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  • Pour les Français, la PSAD est « une évolution positive du système de santé » (Harris Interactive)

    La PSAD véhicule une bonne image auprès des Français qui estiment que c’est une prestation utile, permettant du confort et de soulager les patients. En outre, ces prestations sont perçues comme une évolution positive du système de santé.

    Telle est la principale conclusion à retirer d’un sondage réalisé pour Orkyn’ par l’institut Harris Interactive rendu public le 14 décembre 2016.

    (Enquête réalisée en ligne du 18 au 20 octobre 2016. Echantillon de 1004 personnes, représentatif des Français âgés de 18 ans et plus).

    Une idée peu  précise de ce que recouvre la PSAD

    les Français mettent en avant trois notions principales s’agissant de prestations: une «aide», les «soins»et un «service». Deux types de publics destinataires sont principalement identifiés s’agissant de la PSAD: les«personnes âgées» ou des personnes en situation de «dépendance», ces prestations leur permettant?de leur point de vue, de rester à leur «domicile»et d’éviter «l’hospitalisation». Les «infirmiers» sont également largement mentionnés. De façon générale, c’est une vision positive de la PSAD qui émane de ces citations spontanées, les Français mentionnant que c’est «utile», «indispensable», «pratique» et que cela apporte du «confort», mais une vision également très partielle voire erronée de la PSAD.

    Une confusion dans les domaines et les maladies couverts par la PSAD

    les Français n’ont pas une idée précise de ce qu’est réellement une prestation de santé à domicile et dans quels cas cette dernière est permise. 88% pensent par exemple que la PSAD comprend les «soins à domicile», 80% les «services à la personne (aide-ménagère, livraison de repas etc.)», 68% «la prise de sang», 65% «l’assistance sociale», 61% «l’accompagnement psychologique» et 53% la «vaccination».

    En revanche, certains domaines de la PSAD sont bien identifiés comme «le matériel de maintien à domicile» (86% estiment que cela concerne la PSAD), «l’insuffisance respiratoire» (73%), «la maladie de Parkinson» (71%), «la diabète» (70%) et «les traitements par perfusion» (69%) alors que d’autres ne sont pas majoritairement reconnus comme entrant dans le cadre d’une PSAD alors qu’ils entrent dans le champ de ces prestations: «la dialyse» (46% de «non») et «l’apnée du sommeil» (43%).

    Une image positive de la PSAD

    82% des Français s’accordent à penser que la PSAD est un acteur de santé, qui constitue une évolution importante pour le système de santé. Elle est perçue comme contribuant à la qualité de vie des patients par 86% d’entre eux, permettant un accompagnement des patients (85%), par la mise à disposition de dispositifs médicaux notamment (83%). Offrant du confort (84%), permettant l’autonomie (81%), elle est perçue comme étant en adéquation avec les demandes des patients (81%) et des aidants (79%).

    Les dimensions qui suscitent un peu plus d’interrogations de la part des Français, mais de manière relativement minorée, sont la qualité des prestations proposées (75% le pensent mais 20% partagent un avis contraire) et le niveau de sécurité optimal pour le patient (74% contre 22% qui ne le pensent pas). Enfin, l’offre de télé-suivi proposée selon les prestations est sensiblement moins appréhendée par les Français, même si une majorité d’entre eux l’associe à la PSAD (69%).

  • GHT : DPI et GAM des établissements support des Pays de la Loire

    Health&Tech Intelligence vous propose un état des lieux, région par région, des logiciels utilisés par les établissements support de GHT pour le dossier patient informatisé (DPI) et la gestion administrative du malade (GAM).

    Cette semaine (12 au 16/12/2016), place aux Pays de la Loire.

    DPI : dispersion des logiciels

    En Pays de la Loire, deux établissements support utilisent Crossway de Maincare. Les trois autres utilisent chacun un logiciel différent.

    GAM : avantage Maincare

    Trois établissements support sur 5 utilisent GAM de Maincare.

    DSI et DG des établissements support

    Vous trouverez ci-dessous les coordonnées des DSI et directeurs des établissements support des Pays de la Loire.

  • « Les sociétés qui sauront innover seront les gagnantes » (Elias Zerhouni, Sanofi)

    « La médecine pratiquée aujourd’hui ne sera pas capable de limiter l’impact de la maladie sur la population humaine … Dans ce siècle, les sociétés qui pourront innover seront les gagnantes », tel est le sens de l’allocution d’Elias Zerhouni, Président « monde », Recherche et Développement de Sanofi, qui s’est exprimé en tant que grand témoin sur « la santé du futur » à l’occasion de la 2ème édition de PharmaCité à laquelle a assisté HTI le 13 décembre 2016.

