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  • GHT : DPI et GAM des établissements support de PACA

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (05 au 09/12/2016), place à la région PACA.

    DPI : dispersion des logiciels

    Les établissements support de GHT en PACA utilisent quasiment tous un logiciel de DPI différent, hormis le CHU de Nice et le CHI de Toulon La-Seyne-sur-Mer, qui ont recours à Orbis d’Agfa Healthcare.

    GAM : égalité entre le Mipih et Intersystems

    En matière de GAM, les établissements se répartissent équitablement entre Pastel du Mipih et Clinicom d’Intersystems.

  • GHT : GAM des établissements support de PACA

    Liste des logiciels de GAM utilisés par les établissements support de GHT en PACA.

  • GHT : les DPI des établissements support de PACA

    Liste des logiciels de DPI utilisés par les établissements support de GHT en PACA.

  • GHT : DSI et DG des établissements support de PACA

    Retrouvez ci-dessous la liste des DSI et DG des établissements support de GHT en PACA.

  • Les personnes âgées en EHPAD bénéficieront de la HAD sans restrictions en mars 2017

    Le recours à l’hospitalisation à domicile en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) sera possible sans restrictions à partir du 1er mars 2017. C’est ce qu’a annoncé le 8 décembre 2016 Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé.

    A compter du 1er mars 2017, les personnes âgées concernées pourront accéder à un ensemble de soins dans leur établissement de résidence, sans se déplacer à l’hôpital.

    L’intervention de l’hospitalisation à domicile en EHPAD est possible depuis 2007. Ce mode de prise en charge, étendu en 2012 à l’ensemble des établissements sociaux et médico-sociaux, était jusqu’ici soumis à des restrictions concernant notamment:
    • l’assistance respiratoire
    • la nutrition parentérale et entérale
    • les traitements intraveineux
    • les soins palliatifs
    • la chimiothérapie anticancéreuse et la surveillance post-chimiothérapie
    • la prise en charge de la douleur
    • les pansements complexes
    • les traitements post-chirurgicaux
    • la rééducation orthopédique ou neurologique
    • les soins de nursings lourds
    • la surveillance de radiothérapie
    • les transfusions sanguines
    • la surveillance d’aplasie
    • les sorties précoces de chirurgie.

  • Medtronic et Fitbit annoncent un partenariat sur le diabète

    Traiter les données de santé et d’activité des patients atteints de diabète de type 2, c’est l’objet du partenariat conclu entre Medtronic et Fitbit et annoncé le 7 décembre 2016.

    Ce partenariat permettra d’intégrer dans le système IPro2 et l’application My Log de Medtronic les données de glycémie et d’activité relevées par le dispositif de tracking de Fitbit.

    L’objectif est de simplifier le partage d’informations entre patients et professionnels de santé afin d’optimiser les thérapies et de promouvoir les bienfaits de l’exercice dans le traitement du diabète.

  • Les 6 start-up retenues lors du WinterBatch#2de l’accélérateur Allianz

    • Dream Up Vision,
    • RogerVoice,
    • Ledger,
    • PlumeLabs,
    • M2key,
    • In Memori,

    sont les 6 start-up retenues pour la 4ème saison de l’accélérateur Allianz, le Winter Batch # 2 qui débute en Décembre 2016.

    Elles bénéficieront d’un programme d’accélération de 2 semaines en Chine à Pékin, Shanghai et Shenzhen et du renforcement de l’accélération corporate avec Allianz&Co.

    DreamUp Vision et RogerVoice évoluent dans le domaine de l’e-santé, Ledger dans celui des technologies blockchain pour sécuriser les systèmes IT, M2key dans l’affichage dynamique pour le commerce, PlumeLabs souhaite rendre l’air plus respirable et In Memori oeuvre pour garder le souvenir des chers disparus.

    Ces start-up ont été sélectionnées parmi des candidatures de plus de 20 pays et une pré-sélection internationale (Silicon Valley, Chine, Hong-Kong et Luxembourg), par un jury composé de représentants d’Allianz France, Allianz Worldwide Partners, Bpifrance et d’Idinvest Partners.

    La nouveauté de cette promotion réside dans l’accent porté sur la co-accélération.

  • Santé numérique : les craintes et attentes des professionnels de santé des TSN

    Les craintes des professionnels de santé liées au développement des outils numériques et aux changements organisationnels qui accompagnent le développement du numérique ont fait l’objet d’une étude présenté le 6 décembre 2016 dans le cadre de la journée nationale du programme TSN.

    Cette étude menée par la sociologue Tamara Roberts est basée sur les réponses de 45 professionnels de santé exerçant dans les 5 régions du programme TSN.

