015 par Tencent Holdings et Yunfeng Capital (Chine). Elle a également reçu plus tôt au cours de la même année un financement de plusieurs millions de dollars (série A) de la part des sociétés chinoises Sequoia Capital China, Ce Yuan Ventures et PreAngel.

  • China’s Medlinker social network for doctors raises US$60 million (Series C)

    The Chinese company Medlinker, which develops a social networking platform dedicated to doctors, raised in December 2017 about US$60 million (€50.7m) in Series C funding.

    The portal hosts more than 430,000 certified doctors. Its mobile application and cloud service, available on iOS and Android, allows doctors to connect with peers, facilitate referrals, and share medical records. Through this service, patients can also book medical appointments online and submit questions for the medical community to answer.

    This new fund will be used to improve the platform of the company by enabling patients to have better access to health insurance and doctors.

    A partnership with a state-owned conglomerate

    The round of financing was conducted by China Electronics Corporation Data (CEC Data), with additional participation from China companies: China Renaissance, Sequoia Capital China and Tencent Holdings . 

    CEC Data is a data service provider under China Electronics Corporation, which is a state-owned conglomerate directly administered by the central government.

    Health maintenance organization projects will be launched in several provinces

    « CEC Data’s involvement as a strategic investor will help Medlinker to expand its ecosystem and gain a competitive edge to grow into a leading company, » said Zhou Liang, a private equity director at China Renaissance Partners (source: Chinamoneynetwork .com).

    CEC Data has a healthcare fund that invests in projects related to big data. It will partner with Melinker to launch trail health maintenance organization projects in several provinces to provide patients with healthcare insurance and physicians.

    Medlinker was founded in 2014. Prior to this latest round of fundraising, the company raised US$40 million (€33.8m) in a 2015 Series B round led by Tencent Holdings and Yunfeng Capital (China). It also raised millions of dollars in a series A round from Sequoia Capital China earlier the same year.

  • Hacking Health Besançon : 20 solutions élaborées pour aider professionnels de santé et patients

    Pus de 200 participants se sont retrouvés à l’hôpital Saint-Jacques de Besançon 13 au 15 octobre 2017 pour le Hacking Health Besançon, destiné à trouver des solutions concrètes à des problèmes rencontrés par des professionnels de santé ou des patients.

    Au cours de ce marathon d’innovations, professionnels de santé, développeurs, designers et innovateurs se sont regroupés en petites équipes pour trouver et démontrer une solution à divers enjeux de la santé dans un court laps de temps. Parmi les 20 projets présentés, 14 ont été distingués.

    Du projet « le plus prometteur » à « la meilleure solution patient », 20 projets de la French tech présentés, 11 primés

    • Prix CPAM : « Gluci Miam », application mobile pour aider les diabétiques de type 1 à manger plus librement en les aidant à évaluer les apports glucidiques de leur alimentation et à adapter leur dose d’insuline ;
    • Prix du projet le plus prometteur et Prix One Fit : « Augmented Patient Setup », système permettant le repositionnement des patients au fil des séances de radiothérapie. L’objectif est d’apporter aux manipulateurs une solution de contrôle direct, précise et rapide pour améliorer le positionnement du patient ;
    • Prix coup de cœur du jury : décongélation ultra rapide de plasma frais congelé pour que les patients puissent être transfusés le plus rapidement possible en cas d’urgence vitale ;
    • Meilleure solution patient (Prix France Assos Santé) : création d’une chaise de massage type exosquelette permettant à des personnes lourdement handicapées d’être mobilisées sans douleur ;
    • Prix du Pôle des Microtechniques : table de malade sans pied ni roulette. L’objectif est de pouvoir bloquer l’ensemble des articulations par un moyen simple, utilisable y compris par une personne ayant peu de force dans la main ;
    • Prix CHU de Besançon et de son centre d’investigation clinique : Automatisation de la manipulation et de l’évaluation visuelle des produits issus des dons de sang ;
    • Deux prix Onlineformapro :
      • « CYBeLe », un nouvel outil pédagogique en digital learning facilitant l’apprentissage, le maintien et le perfectionnement des connaissances ;
      • Création d’une appli intuitive permettant l’apprentissage du raisonnement clinique chez les masseurs-kinésithérapeutes en formation initiale ;
    • Trois prix Numerica :
      • « Remote postoperative monitoring » : le projet consiste à concevoir un boîtier d’acquisition et de télétransmission de données médicales, afin d’améliorer la surveillance post-opératoire des patients hospitalisés, de façon continue. Le but est de faire gagner du temps et de l’argent à l’équipe médicale ;
      • Application smartphone pour impliquer les citoyens dans la problématique nationale de stabilisation des réserves de sang disponibles à tout moment ;
      • « Vasc Map » permettra de réaliser une cartographie du réseau vasculaire afin de simplifier les comptes-rendus médicaux et d’augmenter la performance diagnostique.

