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  • Angleterre : 6 trusts du NHS vont collaborer pour fournir des soins numériques à 3 M de personnes

    Six trusts du National Health Service ont annoncé début décembre 2017 qu’ils allaient s’unir pour fournir des soins numériques à trois millions de personnes dans le nord-est de l’Angleterre.

    Tous se sont engagés à rejoindre le programme Health Call, dont l’objectif est d’aider les professionnels de la santé issus d’organismes de santé différents à partager leurs connaissances et à mettre en place des soins numériques à grande échelle.

    Health Call a été créé à la suite de travaux réalisés dans le cadre d’un partenariat établi par le fournisseur de technologies d’e-santé Inhealthcare, qui fournit l’infrastructure numérique, et le County Durham and Darlington NHS Foundation Trust.

    Ce trust utilise des solutions d’Inhealthcare depuis 2013. Il a décidé d’élargir le partenariat à des trusts voisins afin de permettre à davantage de patients de bénéficier de leurs innovations.

    Les autres trusts impliqués dans le programme Health Call sont :

    • Newcastle Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • Northumbria Healthcare NHS Foundation Trust ;
    • Gateshead Health NHS Foundation Trust ;
    • North Tees and Hartlepool Hospitals NHS Foundation Trust ;
    • South Tees Hospitals NHS Foundation Trust.

    Favoriser le suivi des patients à domicile

    La première vague de services Health Call est centrée sur la prévention des AVC, le diabète gestationnel, la gestion du cancer, le renoncement au tabac et la sous-nutrition.

    Un prélèvement sanguin à la maison

    L’un des services mis au point par le comté de Durham et Darlington consiste en la mise en place d’un test à réaliser à domicile (piqûre) pour les patients qui utilisent de la warfarine, un anticoagulant permettant de traiter la fibrillation auriculaire.

    Au lieu de se rendre à l’hôpital pour un suivi régulier, les malades peuvent prélever chez eux un échantillon de sang puis le soumettre à l’équipe médicale à l’aide du dispositif portatif Roche d’Inhealthcare. Le prélèvement est ensuite analysé par une infirmière spécialiste, qui est également disponible pour des conseils et qui contactera le patient si les résultats sont préoccupants.

    Les patients apprécient d’être plus autonomes

    « Nos patients gagnent du temps et n’ont pas à s’embêter à aller à la clinique – ils peuvent même soumettre leurs analyses à l’étranger s’ils partent en vacances, note Ian Dove, directeur de Health Call (source : Digitalhealth.net). Un avantage que nous n’avions pas anticipé est le sentiment d’autonomie que les [malades] ressentent lorsqu’ils contrôlent eux-mêmes leur état – ils s’investissent vraiment sérieusement pour gérer au mieux leur condition afin d’obtenir de bons résultats. »

    Par ailleurs, le Gateshead Health NHS Foundation Trust a développé un service numérique qui aide les personnes essayant d’arrêter de fumer en leur envoyant des messages de soutien et en les mettant en contact avec des cliniciens.

    La collaboration entre différents trusts permet de proposer des soins plus efficaces

    Bryn Sage, chef de la direction d’Inhealthcare, a déclaré que Health Call permettrait aux trusts d’éviter de gaspiller des ressources en développant en double certains services et de réduire le nombre d’admissions chez les médecins généralistes et dans les hôpitaux.

    « D’après notre expérience, nous croyons que le déploiement [du service] dans le nord-est [du pays] libérera des centaines de milliers de rendez-vous en permettant aux patients de prendre soin de leur santé à domicile sous la supervision de leurs équipes de soins », a déclaré Bryn Sage à Digitalhealth.net.

    L’émergence d’un réseau régional pour inciter le partage des informations

    Jusqu’ici, la collaboration entre les trusts de l’Angleterre du Nord était assez floue. En novembre 2017, le Great North Care Record (GNCR) a instauré un réseau régional afin d’encourager un meilleur partage des informations de santé dans le nord-est et le nord du comté de Cumbria.

    L’objectif du projet est de faire de la région un acteur majeur des secteurs de la santé et de la recherche médicale.

  • Téléassistance : signature d’un partenariat entre Senioradom-Sigfox et la ville chinoise de Chengdu

    Le consortium SeniorAdom – Sigfox a signé le 9 janvier 2018 un partenariat stratégique avec la ville de Chengdu afin d’y déployer sa solution de téléassistance à destination des seniors et ce, en présence des présidents français et chinois, Emmanuel Macron et Xi Jinping.

