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  • Stratégie e-santé du Luxembourg

    Le Luxembourg suit la feuille de route de son deuxième schéma directeur des systèmes d’information de santé 2016-2019 (SDSI V2), qui prendra fin au mois de novembre 2019. Mené par l’Agence eSanté, le SDSI V2 s’articule autour de 5 chantiers :
    • gouvernance et outils de pilotage ;
    • sécurité et confiance des systèmes d’information ;
    • généralisation du dossier de soins partagé (DSP) ;
    • amélioration des services existants, création de nouveaux services et/ou nouvelles fonctionnalités et actions de support ;
    • interopérabilité, pratique des échanges et extension frontalière. 

    Outil de coordination des soins, le DSP détient un rôle central dans la stratégie luxembourgeoise. À l’occasion de la visite des ministres de la Santé et de la Sécurité Sociale, fin mars 2019, l’Agence eSanté a montré que l’outil était prêt pour le déploiement généralisé. Dans une interview parue en juin 2019, Hervé Barge, directeur de l’Agence eSanté, a indiqué qu’entre 55 000 et 60 000 patients avaient ouvert leur DSP depuis le début de la phase pilote, fin 2015 (presque 10 % de la population). Hervé Barge souligne le « succès inattendu » du projet et s’attend à une généralisation effective au mois d’octobre 2019. Depuis juin 2019, le DSP constitue par ailleurs le premier service e-santé transfrontalier du Luxembourg.

    Fin mars 2019, l’Agence eSanté avait également présenté ses priorités stratégiques pour les années à venir, qui sont : 
    • d’initier le déploiement généralisé du DSP pour tous les assurés et l’échange transfrontalier d’un résumé patient ;  
    • de fédérer les acteurs de santé autour des nombreux services proposés par sa plateforme eSanté ;
    • de rassembler les acteurs de santé autour d’une stratégie eSanté cohérente, efficiente et indispensable pour la transition numérique ainsi que le déploiement des cas d’usage à large échelle ;
    • de lancer des initiatives de co-innovation via des partenariats (telle que la création d’un incubateur dédié à l’eSanté).

    L’élaboration du SDSI V3 de l’Agence eSanté fait partie du chantier « Gouvernance et pilotage » du SDSI V2 et devrait être finalisé pour fin décembre 2019.

  • DATA – Stratégie e-santé du Luxembourg

    Le Luxembourg suit la feuille de route de son deuxième schéma directeur des systèmes d’information de santé 2016-2019 (SDSI V2), qui prendra fin au mois de novembre 2019. Mené par l’Agence eSanté, le SDSI V2 s’articule autour de 5 chantiers : 
    • gouvernance et outils de pilotage ;
    • sécurité et confiance des systèmes d’information ;
    • généralisation du dossier de soins partagé (DSP) ;
    • amélioration des services existants, création de nouveaux services et/ou nouvelles fonctionnalités et actions de support ;
    • interopérabilité, pratique des échanges et extension frontalière. 

    Outil de coordination des soins, le DSP détient un rôle central dans la stratégie luxembourgeoise. À l’occasion de la visite des ministres de la Santé et de la Sécurité Sociale, fin mars 2019, l’Agence eSanté a montré que l’outil était prêt pour le déploiement généralisé. Dans une interview parue en juin 2019, Hervé Barge, directeur de l’Agence eSanté, a indiqué qu’entre 55 000 et 60 000 patients avaient ouvert leur DSP depuis le début de la phase pilote, fin 2015 (presque 10 % de la population). Hervé Barge souligne le « succès inattendu » du projet et s’attend à une généralisation effective au mois d’octobre 2019. Depuis juin 2019, le DSP constitue par ailleurs le premier service e-santé transfrontalier du Luxembourg.

    Fin mars 2019, l’Agence eSanté avait également présenté ses priorités stratégiques pour les années à venir, qui sont : 
    • d’initier le déploiement généralisé du DSP pour tous les assurés et l’échange transfrontalier d’un résumé patient ;  
    • de fédérer les acteurs de santé autour des nombreux services proposés par sa plateforme eSanté ;
    • de rassembler les acteurs de santé autour d’une stratégie eSanté cohérente, efficiente, indispensable pour la transition numérique et le déploiement des cas d’usage à large échelle ;
    • de lancer des initiatives de co-innovation via des partenariats (telle que la création d’un incubateur dédié à l’eSanté).

