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  • Le fournisseur mondial de dialyse Fresenius lance en France son dispositif 6oo8 CAREsystem

    Fresenius Medical Care, fournisseur mondial de produits de dialyse et de services pour les personnes atteintes de maladies rénales, lance sur le marché français 6oo8 CAREsystem, un dispositif pour le traitement des patients souffrant d’insuffisance rénale par hémodialyse. La société a présenté sa solution lors du Congrès national des séminaires universitaires de néphrologie (SUN), qui s’est tenu du 6 au 9 février 2019 à Paris.

    Le 6oo8 CAREsystem fait partie de la nouvelle génération de système de thérapies. Il s’agit d’une solution d’optimisation des soins « qui permet de franchir une autre étape dans la prise en charge thérapeutique optimisée des patients hémodialysés« , indique le fabricant dans un communiqué publié le 21 février, et plus précisément  :
    • d’élargir l’accès aux progrès thérapeutiques pour tous les patients ;
    • de minimiser les moments à risque pour les patients et le personnel soignant ;
    • de consacrer plus de temps aux soins des patients ;
    • de favoriser une démarche éco-environnementale avancée en dialyse pour une meilleure efficience.

    Le dispositif a été conçu pour que chaque patient puisse bénéficier « d’une individualisation de son traitement avec l’objectif d’un plus haut standard de qualité de soins« , explique Fresenius Medical Care.

    Le 6oo8 CAREsystem est déjà commercialisé dans 19 pays d’Europe. Depuis son lancement en 2016, 1 500 systèmes ont été installés dans 82 établissements et 380 000 traitements ont été réalisés. Le siège social de la filiale française de Fresenius Medical Care est basé à Fresnes, dans le Val-de-Marne.

    Maladies rénales : 3 millions de personnes touchées en France

    Près de 3 millions de personnes sont touchées par une maladie rénale en France. Ces maladies « évoluent généralement silencieusement et sont diagnostiquées tardivement dans plus de 30 % des cas, par défaut de dépistage, alors qu’une prise en charge précoce permet d’en ralentir ou d’en stopper l’évolution », note Fresenius Medical Care.

    Lorsque la fonction rénale devient insuffisante, le recours à la dialyse ou à la greffe rénale est indispensable, ajoute la société.

    84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités en 2016

    En 2016, plus de 84 600 patients insuffisants rénaux chroniques traités, dont 46 872 patients dialysés et 37 811 porteurs d’un greffon rénal fonctionnel, ont été répertoriés dans le registre REIN. Il est par ailleurs estimé qu’environ 7 à 10 % de la population française présente une atteinte rénale.

  • Think tank Économie Santé : « Comment améliorer la pertinence en santé », le 02/04/2019 à Paris

    « Comment améliorer la pertinence en santé » sera la thématique du petit déjeuner proposé le 2 avril 2019 par le think tank Économie Santé et organisé par Les Échos Events .

    « La pertinence en santé est capitale, elle participe au premier plan à la qualité des soins et permet de dégager des moyens pour investir. En dépit d’efforts importants et de nombreuses mesures, la pertinence des soins n’est pas à la hauteur des enjeux en France, analyse dans son communiqué présentant l’événement le groupe de réflexion, qui propose des mesures, « à la fois globales et concrètes », pour « mobiliser tous les acteurs ».

    La recommandation annuelle du think tank sera présentée au cours de cette matinée, en présence d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé. Un débat sera ensuite engagé avec les membres du groupe de réflexion et sera suivi d’échanges avec l’auditoire.

    Les personnes qui souhaitent participer à l’événement doivent s’inscrire par le biais du formulaire en ligne accessible sur le site Lesechos-events.fr.

    Think tank Économie Santé : une recommandation publiée chaque année

    Le think tank Économie Santé a été créé en 2011 par Les Echos Events, du groupe Les Échos-Le Parisien, en collaboration avec Philippe Leduc, journaliste expert en santé.

