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  • Data : les cursus santé dans les écoles d’ingénieurs

    Le développement des nouvelles technologies dans le secteur de la santé, intelligence artificielle en tête, fait émerger de nouveaux métiers. Parmi eux, ceux d’ingénieur en traitement d’images ou en robotique médicale, par exemple, nécessitent à la fois des compétences précises en IT et une bonne connaissance du domaine des soins. Si les formations spécialisées pour ce type de métiers innovants étaient encore quasi inexistantes il y a une dizaine d’années, les écoles d’ingénieurs ont pris conscience de l’intérêt d’une mise en place de programmes dédiés. C’est notamment le cas de l’École polytechnique de l’université Grenoble I, qui propose un diplôme « ingénieur spécialité technologies de l’information pour la santé », ou encore de l’ISEP, qui a mis en place un parcours « ingénieur numérique et santé ».

    Health & Tech Intelligence fait le point sur les différents cursus actuellement proposés en France par les écoles d’ingénieurs.

    Retrouver en détail l’ensemble des cursus santé proposés par les écoles d’ingénieurs en France dans la rubrique « Data », accessible via ce lien.

  • Les cursus santé dans les écoles d’ingénieurs

    Le développement des nouvelles technologies dans le secteur de la santé, intelligence artificielle en tête, fait émerger de nouveaux métiers. Parmi eux, ceux d’ingénieur en traitement d’images ou en robotique médicale, par exemple, nécessitent à la fois des compétences précises en IT et une bonne connaissance du domaine des soins. Si les formations spécialisées pour ce type de métiers innovants étaient encore quasi inexistantes il y a une dizaine d’années, les écoles d’ingénieurs ont pris conscience de l’intérêt d’une mise en place de programmes dédiés. C’est notamment le cas de l’École polytechnique de l’université Grenoble I, qui propose un diplôme « ingénieur spécialité technologies de l’information pour la santé », ou encore de l’ISEP, qui a mis en place un parcours « ingénieur numérique et santé ».

    Health & Tech Intelligence fait le point sur les différents cursus actuellement proposés en France par les écoles d’ingénieurs.

  • Journées de rentrée de la Mutualité Française : les 25 et 26 septembre 2019, Nancy

    Les Journées de rentrée de La Mutualité française se dérouleront les 25 et 26 septembre 2019 au Centre Prouvé de Nancy. En présence de nombreuses personnalités (experts, élus locaux, etc.), dont le maire de Nancy Laurent Hénart, et devant une assistance essentiellement composée de représentants de mutuelles, cet événement déploiera une vision prospective du système de santé d’ici à 10 ans.

    Le village « Place de la santé – place à l’innovation » permettra aux participants de découvrir des initiatives mutualistes innovantes. Il sera composé de stands animés par divers exposants et start-ups du secteur de la santé. Des conférences et des débats rythmeront également ces journées.  

    Parmi les rendez-vous phares de l’événement :
    • la remise du Prix innovation mutuelle, destiné à valoriser des projets innovants en matière de santé ou à fort impact social ;
    • la conférence « L’intelligence artificielle peut-elle être éthique ? ». 

    Les inscriptions, obligatoires, sont à réaliser en ligne :
    • institutionnels, professionnels de santé : inscription (gratuite) ici ;
    • industriels : inscription (payante) ici.

    Pré-programme

    Mercredi 25 septembre 2019

    Jeudi 26 septembre 2019

    Plus d’informations sur l’événement ici.

  • Accord cadre e-parcours : le Resah retient les cabinets EY, Bee Consulting, Easis et PwC (lot 2)

    Ernst & Young (EY), Bee Consulting, Easis et PwC sont les 4 cabinets choisis par le Resah pour le lot 2 de l’accord-cadre national « e-parcours », portant sur l’assistance à la mise en œuvre.

    Pour rappel, le programme e-parcours vise à développer sur la période 2018-2022 une offre de service numérique pour la coordination de l’ensemble des professionnels de santé au service du patient. L’accord-cadre, conclu pour une durée de 4 ans à l’issue d’un appel d’offres (AO), permettra aux adhérents du Resah de bénéficier de 3 types de prestation : déploiement des services (lot 1), assistance à la mise en œuvre (lot 2) et animation des usages (lot 3).

    Les lots 1 et 3 n’ont pas encore été attribués. Le Resah indique à H&TI qu’il réalisera une communication globale lorsque cela sera le cas, soit début octobre.

