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  • Phase IV des pôles de compétitivité : 6 pôles de santé labellisés

    Après 14 ans d’activité des pôles de compétitivité au service de l’innovation et des PME, le Gouvernement a souhaité réaffirmer la pertinence du modèle et impulser une nouvelle dynamique à cette politique. Il a donc lancé un appel à candidature (AAC) en juillet 2018 en lien étroit avec les conseils régionaux pour désigner les pôles de compétitivité sur la période 2019–2022.

    Cet AAC avait pour finalité de sélectionner des pôles de compétitivité capables, en continuité avec les premières phases structurées autour des thématiques « l’usine à projets » et « l’usine à produits » afin de porter une ambition européenne pour cette phase IV.
    Il vise à faire émerger des écosystèmes plus forts, plus intégrés entre public et privé, permettant in fine à la France d’atteindre l’excellence dans des secteurs clés d’avenir et de se doter de filières économiques plus compétitives pour créer de la valeur et de l’emploi mais aussi porter les ambitions du pays.

    Les pôles santé labellisés pour 5 ans sont :
    • BioValley France ;
    • Eurobiomed ;
    • LyonBiopôle ;
    • Medicen ;
    • NSL (Nutrition santé longévité) ;
    • et pôle pour un an, prolongeable sous condition : Atlanpôle Biothérapies.

    À l’issue de cette procédure, le Premier ministre Édouard Philippe a décidé de suivre les recommandations du comité de sélection et de labelliser 56 pôles de compétitivité, dont 5 en santé.

    5 pôles santé sont labellisés pour 5 ans

    Les pôles santé labellisés pour 5 ans sont :

    • BioValley France ;
    • Eurobiomed ;
    • LyonBiopôle ;
    • Medicen ;
    • NSL ;
    • et pôle pour un an, prolongeable sous condition : Atlanpôle Biothérapies.

    Les pôles de compétitivité en santé rassemble près de 1 300 adhérents

    Les industries de santé sont parmi les secteurs les plus dynamiques et les plus innovants. Les pôles de compétitivité en santé français ont déjà souhaité se rassembler en juin 2018 pour témoigner ensemble de l’importance de cette filière, seconde en matière d’investissements R&D, avec 11 % du PIB national pour un chiffre d’affaires annuel moyen de 65 milliards d’euros*.

    Les pôles de compétitivité en santé sont des piliers de l’innovation, notamment parce qu’ils rassemblent tous les acteurs qui s’y consacrent au sein de leurs membres, soit près de 1 300 adhérents, dont au moins 1 000 PME, mais aussi des grandes entreprises, des académiques, des professionnels de santé (y compris des établissements) et les collectivités territoriales.

    Les pôles de santé ont soutenu des projets pour une valeur de près de 5 Mds €

    « Usines à projets » : les pôles de santé ont soutenu des projets pour une valeur de près de 5 milliards d’euros, impliquant plus de 1 000 adhérents et permettant la mise sur le marché de 400 produits ou services.

    Déjà très impliqués à l’international, les pôles de compétitivité en santé auront à répondre à l’engagement européen attendu en phase 4 pour contribuer non seulement à l’essor économique du pays mais aussi à son rayonnement international (3ème secteur exportateur).

    56 pôles de compétitivité au total

    48 pôles de compétitivité sont labellisés pour une durée de 4 ans :

    • Aerospace Valley ;
    • Agri SOI ;
    • Alimentation Bien-être Naturalité (ABEN) ;
    • ALPHA-RLH ;
    • ASTech ;
    • Axelera ;
    • BioValley France ;
    • Cap Digital ;
    • Capénergies ;
    • CARA ;
    • CIMES ;
    • Cosmetic Valley ;
    • DERBI ;
    • EMC2 ;
    • EuraMaterials ;
    • Eurobiomed ;
    • Finance Innovation ;
    • Hippolia ;
    • IAR ;
    • iD4CAR ;
    • Images & Réseaux-TES ;
    • i-Trans ;
    • LyonBiopôle ;
    • Materalia ;
    • Medicen ;
    • Minalogic ;
    • Mov’eo ;
    • Nuclear Valley ;
    • NSL ;
    • Optitec ;
    • PEC ;
    • Plastipolis ;
    • PMBA ;
    • PMM ;
    • PMV ;
    • Pôle Avenia ;
    • Pôle de la filière de l’Eau ;
    • PVF ;
    • Qualitropic ;
    • S2E2 ;
    • SAFE ;
    • SCS ;
    • SYSTEMATIC ;
    • Techtera ;
    • Tenerrdis ;
    • Valorial ;
    • Vitagora ;
    • Xylofutur.

    8 pôles de compétitivité sont labellisés pour une durée d’un an, prolongeable à quatre ans sous certaines conditions :

    • Atlanpôle Biothérapies ;
    • Elastopôle ;
    • Microtechniques ;
    • NOV@LOG ;
    • PICOM ;
    • Team² ;
    • Aquimer ;
    • Fibres-Energivie.
  • TakeCareShow : l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient, le 04/04/2019

    La 2ème édition du TakeCareShow, journée nationale de la e-santé organisée par Innovhealth et Hélium, aura lieu le 4 avril 2019 au Centre des congrès de Reims. La thématique de cette année sera « l’humanisation du numérique et la numérisation au service du patient« .

    L’événement rassemblera différents acteurs de la e-santé, aussi bien des professionnels de santé, des chercheurs et des scientifiques, que des entrepreneurs, des investisseurs et des représentants politiques.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées en ligne sur Eventbrite.fr.

    La blockchain 4.0, le big data et l’IA au programme

    Le programme détaillé sera révélé ultérieurement.

