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  • Journées des adhérents du SIB : l’apport du numérique au secteur de la santé, les 4-5/04/2019

    Le groupement d’intérêt public (GIP) Santé informatique Bretagne (SIB) organise la 9ème édition des Journées des adhérents du SIB les 4 et 5 avril 2019 à Deauville avec pour thématique centrale l’apport du numérique en termes d’efficience au secteur de la santé et plus généralement au secteur public.

    L’événement sera rythmé par 2 conférences plénières, environ 25 ateliers et 10 démonstrations qui présenteront les projets marquants des adhérents et des partenaires du GIP. Un espace d’exposition sera également déployé avec des équipes rennaises et lilloises (e-SIS) ainsi que les partenaires publics et privés du SIB.

    Les inscriptions, nominatives, sont réservées aux adhérents et aux clients du SIB. Elles doivent être réalisées en remplissant le formulaire en ligne accessible sur Journees.sib.fr le 22 mars 2019 au plus tard.

    Jeudi 4 avril 2019

    À partir de 8h30

    • Accueil des participants
    • Visite de stands

    9h30-10h00 Ouverture des 9èmes Journées des Adhérents du SIB

    10h00-11h45 Conférence-plénière : le numérique, l’efficience et le rapport au temps

    • Daniel SIBONY, philosophe, écrivain et psychanalyste français

    11h45-12h30

    • Visite des stands
    • Démonstrations flash

    12h30-14h00 Déjeuner

    14h00-14h50 Ateliers

    • Découvrez le dossier patient Sillage Ehpad
    • Comment optimiser le contrôle mensuel de la paie de votre établissement ?
    • Nouveal e-santé : intégrer un outil de suivi digital dans la prise en charge des patients en ambulatoire

    15h00-15h50 Ateliers

    • La datavisualisation intégrée à nos produits (Sillage, Magellan)
    • Watch4u, le portail de supervision Saas de votre infrastructure
    • Télé AVC  : accélérer la prise en charge d’urgences critiques en service d’urgences hospitalières
    • Comment prioriser et sécuriser l’analyse des ordonnances réalisée par les pharmaciens avec Sillage et Vira (Vidal) ?

    15h50-16h40 Pause

    • Visite des stands
    • Démonstrations flash

    16h40-17h30 Ateliers

    • Infogérance et exploitation du dossier patient informatisé Sillage
    • La dématérialisation du dossier patient : de la production de l’information à l’archivage à valeur probatoire
    • La nouvelle offre e-learning Sillage
    • À la recherche de l’efficience : le TMCD, nouvel outil du contrôle de gestion hospitalier Mipih

    17h30-18h00

    • Visite des stands
    • Démonstrations flash

    À partir de 19h30 Soirée de gala

    Vendredi 5 avril 2019

    9h00-10h00

    • Accueil des participants
    • Visite de stands
    • Démonstrations flash

    10h00-11h15 Conférence-plénière : le numérique, un vecteur d’efficience du service public ?

    • Intervenant à confirmer

    11h30-12h20 Ateliers

    • eDen et Sillage Multi-EJ, une démarche de collaboration dans les territoires
    • La conciliation pharmaceutique pour votre établissement avec Sillage et Hospiville (MaPui)
    • L’offre d’hébergement du SIB
    • École des hautes études en santé publique (EHESP) – la promotion Camille Claudel

    12h30-14h00 Déjeuner

    14h00-14h40

    • Démonstrations planifiées
    • Démonstrations flash

    14h40-15h30 Ateliers

    • Les tableaux de bord de vos services hébergés au SIB
    • La télé-consultation de territoire entre l’hôpital et les structures médico-sociales
    • Retour d’expérience sur la mise en œuvre du dossier patient Sillage dans le Groupement hospitalier de territoire (GHT) des Yvelines Nord
    • Partenaire

    15h40-16h30 Ateliers

    • Mise en œuvre de la dématérialisation du dossier agent jusqu’à l’autorisation de suppression des originaux papier au CH de Tourcoing
    • Sillage Biométrie : les données biomédicales de vos patients dans votre dossier patient informatisé
    • Protection des données et RGPD : comment faire ?
    • Partenaire

    16h30-17h00 Clôture des 9èmes Journées des Adhérents du SIB

  • Technologies médicales : « La France a une carte à jouer » (Bertin Nahum, Quantum Surgical)

    « Il y a encore des progrès à faire en France en ce qui concerne l’accompagnement des sociétés plus matures » dans le secteur des technologies médicales, estime Bertin Nahum, P.-D.G. de la société de dispositifs médicaux Quantum Surgical et ancien dirigeant de Medtech, une entreprise rachetée en 2016 par le groupe américain Zimmer Biomet.