    De nombreux partenaires du marathon, dont la CPAM du Doubs, le Centre d’Investigation Clinique du CHU, Numerica et le Pôle des Microtechniques, se sont engagés à accompagner neuf projets primés, soit financièrement, soit par la mise à disposition de compétences pour leur permettre d’aller plus loin.

  • Asie du Sud-Est : NSI Ventures cherche à lever 125M USD pour investir dans des start-ups e-santé

    NSI Ventures, une société de capital risque basée à Singapour, cherche à lever un deuxième fonds de 125 millions de dollars US (106 M€) pour continuer à investir dans les applications mobiles grand public et les start-ups d’Asie du Sud-Est spécialisées dans la santé, indique Bloomberg dans une annonce publiée le 12 décembre 2017.

    Déjà 60 M. USD collectés dans le cadre d’une 1ère ronde de financement

    NSI Ventures se concentre sur le financement de série A et de série B. L’entreprise fait partie de Northstar Group, une société de capital-investissement d’Asie du Sud-Est basée à Singapour qui gère plus de 2 milliards de dollars américains (1,7 Md €) d’actifs.

    Le fonds NSI Ventures II s’élève déjà à 60 millions de dollars US (51 M€) grâce à une première ronde de financement, avec un engagement de 15 millions USD (12,8 M€) supplémentaires provenant des investisseurs existants, a précisé Shane Chesson, cofondatrice et partenaire de la société basée à Singapour (source : Bloomberg).

    NSI Ventures prévoit de clôturer ce 2ième fonds au premier semestre 2018

    Le premier fonds de NSI a permis de soutenir quinze entreprises, dont le service d’assurance santé en ligne de CXA Group et la société fintech FinAccel. Le deuxième fonds se concentrera là encore sur les start-up du secteur de la santé numérique mais aussi sur les sociétés spécialisées dans les services financiers et l’éducation.

    L’entreprise compte parmi ses investisseurs existants la grande société d’investissement Temasek Holdings (Singapour) et prévoit de clôturer ce deuxième fonds au premier semestre 2018.

    Un attrait pour le secteur de la health tech

    Par ailleurs, NSI a annoncé en décembre 2017 avoir rejoint Aviva Ventures (Royaume-Uni) dans le cadre d’un tour de table de 5 millions de dollars américains (4,3 M€) pour Biofourmis, une start-up health tech singapourienne qui aide les médecins et les infirmières à surveiller à distance la santé de leurs patients.

    Le domaine de la santé est l’un des principaux centre d’intérêt de la société indonésienne avec le secteur de la fintech.

    Services connectés : l’Asie du Sud-Est devient de plus en plus attractive

    L’entreprise singapourienne espère collecter l’ensemble de la somme souhaitée par le biais des sociétés de capital-risque de la région, les investisseurs cherchant actuellement des opportunités au-delà des États-Unis et de la Chine, le principal marché qui attire les transactions en Asie depuis ces dernières années.

    480 millions d’internautes d’ici 2020

    L’Asie du Sud-Est est une zone de plus en plus attractive pour les investisseurs, notamment parce que le Le nombre d’internautes devrait atteindre les 480 millions d’ici 2020 dans la région, selon un rapport publié en 2016 par Google et Temasek.

