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  • « Journée nationale de l’innovation en santé » : du 27 au 29/01/2017 à la Cité des sciences à Paris

    La 2ème édition de la Journée nationale de l’innovation en santé aura lieu vendredi 27, samedi 28 et dimanche 29 janvier 2017 à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris.

    Organisé par la Cité de la santé et le Ministère des Affaires sociales et de la Santé, cet événement se déroulera autour de 7 villages thématiques :

    • Métiers de la santé,
    • Environnement et santé,
    • Nutrition et santé,
    • Santé numérique,
    • Vieillissement et autonomie,
    • L’homme réparé,
    • Traitements du futur.

    Stands, ateliers, tables rondes, speed-dating professionnels, conférences, expositions, Webradio du CNRS seront proposés pour faire découvrir les derniers progrès scientifiques et technologiques dans le domaine de la santé.

    L’accès est libre et gratuit.

  • Chirurgie du cerveau : un dispositif innovant à l’hôpital général de Vancouver

    Une technologie innovante qui intègre l’imagerie, le guidage chirurgical et la visualisation robotisée pour les chirurgies complexes du cerveau, c’est ce que la société Synaptive Medical, spécialisée dans les technologies et dispositifs médicaux basée à Toronto, annonce le 22 novembre 2016 avoir installé à l’Hôpital général de Vancouver.

    Cette technologie baptisée BrightMatter aide à visualiser des images IRM de l’ensemble des voies cérébrales, permettant aux médecins d’envisager des approches pour naviguer autour des structures essentielles dans la neurochirurgie.

    Les systèmes d’imagerie et de guidage intégrés de Synaptive permettent aux médecins de voir dans l’image clinique des détails pertinents ne pouvant être vus ni à l’œil nu ni sur une IRM standard. De tels détails sont mis à jour en temps réel lorsque le chirurgien déplace ses outils.

    Ces information additionnelles sont susceptibles de permettre l’accès à des emplacements du cerveau précédemment considérés comme inopérables.

    De plus, le système de positionnement automatique de BrightMatter avec caméra intégrée suit les outils du médecin, montrant une image de l’anatomie du patient avec des détails sans précédent. Ce système robotisé permet une visualisation optique mains libres qui conduit à une meilleure ergonomie chirurgicale, facilite la collaboration avec le personnel du bloc opératoire et consomme moins de temps opératoire sans avoir besoin de manipuler des instruments optiques encombrants.

  • « On doit avoir une démarche utilitariste du Big Data » (Patrick Errard)

    • Les trois composantes du Big Data,
    • les attentes des patients et des soignants,
    • la propriété et le partage entre les secteurs public et privé,

    tels sont les trois points essentiels évoqués par le président du Leem, Patrick Errard à l’occasion du 15ème forum Paris Biotech Santé auquel HTI a assisté le 6 décembre 2016.

    Patrick Errard considère que le Big Data en santé est un sujet « poupée russe », constitué de trois composantes

    Les trois composantes du Big Data

    OBJECTIF

    Le président du Leem estime qu’on doit aborder l’objectif du Big Data d’un point de vue critique, afin que ce dernier ne soit pas uniquement réduit à la simple commercialisation d’un moyen. Il pense que sinon les intérêts particuliers ne seront jamais transcendés par l’intérêt général.

    TEMPORALITÉ

    • Patrick Errard explique que le Big Data peut servir « en amont, pendant et après. »
    • En amont par exemple lors des essais cliniques, cela offre une possibilité de démultiplication du partage de certaines données, y compris de recherche et permettrait de mieux cerner la recherche d’avenir.
    • Pendant, il pourrait y avoir un mélange du partage des données : du CRM à l’hôpital (voire comme Israël : ville et hôpital).
    • En « post », pour réaliser a posteriori une analyse critique de ce qu’on a fait.