    Pour lui, deux mots synthétisent les défis essentiels auxquels les scientifiques doivent faire face : complexité et précision.

    Il explique que la précision médicale repose sur quatre piliers, prédiction, personnalisation de la médecine, préemption de la maladie et participation du malade et qu’il existe une opportunité de faire converger science et intelligence artificielle pour inventer des solutions innovantes, dont la seule limite est mentale et non technologique.

    Les défis essentiels auxquels les scientifiques doivent faire face : complexité et précision

    Pour Elias Zerhouni, les avancées contre la maladie se heurtent à la complexité biologique qui s’avère plus grande que celle imaginée il y a 30 ans : « Le cerveau est impénétrable dans sa complexité. Notre pourcentage de connaissances aujourd’hui vis-à-vis de cette complexité est de 10%. » 

    Il explique que les secrets fondamentaux des maladies humaines n’ont pas été pénétrés (mécanismes du diabète, d’Alzheimer et de la SEP), mais que la complexité des sciences de la vie est source d’opportunités : « Dans ce siècle, les sociétés qui pourront innover seront les gagnantes avec leurs solutions intelligentes qui permettront de vivre sainement. Le système des ministères est un système de maladies. »

    Les quatre piliers de la précision médicale

    1) La prédiction

    C’est pour Elias Zerhouni « La capacité à prédire dans cette complexité ce qui va toucher le malade avant que sa pathologie soit chronique ». Il prend l’exemple du diabète et d’Alzheimer : « Ce sont des pathologies qui se développent pendant 20 ans, or lorsque le système est détruit, la thérapie est difficile pour revenir en bonne santé ».

    2) La personnalisation de la médecine

    3) La préemption de la maladie

    Elias Zerhouni indique que c’est « la capacité de comprendre la maladie dans son essence : grâce aux biomarqueurs on pourrait savoir quel malade va souffrir de quelle maladie ».

    4) La participation du malade

    Elias Zerhouni explique qu’un certain paradigme appartient au passé : celui du malade qui attend d’être malade pour voir son médecin. Il précise qu’une transformation s’est opérée : désormais « le malade participe à sa santé car il n’est pas malade mais risque de l’être ».

    L’énorme progrès grâce à la convergence des sciences

    La convergence des sciences physiques et biologiques est à l’origine d’un progrès énorme : l’imagerie avec logiciels et informatique par exemple. La convergence est même organisationnelle : ces sciences impactent la capacité de séquençage du génome, essentielle à la compréhension du code génétique par exemple.

    Elias Zerhouni pense que des efforts multidisciplinaires sont nécessaires à la compréhension de la complexité biologique et qu’une coopération avec les malades est essentielle.

    « L’opportunité existe de converger avec la science et l’IA pour trouver des solutions innovantes »

    Selon Elias Zerhouni, « la limite est mentale et non technologique : il y a des millions de malades sans traitement car ces patients n’ont pas le GPS de leur maladie. On peut leur en fournir le guidage virtuel et pratique ».

    Pour lui, la notion d’intégration des technologies est essentielle au progrès de la science et de la médecine, mais nécessite des réseaux de coopération complexes.

    Eliminer les blocages

    Il souhaite un réseau d’innovation globale, une ouverture entre et vers les innovateurs (académiques, gouvernementaux et industriels), ainsi qu’un cadre de coopération pour plus de rapidité afin de réduire les coûts financiers et la maladie elle-même, c’est-à-dire, la perte de capacité dont les patients souffrent.

    Il estime qu’il y a des opportunités extraordinaires en France : « La France présente le meilleur potentiel de progrès dans les sciences de la vie car il y a une convergence scientifique extraordinaire ».

    La France a un système unifié dont il confie rêver pour les Etats-Unis. « En France on peut monter une filière des sciences de la vie et de biotechnologies dominante, avec un cadre légal politique et social permettant la rupture des silos pour réunir ces synergies. Il faut éliminer les blocages connus ».

  • Lab Santé Ile-de-France : l’intermédiation pour accélérer la diffusion de l’innovation

    Le Lab Santé Ile-de-France a été officiellement lancé le 13 décembre 2016, à l’occasion d’un colloque sur le thème « santé et innovation : et si on accélérait le mouvement ? ».