  • « La France peut devenir la locomotive européenne de l’IA en santé » (Damien Gromier, AI for Health)

    « Permettre aux acteurs de la santé de comprendre ce que peut faire la technologie ». C’est l’objectif que s’assigne Damien Gromier, fondateur en 2018 de l’événement AI for Health, organisé le 5 septembre 2019 au Palais de Tokyo à Paris par Startup Inside et Janssen.

    Dans un entretien accordé à Health & Tech Intelligence, Damien Gromier souligne le potentiel de la France en matière d’intelligence artificielle (IA) appliquée à la santé, jugeant que son avantage stratégique majeur est la base de données de la Sécurité sociale, non biaisée, et que le pays a toutes les cartes en main pour « devenir la locomotive européenne de l’IA en santé ». Il distingue 2 tendances particulièrement porteuses dans ce domaine : l’assistance au diagnostic et la simulation d’interactions de molécules.

    « Nous voyons d’un très bon œil l’émergence du Health Data Hub »

    Comment en êtes-vous arrivé à créer AI for Health ?

    Damien Gromier : J’ai d’abord fondé il y a 4 ans France is AI, qui est le plus grand consortium d’acteurs de l’intelligence artificielle (IA) en France et en Europe. Puis, j’ai créé AI for Good avec Cédric Villani, lancé à l’Assemblée nationale en avril 2018. Et suite à cela, j’ai fondé AI for Health pour rassembler les acteurs de l’intelligence artificielle et de la santé : les start-ups  et les laboratoires de recherche d’un côté et de l’autre, les professionnels de santé, les régulateurs, laboratoires pharmaceutiques, les assureurs et grandes mutuelles et enfin les associations de patients. Le but, c’est de rassembler tout le monde dans un cluster. Tous ces acteurs sont membres du Forum AI for Health aujourd’hui : c’est un peu l’anniversaire de l’écosystème.

    Quel est le principe de cet événement ?

    L’idée est de pouvoir montrer quels sont les cas d’usage, ce que signifie concrètement l’IA en santé. C’est pour ça que je voulais faire une « démo zone ». Il s’agit aussi à l’inverse de permettre aux acteurs de l’IA et de la tech d’évangéliser les acteurs de la santé et de décrypter ce qu’ils font :  je tiens à cette notion de formation, d’acculturation, car c’est mon métier. Ce que nous faisons sur la santé, nous le faisons aussi sur la finance ou l’industrie.  

    Quelle place tient la santé au sein de France is AI ? 

    La santé tient une place centrale dans l’écosystème de l’intelligence artificielle, c’est donc notre sujet principal. On assiste actuellement à un réel engouement de l’IA pour la santé et on constate aussi un vrai besoin des professionnels de santé et des entreprises du secteur ainsi que des patients, de comprendre quels vont être les bouleversements provoqués par l’IA sur tout ce qui touche à la santé. Nous voyons d’un très bon œil l’émergence du Health Data Hub (HDH), comme une façon de structurer l’accès aux données de santé pour les acteurs de la technologie qui vont pouvoir proposer des solutions basées là-dessus.

    « L’IA est extrêmement efficace sur l’amélioration des résultats de diagnostic »

    Quelles sont actuellement les tendances les plus remarquables dans l’IA en santé ?

    Le plus visible, c’est que l’IA est extrêmement efficace sur l’amélioration des résultats de diagnostic. Que ce soit en cancérologie, en ophtalmologie ou en radiologie, elle permet de donner un diagnostic beaucoup plus précis, beaucoup plus fiable et beaucoup plus rapidement qu’avec les techniques actuelles. On doit citer aussi les technologies de simulation d’interaction des molécules, qui vont permettre aux laboratoires pharmaceutiques de créer plus rapidement de nouveaux médicaments. On voit par ailleurs de plus en plus d’IA appliquée au traitement des données de santé, notamment pour l’analyse des compte rendus réalisés par les médecins, permettant d’établir des corrélations.  

    Peut-on dire que ces tendances-là sont les plus porteuses à court terme ?

    Absolument. À horizon 10 ans, on aura des laboratoires pharmaceutiques capables de créer des molécules en 3 fois moins de temps qu’actuellement grâce justement à l’IA et aux algorithmes, grâce à la réduction de la durée des essais cliniques et grâce à des simulations. On aura également des systèmes d’assistance au diagnostic applicables à 80 % des maladies, permettant aux médecins de passer plus de temps avec le patient.

