Territoire de soins numériquenull
Articles
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Pierre Pribile DG de l’ARS Bourgogne Franche-Comté le 9 janvier 2017
Pierre Pribile, ingénieur en chef des mines et conseiller protection sociale, lutte contre la pauvreté, comptes sociaux au cabinet du Premier ministre, est nommé DG de l’ARS Bourgogne Franche-Comté, à compter du 9 janvier 2017. Sa nomination a été annoncée en conseil des ministres le 7 décembre 2016.
Il remplacera Christophe Lannelongue qui prendra au 1er janvier 2017 la direction générale de l’ARS Grand Est à la place de Claude d’Harcourt.
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Christophe Lannelongue DG de l’ARS Grand Est au 1er janvier 2017
Christophe Lannelongue, actuel directeur général de l’ARS Bourgogne Franche-Comté, est nommé DG de l’ARS Grand Est, à compter du 1er janvier 2017. Sa nomination a été annoncée en conseil des ministres le 7 décembre 2016.
Il remplacera Claude d’Harcourt, nommé DG de l’ARS PACA.
Christophe Lannelongue était DG de l’ARS Bourgogne depuis 2012 puis confirmé à la tête de l’ARS de la nouvelle grande région Bourgogne Franche-Comté en 2015.
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Jounée nationale du programme TSN : les attentes des professionnels
• Les services numériques doivent répondre à des besoins d’usage,
• Les innovations doivent pouvoir s’intégrer aux outils des professionnels de santé,
• Il est nécessaire de prendre en compte les différents modèles opérationnels,
• Les systèmes doivent être interopérables et avoir des normes communes pour l’identification des patients,telles sont les priorités avancées le 6 décembre 2016 lors de la journée nationale du programme TSN par les professionnels à partir des expériences déployées depuis 2014 dans 5 régions test. Leur verbatim:
Franck Jolivadt, chef du bureau Système d’Information à la DGOS
« La question est: comment fluidifier le parcours de l’information en appui au parcours patient. Sur TSN on a abouti de façon assez agile sur le cadre de l’interopérabilité autour des usagers ».
« Les régions sont le bon périmètre pour faire remonter les usages, mais une coordination nationale est nécessaire ».
Claire Lenain, Asip Santé
« Les travaux menés dans le cadre de TSN permettent de faire remonter les besoins en matière d’interopérabilité. Il faut travailler avec les acteurs de ces expérimentations pour recueillir les besoins afin de mettre en place des solutions répliquables et rentables ».
Francis Mambrini, vice-président de Cegedim healthcare, fédération des éditeurs d’informatique médicale
« Les conditions à respecter sont:
- Engager les produits dans une dimension nationale surtout pour les services suports,
- Considérer l’usage d’un service à travers son utilisation quotidienne,
- Prendre en compte es différents modèles orgaisationnels,
- Analyser les retours par pathologie pour poser des régles,
- Faire en sorte que les tutelles aient un langage commun vers les industriels, mêmes normes, mêmes objectifs, spécifications partagées.
Ce sont les clés du succés ».
Eric Lepage, ARS Ile de France
« Le premier objectif à atteindre, c’est de permettre un accès aux systèmes à travers les outils des professionnels de santé ».
Denis Lerat, ARS Océan Indien
« Les services numériques doivent répondre à des besoins, apporter de la valeur ajoutée pour la coordination et les patients. Sinon il n’y aura pas d’usage. Il faut par exemple éviter tout ce qui oblige à une double saisie des données du patient et il faut pouvoir identifier le patient pour analyser les données ».
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Diabète : agrément de la FDA et obtention du marquage CE pour Insulia (diabeo) de Voluntis
Voluntis a reçu l’agrément de la FDA et le marquage CE pour sa solution de gestion et de suivi du diabète de type 2 chez l’adulte traité par insuline basale, le 6 décembre 2016.
La solution d’accompagnement et de télémonitorage du diabète Insulia / Diabeo est un dispositif médical sur prescription qui fournit au patient des recommandations sur les doses d’insuline et des messages pédagogiques et informatifs basés sur la glycémie et des données générales sur le diabète.
Voluntis annonce qu’Insulia sera mis sur le marché au premier semestre 2017.
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Les PTA au coeur du programme TSN
La mise en place et le fonctionnement des PTA ont été au coeur des expériences présentées lors de la journée du programme TSN (2014-2017) qui s’est tenue au ministère de la Santé à Paris le 6 novembre 2016.
« Au bout de trois ans, c’est une belle réussite », a souligné Franck Jolivadt, chef du bureau systèmes d’information à la DGOS en rappelant l’objectif de « faire émerger des services intégrés pour les professionnels de santé et les patients ».