    Les deux sociétés françaises spécialisées dans l’Internet des objets se sont associées afin de proposer une solution pouvant satisfaire les besoins d’un marché émergent et à grand potentiel.

    Le soutien des autorités françaises, de Bpifrance et de Business France au cours d’une année de travail qui a précédé la signature de l’accord a été déterminant et l’objectif du consortium est de poursuivre le déploiement de sa solution dans cette région du monde, après la phase pilote de 2018 à Chengdu.

    Une solution collaborative pour coller au mieux aux besoins du marché

    Senioradom et Sigfox se sont associés afin de proposer une solution innovante de téléassistance alliant les capacités de chacune de leurs solutions propres à même de séduire les autorités chinoises.

    Senioradom commercialise depuis 5 ans sa solution de télé-bienveillance reposant sur l’IoT et l’IA qui permet de surveiller les personnes âgées et de détecter des situations d’urgence de façon non-invasive, puisqu’elle en requiert le port d’aucun appareil et ne filme pas en permanence la personne.

    La solution issue de la collaboration Senioradom-Sigfox inclut des capteurs de mouvements et d’ouverture de porte, un pendentif d’alerte et un système de géolocalisation.

    Sigfox a apporté son savoir-faire dans la conception de réseaux d’objets connectés permettant aux terminaux de transmettre les données à un cloud à bas coût et à basse consommation d’énergie.

    300 millions d’euros pour équiper les 20 plus grandes villes chinoises

    La solution va être déployée auprès de 1 500 personnes dans la ville de Chengdu – il s’agit d’une phase de test.

    Dans un contexte de vieillissement de la population, le consortium apporte une solution de prévention déployable rapidement et massivement à destination des 200 millions de seniors que compte la Chine, qui permet de réduire les durées d’hospitalisation et des soins de suite, et de pallier :

    • l’isolement des aînés ;
    • les revenus bas ;
    • le manque d’infrastructures sanitaires et d’accueil.

    À l’issue de la phase de test grandeur nature dans la ville de Chengdu, le Chengdu High-Tech Industrial Development Zone, un acteur public dédié au développement des hautes technologies, s’est engagé à investir près de 300 millions d’euros dans le déploiement de la solution dans les vingt plus grandes villes chinoises.

  • Malakoff Médéric dévoile son dispositif d’accompagnement des professionnels au CES 2018

    Malakoff Médéric a profité du CES Las Vegas pour présenter le 9 janvier 2018 sa nouvelle solution « active’mm 360 » dans la gamme des services B2B.

    La société mutualiste a également profité de l’occasion pour annoncer Idinvest Partners comme partenaire financier sélectionné pour gérer MM Innov, son fonds d’investissement dédié aux start-ups et dont la création avait été annoncée en octobre 2017.

    Nouveau service à destination des entreprises clientes

    Le dispositif dévoilé, activ’mm 360, élaboré en collaboration avec les start-ups Ignilife et H4D, est proposé aux entreprises clientes souhaitant agir sur trois axes :

    • piloter le développement de la qualité de vie au travail ;
    • améliorer le bien-être et la santé des collaborateurs ;
    • réduire les risques d’absentéisme au travail.

    L’objectif de la solution est de proposer des dispositifs de prévention personnalisés en conjuguant collecte et analyse des données internes et externes à l’entreprise. Elle est capable de calculer et définir des modèles de prédiction de l’absentéisme et propose des solutions disponibles aux employeurs à travers l’application dédiée, activ’mm Pro.

    Stratégie d’investissement dans le start-ups

    Anticiper les évolutions de marché, suivre et accompagner les innovations, et accélérer la transformation digitale et de la data du groupe, telles sont les motivations à l’origine de la création du fonds d’investissement dénommé « MM Innov’ ».

    Les fonds visent les start-ups œuvrant dans les domaines de :

    • la e-santé ;
    • la fintech ;
    • les services B2B, dont les ressources humaines en particulier.

    Thomas Saunier, le DG de Malakoff Médéric souligne qu’à terme la création de ce fonds vise à :

    • optimiser la stratégie d’investissement dans les start-ups fondée sur la combinaison d’un rendement financier et la recherche de nouveaux relais de croissance dans le cadre de l’amélioration de la  performance ;
    • faire émerger des partenariats stratégiques ou commerciaux avec les start-ups accompagnées.