    L’homme d’affaires partage avec Health & Tech Intelligence les ambitions de sa nouvelle société, qui développe une plateforme robotique afin de démocratiser les traitements mini-invasifs du cancer du foie, ainsi que son opinion du marché des technologies médicales. S’il reconnaît que « la France a une carte à jouer » dans le secteur et que des avancées ont été observées ces derniers temps en matière de soutien aux start-ups naissantes, il estime néanmoins que des efforts restent à accomplir en ce qui concerne le financement des sociétés dont le degré de maturité est plus avancé.

    Quantum Surgical cherche à lever 50 millions de dollars US d’ici 2020

    Quantum Surgical vise à démocratiser la chirurgie mini-invasive pour le traitement du cancer du foie à travers le développement d’une plateforme robotique. Pourquoi avoir choisi ce secteur précis ?

    Bertin Nahum : Cette méthode est une quatrième voie proposée aux côtés de la chimiothérapie, de la radiothérapie et de la chirurgie classique, encore insuffisamment disponible. Notre mission est de développer des solutions qui permettent de bénéficier de techniques de pointe, par le biais de la robotique, de l’intelligence artificielle et du traitement d’images.

    En juin 2018, votre entreprise a obtenu un premier financement de 6 millions d’euros auprès d’Ally Bridge Group. Une deuxième tranche de 4 millions suivra pour une levée de fonds globales d’environ 50 millions de dollars US (environ 42,8 M€), qui devrait être débloquée d’ici à deux ans.

    Ally Bridge a l’intention de financer la totalité de la levée de fonds mais nous n’excluons pas de recueillir davantage avec d’autres investisseurs.

    Pourquoi avoir tenu à rester à Montpellier, où les locaux de Quantum Surgical ont été inaugurés en avril 2018 ?

    Je tenais à ce que la société soit basée à Montpellier parce qu’il y a un bel écosystème numérique et que nous y avons déjà connu un beau succès (avec Medtech). Nous disposons dans cette ville de tous les atouts pour réussir.

    « Ce n’est pas mon inspiration de travailler dans un grand groupe »

    Vous avez déclaré ne pas regretter le rachat de Medtech en 2016 par le groupe américain Zimmer Biomet. Cette nouvelle aventure avec Quantum, si elle s’avère être un succès, ne serait-elle pas cependant une revanche sur cet épisode passé ?

    Je n’ai aucune revanche à prendre. Medtech est derrière moi, je ne regrette rien. Une nouvelle page s’est tournée. Je n’y trouvais plus vraiment mon ADN. Ce n’est pas mon inspiration de travailler dans un grand groupe (Zimmer Biomet avait proposé à Bertin Nahum de rester à la tête de Medtech). Ce qui m’intéresse c’est la création, la mise au point de nouvelles solutions.

    Technologies médicales : « la France a une carte à jouer » mais…

    Estimez-vous que la France est trop frileuse en matière d’innovation en santé ?

    Au niveau des investisseurs, les choses s’améliorent pour trouver des fonds en phase d’amorçage. Il y a des structures qui existent en France. Il y a cependant encore des progrès à faire en ce qui concerne l’accompagnement des sociétés plus matures.

    Selon vous, la France peut-elle devenir leader sur le marché de la medtech ou de la e-santé ?

    La France a une carte à jouer. La French tech le démontre de par son savoir-faire mais nous ne sommes pas les seuls à se développer sur ce marché. Il va falloir savoir rester compétitif.

    Démocratiser les thérapies mini-invasives pour le traitement du cancer du foie

    Co-fondé en 2017 à Montpellier, Quantum Surgical est une entreprise innovante et spécialisée en robotique médicale.