    « Dédié à l’économie de la santé, ce think tank souhaite apporter une contribution concrète et pragmatique au système de soins français en se focalisant sur le rôle et la responsabilité de chacun de ses acteurs et opérateurs », explique Les Echos Events sur son site officiel. Amélioration de la qualité et de l’accès aux soins, optimisation des dépenses sont parmi les thèmes phare des recommandations publiées annuellement. »

    Programme

    08h00-08h30 Accueil des participants

    08h30-09h00 Mot d’introduction d’Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé

    09h00-09h15 Présentation des travaux du think Tank, par Philippe Leduc

    09h15-10h15 Intervention des membres du think Tank

    10h15-11h00 Échanges avec la salle

    11h00-11h30 Café networking

    Service clients :

    • Nicolas Guerard, directeur du service marketing et logistique des Echos Events :
      • nguerard@lesechos.fr ;
      • 01 87 39 76 44.
  • Opticsvalley devient le hub « optics & photonics » de Systematic Paris-Region, pôle européen deep tech

    Opticsvalley devient le hub « optics & photonics » du pôle de compétitivité mondial deep tech Systematic Paris-Region. Opticsvalley est un cluster créé en 1999 « pour animer les thématiques optique-photonique-électronique en Île-de-France avec le soutien du Département de l’Essonne et de la Région île-de-France », indique Systematic dans un communiqué publié le 20 février 2019.

    Dans le cadre de cette alliance a été fondée une structure unique réunissant les équipes existantes des deux partenaires afin de candidater de manière unifiée aux prochains appels à projets européens H2020-ICT-2018-2020.
    Les équipes ont déjà commencé à se coordonner sur diverses d’actions : projets européens donc, communication, participation conjointe à des ateliers et évènements, etc.

    Par ailleurs, la communauté d’Opticsvalley a été sollicitée pour la structuration du hub « optics & photonics » : le nom du Hub a été fixé et l’élaboration de sa feuille de route, de ses missions et de son articulation avec les autres hubs et enjeux du pôle a été entamée.

    Le hub « optics & photonics » fait partie des 6 hub deep tech formé par Systematic

    Systematic a mis au point une feuille de route stratégique pour 2019-2022 articulée autour de 6 hubs deep tech, dont un est centré sur l’optique-photonique.

    Ce nouveau hub « optics & photonics » :

    • fédère et anime une communauté « d’excellence internationale » de près de 200 membres industriels ;
    • s’organise autour des mêmes missions que les 5 autres hubs du pôle :
      • R&D collaborative ;
      • innovation ;
      • feuilles de route technologiques ;
      • prospective et vision stratégique ;
      • projets européens ;
      • relations internationales ;
      • formation, compétences et emploi ;
      • grands événements dédiés à la photonique ;
      • accès aux financements privés, au business, aux marchés, au parcours de croissance pour les PME ;
      • partenariats et alliances stratégiques, dont Photonics France et l’interpôles photonique réunissant Alpha-RLH, Images & Réseaux-TES, Optitec, Minalogic.

    « Parmi les sujets phares inscrits dans sa feuille de route : l’adaptation de ces technologies à toutes les applications et objets de la vie quotidienne (lidars, caméras, scanners, leds, lasers…) ; ainsi que l’exploitation de leur potentiel en relation avec l’intelligence artificielle dans des domaines comme la réalité augmentée et la simulation, la vision artificielle (par exemple, pour rendre les objets autonomes ou pour capter et analyser les données) ou encore la photonique quantique (pour les télécommunications et la cybersécurité notamment) », détaille Philippe Brégi, président d’Opticsvalley (communiqué).

    Le hub « optics & photonics » de Systematic adressera les marchés industriels identifiés par le pôle, soit :

    • les mobilités du futur ;
    • les territoires intelligents ;
    • la santé numérique ;
    • la transformation industrielle ;
    • la transformation des entreprises et des services ;
    • la gestion intelligente de l’énergie entre autres.

    Parmi les actions prioritaires du hub figurent :

    • le soutien à la croissance des start-ups et PME au travers du programme d’accélération soutenu par Start-up Europe DeepTech4Good ;
    • la multiplication des prototypes et des opérations pilotes en partenariat avec les territoires ;
    • la valorisation de la recherche régionale en suscitant par exemple des conférences internationales comme le LIFI Congress.