    « La France peut être leader mondial de l’IA en santé à l’horizon 2030 » 

    Comment voyez-vous la France évoluer dans cet écosystème ? 

    La France peut devenir un des leaders internationaux de l’IA en santé, et une locomotive européenne. Il faut pour cela que la montée en puissance du secteur soit bien orchestrée et avec les bons investissements.

    L’avantage concurrentiel majeur de la France par rapport aux autres pays c’est la base de données de la Sécurité sociale, qui est la plus grande base de données non biaisée au monde. Il y a des bases de données aussi grandes aux États-Unis mais elles appartiennent à des mutuelles privées et par conséquent elles sont biaisées, car les données sont celles de patients riches et en bonne santé, et ne concernent pas toute la population.

    La France peut être leader mondial de l’IA en santé à l’horizon 2030, voire 2025, si on exploite bien cet avantage stratégique. Le Health Data Hub est une des réponses : il s’agit de créer un cadre pour que les acteurs puissent accéder et utiliser cette donnée.  

  • AI for Health : Microsoft et Astrazeneca s’allient et lancent 1 accélérateur européen de start-ups IA

    Microsoft et Astrazeneca lancent l’AI Factory for Health, un accélérateur européen de start-ups spécialisées dans l’intelligence artificielle (IA). Ce projet est la première action relevant de la collaboration entre les 2 entreprises dans le domaine de l’IA appliquée à la santé, annoncée le 5 septembre 2019 par Elena Bonfiglioli, regional leader health and life sciences EMEA de Microsoft, et Iskra Reic, executive vice-president Europe & Canada d’AstraZeneca, à l’occasion de l’événement European AI for Health.

    Dans ce cadre, un appel à candidatures a été ouvert. Les dossiers peuvent être déposés jusqu’au 31 octobre 2019. Ils sont à compléter via un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    L’objectif de l’AI Factory for Health est de soutenir l’innovation dans le secteur de santé et d’accompagner des jeunes entreprises dans la poursuite de leur développement dans l’IA et le cloud computing « pour repousser les limites de la sciences », indique Astrazeneca (communiqué).

    Les start-ups incubées bénéficieront du savoir-faire et de l’expertise d’Astrazeneca en matière de pathologies, de connaissances des besoins des patients et des professionnels de santé ainsi que de ses compétences dans le domaine juridique, de l’accès aux établissements et des données de santé. De son côté, Microsoft apportera son soutien de par son expertise dans le secteur technologique et les services de sa plateforme applicative de cloud computing Azure. Le groupe offrira par ailleurs un accompagnement personnalisé, notamment via son réseau commercial.

    La liste des 6 start-ups sélectionnées sera dévoilée fin novembre 2019.

    Les conditions pour candidater :

    • avoir développé une solution dédiée à la santé fondée sur une technologie d’intelligence artificielle (IA) et destinée aux patients, aux professionnels de santé, aux établissements hospitaliers, aux entreprises et organisations ;
    • avoir déjà réalisé une levée de fonds.

    D’autres acteurs viendront apporter leur expertise

    L’Inria, l’institut de recherche en sciences du numérique, France Digital, l’incubateur iPeps-ICM ainsi que les sociétés de capital risque Pertech et Serena font également partie de l’initiative AI Factory for Health. Ils interviendront lors des différentes phases du programme (sourcing des start-ups, processus de sélection, coaching, etc.) pour apporter leurs expertises.

    AI Factory : 5 secteurs clés identifiés par Microsoft, dont celui de la santé

    Créé en partenariat avec  l’Inria, l’AI Factory vise à contribuer au développement de l’IA. Depuis sa création en 2017, 27 start-ups ont été accompagnées en son sein. Elles ont bénéficié d’un partenariat aussi bien technique que marketing et business.

    Après 2 ans d’activité de l’incubateur, Microsoft et son écosystème ont identifié 5 secteurs clés vers lesquels axé l’AI Factory : la santé donc, l’environnement/énergie, les transports, les services financiers et l’agroalimentaire.

  • « Le biologiste augmenté » par Medicus AI : le 08 octobre 2019 à Paris

    Mieux comprendre les défis et les besoins de la communauté des biologistes en France. C’est l’objectif de l’événement « Le Biologiste augmenté », organisé le 8 octobre 2019 à Paris par Medicus AI en partenariat avec les principaux acteurs de l’industrie. L’idée est de faire avancer la réflexion « autour du rôle du biologiste et notamment sa place dans le parcours de soin du patient, sous le prisme de l’innovation et de la technologie« , explique la société. Environ 60 professionnels de la biologie et de la pharmacie (biologistes, laboratoires d’analyses médicales, institutionnels, industriels, assurances et mutuelles de santé…) participeront à l’événement.