Ces plateformes encadrées par l’article 74 de la loi de modernisation de la santé sur les fonctions d’appui aux professionnels pour la coordination des parcours de santé complexes ont été mises en place dans les 5 régions concernées par l’expérimentation « TSN »:
– pour la région Nouvelle Aquitaine : XL ENS (Landes espace numérique de santé)
– pour la région Bourgogne Franche Comté : E_TICSS (Territoire innovant coordonné santé social)
– pour la région Ile-de-France : TerriS@nté (« Le numérique au service de la santé en métropole du Grand-Paris »)
– pour la région Auvergne Rhône-Alpes : PASCALINE (Parcours de santé coordonné et accès à l’innovation numérique)
– pour l’Océan indien : OIIS (Océan Indien Innovation Santé).Région Nouvelle Aquitaine, dispositif PTA Santé Landes
Plus de 1000 parcours de soins coordonnés depuis septembre 2015.
L’objectif des responsables du projet était de mettre en place « un dispositif pérenne et reproductible et une plateforme portée par les médecins traitants ».
Le but visé est de sécuriser la prise en charge en ville et à domicile avec le même niveau de sécurité que la prise en charge à l’hôpital.
Techniquement, la plateforme s’appuie sur l’outil numérique déjà utilisé par la plupart des médecins libéraux du territoire et déployée par le GCS Télésanté Aquitaine à partir duquel les améliorations ont été apportées pour en faire un outil de coordination entre les professionnels de santé.
L’outil de coordination est composé:
- d’une messagerie sécurisée,
- d’un agenda
- d’un gestionnaire de tâches pour l’organisation des parcours de soins
- d’une « pancarte patient » pour une vision d’ensemble de la situation du patient, dissier patient partagé par tous les professionnels intervenant autour de son cas
- de fiches métiers par pathologie
- d’une interface avec l’hôpital
Région Auvergne-Rhône-Alpes, dispositif « Pascaline »
Le dispositif a été conçu pour répondre au principal besoin exprimé par les libéraux: son intégration dans les outils déjà utilisés de gestion du cabinet.
Dans sa phase de conception, le dispositif a été présenté à 120 professionnels de santé. Une démarche qui a montré:
- leur méconnaissance des travail des autres professionnels
- leur manque de visibilité
- leur envie de co-construction
Les responsables de la plateforme ont organisé le 22 novembre 2016 une réunion de gouvernance regroupant les usagers, les professionnels de santé et les élus du territoire.
Région Bourgogne France Comté, PTA e-ticcs
Ce territoire de 350 000 habitants abritait 5 réseaux de santé à partir desquels s’est constituée la PTA afin d’aller vers la convergence sans démultiplier les outils.
Un numéro d’appel unique pour les patients et professionnels a été ouvert fin novembre 2016 qui renvoie vers les coordinateurs présents sur le territoire.
Selon les responsables de cette plateforme, « le numérique amène les professionnels à d’interroger sur comment travailler ensemble« .
Océan Indien, PTA OIIS
La mise en oeuvre de la plateforme a débuté par une phase diagnostic, le constat d’une absence de coordination et le fait que le médecin traitant travaille seul sur le terrain.
Les blocages identifiés ont été:
- le cloisonnement des acteurs de la prise en charge
- l’absence de coordination
- la faiblesse des échanges entre praticiens de ville, entre-eux et avec l’hôpital
- la méconnaissance des acteurs de terrain.
Les réponses apportées à cette situation ont été:
- Informer
- faciliter
- coordonner
- construire des parcours axés sur le sentiment du bien-être du patient.
La plateforme assure le suivi de 40 patients depuis août 2016.
Région Ile de France, PTA Terr-esanté
La plateforme est née à partir du « Réseau 94 » créé en 2003 sur l’impulsion de médecins généralistes pour une meilleure prise en charge des patients atteints de cancer.
En 2006, le réseau a créé une activité de soins palliatifs et, en 2010, a commencé à répondre aux besoins de prise en charge en gérontologie.
A partir de la loi de 2016, le réseau a étendu son activité à la prise en charge du diabète et de l’insuffisance cardiaque.
Les difficultés rencontrées par les responsables de a plateforme ont été:
- les relations avec la tutelle
- les relations de certains professionnels de santé avec leurs pairs
- l’adaptation à l’ouverture des salariés des structures
- l’accompagnement des systèmes d’information (équipement et utilisation)
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« Le Big Data va libérer de la puissance » (Henri Verdier, Paris Biotech Santé 2016)
• Les souhaits des citoyens,
• l’état de l’action gouvernementale,
• les conséquences les plus importantes,tels sont les points essentiels abordés par Henri Verdier, directeur interministériel du numérique et du système d’information et de communication de l’État, à l’occasion de la table ronde intitulée « L’explosion du big data va-t-elle modifier le monde de la santé ? » du 15ème forum Paris Biotech Santé auquel HTI a assisté le 6 décembre 2016.