    L’élaboration du SDSI V3 de l’Agence eSanté fait partie du chantier « Gouvernance et pilotage » du SDSI V2 et devrait être finalisé pour fin décembre 2019.

  • « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ? » : 12e plateau de la Fondation Korian, le 12/09/19 à Paris

    « L’Ehpad du futur ou l’Ehpad de demain ?« . Telle sera la thématique du 12ième plateau de la Fondation Korian, organisé le 12 septembre 2019 à Paris de 17h30 à 19h30.

    L’objectif de cette session est de sortir de la vision binaire opposant « maintien à domicile » et Ehpad. « On assiste à une multiplicité d’initiatives créant des ponts entre les deux univers, contextualise la fondation dans un communiqué, insistant sur le fait que le monde des Ehpad n’est « ni statique ni uniforme. »

    « L’Ehpad du futur se pense déjà en termes de plateformes ouvertes sur l’extérieur, de solutions mobiles pour aller vers les personnes, de liens soutenus par le numérique, de développement de services de santé, de bien-être et de prévention ou encore d’offres d’animations proposées aux habitants du bassin de vie », commente-t-elle. Autant de sujets qui seront abordés lors du plateau.

  • Silver Economy Expo : les 26 et 27 novembre 2019 à Paris

    La Silver Economy Expo, le salon professionnel des services et technologies pour les seniors, se déroulera les 26 et 27 novembre 2019 à Paris Porte de Versailles. L’événement rassemble les principaux acteurs de la silver économie.

    Des conférences, une présentation des nouvelles solutions développées sur le marché et des rencontres avec les acteurs du secteur rythmeront ces 2 journées. Au programme : produits et services de santé, pour hôpitaux, Ehpad, résidence autonomie, aménagement et sécurisation de l’habitat, conseil marketing, communication, réseaux de vente, équipement, aide à l’innovation, accompagnement à la création, financement, etc.

    Pour toutes informations complémentaires, envoyer un message à contact@silver-economy-expo.com.

    Pour obtenir un badge d’accès gratuit à l’événement, il faut remplir le formulaire d’inscription, accessible via ce lien.

    Enjeux

    « L’évolution démographique de ces dernières années et les projections pour les années à venir marquent entre autres l’entrée de la France dans le groupe des « pays en voie de vieillissement » », contextualisent les organisateurs.

    • 13 millions de plus de 65 ans en 2018 et 16 millions en 2030* :
      • Comment gérer cette transition démographique ?
    • Les seniors représentent depuis 2015, 54 % des dépenses de biens et services dont 64 % pour la santé, 56 % pour les dépenses d’assurance, 57 % pour les loisirs et 58 % pour les équipements de la maison**.
      • Comment toujours mieux répondre à leurs attentes ?
    • Et dans le monde ? On compte aujourd’hui 700 millions de 65 ans et plus ; ils seront 1 milliard en 2030***.
      • Quels enjeux et quelles opportunités relever au niveau mondial ?

    Le salon est une opportunité de rencontrer et d’échanger avec les acteurs de la silver économie pour :

    • découvrir les innovations de la filière, dans une approche décloisonnée ;
    • rencontrer les partenaires de votre développement ;
    • faire le point sur l’actualité et les perspectives du secteur.
  • L’assurance santé numérique Alan étend ses offres au grand public et se développe en Europe

    L’assurance santé numérique Alan, qui a réalisé une levée de fonds de 40 millions d’euros en février 2019, lance des offres pour les particuliers (seuls les travailleurs indépendants pouvaient jusqu’ici souscrire à ses offres), les fonctionnaires (un marché de 5,5 millions de personnes) et les retraités (la limite d’âge était de 55 ans auparavant) ainsi que pour le secteur de l’hôtellerie-restauration (2 contrats, un à 30 euros par mois et un autre à 50 euros par mois, sont proposés). La start-up française va par ailleurs exporter ses activités à l’international, en Espagne et en Belgique en premier lieu, d’ici la fin de l’année 2020.