    Elle développe une solution unique, combinaison d’un logiciel puissant et d’une plateforme robotique pour le traitement mini-invasif du cancer du foie. Elle « permettra aux médecins de mieux planifier, traiter et évaluer les conditions », commente la société sur son site officiel.

    De manière plus générale, cette dernière entend permettre une plus large utilisation de ces techniques permettant un traitement précoce du cancer du foie.

    Caractéristiques principales de la solution

    • robot chirurgical intuitif et polyvalent ;
    • solution compatible avec les principaux systèmes d’imagerie ;
    • intelligence artificielle et analyse de données afin d’améliorer la pratique ;
    • solution connectée au système de l’hôpital et collaborative ;
    • solution d’assistance à la planification du traitement.

    Crédit photo Une : Mario Sinitaj

  • Maladies rares : le Rare Genomics Institute peut diagnostiquer un patient via un moteur de recherche

    Le Rare Genomics Institute, un organisme à but non lucratif américain fournissant un soutien aux patients atteints de maladies rares non diagnostiquées, est désormais en mesure de diagnostiquer plus facilement un patient jusqu’ici non diagnostiqué grâce au moteur de recherche génomique Mastermind, un outil d’aide à la décision clinique développé par Genomenon, une société centré sur la génomique et les big data.

    Cette dernière utilise l’intelligence artificielle (IA) pour relier les mutations génétiques enfouies dans 30 millions de publications de recherche médicale aux données des patients obtenues à partir du séquençage génétique, explique l’institut américain, qui a annoncé ce partenariat à l’occasion de la Journée des maladies rares, le 28 février 2019.

    Grâce à une technologie qui n’était pas disponible il y a quelques années, Genomenon met la recherche sur plus de 4,1 millions de variantes génomiques à la portée des scientifiques afin de renforcer les chances de fournir aux patients un diagnostic complet.

    Un patient récemment diagnostiqué grâce à un document retrouvé via Mastermind

    Dans un cas récent, un exome entier a été séquencé et analysé par un grand laboratoire de génétique dans le cadre d’un processus de diagnostic.

    Ce dernier n’a pas été en mesure de détecter des mutations génétiques cliniquement pertinentes susceptibles de fournir un diagnostic, explique le Rare Genomics Institute dans un communiqué, indiquant que c’est à ce moment qu’il est intervenu.

    Un seul cas similaire existait dans l’ensemble des historiques médicaux enregistrés

    Le Dr Lipika Ray, une généticienne en informatique de l’équipe des services de recherche pour les patients, a réanalysé l’ADN du patient en effectuant une recherche dans le moteur Mastermind. Par son intermédiaire, elle a trouvé un seul rapport de recherche dans la littérature scientifique correspondant aux données ADN du patient. Le patient retrouvé dans sa recherche présentait des symptômes similaires à ceux du patient en train d’être analysé. De par ce constat, le Dr. Lipika Ray a recommandé de réexaminer la personne en question en fonction du diagnostic établi retrouvé dans la littérature scientifique.

    « Sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient »

    « Je peux affirmer avec certitude que sans les résultats obtenus par Genomenon, je n’aurais pas pu diagnostiquer ce patient », a déclaré le Dr Lipika Ray. Parfois, il n’y a qu’un seul document issu de la recherche scientifique qui peut associer l’ADN d’un patient à un diagnostic. Effectuer des recherches dans des millions de documents pour trouver la mutation génétique d’[une personne] peut être semblable au fait d’essayer de trouver une aiguille dans une botte de foin. Grâce aux techniques d’IA avancées utilisées par Genomenon, l’aiguille peut apparaître directement. »

    « Cette affaire est l’exemple parfait des opportunités innovantes que nous essayons d’offrir aux patients atteints de maladies rares qui se battent depuis si longtemps sans réponse », a déclaré de son côté Romina Ortiz, directrice de l’exploitation à Rare Genomics.

    Un autre partenariat annoncé avec un laboratoire de diagnostic

    Le Rare Genomics Institute a par ailleurs annoncé fin février un partenariat avec Dante Labs, un laboratoire de diagnostic basé en Italie et aux États-Unis, pour assurer le séquençage du génome entier des patients atteints de maladies rares enfants et adultes dans le monde entier.