  • Boehringer Ingelheim injecte 250 millions d’euros dans son fonds BIVF au service de l’innovation

    Boehringer Ingelheim, le laboratoire pharmaceutique spécialisé dans les traitements innovants dans la santé, publie dans un communiqué de presse du 8 janvier sa décision d’augmenter considérablement le financement de son fonds de capital-risque réservé à l’effort d’investissement « Venture Fund Boehringer Ingelheim » en le dotant de 250 millions d’euros.

    Les fonds injectés seront utilisés notamment à l’investissement dans les start-ups des secteurs de la santé numérique, de la médecine régénérative et des maladies infectieuses.

    L’augmentation du capital d’investissement est associé à une stratégie d’accroissement de présence sur le territoire américain dont la mise en œuvre commence par une augmentation d’effectifs.

    Appui de la recherche médicale et universitaire

    Le fonds créé en 2010 vise principalement les société de biotechnologie travaillant au développement de programme thérapeutiques innovants dans les domaines suivants : immuno-oncologie, médecine régénérative, maladies infectieuses et santé numérique.

    Le BIVF peut également financer l’essaimage à partir du monde universitaire et la conduite de projets sur une période de 5 à 7 ans et notamment en apportant le capital d’amorçage et le premier fond d’amorçage. Les investissements échelonnés varient entre 0,5 et 3 millions d’euros et peuvent atteindre 10 à 15 millions d’euros de financement.

  • Les laboratoires pharmaceutiques doivent réviser leur stratégie digitale, selon Les Echos Etudes

    Confrontés à la concurrence croissante des GAFAMs sur leur propre marché, les laboratoires pharmaceutiques doivent réviser leur modèle organisationnel et leur stratégie afin de répondre aux enjeux du digital en santé, selon des pistes esquissées par les auteurs d’une étude réalisée conjointement par Les Echos Etudes, Health Innov, EuroHealthNet, publiée fin décembre 2017 et dont H&TI s’est procuré la synthèse.

    La révolution numérique induit des bouleversements majeurs au sein des entreprises, modifiant organisation, business model, culture d’entreprise et mode de management.

    Pourtant, soulignent les auteurs de l’étude, « peu de laboratoires ont construit un design organisationnel permettant de porter cette transformation digitale », à l’exception de quelques initiatives engagées par les Big pharma. Sanofi, Roche ou encore GSK commencent à structurer un écosystème élargi à la sphère digitale, au travers de living labs et d’incubateurs…

    Face à la concurrence des GAFAMs sur leur propre marché, ils doivent néanmoins réviser leur modèle organisationnel selon des pistes esquissées par les auteurs de cette étude dont le titre est évocateur : « Les stratégies digitales des laboratoires pharmaceutiques : Transformation des organisations, nouveaux réseaux d’innovation et écosystème élargi à l’ère du connected care ».

    Le pouvoir disruptif du digital dans la santé et ses implications pour les laboratoires pharmaceutiques

    Les auteurs  soulignent que  « la création de valeur dans le secteur de la santé ne repose plus uniquement sur le médicament, mais aussi sur des services et des solutions que les acteurs du numérique investissent activement. Le digital crée de véritables opportunités d’innover dans les services et la promotion de la santé ». Toutefois, si les laboratoires ont conscience de la nécessité de réviser leurs modèles organisationnels, les démarches effectuées en ce sens demeurent à ce jour insuffisantes.

    La montée en puissance des GAFAMs, des Big/Med Tech et des opérateurs de l’information cognitive dans le monde pharmaceutique

    L’étude relève que les principaux acteurs du web (les GAFAMs) ont développé des plateformes mobiles, applications, et outils connectés reposant sur des données de santé ou de bien-être. Sont notamment cités Apple HealthKit, Samsung Digital Health Initiative, Microsoft HealthVault, Google Android Wear, Google Fit et Nike+. Certains d’entre eux ont conclu des partenariats avec des établissements hospitaliers américains.

    « Une nécessaire évolution des organisations et des compétences » s’impose dans le monde pharmaceutique

    Ces nouveaux acteurs de l’économie numérique menacent les laboratoires pharmaceutiques traditionnels. Ainsi, « face à cette menace, une nécessaire évolution des organisations et des compétences » s’impose au sein du monde pharmaceutique.

    Les laboratoires pharmaceutiques privilégient une organisation en Business Units, laquelle favorise peu la transversalité. Or, relèvent les auteurs de cette étude, le digital impose une transversalité. Les digital teams des laboratoires « ne permettent pas encore de compenser ce manque de transversalité ».