    Avec ces nouveaux marchés, elle espère atteindre son objectif de 100 000 assurés à la fin 2020.

    Dotée d’un agrément d’assureur, la compagnie assurtech a plus que triplé ses effectifs en an (126 personnes) et revendique 37 000 utilisateurs ainsi que 2 850 entreprises clientes.

    Centré sur le digital, Alan propose un service de téléconsultation par vidéo à la demande et répond « rapidement » à ses membres grâce à des outils de chat, a-t-elle noté lors d’une conférence de presse qui s’est tenue le 27 août 2019 dans ses nouveaux locaux parisiens, proches du canal Saint-Martin.

    La souscription est désormais 100 % mobile et réalisable « en trois minutes », ajoute la société. À partir de décembre 2020, les assurés pourront résilier leur contrat à tout moment, sans motif, dès la première année de souscription.

    Le chiffre d’affaires annuel de la start-up sera de 28 millions d’euros au 1er janvier 2020, sait-elle d’ores et déjà.

    Une extension à l’international

    Des bureaux en Espagne et en Belgique

    Alan va développer ses activités en Europe dans les 12 à 18 mois en ouvrant un bureau en Espagne et en Belgique, pour un coût estimé de 3 à 5 millions d’euros par pays. Ces marchés ont été perçus prioritaires par la société, sans concurrence directe sur le marché de l’assurance numérique, après une analyse des systèmes de santé des pays voisins à la France. Aux États-Unis, l’importante start-up Oscar Health occupe une place de taille au sein du secteur mais en Europe, les assurtech ne sont pas encore vraiment positionnés sur le créneau d’Alan.

    Internalisation des processus de back-office

    La société est également en train d’internalisation de ses processus de back-office, avec 2 millions d’euros investis. Après la facturation et le recouvrement, qui ne sont plus sous-traités depuis un an, elle va former sa propre équipe de gestion des sinistres. Ce changement devrait diviser par 10 les délais de traitements et permettre de valider les devis de manière quasi instantanée (source : La Tribune).

    75 millions d’euros levés au total et une bonne trésorerie

    La start-up, qui a recueilli 75 millions d’euros depuis sa création en 2016, est rentable et est dotée d’une bonne trésorerie.

    « Nous avons encore plus de 55 millions d’euros de cash, ce qui nous permet de financer notre expansion internationale, commente Jean-Charles Samuelian, co-fondateur et directeur général de la société. Nous sommes très sollicités par des investisseurs : si nous avions besoin d’un coup d’accélérateur, nous savons vers qui nous tourner. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. »

    Parmi les actionnaires d’Alan figurent les fonds Index Ventures, DST Global, Partech ainsi que la CNP, qui est aussi un de ses partenaires réassureurs (avec Swiss Re).

  • Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé (03/10/19, Paris)

    « Cloud, conformité et sécurité des données : les nouveaux enjeux du secteur IT santé« . Telle sera la thématique de la matinée e-santé et networking organisée le 3 octobre 2019 à Paris par Cloud Santé (groupe Euris), Amazon Web Services (AWS), Tech Care Paris et le cabinet Beslay + Avocats.

    « Le cloud accélère l’innovation et le déploiement de nouveaux outils et services en e-santé, contextualisent les organisateurs de l’événement. Le développement de ces nouveaux usages nécessite que la sécurité et la confiance numérique soient au cœur des préoccupations de tous les acteurs de l’écosystème santé. »

    Au cours de cette matinée, les experts des sociétés représentées présenteront l’évolution du cadre réglementaire en France (HDS, ISO 27001, RGPD), les bénéfices du cloud appliqué au secteur de la santé et les technologies à viser pour garantir une gestion sécurisée des données de santé en répondant aux questions suivantes :
    • Quels sont les enjeux de conformité et de sécurité des données de santé à caractère personnel (DSCP) dans le cloud : processus, accès, infrastructures et déploiement ? ;
    • Quelles sont les responsabilités et les sujets à bien prendre en compte ? ;
    • Entre défis et opportunités, comment développer une stratégie cloud adaptée aux enjeux de sécurité et de protection des données de santé ?