  • La France et l’Allemagne travaillent sur une feuille de route numérique européenne « ambitieuse »

    « En matière de numérique, nous sommes à un tournant : l’Europe est notre principale force pour ne pas subir le numérique, a déclaré Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État en charge du numérique, lors de son déplacement le 25 février 2019 à Berlin. L’objectif de cette visite était d’avancer avec ses homologues allemands sur un agenda « ambitieux » portant sur le développement du numérique en Europe.
    « Avec l’Allemagne, nous partageons une ambition résolue pour bâtir un modèle européen crédible, entre le laisser-faire californien et l’autoritarisme chinois. Nous partageons avec nos partenaires allemands le souci de l’équilibre entre la performance et la nécessité d’une innovation au service de l’humain. »

    Les thématiques suivantes se sont retrouvées au cœur des échanges :

    • la concurrence et les questions relatives au partage des données : l’Allemagne a réalisé au cours des derniers mois des travaux prospectifs sur le sujet, tout comme la France pour les états généraux des nouvelles régulations du numérique. « En matière économique, nous partageons (…) le constat que le statu quo n’est plus satisfaisant pour favoriser l’innovation numérique. Nos travaux vont dans le même sens ; nous devons faire converger nos efforts », commente Mounir Mahjoubi ;

    • l’intelligence artificielle (IA) : des projets prioritaires ont été identifiés pour mettre en place l’agenda fixé en janvier dans le cadre du traité d’Aix-la-Chapelle*. La France est l’Allemagne souhaitent permettre aux acteurs économiques de bénéficier d’un accès facilité aux données non-personnelles susceptibles de favoriser l’innovation, y compris dans le secteur de la santé, sous réserve de garanties en matière de confiance et de sécurité ;

    • la lutte contre la haine en ligne.

    L’ensemble des projets communs aux deux pays vont être approfondis dans les mois à venir, dans l’optique d’être présentés lors de la réunion informelle des ministres numériques du G7, « Tech for Humanity », qui sera organisée le 16 mai 2019 à Bercy, et d’alimenter l’agenda de la prochaine Commission européenne.

  • La FDA et Flatiron Health reconduisent leur partenariat sur les données concrètes en cancérologie

    La FDA (Food and Drugs Administration) annonce l’extension et la prolongation pour une durée de 2 ans du partenariat de recherche qui lie son programme Informed (Information Exchange and Data Transformation) avec la société américaine Flatiron Health, rachetée en 2018 par le laboratoire suisse Roche. 

    L’accord, conclu en 2016, visait à évaluer l’aide à la décision que pouvaient apporter aux autorités de santé des fichiers de données concrètes (real-world evidence) anonymisées et issues de dossiers médicaux électroniques, en lieu et place de données issues d’essais cliniques, rappelle Flatiron dans un communiqué publié le 25 février 2016.

    Au cours des deux années écoulées, les données concrètes recueillies par la filiale de Roche ont pu donner au régulateur une information de qualité sur les tendances en matière de traitement du cancer et les résultats cliniques aux États-Unis. Les deux partenaires prévoient de se concentrer à l’avenir sur la qualité des données, la fiabilité des critères cliniques, l’élaboration de nouvelles méthodes d’analyse et le développement d’applications innovantes.

    Richard Pazdur, directeur du Centre d’excellence en oncologie de la FDA, souligne que les essais cliniques traditionnels « ne reflètent pas toujours le monde réel », faute notamment de données de contexte et de suivi, et que les données concrètes peuvent de ce fait « éclairer [la] prise de décision » de ses services et « fournir de meilleurs soins aux patients atteints de cancer ».

    De son côté, Zach Weinberg, président et cofondateur de Flatiron, estime que travailler avec l’agence américaine permet à sa société de s’assurer de l’intégrité et de la qualité des jeux de données qu’elle traite, « ce qui conduit finalement à de meilleurs traitements ».  Flatiron souligne que ce partenariat a produit une grande quantité de travaux de recherche publiés dans des revues à comité de lecture, et présentés lors de congrès majeurs du secteur.