    Les porteurs de l’événement précisent néanmoins qu’un forum de la e-santé sera organisé autour des sujets suivants :

    • le passeport santé numérique : les citoyens au cœur ;
    • le patient acteur et maître de ses données médicales ;
    • la blockchain 4.0 nouvelle génération : Real-World Evidence ;
    • la téléconsultation embarquée et l’avenir de l’accès aux soins (smart telemedicine) ;
    • big data santé et intelligence artificielle collaborative : études en vie réelle.

    Il sera suivi d’une conférence en format keynote.

    La journée s’achèvera par un cocktail dînatoire pour permettre aux différents acteurs du secteur de la e-santé présents d’échanger.

    Contact

    • +33 (0)3 52 74 05 68
    • marketing@innovhealth.com
  • Innolab Elsan : une démarche d’open innovation pour co-construire avec les entrepreneurs (Live 2019)

    « Nous ne sommes pas là pour accompagner les start-ups mais pour mettre en place des projets avec elles, pour co-développer avec elles », souligne Ségolène Perin, directrice innovation d’Elsan, intervenue lors d’une table ronde organisée le 5 février 2019 dans le cadre du Live d’Innolab, une soirée dédiée au living lab du groupe de cliniques français, par le biais duquel plus de 15 projets en partenariat ont été lancés depuis sa création fin 2015.

    Après les pitchs de trois entrepreneurs partenaires d’Elsan (Doctoconsult, Medusims et Sivan Innovation), qui ont présenté leurs solutions et abordé leur collaboration avec Innolab, des représentants de Bpifrance, de Docapost, de Domicalis et d’Elsan ont détaillé les modèles de collaboration mis en place avec les partenaires institutionnels du groupe. L’occasion d’évoquer les enjeux de l’accompagnement des start-ups dans le secteur de la santé ainsi que les réussites, tel que l’assistant Adel lancé au CES 2019 par Elsan et Docapost, et les difficultés rencontrées par les différents intervenants.

    E-santé : prendre en considération le temps d’adoption des nouveaux usages

    « La santé numérique a une valeur médicale. Avec le fonds Patient autonome (doté de 50 millions d’euros), nous cherchons à soutenir des start-ups françaises dans ce secteur dont les solutions ont un impact sur les coûts de santé », explique Chahra Louafi, directrice du fonds lancé fin 2017 par Bpifrance, partenaire d’Elsan.

    L’objectif de ce fonds est de « détecter des nouveaux usages et d’accompagner leur lancement rapide et pérenne sur leur marché, après un travail de structuration efficace », précise-t-elle sur la page de présentation de l’initiative, accessible sur le site de Bpifrance.

    « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché » (Ch. Louafi, Bpifrance)

    Chahra Louafi reconnaît par ailleurs qu’une émergence sur le marché de la e-santé n’est pas forcément évidente. « Nous ne maîtrisons pas totalement le secteur du digital car il s’agit d’un nouveau marché », note-t-elle, ajoutant qu’il faut prendre en considération dans le processus de déploiement d’une solution le temps d’adoption de ces nouvelles technologies, dont l’usage est encore limitée dans le monde de la santé.

    Une démarche d’open innovation

    Frédéric Savino, directeur des nouvelles technologies de l’éditeur de logiciels médicaux Domicalis, acquiesce. « Le temps d’adoption et de transformation est très important mais l’écosystème actuel a permis un développement active de notre société », nuance-t-il, évoquant les bénéfices apportés par l’alliance de Domicalis avec Elsan, Vivalto santé et le prestataire de santé à domicile Domco-Homeperf, une « démarche d’open innovation » qu’il estime stimulante.

    Rebondissant sur les propos de Frédéric Savino, Ségolène Perin précise qu’Elsan a une « grosse responsabilité » en tant que co-créateur de projets novateurs. « Nous sommes le dernier chaînon avant les patients, rappelle-t-elle. Il y a bien sûr des réussites mais nous rencontrons aussi des difficultés pour mettre en place certaines solutions. »

    La directrice innovation d’Elsan a par ailleurs expliqué que le groupe ne disposait pas d’un modèle précis de partenariat. « Nous n’avons pas de démarches spécifiques, chaque partenaires est unique, nous bâtissons sur mesure nos collaborations. »

    « Il n’y a pas que les start-ups qui innovent » (David de Amorim, Docapost)

    Au début du mois de février, Elsan et Docapost ont présenté Adel (acronyme d’Assistant digital Elsan) à l’occasion du CES 2019. Cette application mobile, qui propose au patient un accompagnement personnalisé au quotidien tout au long de sons parcours de soins, a permis aux deux groupes de décrocher le titre de 2ième influenceur mondial au CES, « devant Google et juste derrière Intel », révèle David de Amorim, directeur innovation à Docapost.

    Les deux entreprises ont noué un partenariat national stratégique au premier semestre 2018 afin d’accélérer le déploiement de la e-santé en France dans les territoires. La sortie d’Adel en est une des concrétisations.

    Elsan et Docapost conjuguent leurs ambitions pour « accélérer le développement de la e-santé en France »

    « [Cette alliance] avec Elsan est née autour d’une idée très simple : il n’y a pas que les start-ups qui innovent, commente David de Amorim. Il est impossible au XXIe siècle d’imaginer être un acteur qui résiste dans cet écosystème si on ne devient pas une entreprise numérique et largement innovante. C’est un peu le challenge qui nous a rassemblé avec Elsan. »

    Le responsable ajoute que l’idée est de conjuguer les ambitions des deux groupes, d’une ampleur respective importante, « pour accélérer le développement de la e-santé en France, créer des infrastructures, des autoroutes numériques qui vont permettre de déployer des innovations. C’est ce que nous avons fait avec Elsan dans le cadre du programme Adel : pour la première fois, un projet signifiant en e-santé va être développé au niveau national ».