    Lors de cette journée, Medicus AI présentera un rapport exclusif, étayé par des entretiens individuels et une enquête, concernant les principaux responsables des laboratoires de biologie médicale en France et leurs réflexions sur les blocages du secteur ainsi que sur le rôle de l’innovation.

    Des syndicats de biologiste, des biologistes, des représentants de laboratoire, des responsables de la mise en place du dossier médical partagé (DMP) en France, des médecins et des industriels dans le domaine du DM « ont déjà exprimé leur souhait de participer à cette réflexion et sont conviés pour partager leurs enjeux et leurs idées », précise la société.

    À l’issue de l’événement, le rapport (en français et en anglais) pourra être téléchargé gratuitement sur le site de Medicus AI. Pour plus d’informations, consulter le site Lebiologisteaugmente.com.

    Les inscriptions à cette journée, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.com, accessible via ce lien.

    « Aujourd’hui en France, certaines professions médicales se retrouvent dans une phase pivot, contextualise Medicus AI. C’est notamment le cas pour les biologistes où le modèle français que l’on connait, plaçant le biologiste comme réel conseiller et expert technique, peut basculer vers un modèle plus centré sur la production en chaîne de résultat. Pour Medicus AI, tout l’enjeu est d’innover pour les aider à revenir au centre du diagnostic tout en retrouvant du temps médical. »

    Programme

    • 9h30 à 10h –  Registration and welcome coffee / Accueil et café de bienvenue
    • 10h à 10h15 – Welcome speech / Discours de bienvenue
    • 10h20 à 10h40 – Our industry’s most pressing challenges / Les défis les plus urgents de notre industrie
    • 10h45 à 11h15 –  Understanding the Augmented Biologist /Comprendre le Biologiste Augmenté
    • 11h15 à 11h45 – Break / Pause Café
    • 11h50 à 12h10 – The lab of the future: what it could be… (new business models) / Le laboratoire du futur : ce qu’il pourrait être… (nouveaux modèles économiques)
    • 12h15 à 12h55 – The data revolution and privacy / La révolution des données et la vie privée
    • 13h00 à 13h30 – The Augmented Biologist report and findings / Le rapport du Biologiste Augmenté et ses conclusions
    • 13h40 à 15h00 – Lunch / Déjeuner

    Conférenciers :

    • François Blanchecotte : président national du Syndicat des biologistes ;
    • Serge Payeur : co-fondateur de Sil-Lab Innovations ;
    • David Gruson : membre du comité de direction de la chaire santé de Sciences Po et fondateur de Ethik-IA ;
    • Dr. Nadine Nehme : directrice scientifique de Medicus AI.

    D’autres spécialistes et intervenants seront dévoilés dans les prochaines semaines.

    Medicus AI : des comptes rendus médicaux plus intelligibles avec l’IA

    Medicus AI propose des comptes rendus améliorés par le biais d’une plateforme basée sur intelligence artificielle (IA), qui interprète automatiquement les résultats du patient « d’une manière compréhensible et intelligible pour tous », explique la société (communiqué).

    Elle offre également des fonctions back-office pour les biologistes, comme des outils d’aide à la validation biologique, des recommandations de test supplémentaire ainsi que la structuration automatique et consolidée des bases de donnée du laboratoire selon les normes européennes, pour qu’elles puissent être interopérables.

  • Colloque Data For Health : « réconcilier libre-choix et progrès médical », le 02/10/19 à Paris (Roche)

    La Fondation Roche dévoilera le « parcours de confiance » qu’elle a conçu pour permettre aux Français de partager leurs données personnelles lors du colloque Colloque Data For Health, qui portera sur la thématique « réconcilier libre-choix et progrès médical ». L’objectif sera aussi de débattre avec les participants des résultats. L’événement aura lieu le 2 octobre à Paris de 8h30 à 12h30.

    La fondation « se donne pour mission de proposer une réflexion sur les questions de santé et leurs enjeux sociétaux, contextualise-t-elle. Elle souhaite contribuer aux débats actuels sur le consentement libre et éclairé au partage des données personnelles. La transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une évolution culturelle de notre rapport à la donnée. » C’est dans ce cadre qu’elle a mené des travaux pour concevoir ce parcours de confiance.