    Fondé par la CCI de Paris Ile-de-France et Medicen, à l’initiative de l’ARS Ile-de-France, le Lab Santé a été conçu pour accélérer l’innovation en santé, au travers de trois actions :

    • évaluation de la pertinence des innovations,
    • expérimentation,
    • accélération de la mise sur le marché.

    Jean-François Dhainaut, directeur du Lab Santé, a précisé le positionnement et la stratégie du Lab pour ce faire :

    • mise en place de partenariats avec l’ensemble des acteurs de la santé franciliens : pôles de compétitivité, incubateurs, chambres de commerce et d’industrie, syndicats professionnels, fédérations hospitalières, hôpitaux, living labs…
    • évaluation des projets puis évaluation de leur stratégie.

    Le Lab Santé ne propose pas d’accompagnement juridique ou financier.

    La structure a déjà 12 projets en cours : un tiers proviennent de start-up, un tiers sont des projets académiques, un tiers sont des projets menés par des PME et des laboratoires.

    Les critères d’éligibilité des projets ne sont pas formalisés, mais tiennent à leur caractère innovant, leur réponse à un besoin, et leur faisabilité.

  • Pour 77 % des Français, le système de santé est un critère de vote déterminant (Harris Interactive)

    • Plus de 3 Français sur 4 (77%) estiment que les propositions des candidats concernant le système de santé seront un critère déterminant de leur vote à l’élection présidentielle de 2017,
    • Aucune personnalité politique ne fait consensus quant à sa capacité à proposer des pistes intéressantes pour réformer le système de santé,
    • Les Français se montrent favorables à la plupart des propositions de réforme testées, la plus essentielle à leurs yeux étant de « mettre en place plus de contrôles contre les fraudes et les abus » (« tout à fait prioritaire » pour 62% d’entre eux). En revanche, ils sont nettement plus réticents (38% de réponses favorables) quant à l’idée de laisser le financement du « risque léger » aux complémentaires santé, et de concentrer l’Assurance Maladie sur les affections graves ou de longue durée,

    tels sont les principaux résultats d’une enquête sur les perceptions des Français à l’égard du système de santé, mais aussi sur leurs attentes en termes de réformes pour améliorer ce dernier.

    Cette enquête a été réalisée en ligne du 6 au 8 décembre 2016 par l’institut Harris Interactive pour la chaïne LCP et rendue publique le 13 décembre 2016.

  • Label « Finance Innovation » pour My Pharma Company

    My Pharma Company annonce le 13 décembre 2016 avoir obtenu le label « Finance Innovation » décerné par le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation, lors du « 4eme Fin&Tech Community », dans la catégorie « Métiers du Chiffre et du Conseil ».

    Le label Finance Innovation est attribué après une analyse des projets grâce à un pool réunissant 100 experts des domaines de la finance, des technologies, de l’industrie et des sciences humaines. Les projets labellisés sont jugés moteurs pour la compétitivité du secteur et évalués selon 3 critères : stratégiques, innovants et crédibles.

    Le modèle de retour sur investissement de My Pharma Company est basé sur la mécanique des royalties. Il offre aux investisseurs la perspective d’un revenu correspondant à un pourcentage du chiffre d’affaires généré par le produit pendant une dizaine d’années.

  • E-santé : l’Asie, n° 2 à la place de l’UE sur le marché des soins d’ici 2025 (F&S)

    L’Asie devrait passer devant l’Europe sur le marché des soins et ainsi se positionner en deuxième position d’ici 2025, derrière l’Amérique du Nord, indique le cabinet Frost & Sullivan (F&S) dans son analyse « Vision 2025 – Future of Healthcare », publiée en novembre 2016.

    De manière générale, les auteurs de l’étude anticipent un changement profond du marché de la santé d’ici dix ans :
    – au niveau des secteurs clés de l’industrie : les technologies health tech seront au cœur des nouveaux systèmes de santé ;
    – mais aussi des régions leaders : l’Asie-Pacifique et l’Amérique latine sont à suivre de près.

    Pour les acteurs de l’e-santé, il s’agit du moment opportun pour investir sur ces marchés en pleine croissance. Le marché mondial de la santé devrait atteindre une valeur de 2,69 billions de dollars (2,5 billions €) d’ici 2025, estime F&S.

    Marché des soins : l’Asie, bientôt devant l’Europe et l’Amérique du Nord ?

    Les auteurs de l’étude estiment que l’industrie mondiale de la santé devrait connaître un TCAC de 5,6 % pour ainsi atteindre une valeur de 2,69 billions de dollars (2,5 billions €) d’ici 2025.