    David de Amorim explique que le secteur de la santé est au cœur de la stratégie de développement de La Poste. « Le groupe a décidé d’y aller à fond dans une logique de partenariats industriels. Cela signifie que nous prenons aussi notre part de risque. Nous avancons en apprenant au jour le jour, en co-construisant avec nos partenaires. Quand ce genre de projets fonctionne, nous aboutissons à des réussites comme Adel. »

  • Un consortium public-privé mené par Sanofi pour mieux comprendre l’insuffisance cardiaque via l’IA

    Un consortium public-privé, baptisé « Pacific », vient d’être créé pour mieux comprendre l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEP). Il regroupe 2 industriels, Sanofi, leader du projet, et Servier, 2 partenaires publics, l’AP-HP et l’Inserm, et 4 start-ups, BioSerenity, Casis, Fealinx et Firalis. Ces dernières développeront des technologies et logiciels innovants de mesure et d’analyse de données biologiques, hémodynamiques, d’imagerie et d’aide au diagnostic.

    Le partenariat vise à mieux comprendre l’hétérogénéité des profils de patients, de les stratifier dans des sous-groupes plus homogènes, le tout par l’intermédiaire de technologies basées sur l’intelligence artificielle (IA) afin de permettre une analyse approfondie des données, ont précisé les membres du projet fin janvier 2019.

    Le but de ce consortium est de mettre au point un algorithme de diagnostique spécifique de l’ICFEP, de développer de nouveaux médicaments et de réorienter des médicaments déjà existants vers des sous-populations susceptibles d’en bénéficier, a indiqué le Dr Benoît Tyl, directeur de la recherche translationnelle et clinique cardiovasculaire à Servier, lors d’une conférence de presse

    Ce projet de 14 millions d’euros est financé à 50 % par le programme d’investissements d’avenir (PIA), qui est piloté par le Secrétariat général pour l’investissement (SGPI) et opéré par Bpifrance. Le reste des fonds est apporté par les start-ups et les laboratoires.

    Après deux ans de discussions pour constituer le consortium, un accord a été récemment signé. Les porteur de l’initiative estiment qu’il faut compter encore six mois pour organiser, structurer les procédures et former les équipes, avant de recruter des patients pour mener une étude clinique prospective.

    ICFEP : une maladie mal connue pendant des années

    L’initiative est née d’un constat : aucun traitement n’est vraiment efficace contre l’insuffisance cardiaque à fraction d’éjection préservée (ICFEP) et entre 8 milliards et 10 milliards d’euros ont été investis par l’industrie pharmaceutique dans des essais cliniques non concluants.

    « Notre R&D est bloquée. Nous avons besoin de mieux comprendre la maladie pour mieux la traiter », a expliqué le Dr Benoît Tyl.

    Des patients aux profils variés

    Cela s’explique notamment par le fait que, pendant plusieurs années, les experts pensaient que l’insuffisance cardiaque était une seule et même maladie, alors qu’elle est en réalité plurielle et touche des patients avec des profils phénotypiques et des comorbidités divers (âge, diabète et obésité, troubles rénaux, etc.).

    Le consortium va mettre en place une étude clinique prospective

    Les travaux présentés seront menés dans un premier temps à partir des registres de l’AP-HP pour identifier des patients qui seront ensuite inclus dans une étude clinique prospective permettant de collecter des données physiopathologiques lors d’une journée d’hospitalisation.

    5 hôpitaux de l’AP-HP participent, 500 patients seront recrutés

    L’étude, dont le promoteur sera l’AP-HP, sera réalisée dans cinq établissements parisiens du CHU francilien, soit au sein de l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP, Paris), de Henri Mondor (Créteil), de Bichat, de Lariboisière et de la Pitié Salpêtrière (Paris). Ils recruteront « 500 patients qui seront inclus dans l’étude clinique et bénéficieront chacun d’une journée de bilan complet à l’hôpital et d’un suivi », précise dans le communiqué de présentation du projet le Pr Jean-Sébastien Hulot, cardiologue pharmacologue et professeur à l’AP-HP (Hôpital Européen Georges Pompidou), qui coordonne le projet.

    Au cours de l’étude seront effectués :

    • une analyse d’imagerie cardiovasculaire, avec la technologie de Casis : développement de logiciels de scanner et d’IRM spécifiques de l’ICFEP, basés sur le deep learning (apprentissage profond) ;
    • une mesure des marqueurs sanguins et urinaires des patients, avec la technologie de Firalis : développement d’un test de diagnostic innovant, CardioPanel, basé sur des marqueurs circulants ;
    • pour la première fois, une mesure de la rigidité du muscle cardiaque, grâce à un appareil encore en cours de développement au sein de l’Inserm.
    • Les patients seront ensuite suivis à domicile via un t-shirt connecté conçu par Bioserenity, intégrant des capteurs de mesure continue de paramètres physiologiques spécifiques à l’ICFEP pour permettre un suivi en vie réelle.
    • L’algorithme de diagnostic par machine learning (apprentissage automatique) sera, lui, élaboré par Fealinx à partir de données collectées.

    Selon le directeur général de Bioserenity, environ 1 pétaoctect (1 million de milliards d’octets) de données « ultra-qualifiées » sur l’ICFEP seront générées.

    Une start-up sera créée pour accompagner le développement de l’appareil de mesure

    Par le biais de ce projet, d’une durée estimé de 5 ans, les 4 start-ups vont avoir la possibilité de développer de nouveaux produits et de les commercialiser.