    Les inscriptions, gratuites mais obligatoires, sont à réalisées sur le site Euris.com par le biais d’une page dédiée, accessible via ce lien.

    Programme : 

    • Cadre réglementaire hébergement de données de santé (HDS & RGPD) : impact et actions ;

    • point sur les mesures et obligations principales pour garantir un niveau de sécurité de données de santé adapté au risque ;

    • sécurisation des données de santé : solutions et infrastructure requise pour garantir un parcours des données sécurisé ;

    • le cloud computing au service des acteurs santé : enjeux et perspectives.

    Déroulé :

    8h30 : accueil

    9h-11h : présentations

    11h-11h30 : questions-réponses, networking

    Avec la participation de :

    • Nathalie Beslay, avocat spécialiste santé au cabinet Beslay + Avocats ;
    • Patrick Lamplé, partner solution architect for life sciences & healthcare Europe, Amazon Web Services ;
    • Camille Dorra, chargée d’affaires plateforme santé à Tech Care Paris ;
    • Pedro Lucas, directeur et fondateur de Cloud Santé, du groupe Euris.

  • Été 2019 : Ely Lilly (US) lance un challenge health tech sur les maladies intestinales inflammatoires

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    Le groupe pharmaceutique américain Ely Lilly and Company (Lilly) lance un challenge open innovation pour encourager les innovateurs américains (particuliers et sociétés) à identifier et à soumettre des solutions numériques novatrices visant à améliorer le traitement des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI), telles que la maladie de Crohn.

    Baptisé « Transforming IBD Care: Better disease monitoring, management, and care for people with inflammatory bowel disease« , le challenge se concentre sur l’innovation en matière de surveillance de la maladie, de gestion de l’état de santé des patients et d’amélioration des soins des MICI.

    Dans le cadre de ce défi, lancé le 8 août 2019, le groupe est à la recherche de nouvelles solutions exploitant les technologies et les systèmes actuels les plus innovants (applications mobiles, capteurs et dispositifs portables, dispositifs de distribution de médicaments connectés, surveillance en temps réel, algorithmes, jeux numériques, etc.).

    Le formulaire de candidature, comprenant des informations supplémentaires sur les critères, l’éligibilité et les conditions du défi, est disponible sur le site Medstro.com, accessible via ce lien. Les dossiers seront acceptés jusqu’au 30 septembre 2019 à 23h59 (Eastern Time).

    MICI : environ 3 millions d’Américains diagnostiqués

    « Lilly investit dans des solutions numériques pouvant aider les personnes atteintes de maladies chroniques, telles que les MICI, à mieux gérer leur propre santé. L’innovation étant présente partout, ce défi vise à identifier des idées audacieuses en dehors de nos murs et à collaborer sur des moyens de proposer de nouvelles solutions à ceux qui en ont le plus besoin, commente Divakar Ramakrishnan, Ph.D., responsable des technologies numériques à Lilly (communiqué). Environ 3 millions d’Américains ont déclaré avoir reçu un diagnostic de MICI*, et Lilly s’est engagé à relever le défi de cette maladie par la science et l’innovation. Nous recherchons des innovateurs numériques pour nous rejoindre. »

    Les 5 finalistes seront dévoilés en novembre 2019

    • Les juges, composés d’un groupe d’experts de Lilly et de spécialistes externes, évalueront toutes les candidatures jusqu’en octobre 2019 ;
    • 5 finalistes seront dévoilés d’ici début novembre. Ils seront sélectionnés en fonction :
      • de l’impact de leur idée ;
      • du caractère innovant de leur produit ;
      • de la faisabilité technique de leur projet ;
      • de la capacité de la solution à répondre aux besoins à long terme des personnes atteintes d’une MICI.