    Il pense que l’ « on doit avoir une démarche utilitariste du Big Data : rendre le système plus pratique, plus fluide. Le médicament en première instance y trouvera le plus de bénéfice : mieux sérier le bon usage des soins, mieux comprendre ce qu’un médicament fait en vie réelle. »

    Éviter les erreurs

    Patrick Errard indique que l’on doit avoir la « capacité à se poser des questions sur les données en conditions de vie réelle, une capacité de correction. »

    Il précise que « la question du Big Data est présentée comme un grand débat de moyens. Or il est clos, on n’y arrivera pas si l’intérêt concerne uniquement le business. Il faut revenir à l’essentiel : quel est le projet et l’idée ? »

    Il souligne qu’au sein même du Leem « L’objectif à court terme est pragmatique et pratique : commencer par exploiter ce qui existe avant d’imaginer exploiter ce qui n’existe pas, par exemple les données PMSI, données particulières des entreprises, de recherche, publiées ou non. Organiser par algorithme le partage de ces données en en faisant un objectif. »

    Il pense que pour l’industrie du médicament et l’intérêt général, améliorer le bon usage des soins, prescriptions, diagnostics, thérapeutiques, passe par la compréhension critique de ce qu’on a déjà fait.

    Les attentes des patients et des médecins

    Les patients :

    • Mieux soigner, plus rapidement, de façon plus efficiente, en subissant moins souvent les aléas thérapeutiques des soins, inévitables.
    • Une relation humaine : « Ils vont chez le médecin plutôt que chez Google Health ».

    Les médecins, soignants :

    • Moins de perte de temps et une consultation plus efficiente.
    • Moins de prescriptions inutiles : Patrick Errard cite en exemple le nombre de radiographies lombaires inutiles : « Hallucinant : le Big Data peut aider à le diminuer, on doit privilégier une approche utilitariste du Big Data plutôt que celle de l’happy dream et faire attention à ne pas faire rêver puis peur aux gens. »

    Il souhaite « revenir à ce qui est accessible demain pour le système de soins en France et ailleurs,et ne pas partir sur la commercialisation de moyens dans un univers ultra libéral. Fixer des objectifs simples pour le patient. »

    La propriété et le partage entre les secteurs public et privé

    A la question « qui sont les acteurs de l’achat anonymisé de la donnée médicale et que fait l’IHS ? » posée par une personne de l’audience, Patrick Errard répond que « Les données appartiennent à plusieurs acteurs et sont disséminées sur plusieurs propriétaires avec pour principe de base la propriété et l’exploitation pour eux-mêmes.
    Par exemple concernant les données publiques du Sniiram, la question n’est pas de savoir ce qu’ils en font mais comment ils l’ouvrent à d’autres acteurs : soit par la voie commerciale (un tiers) soit par eux-mêmes directement. Or il y a un retard fou dans la capacité à ouvrir ces cloisons, afin qu’il n’y ait pas un propriétaire qui exploite pour lui-même mais des tiers qui peuvent les rassembler. »

    Il précise qu’il ne connaît pas d’acteur privé qui réussisse à utiliser de la donnée publique.
    Il suggère alors de s’interroger sur « Comment les données pourraient-elles être mixables privé-public » ?

  • Data : « Valoriser les données de l’Assurance maladie et des hôpitaux » (Martin Hirsch)

    • Un entrepôt de données alimenté par 100% des hôpitaux de l’AP-HP connectés au même SI pour les données patients,
    • La part des grands hôpitaux universitaires dans l’innovation,
    • Le rapport du patient à l’hôpital,

    tels sont les points évoqués par Martin Hirsch, Directeur Général de l’APHP, lors du 15ème forum Paris Biotech Santé auquel H&TI a assisté le 6 décembre 2016.