    En ce qui concerne l’algorithme, il sera breveté pour être internationalisé, avec un accès payant par l’intermédiaire des licences.

    De plus, une start-up sera créée pour accompagner le développement et la commercialisation de l’appareil de mesure de la rigidité du muscle cardiaque de l’Inserm.

  • HIMSS19 : value based health care et santé populationnelle, thématiques phares (11-15/02/19 – USA)

    Le Congrès HIMSS – Healthcare Information and Management Systems Society – 2019 aura lieu à Orlando (Floride) du 11 au 15 février 2019. Accueillant plus de 1 200 exposants et 40 000 visiteurs, cet événement est l’une des rencontres majeures de la e-santé organisé annuellement outre-Atlantique.

    Une vingtaine de thème sont à l’agenda du programme cette année. Parmi les thématiques plébiscitées, la valeur en santé (value based health care), la transformation des systèmes de santé et les phénomènes de ruptures occupent une place de choix dans le programme de l’évènement.

    H&TI sera présent  à Orlando et rendra compte en direct des temps forts du Congrès et organisera un webinar le 26 février pour vous présenter les grandes tendances de la santé numérique de demain.

    Le programme détaillé de l’événement, accessible en ligne, ménage cette année encore une place de choix à la gestion populationnelle en santé (ou Population Health Management) et à la valeur en santé (ou value based health care).

    Structuré autour d’une vingtaine de thématiques , le salon ouvrira son édition 2019 autour de la question de la relation avec le patient et l’impact de son évolution sur le système de santé ?(« Is Consumer-Directed Exchange Disrupting the Healthcare Marketplace?« )

    Le programme de conférences sera l’occasion de partager les retours d’expériences de nombreuses organisations de santé ainsi que d’écouter la vision des experts technologiques sur des sujets tels que l’intelligence artificielle (IA) ou la blockchain. 

    Liste des thématiques 2019 :

    • Clinical Informatics & Clinical Engagement
    • Clinicially Integrated Supply Chain
    • Consumer, Patient Engagement & Digital Connected Health
    • Consumerization of Health
    • Culture of Care & Care Coordination
    • Cybersecurity, Privacy & Security
    • Data Science/Analytics/Clinical & Business Intelligence
    • Disruptive Care Models
    • Grand Societal Challenges
    • Health Informatics Education, Career/Workforce Development
    • Health Information Exchange, Interoperability, Data Integration
    • Healthcare Applications & Technologies Enabling Care Delivery
    • Improving Quality Outcomes Through Health Information & Technology
    • Innovation, Entrepreneurship & Venture Investment
    • Leadership, Governance & Strategic Planning
    • Population Health Management & Public Health
    • Process Improvement, Workflow & Change Management
    • Public Policy, Reporting & Risk Management
    • Safe Information & Technology Practices for Patient Care
    • Social, Psychosocial & Behavioral Determinants of Health
    • Telehealth
    • User Experience (UX), Usability & User Centered Design

    H&TI participera au Congrès HIMSS 2019 et rendra compte en direct des tendances marquantes de l’événement.

  • H&T SUMMIT 2018: accelerating the pace of health system transformation

    According to Francesca Colombo, Head of the OECD Health Division, accelerating the pace of health system transformation is a « complex problem« , saying that « the challenge is not just to optimize clinical care but also to take into consideration disease surveillance, research, system matching and waste reduction.  » The expert spoke at « Accelerating the Process of Health System Transformation  » roundtable  during the Health & Tech for people event, which was organized at Paris, December 18, 2018 by Care Insight on the theme « value-based health care » (VBHC).

    In total, five international interlocutors expressed themselves on the subject, highlighting the following 4 topics, at the center of the issues related to the acceleration of the transformation of the system:
    • governance and confidentiality of data ;
    • interoperability ;
    • the shift from a hospital-centric to a patient-centric system ;
    • health professionals cultural change.

    The discussions were moderated by Vanessa Candeias, Head, Shaping the Future of Health and Healthcare, Member of the Executive Committee, World Economic Forum.

    Data governance rights and privacy (F. Colombo)

    The first step in speeding up the transformation process is to focus on governance and data confidentiality, said Francesca Colombo, Head of the OECD Health Division, who has a deep experience comparing the systems in different countries.

    She said there is still a lot of work to do to reach this standard of privacy.

    The expert recommends dealing with the data on both issues: privacy and data governance rights.

    Interoperability for better performance

    To accelerate the pace of health system transformation, Francesca Colombo also believes that interoperability between systems and hospitals is a fundamental technological improvement.

    She took examples of hospitals which face a lack of communication between one another and practical barriers to share experience on patients. Interoperability should allow to reach this potential value from the data by having a better conversation, a stimulating communication with different stakeholders, said Francesca Colombo.

    Having good standards to have the same terminology and data collection (Mr. Lamiaux)

    And for that, having good standards is necessary to have the same terminology and data collection. Matthieu Lamiaux, Senior Partner & Managing Director, Boston Consulting Group (France), also insisted on having platforms which should have the same semantic when they want to compare the data. « Wires and pipes should be connected » as a single base to measure outcomes, he explained. He illustrated this point with the example of France where data is fragmented so it is difficult to compare data from hospitals and city providers.

    He added, moreover, that EMR should circulate more easily between different Healthcare professionals.

    Matthieu Lamiaux proposes a roadmap

    « The more data you get, the better you measure outcomes, » said Matthieu Lamiaux. He pointed out the example of rare diseases which health professionals get so few data about that they require to have a global scale to compare.

    « How how to collect the data, how to optimize and store them? », asked the expert. Looking at the increase of the players such as IBM, Google or Apple, there are many solutions and we have the complexity in mind and at the same time the innovation on AI, blockchain ».