    Un prix de 50 000 dollars et une collaboration avec Lilly à la clé

    Le lauréat du concours sera annoncé au 4ème trimestre 2019. Il se verra attribuer 50 000 USD (45 000 €) et la possibilité de co-développer sa solution avec Lilly.

  • Influence for Health : le 15 octobre 2019 à Paris

    La deuxième édition de la soirée Influence for Health se tiendra le 15 octobre 2019 à partir de 19 heures à Paris. Dédié aux influenceurs santé, l’événement est coorganisé par Orange Healthcare, RCA Factory et Buzz e-santé, en partenariat avec le Réseau communication santé, le Festival de la communication santé et What’s Up Doc. La soirée constituera « un moment d’échange privilégié » avec ces nouveaux acteurs de la santé digitale, indiquent les organisateurs.

    « En 2019, patients et professionnels de santé s’engagent sur tous les réseaux sociaux pour délivrer des conseils de vie, des messages touchants ou des encouragements pour surmonter la maladie, contextualisent-ils. Les réseaux sociaux et le digital transforment en profondeur l’expression des patients et des prescripteurs qui deviennent de véritables influenceurs ». Au cours de cette soirée, les organisateurs présenteront comment les patients et les professionnels de santé utilisent les réseaux sociaux pour sensibiliser, mobiliser, apporter du soutien et changer le regard sur une pathologie.

    Les inscriptions, gratuites, doivent être réalisées sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    Pré-programme

    19.00 : Accueil

    19h30 : Introduction par Emmanuelle Pierga, directrice de la communication d’Orange Healthcare

    19h35 : Martin Petit : « Comment Instagram lui a permis de surmonter son handicap ? »

    19h45 : Intervention d’un professionnel de santé influenceur (TBD)

    19h55 : Karine Lévy-Heidmann : « Réseaux sociaux et mobilisation face au cancer »

    20h05 : Vincent Meslet : « Comment les réseaux sociaux l’ont aidé dans son activité de kinésithérapeute ostéopathe ? »

    20h15 : chaîne Diab’Aide : « Parler de son quotidien de diabétique sur YouTube »

    20h25 : Intervention d’un patient influenceur (TBD)

    20h30 : Conclusion par David Réguer, directeur général de RCA Factory et Rémy Teston, fondateur de Buzz e-santé

    À partir de 20h40 : networking et DJ Set

  • Été 2019 : 11 Espic s’associent et lancent une plateforme afin de faciliter les essais industriels

    Health & Tech Intelligence revient sur l’actualité de l’été 2019.

    11 établissements de santé privés d’intérêt collectif (Espic) adhérents à la Fehap se sont unis en une association dédiée à la recherche clinique, baptisée « Respic » (Recherche en Espic). Cette nouvelle organisation, dont la création est soutenue par la fédération, est présidée par Jean-Patrick Lajonchère, directeur général de la Fondation Hôpital Paris Saint-Joseph.

    « La première action de Respic est la création d’une plateforme à destination des industriels« , indique la Fehap dans un communiqué publié le 9 juillet 2019. La solution a pour objectif d’orienter ces derniers à faciliter le déroulement des essais cliniques concernant les médicaments et les dispositifs médicaux. « Le principe est simple : apporter une visibilité sur les ressources et les files actives des membres grâce à une cartographie et à des retours directs des services de l’information médicale en cas de demandes plus spécifiques, précise la Fehap. En parallèle, les industriels pourront continuer à s’adresser en direct aux établissements selon leur souhait. »

    Par ailleurs, l’association va instaurer des pôles ressources afin de renforcer les compétences des membres (vigilance, méthodologie, juridique, valorisation…) tout en améliorant les procédures et l’assurance qualité. Pour l’instant, l’association n’est pas employeur et chaque établissement met à disposition des personnes qu’il emploie lui-même, indique Jean-Patrick Lajonchère (source : APM).

    Une association pour participer au développement de la recherche clinique

    La fédération avait annoncé en juillet 2018 sa volonté de créer une structure pour coordonner et développer la recherche dans ses Espic. La nouvelle association a été créée en avril mais elle a décidé de patienter quelques mois avant d’annoncer officiellement sa création pour avoir des annonces concrètes à relayer (source : APM).