    Plusieurs outils permettent de mener à bien cette transformation digitale

    Parmi les propositions formulées pour faire évoluer le modèle économique des laboratoires pharmaceutiques et mener à bien la transformation digitale, retenons notamment : 

    • La création d’innovation labs, hackatons, intégration et création d’incubateurs, soutien au développement de start-up ;
    • L’affirmation de la place du digital dans les stratégies de services des laboratoires pharmaceutiques ;
    • La création de partenariats entre les nouveaux acteurs de l’économie numérique et les laboratoires pharmaceutiques.

    L’étude s’achève par l’analyse comparée de deux nouveaux modèles d’organisation mis en oeuvre par Sanofi et Pierre Fabre.

  • Les grands chantiers de la e-santé abordés lors de la journée des industriels de l’ASIP Santé

    L’Agence des systèmes d’information partagés de santé (ASIP Santé) organisait, le 21 décembre 2017, la journée nationale des industriels de la e-santé en présence de plus de 200 acteurs industriels et institutionnels spécialisés dans ce champ.

    Y ont été évoqués les grands chantiers actuels et futurs de la e-santé, tels le cadre d’interopérabilité des systèmes d’information ou la nouvelle Règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé et le rôle de l’ASIP Santé à l’égard des différents acteurs du secteur.

    La journée nationale des industriels de l’ASIP Santé a réuni près de 200 acteurs du secteur des systèmes d’information de santé, dont des DSI d’établissements sanitaires, des organes institutionnels, des éditeurs de logiciels et des représentants de fédérations. 

    Les intervenants de la matinée ont évoqué leurs travaux en cours, notamment l’utilisation du NIR comme nouvel INS, le projet de migration vers l’IGC Santé, le Règlement européen pour la protection des données personnelles (RGPD), la création du cadre d’interopérabilité des systèmes d’information de santé (CI-SIS). Les intervenants de l’après-midi ont évoqué la nouvelle procédure de certification des hébergeurs des données de santé (HDS).

    L’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) comme Identifiant national de santé (INS)

    Frédéric Law-Dune, chargé de mission expert sécurité et référentiel à l’ASIP Santé, a notamment évoqué le calendrier de mise en œuvre du décret n°2017-412 du 27 mars 2017. Pris en application de l’article 193 de la loi du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé, ce décret encadre l’utilisation du Numéro d’Inscription au Répertoire (NIR) en tant qu’identifiant national de santé (INS). L’intervenant en a précisé les modalités techniques d’utilisation.

    Conséquences de la règlementation européenne pour la protection des données personnelles (RGPD) pour les acteurs de la e-santé

    Florence Eon, Directrice juridique au sein de l’ASIP Santé, a décrit les modalités d’application du Règlement européenne pour la protection des données personnelles (RGPD), effectif à compter de mai 2018 dans tous les pays de l’Union européenne et ses implications pour les acteurs de la e-santé.

    Ces derniers seront tenus d’établir un contrat avec leurs clients précisant les obligations de chaque partie (art. 28 RGPD), de recenser par écrit les instructions des clients concernant le traitement de ses données pour montrer que le sous-traitant agit « sur instruction documentée du responsable de traitement », etc.

    Renforcer la sécurité des systèmes d’information dans les établissements sanitaires et médico-sociaux grâce à la prévention et à la sensibilisation

    Sébastien Tanguy, responsable de la sécurité des systèmes d’information du CHU Caen-Normandie a décrit son plan d’action pour prévenir les risques d’attaque des SI par des cybervirus et en limiter les conséquences sur les établissements de soin et de recherche. Il propose ainsi d’améliorer la coordination entre le biomédical et la DSI, de sensibiliser les acteurs au sein des laboratoires aux risques encourus, de mettre en place des solutions web de partage de fichiers autres que la messagerie, de définir précisément la conduite à tenir en cas d’attaques, ou encore, d’impulser une nouvelle stratégie de filtrage des pièces-jointes. 

    L’ASIP a réaffirmé, lors de l’intervention de son représentant, vouloir « changer ses méthodes » afin d’accompagner au mieux les industriels spécialisés dans le champ de la e-santé.

  • IA, valeur du soin et données : congrès HIMSS Europe du 27 au 29 mai 2018 à Sitges en Espagne

    Le Congrès HIMSS a lieu du 27 au 29 mai 2018 dans la ville côtière de Sitges, en Espagne, au sud-ouest de Barcelone.

    Il réunira des acteurs clés du secteur de la e-santé : des directeurs d’hôpitaux, des médecins et personnel soignants, des dirigeants de start-ups et de PME et des responsables marketing de grands groupes.