    He proposes to have a road map to:

    • « have a global vision and keep the key principle as patient centric: there are numerous initiatives and we should match them;
    • collect all these decisions, define them, spot the data you want, with the same language and the same standards;
    • collect use cases which are very important for primary uses, secondary uses. For primary uses, physicians can make the decision that is right for the patient. For secondary uses, extracting a large amount of data from a large group of patients allows to have learning. »

    New processes to shift from hospital-centric to patient-centric

    Every panelist agrees that to shift from a paradigm to another, everybody needs to be at the table. But what is the recipe?

    Anne-Sophie Viard, Government Affairs and Policy Manager, Novo Nordisk (Canada), said that her company « is also working on implementing Value-based healthcare, » adding this is not « a priority but a shared sensibility to be part of the change. »

    « By allowing the manufacturers to deliver outcomes, this allows us to be collectively with the other stakeholders of the HC system and improve it, » she said. « All the actors will find a fulfilment of his own interest. »

    And she added that « by really combining the outcomes, for payers, it will create a positive competition mindset, and lead the industry to make research in the good direction. » In her view, it will help to have a systemic approach to reinvest in innovation. And for patients and providers, it will empower them to make the right decision for the treatment of the patients, she said.

    « By working together, you can raise more budget and also reduce costs and the healthcare burden » but it needs to be implemented step by step, says Henk Veeze, Chairman of the Board & coFounder of Diabeter (Netherlands).

    A good infrastructure to better measure potential drugs side effects (AS, Viard)

    Anne-Sophie Viard also pointed out that a good infrastructure of data on a value-based healthcare system will allow outcomes in real life. This would avoid major drugs crisis, known in the past, in France and in the US. In other words, it means that evaluating drugs in real conditions allows to measure their potential side effects.

    Discussions are not only about costs but also about business strategy (V. Candeias)

    Vanessa Candeias, concludes by saying that these discussions are not only about costs and technique but also about business strategy.

    According to her, the more viable business strategy is for companies in this place, the more scale we will be able to bring this effort collectively. « Processes have to be aligned with the business objectives to accelerate the transition and leapfrog the system, » she said.

    Cultural change and incentives

    To tackle interoperability, AI, new processes and to be outcome-orientated, a deep cultural change is required. Joshua Tepper, President and Chief Executive Officer of Health Quality Ontario, who has a deep experience in managing hospitals says that it is an ongoing process.

    The culture of change also means the culture of transparency. Matthieu Lamiaux emphasized that transparency is linked to reputation. The more transparent a structure is, the better its reputation becomes. « Thanks to outcomes based on big data, what is interesting is to compare the evolution disease after disease, year after year, based on real facts, » he said. « And it nourishes transparency and reputation. This is a virtuous circle. »

    In addition, Henk Veeze said that regarding data, we must add “context data otherwise people will think it is meaningless.” In his view, it will allow the healthcare providers to have the full picture of each patient and, thanks to AI and machine learning, deliver the right treatment.

    But how can we encourage the culture of change? What could motivate healthcare professionals to change their behaviors?

    Francesca Columbo, who admitted that getting incentives is difficult, analyses that in traditional models, salary was raised as a motivation. But she says that we did not get the results we wanted.

    Experimentation in France and other countries has been conducted about new mechanisms with population based, pay for performance, package payment and the conclusion is that it leads to reporting.

    And by this, “another idea is to change what we measure; so, step by step, behaviors will change. healthcare professionals adapt to the incentives and change their behaviors to make sure they will maximize their refunds so, keep on changing what we measure and what we base their incentives on, they will adapt, and they will start to have behaviors that might be what you want in the short term and in the longer term”. She concluded that “it is a continuing adaptation”.

  • H&T SUMMIT 2018 : accélérer le processus de transformation du système de santé

    Health&Tech Intelligence et le Cercle Numérique et santé ont organisé leur 2eme conférence internationale le 18 décembre 2018 à l’Institut Imagine (Paris). H&TI vous propose une synthèse des principales tables rondes et des entretiens avec les intervenants.

    Selon Francesca Colombo, responsable de la division « santé » à l’OCDE, l’accélération de la transformation du système des soins est un « problème complexe« , estimant que « l’enjeu n’est pas seulement d’optimiser les soins cliniques mais aussi de prendre en considération la surveillance des maladies, la recherche, la concordance des systèmes et la réduction des déchets ». La spécialiste est intervenue lors de la table ronde « Accélérer le processus de transformation du système de santé » (« Accelerating the pace of health system transformation« ).

    Au total, cinq interlocuteurs internationaux se sont exprimés sur le sujet, mettant en avant les 4 sujets suivants, au centre des enjeux portant sur l’accélération de la transformation du système :
    • la gouvernance et la confidentialité des données ;
    • l’interopérabilité ;
    • le passage d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient ;
    • le changement culturel à adopter du côté des professionnels de santé.

    Les échanges ont été modérés par Vanessa Candeias, responsable de l’initiative sur la santé mondiale et les systèmes de santé au Forum économique mondial.

    Gouvernance et confidentialité des données (F. Colombo, OCDE)

    La première étape pour accélérer le processus de transformation est de se concentrer sur la gouvernance et la confidentialité des données, estime Francesca Colombo, responsable de la division « santé » à l’OCDE, qui a une certaine expérience de la comparaison des systèmes de différents pays.

    Elle indique qu’il y a encore beaucoup de travail à réaliser pour atteindre une norme en termes de confidentialité.

    Elle recommande de traiter la question des données en se focalisant sur deux aspects : le droit à la vie privée et le droit relatif à la gouvernance des données.