« Le Big Data va libérer de la puissance. Comment la gouverner ? Qui en bénéficiera ? Sera-t-il concentré ou à la portée des patients ? » Henri Verdier s’interroge sur les résultats d’une conférence citoyenne réalisée par la SGMAP composée d’un jury de 17 citoyens tirés au sort et à qui il était demandé s’ils étaient prêts à partager leurs données.
Les souhaits des citoyens
Les citoyens avaient le droit de convoquer tout expert qui leur semblait judicieux, le rapport met en lumière plusieurs expectatives quant à l’amélioration de la prise en charge individuelle et notamment :
- Plus d’autonomie dans le parcours de soins mais sans y obliger tout le monde,
- Densifier la relation patient-professionnel de santé,
- De nouvelles possibilités de recherche comme par exemple l’épidémiologie,
- Les risques d’une diminution de solidarité du système de sécurité sociale et d’un recul de la vie privée.
Interrogé sur la conscience d’une notion de solidarité dans le jury, Henri Verdier indique que concernant la vie privée « Oui il y a des risques, on peut augmenter les sanctions mais que cela n’empêche pas d’avancer » :
Quant à l’autonomie dans un monde « big dataisé », il évoque la possibilité de « conditions sereines d’utilisation du big data en santé, nécessitant de travailler et de construire une doctrine ensemble », tout en relayant les craintes des patients :
- Possibilité d’ une anonymisation irréversible ?
- Quid des monopoles ?
- Le système de santé est fait pour les patients et bâti sur le principe de solidarité, y gagnera-t-on de l’autonomie ?
État et modification de l’action gouvernementale
Henri Verdier explique que l’oeil des acteurs concernés s’est exercé : « Les données personnelles peuvent être régulées, tout n’est pas personnel. Il n’y a pas de raison de ne pas mettre en open data ce qui ne touche pas à la vie privée, par exemple les résultats prospectifs épidémiologiques. La cartographie des bases de données de santé existe. »
Il indique que tout en gardant des sécurités, l’accès pour la recherche biomédicale commence à être fluidifié, que de manière plus fine on met fin à la séparation entre la recherche et les études afin de tendre vers la création d’un savoir partagé à tous.
Les conséquences les plus importantes
Henri Verdier alerte à propos de la perte de pouvoir :
» L’open innovation est souvent portée par des petites équipes très mobiles (étudiants, start-up) qui peuvent nous surprendre : on ne sait plus d’où arrivera l’innovation. »En réalisant le parallèle avec le secteur du nucléaire, il explique qu’ « il faut que nos élites comprennent l’informatique, comment pense la Silicon Valley : méthodes agiles, manières de coder, ce n’est pas juste une forme de support une fois la décision prise par les sachants ».
Il estime qu’ « on a trop désarmé en informatique on ne peut pas mettre six ans pour faire un call center », qu’il est grave d’avoir considéré l’informatique comme une simple fonction support et de l’avoir sous-traité. Il précise que « L’État était leader en France (Insee, Inserm) or l’État aujourd’hui est en retrait en informatique. »
Il pense qu’ « Il n’y a pas que des données fermées et des données ouvertes, la règle est simple : ne créer de la donnée que si quelqu’un s’en sert. L’open data est très libéral, or les monopoles sont très puissants, entre les deux, les données pourraient être cultivées en commun par ceux qui s’en servent. »
Il évoque comme solutions la clause de partage à l’identique et un cyberespace de travail.
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« Le patient de demain sera éclairé » (Joël de Rosnay, colloque du cercle des décideurs numérique)
Le patient de demain sera éclairé et augmenté, selon Joël de Rosnay, qui intervenait à la journée parlementaire organisée par le Cercle des décideurs numérique et santé le 6 décembre 2016 à l’Assemblé nationale sous le patronage de Jean-Louis Touraine, député du Rhône et vice-président de la Fédération hospitalière de France.
Le colloque, au cours duquel ont été présentées les propositions du Cercle pour assurer la transition du système de santé, a également permis d’aborder le financement de l’innovation en santé, la nouvelle relation entre patients et médecins permise par l’ère du numérique, et ses conséquences en termes d’organisation.
La santé de demain selon Joël de Rosnay : médecine 4 P et épigénétique
Joël de Rosnay a présenté sa vision de la santé de demain : un patient éclairé et augmenté (empowered), un suivi à la fois général et personnalisé grâce à l’écosystème numérique, une maintenance de la santé. La médecine 4 P (prédictive, préventive, personnalisée, participative) deviendra réalité, notamment grâce à une meilleure connaissance de l’épigénétique.
Demain, une médecine toujours humaine
La première table ronde de la journée parlementaire s’ouvrait par un court film présentant la vision de la santé de demain par les jeunes générations. Conscients des bouleversements à venir en matière de santé, adeptes des technologies, ils souhaitent néanmoins que l’humain conserve toute sa place dans le soin.