    Les inscriptions à l’événement, gratuites, sont à réaliser sur le site Eventbrite.fr, accessible via ce lien.

    La Fondation Roche souhaite apporter « sa contribution pour éclairer le libre-choix de céder ses données personnelles à des fins d’utilité publique : pour améliorer les traitements, pour optimiser les parcours de soins et de vie, pour stimuler la recherche clinique et l’innovation thérapeutique grâce aux données en vie réelle », explique-t-elle.

    Selon elle, la transformation numérique du système de santé ne peut réussir sans une « transformation culturelle et sociale » du rapport de la société française avec les données personnelles. « C’est le sens de la réflexion menée depuis plusieurs mois par la Fondation Roche pour concevoir un parcours de confiance dans le partage de données personnelles de santé », ajoute-t-elle.

  • La DGE intègre la mission French Tech, jusqu’ici pilotée par l’Agence du numérique, en démantèlement

    La mission French Tech va prochainement intégrer la Direction générale des entreprises (DGE), et plus précisément sa sous-direction « innovation ». Cette réorganisation est officialisée dans un décret du 28 août 2019 publié au Journal officiel (JO) le 30 août 2019. Ce changement intervient alors que l’Agence du numérique (reliée à Bercy) va disparaître : ses missions vont être reprises par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT). La mission French Tech restera cependant chapeautée par le ministère de l’Économie et des Finances, au sein de la DGE.

    Cette mission a pour objectif de susciter et d’animer le développement des systèmes d’innovation favorables à la création et à la croissance des jeunes entreprises innovantes, est-il indiqué dans le décret. Elle « contribue à leur promotion en France et à l’international ». Pour cela, elle « conçoit, promeut et met en œuvre les actions destinées à faciliter l’accès de ces entreprises aux talents et contribue à la définition des mesures et des actions visant à lever les freins à leur développement ».

    Dans ce cadre, « le chef de la mission propose au directeur général la stratégie de développement et de la promotion de la French Tech, y compris à l’international, et lui rend compte de sa mise en œuvre », est-il expliqué.

    L’ANCT récupère les autres missions de l’Agence du numérique

    Créée en 2015, l’Agence du numérique est un service à compétence nationale français dirigée depuis décembre 2018 par Laurent Rojey. Elle était jusqu’alors constituée de 40 agents répartis sur 4 missions : la French Tech, le plan France très haut débit, le plan France mobile et le programme Société numérique.

    L’agence était déjà administrativement rattachée au directeur général des entreprises. La nouveauté est qu’elle intègre directement l’organigramme de la DGE.

    Ce détachement est annoncé alors que l’Agence du numérique va être remplacée par la future Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), dont la création a été actée par une loi publiée au Journal officiel du 23 juillet 2019.

    À partir de janvier 2020, l’ANCT intègrera toutes les missions dont avait la responsabilité l’Agence du numérique, exceptée la mission French Tech.

    Un rattachement à Bercy qui pose question

    Lors de sa création en 2015, l’Agence du numérique a été la cible de critiques en raison de son placement sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, certains craignant la posture économique qu’elle adopterait.

  • 12e Rencontres de la cancérologie française : les 26 et 27 novembre 2019, Paris

    La 12e édition des Rencontres de la cancérologie française (RCFr) portera sur l’intégration de la cancérologie dans un monde en mouvement. L’événement aura lieu les 26 et 27 novembre 2019 à Paris.

    Le programme des RCFr, en cours de finalisation, s’articule autour de 4 grandes thématiques :
    • l’intégration sociétale ;
    • l’intégration technologique et la recherche ;
    • l’intégration organisationnelle ;
    • l’intégration économique.

    Ces rencontres seront l’occasion de comprendre et d’inclure les évolutions technologiques et pharmaceutiques qui transforment le parcours des patients atteints de cancer, ainsi que les nouvelles orientations politiques, sociétales et économiques qui redessinent le parcours de soins et la prise en charge en cancérologie, indiquent les organisateurs.

    Les inscriptions sont à réaliser par le biais d’un formulaire en ligne, accessible via ce lien.

    Pour toute information complémentaire, contacter Fabienne Balatre à fabienne.balatre@gpsante.fr.

    Pré-programme

    Mardi 26 novembre 2019

    Mercredi 27 novembre 2019