    L’interopérabilité pour de meilleures performances

    Pour accélérer le processus de transformation du système de santé, Francesca Colombo estime également que l’interopérabilité entre les systèmes et les hôpitaux constitue une amélioration technologique fondamentale.

    Elle prend en exemple les hôpitaux, confrontés à un manque de communication entre eux et à des obstacles pratiques pour partager leurs expériences. L’interopérabilité devrait permettre d’atteindre cette valeur potentielle recherchée à partir des données par des échanges facilités et une communication stimulante avec différentes parties prenantes, note Francesca Colombo.

    L’importance de normes et de bases claires et unifiées (M. Lamiaux, BCG)

    Pour cela, il est nécessaire de mettre en place des normes claires afin de disposer de la même terminologie et du même processus de collecte de données. Matthieu Lamiaux, associé principal et directeur général de Boston Consulting Group (France), insiste également sur l’importance de l’existence de plateformes basées sur la même sémantique pour la comparaison des données. « Les fils et les tuyaux doivent être connectés » comme une base unique pour mesurer les résultats, explique-t-il. Il illustre ce point avec l’exemple de la France, où les données sont fragmentées et où il est donc difficile de comparer les données des hôpitaux et des prestataires de services urbains.

    Il ajoute, par ailleurs, que le DME devrait circuler plus facilement entre les différents professionnels de la santé.

    Construire une feuille de route coordonnée

    « Plus vous avez de données, mieux vous mesurez les résultats », souligne Matthieu Lamiaux. Il cite l’exemple des maladies rares pour lesquelles les professionnels de la santé ne disposent pas assez de données pour pouvoir effectuer une comparaison à l’échelle mondiale.

    « Comment collecter les données, comment les optimiser et les stocker ?, interroge le spécialiste. Face à l’augmentation du nombre d’acteurs tels que IBM, Google ou Apple, il existe de nombreuses solutions [pour innover, notamment dans les domaines de] l’IA et de la blockchain. »

    Il propose de concevoir une feuille de route pour :

    • « avoir une vision globale et garder comme principe clé une approche centrée sur le patient : il existe de nombreuses initiatives et nous devons les faire correspondre ;
    • rassembler toutes ces décisions, les définir, repérer les données dont les professionnels ont besoin, en utilisant le même langage et les mêmes normes ;
    • collecter des cas d’utilisation très importants pour les utilisations principales et secondaires. Pour les utilisations principales, les médecins peuvent prendre la décision qui convient pour le patient. Pour les utilisations secondaires, l’extraction d’une grande quantité de données d’un groupe important de patients permet de tirer des enseignements. »

    Passer d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient

    Pour passer d’un système centré sur l’hôpital à un système centré sur le patient, chaque intervenant convient que tout le monde doit se retrouver autour d’une pour se mettre d’accord. Mais quelle est la recette à appliquer ?

    Anne-Sophie Viard, responsable des affaires gouvernementales et des politiques à Novo Nordisk (Canada), indique que sa société « travaille [elle aussi] à la mise en œuvre de soins fondés sur la valeur », précisant qu’il ne s’agit pas d’ »une priorité mais [d’]une sensibilité partagée pour faire partie du changement ».

    « En permettant aux fabricants de produire des résultats, cela nous permet d’être collectivement présents avec les autres parties prenantes du système de santé et de l’améliorer, explique-t-elle. Tous les acteurs vont aboutir à un accomplissement de leur propre intérêt. »

    Et elle ajoute qu’ »en combinant réellement les résultats pour les payeurs, cela créera un état d’esprit positif en matière de concurrence et incitera l’industrie à faire de la recherche dans la bonne direction ». Il sera selon elle utile d’adopter une approche systémique pour réinvestir dans l’innovation. Et pour les patients et les prestataires, cela leur donnera les moyens de prendre la bonne décision pour le traitement des patients, poursuit-elle.

    « En travaillant ensemble, vous pouvez augmenter votre budget et réduire les coûts et le fardeau des soins » mais cela doit être mis en œuvre progressivement, commente de son côté Henk Veeze, président du conseil d’administration et co-fondateur de Diabeter (Pays-Bas).

    Une bonne infrastructure de données pour mieux mesurer les effets secondaires potentiels des médicaments (A-S. Viard)

    Anne-Sophie Viard a également souligné le fait qu’une bonne infrastructure de données sur un système de santé fondé sur la valeur permettrait d’obtenir des résultats concrets. Cela éviterait des crises majeures liée aux médicaments, comme ce fut le car dans le passé en France et aux États-Unis. En d’autres termes, cela signifie que l’évaluation des médicaments dans des conditions réelles permettrait de mieux mesurer leurs effets secondaires potentiels.

    Penser aussi à une stratégie commerciale viable (V. Candeias)

    Vanessa Candeias, responsable de l’initiative sur la santé mondiale et les systèmes de santé au Forum économique mondial, conclut sur ce sujet en affirmant que les discussions ne doivent pas porter uniquement sur les coûts et la technique mais également sur la stratégie commerciale.

    Selon elle, plus la stratégie commerciale est viable pour les entreprises de ce secteur, plus l’effort pourra être déployé collectivement. « Les processus doivent être alignés sur les objectifs de l’entreprise pour accélérer la transition et dépasser le système », avance-t-elle.

    Changement culturel et incitations

    Pour s’attaquer à l’interopérabilité, à l’IA, aux nouveaux processus et améliorer les résultats, un changement culturel profond est nécessaire. Joshua Tepper, président et chef de la direction de Qualité des services de santé Ontario, qui possède une vaste expérience dans la gestion d’hôpitaux, affirme qu’il s’agit d’un processus continu.