    Les principaux thèmes des conférences sont la transformation numérique, la cybersécurité, l’interopérabilité, l’intelligence artificielle, la data, la télémédecine, la génomique.

    Les orateurs principaux sont :
    • Erik Gerritsen, Secrétaire Général au Ministère de la Santé, Pays-Bas
    • Indu Subaiya, Vice Presidente Executive de HIMSS/HEALTH 2.0, USA
    • Eugene Borukhovich, PDG Digital Health Incubation & Innovation BAYER, Allemagne
    • Jorge Gonzalez, Managing Director de TICBioMed, Espagne
    • Harold Wolf, president HIMSS, USA
    • Rachel Dunscombe, Chief Information Officer de la Salford Royal NHS Foundation Trust, Royaume-Uni.

    Le congrès met l’accent sur les questions suivantes :

    • comprendre la lenteur de l’évolution du secteur de la santé : comment sortir des pilotes, l’avancement lent de l’interopérabilité, l’accélération de la transformation numérique, etc ;
    • comment transformer les données en valeur : déverrouiller le pouvoir de l’IA, utiliser la technologie blockchain de façon personnalisée, la valeur du soin, le soin centré sur la patient, les technologies de médecine de précision et la promotion de la libre-circulation des données.

    Le détail du programme est disponible via ce lien.

    L’inscription, (payante) peut s’effectuer via ce lien.

  • Australie : un accord vise à centrer davantage les solutions de santé numériques sur le patient

    L’Agence de la santé numérique australienne et le Consumers Health Forum of Australia (CHF) ont signé fin novembre 2017 un protocole d’accord pour garantir que les solutions de santé numériques développées en Australie soient centrées sur le patient.

    « [Ce] partenariat unique (…) permettra aux consommateurs de santé de bénéficier d’une voix réelle dans le développement des capacités de l’Australie en matière de santé numérique, a déclaré Leanne Wells, P.-D.G. du CHF, (source : Technologydecisions.com.au). (…) [Ce] MoU soutient l’effort national visant à promouvoir l’utilisation accrue du système My Health Record par les consommateurs et les soignants. »

    Encourager l’engagement des patients dans le système de santé

    Le but de cette alliance sera aussi de mettre en place un système d’e-santé sécurisé et d’encourager les innovations dans le secteur de la santé numérique afin de renforcer l’efficacité et la qualité des soins mais aussi l’accès aux services de santé dans l’optique d’améliorer les résultats des patients.

    Le document précise que les deux parties poursuivront leur objectif en encourageant et en soutenant :

    • l’engagement total, la participation et la responsabilisation des consommateurs dans le système de santé ;
    • les décisions médicales coordonnées basées sur le partage d’informations et de données pertinentes ;
    • l’amélioration des connaissances, de l’expérience du patient et des résultats en matière de santé grâce à un meilleur accès aux informations solides relatives à la santé du consommateur et à un meilleur contrôle de celles-ci ;
    • l’innovation dans le secteur des technologies de la e-santé afin d’offrir des services de soins plus efficaces.

    Sensibiliser aux avantages d’un avenir numérique sécurisé dans le domaine de la santé

    • L’Agence de la santé numérique australienne devra s’assurer que l’approche pédagogique visant à atteindre les objectifs annoncés soit à la fois personnalisable et durable. Elle devra également fournir un aperçu du projet et le matériel adéquat aux consommateurs et aux différentes organisations communautaires pour que les innovations souhaitées puissent être mises en place.
    • Le CHF devra quant à lui gérer la communication des différents projets auprès des organisations membres du CHF, du réseau CHF, du réseau de santé primaire et du secteur communautaire au sens large afin de « soutenir et d’encourager l’adoption significative du système My Health Record par les consommateurs et les organisations communautaires ». Il collaborera également avec l’agence australienne sur la mise en place des ressources pédagogiques, des événements et des activités visant à sensibiliser la population et l’industrie « aux avantages d’un avenir numérique sécurisé en matière de santé ainsi qu’aux avantages à tirer du système MyHR ».

    « My Health Record va transformer de manière significative le système de santé »

    Tim Kelsey, P.-D.G. de l’Agence de la santé numérique, a déclaré que l’engagement continu de l’agence envers les partenariats noués avec les consommateurs et la communauté est essentiel pour soutenir l’amélioration des résultats de santé pour tous les Australiens.