    « La photonique est au cœur de la révolution digitale »

    « La photonique est au cœur de la révolution digitale avec la maîtrise du photon et de la lumière, argumente Systematic : capter des données et les analyser, transmettre et crypter des données, créer des « yeux augmentés » pour les objets et les instruments qui permettent de comprendre le monde et d’interagir avec l’environnement, le laser pour modeler la matière et le vivant… »

  • H&TI Webinar le 26/02/2019 : Innovations&tendances de marché – HIMSS 2019, inscriptions ouvertes !

    Cher abonné,
    Nous avons le plaisir de vous inviter au Webinar sur le thème « HIMSS2019 : innovations et tendances du marché », l’occasion de revenir sur les temps forts de l’événement international dédié au numérique santé à Orlando ( USA) , qui vient de fermer ses portes.
    Prenez 30n mn pour comprendre comment se dessine la santé numérique et connectez vous le 26 février 2019 à de 11h à 11h35. 
    Jean-François Goglin, Conseiller national système d’information santé à la FEHAP
    et Sandrine Degos,
     Directrice de publication de H&TIntelligence  présenteront leur analyse du marché et des tendances des solutions innovantes et vous livreront  leur vision sur ce qui va impacter nos systèmes de santé.
    Enfin vous aurez l’occasion de poser des questions directement aux intervenants au cours de la session.

    Ne manquez pas ce rendez-vous interactif en vous inscrivant dès maintenant sur le lien suivant:https://careinsight.clickmeeting.com/webinar-himss/register

    L’équipe Health&Tech Intelligence

    Inscrivez-vous en cliquant ICI

  • Journée française de l’interopérabilité : rôles, enjeux et perspectives du cadre (10/04/2019, Rennes)

    L’Asip Santé et Interop’Santé organisent la Journée française de l’interopérabilité le 10 avril 2019 à Rennes. L’événement est présenté comme le « French Day » du Connectathon européen de Integrating the Healthcare Enterprise (IHE), une initiative des professionnels de santé visant à améliorer la manière dont les logiciels du domaine échangent leurs informations.

    Cette journée sera l’occasion de présenter les axes d’évolution des standards sur le thème de la mobilité et de l’interopérabilité ainsi que de rappeler les rôles, les enjeux ainsi que les perspectives du cadre d’interopérabilité, qui fête cette année ses 10 ans.

    La manifestation s’adresse aux acteurs locaux et nationaux, aux éditeurs de solutions numériques, aux professionnels ou structures de santé, aux représentants, aux agences publiques en santé ainsi qu’aux membres d’une administration. La cible est large parce que les organisateurs estiment que, « devant la multiplication des systèmes proposés tant aux patients qu’aux professionnels de santé, il est plus que jamais nécessaire d’adopter un langage commun et de renforcer les règles informatiques qui favorisent la coopération entre les acteurs ».

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr :
    • inscription à la journée entière via ce lien ;
    • inscription à la matinée via ce lien ;
    • inscription à l’après-midi via ce lien.

    « L’interopérabilité optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé »

    « Qu’elle soit technique ou sémantique, [l’interopérabilité] optimise et sécurise le partage et l’échange des données de santé, commentent les organisateurs. Co-construit avec les parties prenantes des domaines sanitaire, médico-administratif, médico-social et social, le champ d’application de l’interopérabilité évolue pour tenir compte de ce nouveau paysage de l’informatique de santé.

    Chaque jour, ce sont des nouveaux cas d’usages qui sont exprimés par les acteurs de terrain pour lesquels nos organisations doivent être en capacité de proposer les règles d’interopérabilité à mettre en œuvre. »

    Programme

    • 9h30 : ouverture du French Day

    Matinée : 3 tables rondes organisées par Interop’Santé autour du thème « mobilité et interopérabilité »

    Quelle vision les institutions portent-elles sur l’interopérabilité ?