    Un entrepôt de données, 100% des hôpitaux connectés en 2017

    Interrogé sur la mise en place d’un entrepôt de données pour optimiser l’exploitation de ces dernières au sein de l’AP-HP, Martin Hirsch se dit « persuadé que face aux potentialités d’utilisation des data en santé, les données de l’assurance maladie, la structure hospitalière constituent un ensemble de données, comme peu organisé dans le monde. Seul Israël et l’utilisation de son système HMO (ensemble de données structurées regroupant hôpital et ville) nous devance. »

    Il estime que le système réglementaire et juridique est ancré dans le temps, ce qui représente l’inconvénient d’être plus structurant que la rapidité des évolutions, mais également l’avantage de fournir la sécurité dont l’ensemble des acteurs ont besoin.

    Martin Hirsch indique la « perspective certaine en 2017 que l’ensemble de nos hôpitaux seront connectés au même SI pour les données patients. » Ce qui alimentera selon lui, cet entrepôt de données simples (imagerie et clinique par exemple), fournies par les hôpitaux connectés.

    Il explique qu’un comité d’éthique jouera le rôle de « gate keeper », qu’une doctrine sera forgée au fur et à mesure pour avoir des garanties de sécurité, que cet entrepôt sera ouvert aux équipes de l’AP-HP, et à « l’extérieur » sous conditions. « Ce sera une source d’innovation forte », ajoute-t-il.

    La part des grands hôpitaux universitaires dans l’innovation

    Martin Hirsch pense que « les grands hôpitaux universitaires n’ont pas eu leur juste part dans leur contribution à l’innovation au cours des dernières décennies ». Il l’explique par un manque de moyens financiers et d’organisation. Il insiste sur le fait qu’ « institutionnellement la question du modèle économique est majeure. Il y a peu de coopération internationale et de transversalité au niveau des hôpitaux. Les industriels ont la meilleure vision transversale. Les équipes de recherche ont cette vision, mais institutionnellement cela n’a jamais été une priorité, à tort. »

    Il souligne qu’ « il y a un intérêt d’alliance entre construire de grands systèmes structurés et laisser les petites équipes aller nourrir le système avec une forte marge initiative ».

    Le rapport du patient à l’hôpital

    En caricaturant la vision de l’hôpital de cette dernière décennie, Martin Hirsch évoque un séjour hospitalier long et moyennement productif : « Aujourd’hui il est souhaitable que le rapport au patient ne dépende pas de sa durée de séjour, il existe une possibilité d’interagir avec le système de santé à travers d’autres acteurs, pour un effet bénéfique qui transformera notre relation au patient. Notre propre rapport avec le système de santé est irrationnel ».

    Il a en outre évoqué un appel à projet réalisé par l’AP-HP, la mise en place d’une équipe de bio-informatique pour aider les cliniciens à passer de l’idée au projet, ainsi que celle d’un conseil du numérique afin jeunes cliniciens intéressés et spécialistes du numérique puissent coopérer.

  • GHT : DSI et DG des établissements support d’Occitanie

    Retrouvez ci-dessous la liste des DSI et DG des établissements support de GHT en Occitanie.

  • GHT : GAM des établissements support d’Occitanie

    Liste des logiciels de GAM utilisés par les établissements support de GHT en Occitanie.

  • GHT : DPI des établissements support d’Occitanie

    Liste des logiciels de DPI utilisés par les établissements support de GHT en Occitanie.

  • GHT : DPI et GAM des établissements support d’Occitanie

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à l’Occitanie.

    DPI : jeu égal entre Maincare et Medasys

    Sur les 10 établissements support de la région ayant répondu à l’enquête d’Health&Tech, 4 utilisent Crossway de Maincare, et 4 DxCare de Medasys.

    GAM : le MiPih majoritaire

    La moitié des établissements interrogés (5 sur 10) utilisent Pastel du Mipih, dont le siège social est au CHU de Toulouse.

  • Sniiram

    Système national d’information inter-régimes de l’Assurance maladie null

  • IHS

    Inspecteurs Hygiène et Sécuriténull