    Cette évolution ouvre la porte à des opportunités intéressantes pour les investisseurs misant sur les produits et services connectés.

  • South East Asia: NSI Ventures seeks to raise US$125 million to invest in eHealth startups

    NSI Ventures, a Singapore-based venture capital firm, is targeting a US$125 million (€106m) second fund to continue investing in consumer apps and startups in health care in Southeast Asia, announced Bloomberg on December 12, 2017.

    US$60 million raised at first close

    NSI Ventures focuses on Series A and B financing. It is part of Northstar Group, a Singapore-based Southeast Asian private-equity firm that manages more than $2 billion (€1.7bn) of assets.

    The NSI Ventures II fund already raised US$60 million (€51m) thanks in a first round of financing, with a commitment for a further US$15 million (€12.8m) from existing investors, Shane Chesson, co-founder and partner of the company said (source: Bloomberg).

    NSI Ventures plans to close this 2nd fund in the first half of 2018

    NSI’s first fund has backed 15 companies, including online health insurance service CXA Group and fintech firm FinAccel. The second fund will focus on startups in the healthcare sector but also companies specializing in financial services and education.  

    The company counts Temasek Holdings (Singapore) among its existing investors and plans to close this second fund in the first half of 2018.

    An interest for the health tech sector

    In addition, NSI announced in December that it joined Aviva Ventures (United Kingdom) in funding US$5 million (€4.3m) to Biofourmis, a Singaporean health tech startup which helps doctors and nurses to monitor their patients’ health remotely.

    The field of healthcare is one of the main focus of the Singaporean firm with the fintech sector.

    Connected services: Southeast Asia is becoming more attractive for investors

    The new NSI’s fund is capitalizing on an influx of money into the region’s venture firms as investors seek opportunities beyond the USA and China, the primary focus for Asia deals in recent years.

    480 million internet users by 2020

    The number of web users is expected to reach 480 million by 2020 in the region, according to a 2016 report by Google and Temasek.

    This move opens the door to interesting opportunities for investors focusing on connected products and services.

  • CNNum : Marie Ekeland démissionne après 8 jours de présidence et une nouvelle équipe sera constituée

    Dans sa note suivant sa nomination à la tête du Conseil national du numérique publiée le 11 décembre 2017, Marie Ekeland exposait sa stratégie de travail et justifiait la composition de son équipe. Elle continue à justifier son choix dans sa note de départ publiée ce 19 novembre 2017 et regrette la manque d’ouverture du gouvernement et les attaques qu’elle juge infondées vis-à-vis de deux membres de son équipe, Rokhaya Diallo et le rappeur Axiom.

    « La crise, comme elle nomme l’emballement médiatique et politique violent autour de la liste des membres du CNNUm préparée par ses soins, lui a permis de tirer deux enseignements principaux :
    • le caractère indispensable des instances comme le CNNum pour protéger des espaces de discussion, d’échanges, longs, complexes et contradictoires, dégagés du jeu médiatique ;
    • la forme actuelle de nomination et de fonctionnement du CNNum portent à confusion et ne peuvent pas garantir son indépendance.

    Elle souligne néanmoins les efforts fait par le secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi, et les membres du CNNum pour trouver une solution, qui n’ont pas abouti. Elle réitère également l’importance de la mission dont est investi le CNNum autour de la révolution numérique pour tous les pans de la société française et affirme continuer de suivre de près la façon dont la transformation numérique affecte notre société, mais ailleurs et autrement.

    Le secrétaire d’État a prévu de constituer un nouveau collège avec un nouveau président pour début 2018.

  • SI : un nouveau guide « Mener un achat de solutions numériques complexes en santé » publié par l’ANAP

    Parce que l’amélioration des coordinations dans une logique de parcours s’appuie sur des outils et des services numériques dédiés mais que ceux-ci ne peuvent être satisfaits qu’au terme d’une stratégie d’achat répondant à certaines exigences, l’Agence nationale d’appui à la performance des établissements de santé et médicaux sociaux (ANAP) a publié le 13 décembre 2017 le guide « Mener un achat de solutions numériques complexes en santé ».