    Le récent rapport invitant à une accélération du virage numérique est sans appel, l’offre en informatique de santé est extrêmement riche mais est morcelée et très peu interopérable. Quelles sont les attentes mais aussi les axes d’amélioration proposés par les pouvoirs publics ?

    Cette première table ronde sera l’occasion d’y répondre en présence entre autres des représentants de l’Asip santé, la CNAMTS, la DGOS et l’Ordre des pharmaciens.

    Le point de vue des industriels

    Les offres des industriels sont de plus en plus sophistiquées et nombreuses.

    Comment les fédérations souhaitent-elles accompagner leurs adhérents dans cette révolution numérique en permettant à chacun de trouver son marché ? Et quel est le rôle attendu de l’interopérabilité ? Ce sera le thème de cette seconde table ronde en présence de plusieurs représentants des fédérations des industriels.

    Interopérabilité et retours d’expériences

    Qu’ils soient à destination des entreprises ou des unités de recherche, les standards d’interopérabilité ont une finalité : leur déploiement pour toujours plus d’efficience, de partage et de sécurité.

    Cette dernière table ronde permettra d’en illustrer toute la puissance à travers quelques retours d’expériences.

    • VIP Tour : au cœur de ceux qui font l’interopérabilité. Visite exclusive du Connectathon
    • Cocktail
    • 14h00 : café d’accueil

    Après-midi : 3 tables rondes organisées par l’Asip Santé

    L’interopérabilité au service de #MaSanté2022 (30 min) :

    • Quel rôle de l’État pour développer l’interopérabilité- Le bouquet de services aux professionnels de santé- L’espace numérique pour les patients

    Quel chemin parcouru depuis 10 ans sur le Cadre d’Interopérabilité des systèmes d’information en santé (1h30) ?

    • Les couches techniques et les volets de contenus- L’interopérabilité technique vue à travers le DMP et le cahier de liaison- Le modèle de contenu : l’exemple de la 2ème lecture mammographie et du compte-rendu structuré de biologie- Utilisateurs du cadre d’interopérabilité, ils témoignent !

    Et l’interopérabilité dans 10 ans (1h00) ?

    • Pourquoi se doter d’un serveur national de terminologie – L’interopérabilité demain : comment s’organise-t-on, quelle gouvernance et qu’en attendez-vous ?
    • Se former sur l’interopérabilité : une nécessité
    • Temps d’échanges autour d’un verre
    • 17h30 : fin du French Day
  • La FDA accorde sa 1ère autorisation de mise sur le marché à une pompe à insuline interopérable

    La FDA a accordé courant février 2019 sa première autorisation de mise sur le marché à une pompe à insuline interopérable compatible avec les systèmes automatisés de dosage d’insuline, les glucomètres en continu, les glucomètres classiques et d’autres dispositifs de traitement du diabète conçus par différents fabricants, annonce l’organisme américain dans un communiqué publié le 14 février 2019.

    La pompe à insuline t: Slim X2, développé par le fabricant américain Tandem Diabetes Care, a été examinée dans le cadre de la procédure de revue de pré-commercialisation « De Novo », ce qui en fait le premier produit d’une nouvelle catégorie de dispositif médical appelée « pompes à perfusion Alternate Controller Enabled (ACE : pompe avec une possibilité de contrôleur alternatif) ». Destiné à être utilisé par les adultes et les enfants atteints de diabète, le dispositif numérique reçoit automatiquement les commandes de dosage d’insuline émises par un dispositif de gestion du diabète une fois connecté, ou peut injecter l’insuline de manière indépendante lorsque le système est autonome.

    Bien que les patients diabétiques dispose d’un choix assez diversifié d’appareils pour gérer leur glycémie, des problèmes de compatibilité entre les appareils des fabricants concurrents empêchent les utilisateurs de mixer et d’adapter les appareils qui répondent le mieux à leurs besoins. L’approbation de la FDA et la mise en place de contrôles spéciaux offrent non seulement aux patients une option de pompe plus flexible mais ouvrent aussi la voie au développement de futurs appareils présentant des compatibilités similaires.