    11 établissements adhérents à la fédération se sont regroupés au sein de Respic, avec le soutien de la fédération :

    • l’Association hôpital Foch à Suresnes (Hauts-de-Seine)
    • le Centre hospitalier Saint-Joseph-Saint-Luc à Lyon
    • la Fondation hôpital Paris-Saint-Joseph
    • la Fondation ophtalmologique Adolphe-de-Rothschild à Paris
    • le Groupement des hôpitaux de l’institut catholique de Lille (GHICL)
    • le Groupe hospitalier Diaconesses-Croix-Saint-Simon à Paris
    • le Groupe hospitalier mutualiste de Grenoble
    • l’Hôpital européen à Marseille
    • l’Hôpital privé Marie-Lannelongue au Plessis-Robinson (Hauts-de-Seine)
    • l’Hôpital Saint-Joseph à Marseille
    • l’Institut mutualiste Montsouris à Paris.

    8 axes de travail

    L’association s’est fixée 8 axes de travail, précise à APM Julie Boissier-Lainé, adjointe à la direction de l’offre de soins et de la coordination des parcours de santé de la Fehap, chargée de la recherche, de la référence et du recours.

    En dehors de la mise en place d’une plateforme à destination des industriels, Respic travaillera sur la qualité, la vigilance, la méthodologie/les bio-statistiques/l’économie de la santé, les bases de données (Health Data Hub), le juridique/la valorisation, le monitoring et les collections.

    Une plateforme d’échange de type guichet unique

    Depuis avril, l’association a travaillé sur le développement d’une plateforme d’échanges type « guichet unique » pour les industriels, les procédures associées, la structuration du site et le recueil des informations des établissements adhérents, l’objectif étant de répondre à un besoin identifié avec le Snitem et avec le Leem (source : APM).

    Afin d’accéder à la plateforme, les industriels doivent répondre à un questionnaire pour recevoir une invitation.

    La plateforme est basée sur l’outil Teams de Microsoft, qui est administré conjointement par le Groupe hospitalier Paris-Saint-Joseph et l’Hôpital privé Marie-Lannelongue, respectivement responsable des demandes concernant les médicaments et responsable des demandes concernant les dispositifs médicaux.

    La plateforme relie des données (investigateurs, coordonnées des services, adresses email, etc.) qui seront utiles pour les autres projets de Respic, indique Jean-Patrick Lajonchère, président de l’association (source : APM).

    Respic en chiffres (données consolidées pour l’année 2017)

    • 11 établissements fondateurs ;
    • 1 739 publications ;
    • 899 médecins ayant publié en 2017 ;
    • 326 essais cliniques interventionnels promus en interne ;
    • participation à 857 essais en promotion externe ;
    • 9 626 inclusions dans des essais interventionnels ;
    • plus de 91 % d’essais industriels clos avec inclusion.
  • Été 2019 : le Premier ministre charge le DG d’Orange Cyberdefense de réfléchir à un « campus cyber »

    Le Premier ministre Édouard Philippe charge Michel Van Den Berghe, directeur général d’Orange Cyberdefense, d’une mission de préfiguration visant à émettre des propositions sur la création d’un « campus cyber », un haut-lieu français de la cybersécurité regroupant les différents acteurs du secteur.

    « Vos réflexions pourraient notamment permettre d’évaluer l’intérêt d’une plateforme de mutualisation de données sectorielles et de partage de connaissances sur l’état de la menace, est-il indiqué dans la lettre de mission signée par le Premier ministre (source : AFP). Vous pourriez également proposer plus largement les mises en commun de moyens, physiques et numériques [dans le « campus cyber »] ».

    Le CyberSpark, un centre israélien qui rassemble gouvernement, entreprises et universités est présenté comme un « exemple inspirant » dans cette même lettre.

    Michel Van Den Berghe devra présenter les résultats de sa mission avant la fin de l’automne 2019, est-il précisé. Le Premier ministre demande à l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (Anssi) d’apporter « tout le soutien nécessaire » à cette mission.