    Destiné à toute structure porteuse d’un projet d’achat de système d’information territorial, ce document s’appuie sur les retours d’expériences des 5 régions TSN et le témoignage d’industriels.

    L’ANAP y met en évidence les six étapes principales d’une stratégie d’achat et identifie un certain nombre de facteurs de succès pour sa mise en œuvre et pour l’exécution du contrat d’achat en résultant.

    Par ailleurs, des fiches pratiques élaborées par le groupement d’achat Resah complètent ce document pour accompagner la mise en œuvre de projets d’achat de SI complexes.

    Ce document a quatre objectifs :

    • présenter les éléments structurants de la définition d’une stratégie d’achat d’un système d’information complexe en santé ;
    • identifier les étapes de mise en œuvre de la procédure d’achat sous la forme d’un dialogue compétitif ;
    • souligner des points de vigilance dans le cadre de l’exécution d’un contrat d’achat de solutions numériques complexes ;
    • formuler un certain nombre de facteurs de succès d’ordre organisationnel pour la conduite d’un tel projet.

    Il est consultable ou téléchargeable sur le site web de l’ANAP.

  • Stratégie numérique du Québec : 100 % citoyens pourront interagir à distance avec les médecins

    Le 13 décembre 2017, le gouvernement québécois a révélé la « Stratégie numérique du Québec », un plan régional visant à accompagner la population et les entreprises vers une transformation numérique globale de la société afin de positionner la province comme leader du secteur d’ici cinq ans.

    La stratégie s’articule autour de sept orientations clés, dont l’une d’entre elles concerne « la santé connectée sur le citoyen ». Mission : « que 100 % des citoyens puissent interagir de façon numérique avec le réseau de la santé et des services sociaux et ses professionnels ».

    Deux objectifs vont définir les priorités d’actions dans le domaine de la santé :
    • déployer des services numériques offrant aux patients une meilleure prise en charge, ce qui inclut des dispositifs dédiés à la prévention et à la mise en place d’une expérience simplifiée, intuitive et efficace pour les patients ;
    • favoriser l’accès des citoyens à des services numériques évolutifs.

    Le projet comprend un axe dédié au développement de la e-santé

    Parmi les sept domaines sur lesquels se concentrera le gouvernement dans le cadre de ce programme figure celui de la santé. Le projet est résumé par l’intitulé suivant : « La santé connectée sur le citoyen : que 100 % des citoyens puissent interagir de façon numérique avec le réseau de la santé et des services sociaux et ses professionnels ».

    Deux objectifs définissent les priorités d’action dans le secteur pour les prochaines années :

    • déployer des services numériques permettant une meilleure prise en charge;

    • favoriser l’accès des citoyens à des services numériques évolutifs.

    Déployer des services numériques permettant une meilleure prise en charge

    Ce développement inclut le déploiement d’outils dédiés à la prévention et à la mise en place d’une expérience simplifiée, intuitive et efficace pour les patients.

    La transformation numérique du système de santé sera renforcée par l’instauration de services numériques évolutifs qui faciliteront l’accès aux informations de santé, amélioreront la communication entre les acteurs de l’industrie et favoriseront l’autonomie du citoyen et de ses proches aidants.

    Les services de soins développés seront optimisés grâce au numérique pour répondre aux différents besoins et conditions de vie des citoyens dans l’optique d’améliorer la qualité de vie, le bien-être physique, mental et social, le soutien, le suivi et la prise en charge de la santé de tous les Québécois.

    Vers l’adoption progressive d’une nouvelle culture de collaboration

    Le succès de cette transformation repose sur plusieurs facteurs :

    • la mobilisation et l’engagement de tous les intervenants du secteur de la santé et de tous les citoyens ;
    • le développement en continu de nouvelles connaissances et compétences ;
    • la mise en place progressive de nouveaux modèles de soins conditionnés par le numérique ;
    • l’adoption progressive d’une nouvelle culture de collaboration et de partage afin de faciliter les échanges entre les citoyens et les différents acteurs de l’industrie de la santé.