    La culture du changement signifie également la culture de la transparence. Matthieu Lamiaux souligne que la transparence est liée à la réputation. Plus une structure est transparente, meilleure est sa réputation. « Grâce aux résultats obtenus à partir de l’analyse de données massives, il est intéressant de comparer les informations, année après année, maladie après maladie, sur la base de faits réels, avance-t-il. Cela nourrit la transparence et la réputation. C’est un cercle vertueux. »

    En outre, Henk Veeze pense, qu’en ce qui concerne les données, il est nécessaire d’ajouter « des données de contexte, sinon les gens penseront que cela n’a pas de sens ». Selon lui, cela permettra aux prestataires de soins d’avoir une vision complète du profil de chaque patient et, grâce à l’IA et à l’apprentissage automatique, de fournir le bon traitement.

    Comment, cependant, encourager la culture du changement ? Qu’est-ce qui pourrait motiver les professionnels de la santé à changer leurs comportements ?

    Francesca Columbo, qui admet qu’il est difficile d’obtenir des incitations, a expliqué que, dans les modèles traditionnels, le salaire était une motivation. Néanmoins, elle indique ne pas avoir obtenu les résultats escomptés jusqu’alors.

    Des expériences en France et dans d’autres pays ont été menées sur de nouveaux mécanismes avec population, rémunération au rendement, paiement forfaitaire et la conclusion est que cela conduit à la déclaration.

    « Une autre idée est de changer ce que nous mesurons ; alors, pas à pas, les comportements vont changer, indique-t-elle. Les professionnels de la santé s’adaptent aux moyens d’incitation et changent de comportement pour s’assurer de maximiser leurs remboursements. Par conséquent, continuons à changer ce que nous mesurons et ce sur quoi nous fondons leurs incitatifs, ils s’adapteront et ils commenceront à adopter les comportements souhaités à court et à long terme ».

    Il s’agit selon elle d’une « adaptation continue ».

  • Alcatel-Lucent propose à ses clients PassCare, le « passeport santé universel » digital de Innovhealth

    Alcatel-Lucent Enterprise (ALE) propose depuis le 1er février 2019 à ses clients PassCare, une plateforme interactive de communication et de partage de l’information médicale (ordonnances, examens, comptes rendus médicaux…) entre patients et professionnels de santé basée sur la blockchain.
    Elle a été lancée par la start-up Innovhealth, fondée en 2016. Sa version pilote a couvert 250 000 patients.

    La solution se présente sous la forme d’une carte dotée d’un QR code et associée à un mot de passe, fonctionnant via une application mobile. Elle est présentée comme un « passeport numérique universel« , accessible partout dans le monde avec une connexion internet.
    Par le biais d’un système basé sur intelligence artificielle (IA), PassCare peut envoyer des alertes personnalisées pour faciliter la prévention et le dépistage. L’utilisation de la technologie de la blockchain permet, elle, de sécuriser les données, qui sont automatiquement anonymisées.

    En collaborant avec ALE, InnovHealth a étoffé son offre en y ajoutant des fonctionnalités de messageries instantanées, de vidéos et de téléconsultation. Grâce à ce partenariat avec une entreprise d’ampleur internationale, la start-up espère accélérer le déploiement de sa technologie à échelle mondiale.

    La start-up présente ses solutions comme un complément aux dispositifs nationaux, tel que le dossier médical partagé (DMP) en France. Avec PassCare, elle souhaite participer à la recherche, l’objectif affiché étant notamment de fournir des cohortes de patients grâces aux données collectées sur la plateforme.

    Un business modèle reposant sur les professionnels

    « Nous sommes partis du constat suivant : il n’existe à ce jour aucune technologie permettant de lier les systèmes informatiques des établissements de santé et les logiciels des praticiens avec leurs patients. Ces derniers deviennent maîtres de leurs données de santé », commente Adnan El Bakri, chirurgien urologue, fondateur et P.-D.G. d’Innovhealth (source : Lefigaro.fr).

    Proposé aux particuliers à partir de 2,99 euros par mois, son modèle économique repose avant tout sur les professionnels, les entreprises ayant la possibilité d’abonner leurs salariés au service. Parmi les premiers clients figurent Alcatel-Lucent donc mais aussi L’Oréal, le groupement de pharmaciens Totum, les hôpitaux universitaires de l’Est parisien Tenon, les mutuelles Hélium et le courtier en assurance Servyr.

    Vers un déploiement possible en Afrique

    InnovHealth est par ailleurs en discussions « très avancées » avec un État africain qui pourrait lui confier la gestion de son système de santé, indique la start-up.

    Une deuxième levée de fonds bientôt lancée pour recueillir 5 M€

    La start-up va prochainement lancer une deuxième levée de fonds dans l’optique de recueillir 5 millions d’euros. Ce tour de table lui servira à accélérer son développement commercial et son activité R&D.

    InnovHealth compte une vingtaine d’actionnaires, dont l’acteur Christophe Lambert, devenu l’un des premiers clients aux États-Unis et ambassadeur de la société.

  • MedTech Forum : l’événement européen se tiendra du 14 au 16 mai 2019 à la Cité des sciences à Paris

    Le MedTech Forum 2019 aura lieu du 14 au 16 mai à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris.

    L’événement est la plus grande conférence de l’industrie de la santé et des technologies médicales en Europe.

    Dans le cadre de cette nouvelle édition, plus de 1 000 parties prenantes du secteur des technologies de la santé (leaders de l’industrie, innovateurs, investisseurs, experts en technologies médicales, PME, etc.) sont attendus pour débattre des problèmes auxquels le secteur est confronté, des tendances qui façonnent l’avenir du marché et des opportunités à venir.

    Les inscriptions doivent être réalisées en ligne sur le site Medtechforum2019.europa-inviteo.com.