Victor de Castro, médecin anesthésiste, et Pauline d’Orgeval, fondatrice de deuxiemeavis.fr, ont débattu de la nouvelle relation qui s’instaure entre le patient qui veut choisir et décider de sa santé, et le médecin. Celui-ci sera demain moins centré sur la technique, mais plus sur l’accompagnement et le soin, grâce aux outils d’aide au diagnostic et à la décision permis par l’intelligence artificielle et le machine learning. Pour Victor de Castro, la formation des médecins doit dès à présent prendre en compte cette nouvelle donne, étant donné le temps long des études médicales.
Michel de Lempdes, partner chez Omnes Capital, et Christophe Marques, économiste, ont abordé la question du financement de l’innovation et de son intégration au système. Pour Michel de Lempdes, les entreprises innovantes sont bien financées en phase d’amorçage, mais ont ensuite des difficultés à trouver les financements nécessaires pour grandir. Si le nombre de start-up créées augmente dans le secteur de la santé, la complexité de ce système et la multiplicité des interlocuteurs sont des freins pour les créateurs d’entreprises. Christophe Marques a de son côté évoqué les réticences à l’intégration des innovations dans le système de santé.
Demain, un ONDAM refondu ?
Michel Yahiel, conseiller social du Président de la République, est revenu sur les trois objectifs de la stratégie nationale de santé :
- améliorer l’état de santé des Français
- conserver un cadre financier soutenable
- se rappeler que la santé est un secteur d’activité
S’appuyant sur le dernier rapport du Haut conseil pour l’amélioration de l’assurance maladie, il a estimé que l’ONDAM, sous sa forme actuelle, avait vécu, et envisagé la possibilité de délégations plus importantes aux ARS demain.
Regrettant les freins à la diffusion des innovations dans le système, par exemple la télémédecine, en raison de sa complexité administrative, il a appelé au lancement de travaux d’économie de la santé.
Demain, des citoyens acculturés à la santé ?
Laurent Degos, ancien président de la Haute Autorité de Santé, a insisté sur le rôle des usagers dans l’innovation en santé : c’est de la demande que viendra le changement. Le patient prendra le pouvoir, et évaluera les résultats des soins, alors qu’aujourd’hui ce sont les process qui sont évalués. Mais une barrière demeure pour l’instant : le manque d’acculturation des patients à la santé (health litteracy). Une véritable politique d’éducation à la santé, y compris à l’école, est donc nécessaire.
En conclusion, Jean-Louis Touraine a insisté sur l’importance de maintenir l’égalité face à la santé pour l’ensemble des Français.
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Insuffisance cardiaque : la télé-échocardiographie entre en service à La Guadeloupe
Un dispositif de télé-échocardiographie (échographie du cœur à distance) va être mis en service le 8 décembre 2016 entre le CHU de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe et l’hôpital de Marie-Galante. Une technique innovante qui permet de dépister les personnes en insuffisance cardiaque en évitant les coûts de transport (Marie-Galante est située à 30 km de la Guadeloupe continentale).
La machine installée à Marie-Galante, un bras articulé robotisé et porteur d’une sonde, permet de réaliser l’examen du cœur par le médecin depuis le CHU de Pointe-à-Pitre. Le patient, assisté d’un opérateur technique, pourra communiquer avec le cardiologue, au travers d’un écran de visio-conférence.
« L’insuffisance cardiaque est la première urgence cardiologique au CHU Guadeloupe », selon l’Agence Régionale de Santé Guadeloupe, financeur du dispositif, dont le montant s’élève à 145 000 euros.
Dépistage et diagnostic
- Cette technologie de télé-échocardiographie permet de dépister les personnes à risque et de diagnostiquer les personnes atteintes
- 60 % des hospitalisations pour problèmes cardiaques pourraient être évitées grâce à ce dispositif.
L’apport de la médecine spatiale
« Cette solution a été développée à partir de travaux de recherche et développement dans le domaine de la médecine spatiale », explique Nicolas Lefèbvre, directeur général d’AdEchoTech, l’entreprise qui a développé ce robot et « leader mondial » de la télé-échographie « abdominale ». L’innovation du dispositif de Guadeloupe, c’est « son adaptation au système cardiaque ».
« Le dispositif est voué à s’étendre », selon Jean-Claude Lucina, directeur de l’offre de soin à l’ARS Guadeloupe. Après un rodage de six mois, le dispositif, sera, selon l’ARS, mis en place dans les autres îles de l’archipel, mais aussi sur l’ensemble de la Caraïbe, à la rentrée 2017.
Les autres territoires caribéens pourront, dans le cadre du programme européen Interreg, acquérir le robot et former les médecins à son utilisation.