    Les professionnels de santé et le numérique

    • Les professionnels de santé sont des utilisateurs « classiques » des outils numériques
    • Leur rapport au changement lié au développement du numérique est positif, reposant sur les usages des nouvelles générations, une confiance en l’avenir et des expériences positives

    Les craintes des professionnels de santé

    Vis à vis des outils numériques:

    • Le manque d’appropriation des outils
    • Le problème de la sécurité des données
    • Le temps de travail supplémentaire lié à l’utilisation de ces outils
    • La peur du contrôle

    Vis à vis des changements liés au développement du numérique:

    • L’existant fonctionne, pourquoi changer ?
    • La démotivation face à l’échec de certaines expérimentations
    • Plus de coordination mais moins d’actes effectifs
    • Les réticences au travail collectif

    Les attentes des professionnels de santé

    Vis à vis des outils numériques:

    • Le gain de temps
    • Une plus grande efficacité
    • L’ergonomie et la simplicité d’usage
    • Une amélioration de la communication entre professionnels
    • La sécurité dans les échanges d’informations

    Vis à vis des changements liés au développement du numérique:

    • Une meilleure coordination
    • Une meilleure gestion des patients complexes
    • Une meilleure prévention
    • Eviter les hospitalisations

  • « Le danger d’une plateforme oligopolistique pour la médecine personnalisée » (Laurent Alexandre)

    • Un retard français « indécent » dans le traitement des données de santé,
    • Le coût de l’investissement dans l’IA,
    • L’oligopolisation de la médecine personnalisée,

    tels sont les points essentiels évoqués par Laurent Alexandre, le président de NBIC Finance et de DNA VISION, lors du forum Paris Biotech Santé auquel a assisté HTI le 6 décembre 2016.

    Un retard « indécent » de la France dans le traitement des données de santé

    Laurent Alexandre regrette une certaine réticence de la France face au Big Data : « Il y a un problème sur l’IT,  c’est un domaine très hétérogène, il y a un raisonnement Big Data mais avec les réflexes du passé. Or le champ de la médecine ne cesse d’augmenter. A l’heure du deep learning on ne sait pas quelles données seront pertinentes. »

    Il estime que la France a un retard « indécent » dans le traitement des données à l’échelle mondiale. Que ces dernières ne sont traitées nulle part alors qu’il existe un enjeu de souveraineté industrielle.

    Il pense qu’il existe un « éclatement du système informationnel », et qu’à l’heure du Big Data et de l’IA on ne peut plus « faire de la médecine algorithmique à la papa alors qu’on est à l’ère de l’IA transversale ! »

    Le coût de l’investissement dans l’IA

    Laurent Alexandre explique que développer un logiciel d’aide au diagnostic basé sur le deep learning nécessite une cohorte de 100 000 à 250 000 patients, ce qui par conséquent n’est pas réalisable en France. Pour lui, la taille minimum d’une cohorte se situe entre 1 et 10 millions de patients.

    Il indique que ce sont entre autres des raisons économiques qui freinent le développement de la médecine personnalisée : « L’investissement représente entre 10 et 100 Md$ (environ 9,26 Md€ et 92,64 Md€). Ces investissements ne peuvent être amortis qu’à l’échelle mondiale. »

    Prenant l’exemple de l’IA versus un radiologue, il précise que le coût de la lecture d’un scanner est le même mais que si c’est l’IA qui effectue la lecture de milliards de scanners plutôt qu’un radiologue, le coût marginal est nul.

    Il projette que cet investissement n’aura lieu qu’autour de systèmes transversaux à l’échelle mondiale dont les acteurs seront des « plateformistes ». Il concède que l’IA représente des investissements colossaux, en soulignant qu’il n’y aura pas 50 000 plateformes dans le monde mais entre 10 et 15 maximum : « Cela nécessite une préparation à l’innovation transnationale, or nos médecins ne sont pas préparés à l’iTunisation de la santé. »

    Avertissant qu’il faut garder une « souveraineté informatique », il estime que « la lutte contre notre vassalisation par la Silicon Valley n’est pas le sujet » et suggère qu’ « il faut un rééquilibrage entre la taille du code (informatique) et le volume de data utilisé pour éduquer l’IA ».

    Il insiste sur le fait qu’ « un énorme volume de data est un facteur clef de succès. »

    L’oligopolisation de la médecine personnalisée

    Pour Laurent Alexandre, « le but est d’avoir le maximum de données publiques, de permettre le foisonnement des expérimentations et des start-up. »

    Il pense que si le nombre considérable de variants génétiques conduit mécaniquement à l’oligopolisation, il existe un danger de voir se constituer une plateforme oligopolistique pour la médecine personnalisée : « Il est urgent de se mobiliser, de ne pas sous-estimer la nature économique de la santé qui conduit à des plateformes oligopolistiques et transversales. »

    Il conclut en précisant que ce ne sont pas les petits acteurs qui feront la corrélation entre le dossier médical et le patrimoine génétique.

  • CRM

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