    L’analyse de données, l’IA et l’IoT font partie des domaines à développer

    Une grande majorité de médecins de famille du Québec utilisent un dossier médical électronique certifié par le ministère de la Santé et des Services sociaux grâce auquel est rendu possible un partage sécurisé des informations avec plusieurs systèmes centralisés du secteur de la santé et des services sociaux tels que le « dossier santé Québec », la « prise de rendez-vous en ligne avec un médecin de famille » et la « prise de rendez-vous en ligne avec un médecin spécialisé ».

    Selon le gouvernement, les nouvelles technologies serviront de leviers pour accélérer cette transformation numérique. Les efforts seront notamment concentrés sur l’analyse des données, l’intelligence artificielle et l’Internet des objets. Grâce à des capteurs, à des applications mobiles et à une surveillance à distance, « le numérique pourra notamment fournir de l’information clinique en continu et permettre à tous les citoyens de bénéficier de services de santé à distance (télé-santé) ».

    Une numérisation des services de prévention du suicide

    Le plan prévoit également une numérisation des services de prévention du suicide dès le printemps 2018. Parmi les moyens via lesquels les professionnels de la santé pourraient se reposer afin de joindre plus facilement les personnes en détresse et mieux « équiper » leurs proches figurent les appareils intelligents, les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et les plateformes de jeu en ligne.

    Favoriser l’accès des citoyens à des services numériques évolutifs

    Les services de santé numérique devront être accessibles à n’importe quel endroit et à n’importe quel moment de manière à n’isoler aucun citoyen.

    Une démocratisation des services de télémédecine

    La démocratisation des services de télémédecine permettra de rendre accessible à un maximum de personnes l’offre de soins, et ce, à moindre coût. « Ces services devraient se positionner graduellement comme alternatifs aux services dispensés de manière traditionnelle en raison de leur accessibilité et de leur capacité à rapprocher les citoyens de leurs intervenants de santé », précise le gouvernement québécois.

    Des services qui favoriseront la prévention et le suivi à domicile des patients

    Les services de santé numériques devront à terme évoluer de manière à soutenir les citoyens au niveau :

    • de la sensibilisation et de la prévention à l’adoption d’un mode de vie sain ;
    • de l’adoption et de l’utilisation de dispositifs facilitant le suivi de l’état de santé des patients, l’établissement de diagnostics et la prise en charge des malades ;
    • de l’utilisation de moyens pour compenser l’isolement et la perte d’autonomie d’une population vieillissante, tels que les projets de communautés connectées.

    L’analyse des big data au centre de la stratégie

    Tous ces services reposent sur des données accessibles, fiables et de qualité. « C’est pourquoi le gouvernement du Québec investit dans la « Stratégie québécoise des sciences de la vie » pour encourager l’exploitation et la valorisation des [big data] en santé, qui favoriseront l’innovation provenant des différentes parties prenantes impliquées dans le domaine de la santé, tels que les chercheurs, les entreprises et les startup ».

    L’exploitation des big data en santé est l’un des secteurs visant à être développés dans le cadre de la « Stratégie québécoise des sciences de la vie ». L’objectif du gouvernement est de valoriser certaines données afin de faciliter l’analyse de situations complexes et la prise de décision. Il comprend plusieurs spécialités, telles que la science des données, l’apprentissage profond (deep learning) et l’IA.

    La gestion des big data dans le secteur de la santé permettra notamment de mettre en place des technologies visant à améliorer la détection et l’établissement de diagnostics pour des maladies comme le cancer, mais aussi d’optimiser l’utilisation des ressources dans l’ensemble du système de santé et d’accélérer la découverte de nouveaux traitements.

    Action structurante : mise en place de services principalement centrés sur le citoyen

    Un premier ensemble de services numériques de santé sera prochainement proposé aux citoyens québécois.

    Dans un deuxième temps, ces services seront progressivement améliorés et complétés par d’autres fonctionnalités au cours des cinq prochaines années, puis d’autres services viendront s’ajouter à l’offre initiale afin de soutenir l’amélioration de la santé et du bien-être de la population.