    De nouveaux contrôles spécifiques établis

    « Le diabète est une maladie compliquée qui nécessite une surveillance étroite et des traitements bien adaptés, commente le Dr Scott Gottlieb, commissaire de la FDA (communiqué). Les patients nous ont dit qu’il leur importait de pouvoir personnaliser leurs propres dispositifs de gestion du diabète. Les progrès de la santé numérique rendent possibles des approches plus personnalisées en matière de traitement. »

    L’autorisation de mise sur le marché est accompagnée de l’établissement de nouveaux contrôles spéciaux, critères définis par la FDA pour les fabricants de pompes ACE en ce qui concerne le type d’études et la qualité des données nécessaires pour vérifier les performances d’une pompe.

    Cela concerne généralement la précision et la fiabilité de dosage des dispositifs, les capacités de cybersécurité et les fonctions de sécurité intrinsèque, autant de critères que l’agence a pris en compte lors de l’évaluation de la pompe à insuline t: Slim X2.

    « Les contrôles spéciaux de la FDA établissent une nouvelle norme dans notre secteur »

    « Les contrôles spéciaux de la FDA établissent une nouvelle norme dans notre secteur et définissent un autre élément du processus réglementaire pour les futurs systèmes automatisés d’administration d’insuline », déclare John Sheridan, vice-président directeur et directeur de l’exploitation de Tandem Diabetes Care.

    « L’approbation de la nouvelle pompe t: slim X2 avec sa nouvelle désignation, associée à sa capacité à mettre à jour les logiciels à distance, permettra un développement plus efficace et plus prévisible de nouveaux systèmes avec des partenaires technologiques actuels et futurs, et permettra de fournir plus rapidement de nouvelles innovations à nos clients. »

    Un traitement du diabète plus personnalisé

    « L’autorisation de mise sur le marché de la première pompe à insuline ACE destinée à un usage interopérable a le potentiel d’aider les patients à la recherche de systèmes de traitement du diabète plus personnalisés et ouvre la porte aux concepteurs de futurs dispositifs de traitement du diabète connectés afin d’offrir aux patients d’autres produits plus sûrs et efficaces, explique le Dr Scott Gottlieb. Étant donné que l’action de la FDA crée une nouvelle classification réglementaire, les futures pompes à insuline ACE pourront passer par le processus d’examen 510 (k) plus efficace, contribuant ainsi à faire progresser cette technologie innovante. »

  • VivaTech 2019, 16-18 mai 2019 à Paris : derniers jours pour candidater aux challenges start-ups

    Le salon Viva Technology, ou VivaTech, se déroulera du 16 au 18 mai 2019 à Paris Expo Porte de Versailles. Environ 100 000 visiteurs, quelque 10 000 start-ups et près de 2 000 investisseurs issus de 125 pays seront présents à cet événement international dédié à la technologie, notamment dans le secteur de la santé.

    Parmi les éléments clés du salon figure le laboratoire, un lieu de collaboration, d’innovation ouverte et de rencontres entre grandes entreprises et start-ups innovantes. Pendant l’événement, les start-ups auront notamment la possibilité de faire partie du laboratoire Sanofi « A health journey partner« , si elles sont sélectionnées par le partenaire. Au total, 25 partenaires vont disposer d’un espace de 400 m² pour échanger avec les entrepreneurs qu’ils auront retenus.

    Pour candidater à l’un des challenges, les intéressés doivent s’inscrire en ligne sur la plateforme Challenges.vivatechnology.com avant le 16 février 2019, une procédure de 5 minutes seulement, précise l’organisateur. Les partenaires sélectionneront ensuite les start-ups qui les rejoindront à VivaTech. Il existe deux formes de défis : les défis des laboratoires et les concours de pitch.

    Le programme détaillé du salon ainsi que la liste des intervenants seront dévoilés progressivement sur le site officiel Vivatechnology.com.

  • HIMSS 2019 : Microsoft réaffirme sa stratégie en santé, basée sur l’exploitation du numérique

    Une meilleure expérience, une meilleure connaissance et un meilleur soin, tel est le slogan de Microsoft présenté lors du salon HIMSS19, auquel Health & Tech Intelligence est présent. À l’occasion de l’événement, le géant du numérique a réaffirmé sa stratégie dans la santé.