  • Next40 : Mounir Mahjoubi recherche 40 start-ups French Tech à « fort potentiel de croissance »

    Le secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, a officiellement lancé le 22 février 2019 la procédure de sélection du prix « Next 40 », conçu pour récompenser chaque année 40 entreprises innovantes dotées à la fois d’un « fort potentiel de croissance » et d’un « impact positif sur la société et l’environnement ». Les start-ups issues du secteur de la health tech font partie des structures ciblées.

    Sélectionnées par un jury composé de « personnalités indépendantes issues de l’écosystème entrepreneurial » et d’ »acteurs engagés dans le domaine de « l’impact » », les sociétés lauréates se verront offrir une promotion nationale et internationale, une couverture média pendant toute l’année de leur sélection et une participation à de grands événements sur le plan national et international.

    Les entreprises doivent candidater avant le 16 mars 2019 sur Lafrenchtech.com. Pour être éligibles, elles doivent être soit issues du Pass French Tech (promotion 2018-2019), soit justifier d’une « hypercroissance » : se prévaloir de plus d’un million d’utilisateurs ou avoir réussi à lever plus de 10 millions d’euros sur les deux dernières années.

  • Le CHRU de Nancy déploie ICCA (Philips), un outil d’aide à la prescription informatisée

    Le CHRU de Nancy va déployer à partir du second trimestre 2019 un dossier spécifique informatisé pour la réanimation et les soins continus basé sur le système d’information ICCA (IntelliSpace Critical Care and Anesthesia) de Philips Healthcare.

    Une importante quantité de données émane de la prise en charge des patients dans les unités de soins intensifs, de réanimations ou de soins continus, en raison de la complexité des traitements et de la situation particulière de chaque patient (âge, pathologies, etc.). « L’accès à des informations exhaustives est un élément essentiel du processus de prise de décision clinique », explique le CHRU de Nancy dans un communiqué publié le 21 février 2019.

    La solution ICCA recueille les informations des équipements de chevet ainsi que les données provenant des logiciels du système d’information hospitalier (SIH). Il s’agit d’une aide à la prescription qui délivre au professionnel de santé les données dont il a besoin pour prescrire avec précision les médicaments, et notamment éviter les éventuelles contre-indications. Ce système de prescription informatisée permet de réduire les risques de surdosage, d’interactions, etc., « ce qui améliore la précision et la lisibilité des dossiers », commente le CHRU.

    Le dispositif va être déployé sur l’année 2019 dans les services de réanimations ainsi que les unités de soins continus de chirurgie, soit 132 lits au total.

  • 6e Rencontres de la santé à domicile : numérique et innovations techno au programme (12/03/19, Paris)

    Sous le haut patronage du président de la République, Emmanuel Macron, la Fédération des prestataires de santé à domicile (Psad) organise les 6e Rencontres de la santé à domicile le 12 mars 2019 à l’Institut Pasteur, à partir de 18 heures. Elles seront centrées sur le thème « digitalisation de la santé, innovations organisationnelles et technologiques : la santé à domicile en pleine transformation ? ».

    2 tables rondes rythmeront la soirée. Elles porteront respectivement sur les sujets suivants :
    • innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : quelles évolutions pour la santé à domicile ? ;
    • e-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    Jean-Marc Aubert, pilote de la task force dédiée à la réforme du financement du système de santé et directeur de la Drees, fera partie des intervenants.

    Les personnes souhaitant participer à l’événement doivent s’inscrire en contactant Mme Élodie Faure par email à elodie@secretariat-general.fr ou par téléphone au 01 44 18 64 60.

    Programme

    18h – Mot d’ouverture par Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad

    18h05 – Introduction : Jean-Marc AUBERT, directeur de la Drees et directeur de la task force sur le financement de la santé

    18h15 – Table-ronde n°1 : Innovation en santé, projet de loi santé « Ma Santé 2022 » : Quelles évolutions pour la santé à domicile ?

    • Anne-Marie BROCAS, présidente du Haut conseil pour l’avenir de l’assurance maladie ;
    • Natacha LEMAIRE, rapporteur générale du conseil stratégique de l’innovation en santé ;
    • Gérard RAYMOND, président de la Fédération française des diabétiques ;
    • Carmela MARCHAND, vice-présidente de la Fédération des Psad ;
    • Pr Dominique VALEYRE, président de la Fédération française de pneumologie.