    La Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) intégrée au MedTech Forum

    Nouveauté cette année, la Conférence mondiale sur les technologies médicales (GMTCC) sera intégrée au MedTech Forum.

    Organisée conjointement par MedTech Europe et l’association américaine du secteur des dispositifs médicaux AdvaMed depuis plus de dix ans, la GMTCC rassemble chaque année la communauté internationale du secteur dans le but de partager des idées et des expériences de manière à inspirer de nouveaux partenariats et des solutions innovantes aux défis portant sur les aspects réglementaires relatifs aux technologies médicales.

    Un partenariat avec la Journée start-ups innovantes du dispositif médical (Snitem)

    Le MedTech Forum est également partenaire avec le Snitem dans le cadre de la Journée start-ups innovantes du dispositif médical, qui aura lieu le 14 mai 2019 à la Cité des sciences.

    Programme

    Mardi 14 mai 2019

    Mercredi 15 mai 2019

    Jeudi 16 mai 2019

  • Exploitation des données de santé : le Health Data Hub lance son premier appel à projets

    Le Health Data Hub (HDH), piloté par Jean-Marc Aubert, lance un appel à projets (AAP) dans l’optique de sélectionner les premières initiatives innovantes dans le domaine de l’exploitation des données de santé qui présentent un intérêt public.

    Les dossiers de candidatures doivent être déposés sur le site Demarches-simplifiees.fr d’ici le 9 mars 2019 à minuit.

    L’appel s’adresse en particulier aux porteurs de projets « dont la phase de conception est avancée mais dont la réalisation requiert expressément l’aide du Hub pour accéder aux données de santé ou procéder à leur traitement », indiquent le ministère des Solidarités et de la Santé ainsi que la Dress dans un communiqué publié le 31 janvier 2019. Les projets qui contribueront à la constitution du catalogue de données et dont les acteurs accepteront de partager les outils et connaissances développés avec la communauté « seront privilégiés ».

    Les lauréats pourront bénéficier d’un accompagnement pendant un an à compter du second semestre 2019.

    Le Health Data Hub mettra à la disposition des porteurs de projets retenus des ressources humaines et technologiques mutualisées afin de les aider à élaborer et déployer leurs solutions. La construction et le fonctionnement du HDB « reposeront sur le partage et la capitalisation des travaux entrepris, est-il notifié. Il sera un outil de promotion de l’innovation pour faire de la France un leader des données de santé. »

    Les 3 objectifs de l’appel à projets Health Data Hub :

    • soutenir les usages innovants de la donnée de santé : « l’objectif est d’accompagner des projets innovants au service de la recherche, des patients, des professionnels de santé et du système de santé », est-il indiqué dans le document présentant l’appel à projets (AAP) ;
    • participer à la construction et au développement du Health Data Hub : « ces projets permettront au Health Data Hub d’éprouver et d’industrialiser son offre de service ainsi que d’enrichir son catalogue de données et d’algorithmes partagés » ;
    • démontrer par des résultats rapides la valeur de la donnée : « les projets doivent permettre l’obtention de résultats rapides, à même de démontrer la valeur de la donnée et l’intérêt de son partage. »

    Les thématiques ciblées

    Les projets ciblés

    Maturité du projet

    Le cas d’usage doit être précis, concret et réaliste. L’équipe projet doit déjà être constituée et engagée.

    Usage innovant de la donnée de santé

    Le projet doit proposer une approche innovante de collecte ou du traitement de la donnée (notamment en utilisant l’intelligence artificielle).

    Contribution à la constitution du catalogue de données Hub

    Le projet doit contribuer à l’identification de sources de données à fort potentiel de ré-utilisation ou à la collecte, la documentation, la standardisation et la mise en qualité de nouvelles sources de données majeures. L’utilisation de standards internationaux serait un plus.

    Bénéfices potentiels significatifs et disponibles rapidement

    Le projet doit être réalisable dans les conditions actuelles de l’état de l’art et pouvoir témoigner rapidement (6 mois à 1 an) de bénéfices sur l’amélioration des soins ou du système de santé.

    Contribution au partage des données, des outils et des connaissances

    Le projet doit prévoir, dans le respect de la propriété intellectuelle et industrielle, la mise à disposition de documentation, outils, algorithmes créés grâce au concours du Hub et pouvant servir à l’ensemble de sa communauté d’utilisateurs.

    Les obstacles que le Health Data Hub peut aider à franchir

    L’accompagnement proposé pour franchir ces obstacles

    Modalités de sélection et calendrier de l’appel à projets

    • Dépôt des candidatures : les porteurs de projets sont invités à déposer leur candidature sur la plateforme d’ici le 9 mars 2019 à minuit.
    • Pré-sélection : les candidatures seront analysées pour établir une pré-sélection sur la base de la qualité et la pertinence de la candidature, ainsi que des critères présentés en page 5 du dossier de présentation de l’AAP.
    • Auditions et sélection : Les candidats présélectionnés seront invités à être auditionnés par un jury composé de représentants des ministères concernés, de personnalités qualifiées et de Bpifrance.
    • Lancement de l’accompagnement : les projets retenus seront annoncés début avril et feront l’objet d’un premier accompagnement pour lancer au plus vite les démarches d’accès aux données.
    • Réalisation des projets : la réalisation des projets sélectionnés pourra démarrer dès l’obtention des autorisations et habilitations requises dans le courant du 2e semestre 2019.

    Informations et contacts

    Pour toute information portant sur l’appel à projet lancé par le Health Data Hub, une foire aux questions est accessible en ligne sur Qa.health-data-hub.fr.

    Il est possible de contacter le HDH par email dans le cadre de l’AAP à hdh-aap@sante.gouv.fr.