    Basée sur le cloud et Microsoft 365, celle-ci est axée sur 3 axes :
    • permettre des soins personnalisés ;
    • augmenter le pouvoir des équipes de soins ;
    • améliorer les résultats.

    La stratégie santé de Microsoft

    Pour mener à bien son projet dans le secteur, Microsoft investit dans 9 domaines :

    • l’analyse prédictive ;
    • l’analyse des données (data ingestion) ;
    • les essais cliniques ;
    • les bots en santé ;
    • l’apprentissage automatique (machine learning) ;
    • l’interopérabilité ;
    • le séquençage génomique ;
    • les acquisitions ;
    • les partenariats stratégiques.

    Une volonté de poursuivre les innovations en IA

    Après avoir mis l’accent sur le partenariat qu’il constitue pour son client, Microsoft a affirmé sa volonté de continuer à développer l’intelligence artificielle (IA) en santé et à présenté 3 cas appliquées à la santé.

    Un système qui écoute et enregistre l’échange entre le médecin et le patient

    Microsoft a développé un système capable d’écouter, d’enregistrer et de comprendre le langage naturel du médecin et du patient lors de la consultation. En outre, la solution classe les informations automatiquement dans un compte rendu de consultation que le praticien peut ensuite compléter.

    Un outil pour faciliter la collaboration de l’équipe de soins

    Avec Microsoft Treams, l’équipe de soins collabore en chatant, en partageant des documents et en construisant des conversations sur un outil mobile et sécurisé en lien avec le dossier patient.

    Microsoft healthcare Bot : un chatbot santé

    Microsoft a annoncé la sortie du Microsoft healthcare Bot, un chatbot conçu et adapté à la santé.

    Une API d’Azur

    Enfin, dernière annonce émise par Microsoft, le groupe investit dans l’interface de programmation applicative (API) d’Azur pour le standard FHIR. 

  • Grenoble : une Chaire e-santé et big data pour un soin intégré des maladies chroniques et du sommeil

    La Fondation Université Grenoble Alpes inaugure le 11 février 2019 la Chaire de recherche « e-santé et données massives pour un soin intégré des maladies chroniques et du sommeil », portée par le professeur Jean-Louis Pépin, directeur du laboratoire HP2 (université Grenoble Alpes/Inserm).

    Cette Chaire d’une durée de 4 ans vise, par une approche pluridisciplinaire et l’exploitation de données massives (big data), à analyser les trajectoires de santé de patients atteints de plusieurs maladies chroniques afin d’en identifier les déterminants, et notamment d’évaluer l’impact de facteurs cruciaux comme la situation socio-économique, l’environnement ou encore l’accès aux soins.
    Les travaux de la Chaire permettront de mieux connaître les trajectoires de santé de ces patients atteints d’au moins deux pathologies chroniques (multimorbidité), comme le syndrome d’apnées obstructives du sommeil (SAOS). 
    La transdisciplinarité des acteurs de la Chaire permettra d’apporter des informations essentielles pour mettre en place des actions préventives et thérapeutiques plus personnalisées et ainsi améliorer les parcours de soins.

    La chaire a obtenu un soutien financier de la MGEN et de Resmed.

  • La Mutalité propose de plafonner le prix des Ephad et un mode de financement privé de la dépendance

    Plafonner le prix des Ehpads et les facturer selon les revenus des résidents mais aussi mettre en place un mode de financement privé de la dépendance, telles sont les propositions clés de la Mutualité française pour ce début d’année, des recommandations émises par son président, Thierry Beaudet, dans le cadre d’une interview accordée au Parisien – Aujourd’hui en France et publiée le 11 février 2019.

    Thierry Beaudet indique par ailleurs que les organismes de complémentaires santé vont présenter le 14 février un accord sur la lisibilité des contrats afin de permettre aux usagers de comparer plus facilement les offres.