    19h – Table ronde n°2 : E-santé, dématérialisation des échanges, digitalisation des métiers de la santé : quels impacts pour les patients et les acteurs ?

    • Philippe DENORMANDIE, directeur des relations santé de NEHS ;
    • Charles-Henri des VILLETTES, président de la Fédération des Psad ;
    • Karl NEUBERGER, partner chez Quantmetry, expert en big data ;
    • Michèle SURROCA, responsable du département des produits de santé de la Caisse nationale de l’assurance maladie ;
    • Jean-David ZEITOUN, médecin, expert de la e-santé ;
    • Alain-Michel CERETTI, président de France Assos Santé.

    19h45 – Cocktail

  • HIMSS 2019 : la société US Medivis lance une plateforme de RA pour la planification chirurgicale

    Medivis, une start-up américaine qui développe des outils d’intégration et de visualisation de données à destination des chirurgiens, lance SurgicalAR, une plateforme de réalité augmentée (RA) permettant d’améliorer la planification chirurgicale. La société a dévoilé sa technologie, parallèlement à la clôture de son premier tour de table, à l’occasion de la conférence HIMSS, qui s’est tenue du 11 au 15 février 2019 à Orlando et à laquelle Health & Tech Intelligence a assisté.

    Medivis est parvenu à commercialiser sa solution en raison notamment d’un financement de 2,3 millions de dollars US (environ 2 M€), dirigé par Initialized Capital, et des partenariats conclus avec Dell et Microsoft pour la fourniture de matériel, ce dernier lui procurant son casque de RA Hololens.

    Le logiciel SurgicalAR est capable d’accéder aux données des patients et de les représenter visuellement dans un modèle tridimensionnel auquel les médecins peuvent se référer lorsqu’ils planifient une chirurgie. Le modèle est transposé sur le corps du patient par le biais de la réalité augmentée afin de fournir aux chirurgiens un « plan » sur la meilleure façon de procéder à l’opération.

    Jusqu’à présent, Medivis a travaillé avec l’université de Pennsylvanie et l’université de New York pour intégrer son prototype dans un contexte chirurgical.

    L’appareil est actuellement vendu avec un moniteur à écran tactile, un écran et un casque Hololens. Il peut se connecter au système d’information de l’hôpital et en extraire les données d’imagerie médicale afin de les afficher sur le serveur de l’établissement en quelques secondes, indique Osamah Choudhry, co-fondateur de la start-up avec Christopher Morley. La société a déjà effectué 15 interventions chirurgicales en consultation avec la technologie SurgicalAR.

    SurgicalAR est doté d’un système de machine learning

    Medivis est en train d’intégrer à SurgicalAR des fonctionnalités d’apprentissage automatique (machine learning) afin d’identifier les informations les plus pertinentes à partir des dossiers médicaux et des diagnostics des patients dans le cadre de la planification du processus chirurgical.

    Une pipeline 3D « vraiment disruptif »

    « Nous travaillons depuis le début sur le développement de ce pipeline 3D vraiment disruptif, commente Christopher Morley. Ce que nous avons remarqué, c’est qu’il existe un manque flagrant de pipelines 3D permettant aux utilisateurs d’ »interfacer » en direct et d’automatiser très rapidement l’ensemble du processus produisant le rendu. »

  • Eovi Mcd soutient le projet étudiant Aurasmus de création d’un centre de consultations numériques

    Eovi Mcd, représentant des établissements mutualistes du secteur sanitaire et médico-social, soutient le projet Aurasmus initié par l’Alliance des grandes écoles Rhône-Alpes Auvergne (Agera). Le programme, d’une durée de 4 mois, permettra à une équipe pluridisciplinaire composée d’étudiants de l’EM Lyon Business School, de l’EN3S, de l’École supérieure des arts et du design de Saint-Étienne ainsi que de l’École des mines de Saint-Étienne de « mener un travail d’analyse et de propositions de création de centre de consultations numériques, en utilisant notamment les méthodes de design thinking« , indique Eovi Mcd dans un communiqué publié le 18 février 2019.

    Le groupe se basera sur les travaux effectués par les étudiants pour déployer des solutions de télémédecine dans les zones touchées par une pénurie de médecins afin d’améliorer l’accès aux soins.