    « Avec le soutien du CHF et des autres parties prenantes, My Health Record va transformer de manière significative le système de santé, assure-t-il. Cela améliorera l’efficacité, la qualité et la prestation des soins [au sein du pays]. »

  • Australia: Agreement to More Patient-Centered Digital Health Solutions

    The Australian Digital Health Agency and Consumers Health Forum of Australia (CHF) signed a memorandum of understanding end-November 2017 to ensure that digital health solutions developed in Australia are consumer-centric.

    « [This] unique partnership (…) will ensure health consumers have a real voice in developing Australia’s digital health capability, » said Leanne Wells, CHF CEO (source: Technologydecisions.com.au). « [This] MoU supports the national effort to promote increased use of the My Health Record system by consumers and carers. »

    To encourage patient engagement in the healthcare system

    The purpose of this alliance will also be to set up a secure digital health system and encourage digitally enabled healthcare innovation to advance the efficiency, quality and delivery of healthcare in Australia in order to improve health outcomes of consumers.

    The document states that both parties expect to further their purpose through the encouragement and support of:

    • full engagement, participation and empowerment of consumers within the healthcare system;
    • informed, coordinated care decisions based on sharing relevant information and data;
    •  improved health literacy, experiences of care and health outcomes achieved through better access to, and control over, a consumer’s consolidated healthcare information;
    • innovation in digital health technologies to deliver more efficient and effective healthcare services.

    To promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future

    • The Australian Digital Health Agency will ensure the educational approach to achieve the purpose is adaptive and sustainable. It will also provide overview and supporting materials for consumers and community organizations.
    • The CHF will have to lead and support communications to members of the CHF, CHF network, Primary Health Network and the wider community sector and also « to support and encourage the meaningful uptake of the My Health Record system by consumers and community organizations ». It will also collaborate with the Agency on educational resources, collateral, events and activities, « to promote awareness of the benefits of a secure digitally enabled healthcare future as well as the benefits to be realized from [MyHR] where appropriate ».

    « My Health Record will significantly transform the health system »

    Tim Kelsey, CEO of the Digital Health Agency, said the agency’s ongoing commitment to consumer and community partnerships is critical to helping improve health outcomes for all Australians.

    « With the support of CHF and our other stakeholders, My Health Record will significantly transform the health system, » he added. « It will improve efficiency, quality and delivery of health care [in the country]. »

  • Création de 4 groupes d’étude dédiés au numérique et à l’écosystème de la e-santé à l’Assemblée

    À l’issue de la réunion du Bureau de l’Assemblée Nationale qui s’est tenue le 20 décembre 2017, la création de quatre groupes d’étude dédiés au numérique a été validée.

    L’objectif est de faire en sorte que les parlementaires cernent de la meilleure façon possible les enjeux de la révolution numérique dans différents domaines.

    Ce sont au total sept groupes d’études dédiés aux technologies numériques qui ont été créés, dont quatre vont s’atteler aux thématiques qui touchent de plus ou moins près l’écosystème de la e-santé :
    • santé et numérique ;
    • internet et société numérique ;
    • économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA ;
    • cybersécurité et souveraineté numérique ;
    • start-ups et PME.

    La composition des groupes n’a pas été dévoilée à ce jour.

    Les sujets abordés

    • Groupe santé et numérique : les questions abordées sont liées aux outils numériques et leur capacité à améliorer le secteur de la santé, à l’émergence des algorithmes appliqués aux données massives (big data) et les soins personnalisés qui pourraient en découler et les conséquences du partage des informations sensibles ;
    • Groupe internet et société numérique : se pencher sur les nouveaux usages de l’internet dans divers domaines de l’ensemble de la société civile (dématérialisation des services publics, démarches administratives en ligne, services de santé à distance, éducation numérique, etc.) et comment les maîtriser sont les objectifs de ce groupe ;
    • Groupe économie numérique de la donnée, de la connaissance et de l’IA : les données étant devenues un bien économique, les parlementaires vont se poser la question des conditions de réutilisation de celles-ci et d’une éventuelle taxation associée, de même que celle de l’impact de ce bien sur la mutation du modèle économique national traditionnel ;
    • Groupe cybersécurité et souveraineté numérique : dans un contexte général de numérisation des services, la sécurité est un enjeu de taille. Elaborer des stratégies permettant de contrecarrer les attaques et les piratages informatiques est aussi crucial pour l’industrie que pour l’Administration ;
    • Groupe start-ups et PME : le numérique étant particulièrement propice à l’émergence de nouvelles structures, les députés vont se pencher sur les questions du modèle économique le plus pertinent et viable, des inégalités sociales en termes d’accès à la création et des financements.