    Propositions clés de la Mutualité française

    Favoriser le maintien à domicile

    « Les mutuelles réfléchissent à une assurance dépendance généralisée et obligatoire, qui s’ajouterait au socle du financement public », explique Thierry Beaudet. Par exemple, à partir de 40 ans, une cotisation supplémentaire dédiée à la dépendance, de 10 à 15 euros par mois, pourrait être intégrée aux contrats d’assurance « responsables », qui représentent 96 % des contrats.

    Selon le président de la Mutualité française, cette cotisation permettrait d’apporter 500 euros par mois d’aide aux résidents en GIR 1 et GIR 2, soit les catégories de personnes les plus dépendantes.

    Réguler le reste à charge, de 2 000 euros en Ehpad en moyenne en France, contre 180 euros en Suède :

    • en faisant payer chacun en fonction de ses revenus, « comme pour les crèches ». Thierry Beaudet précise qu’il faudra pour cela bénéficier d’ »aides publiques pérennes » pour garantir l’équilibre financier des établissements ;
    • en fixant des tarifs plafond pour chaque service proposé par l’établissement. « Chaque résident conserverait bien sûr la liberté de choix », souligne le président.

    Comparaison des offres entre elles

    Le 14 février 2019, les organismes de complémentaires santé vont présenter un accord sur la lisibilité des contrats, dont la Mutualité française espère qu’il sera validé par Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé.

    Pour permettre aux usagers de comparer les offres :

    • le texte dévoilera un tableau des garanties selon un rubriquage commun à toutes les complémentaires : soins de ville, dentaires, etc ;
    • en parallèle sera présenté en euros le montant pris en charge pour une quinzaine d’exemples significatifs : lunettes, prothèses, etc.

    Réduire le coûts des assurance en facilitant la résiliation : « une trappe à pauvreté »

    Thierry Beaudet émet par ailleurs quelques critiques quant à la volonté du gouvernement de réduire le coût des assurances santé en facilitant la résiliation des contrats. « Cela risque de créer des mutuelles à deux vitesses, estime-t-il. Celles, plus compétitives, dont bénéficieront les gens les plus mobiles, et celles de ceux qui ne savent pas faire, souvent les plus modestes, qui continueront eux à payer le prix fort. Ce projet est une trappe à pauvreté. »

    Les hausses des cotisations « suivent l’évolution de la consommation de soins »

    « Si on ne veut plus de hausses, qu’on cesse de nous transférer des charges »

    Interrogé par le Parisien – Aujourd’hui en France sur une éventuelle « flambée des tarifs » des cotisations, Thierry Beaudet note que pour 2019, la hausse des cotisations « n’est que de 1,8 % » en moyenne selon une étude menée par la Mutualité sur un échantillon représentatif de 14 millions d’adhérents aux mutuelles.

    « À quelques exceptions près qui concernent des contrats déficitaires, les hausses suivent l’évolution de la consommation de soins, qui augmente depuis trente ans, et pas seulement du fait du vieillissement, détaille-t-il. Entre 2006 et 2017, alors que nos remboursements ont progressé de 38 %, les cotisations ont augmenté de 40 %, soit 3 % par an. Sans compter le passage des taxes de 2,5 % à 13,27 %. La santé est plus taxée que le hamburger ! Si on ne veut plus de hausses, qu’on cesse de nous transférer des charges. »

    « Si aucune charge nouvelle n’est votée d’ici là, nous devrions pouvoir absorber son surcoût »

    « En 2020 entrera pleinement en application la réforme 100 % santé, qui laissera zéro reste à charge sur certains soins d’optique, dentaire et audioprothèse. C’est une bonne réforme, commente Thierry Beaudet. Si aucune charge nouvelle n’est votée d’ici là, nous devrions pouvoir absorber son surcoût (environ 250 millions d’euros par an). Mais si de nouvelles dépenses nous sont imposées, nous les répercuterons. Et nous n’éviterons pas la hausse « mécanique » habituelle de 2,5 à 3 %, puisque les dépenses de l’Assurance maladie, dont nous dépendons, vont encore progresser. »