    Les régions leaders du secteur devraient changer. L’Amérique du Nord, aujourd’hui le plus important marché de la santé du monde, ne pourrait ainsi maintenir sa position au-delà de 2028. Même constat pour le marché européen, n°2 actuellement, qui devrait progressivement décliner : l’Asie pourrait devenir le nouveau leader d’ici dix-quinze ans.

    • La croissance des dépenses de santé en Asie-Pacifique (en % du PIB) devrait être supérieure à celle de l’Amérique du Nord et de l’Europe d’ici 2025, soutenant la forte croissance du marché.
    • Dans environ dix ans, l’Amérique latine devrait quant à elle passer devant le Japon et devenir le quatrième plus grand marché mondial des soins, anticipent les experts de F&S.

    Les services de soins devraient être davantage centrés sur le patient

    Le vieillissement global des populations du monde entier font partie des nouveaux défis à relever et continueront de représenter un challenge financier pour les systèmes de santé existants. Les différents États n’auront d’autres choix que d’améliorer leurs systèmes, avancent les auteurs de l’étude.

    Ils pensent que cette évolution démographique entraînera un changement de vision du secteur : les soins seront, entre autres, davantage centrés sur le patient et la qualité des services fera partie des principales priorités des acteurs de l’industrie.

    Au vu de l’augmentation des maladies chroniques, la prévention et le suivi des patients seront au centre des préoccupations des gouvernements. « [On le constate] à travers la part croissante accordée [par les acteurs du marché] à la prévention, au suivi et au diagnostic dans les dépenses de santé », précise Siddharth Shah, analyste à F&S.

    L’émergence de solutions health tech va engendrer des opportunités chiffrées en milliards de $

    Les avancées technologiques (interfaces reliant ordinateurs, patients et médecins ; avatars numériques ; objets connectés, etc.) permettront de progresser dans certains domaines, jusqu’alors verrouillés par manque de dispositifs techniques, comme le suivi à domicile ou l’analyse précise des données de patients en vue de la délivrance d’un meilleur diagnostic ou d’une meilleure prévention.

    Selon les experts de Frost & Sullivan, le secteur des solutions IT devrait connaître la croissance la plus rapide sur le marché de la santé au cours des dix prochaines années, affichant un taux de croissance de plus de 16 % jusqu’en 2025.

    Cette transformation du marché est l’occasion pour les stakeholders de l’industrie d’engager de nouveaux investissements dans le domaine de l’e-santé. « L’émergence de solutions technologiques visant à résoudre tous ces problèmes (vieillissement de la population, augmentation des maladies chroniques…) permettra la formation de nouvelles opportunités – chiffrées en milliards de dollars – dans tous les secteurs [de la santé] », commente M. Shah.

  • IA : un fonds d’investissement dédié ouvert par Microsoft Ventures

    L’ouverture d’un fonds d’investissement dédié à l’intelligence artificielle, c’est ce qu’annonce Nagraj Kashyap, vice président-corporate de Microsoft Ventures le 12 décembre 2016 sur le blog de Microsoft.

    Ce nouveau fonds qui se concentre sur les projets liés à l’IA a déjà financé 19 entreprises depuis son ouverture ainsi qu’un incubateur nommé Element AI. Cet incubateur, installé à Montréal au Canada, est composé de chercheurs universitaires connectés avec les principaux laboratoires de R&D d’Amérique du Nord.

    “Les entreprises de ce fonds aideront les hommes et les machines à travailler ensemble afin d’accroître l’accès à l’éducation, enseigner de nouvelles compétences et créer des emplois, améliorer les capacités des travailleurs existants ou le traitement des maladies”, explique Nagraj Kashyap dans son billet de blog.

  • Un prototype de serious game pour les patients atteints d’hépatite C

    Un serious game pour les patients atteints d’hépatite C, c’est l’initiative récompensée à l’issue du #hackmastartup, porté par Lingha systems, qui réunissait à Paris du 9 au 11 décembre 2016 quatre équipes regroupant des personnes touchées par une hépatite virale, des pharmaciens hospitaliers, des gamers, des développeurs, des designers et des graphistes.

    Les membres du jury ont porté leur choix sur Ponzo. Centré sur la file active du pharmacien hospitalier (les patients actuellement sous traitement), Ponzo s’adresse aux personnes touchées par l’hépatite C. Paramétré par le patient et le pharmacien (durée du traitement, nombre de prises par jour, horaires, type de scénario, type de notification…), Ponzo est un jeu d’aventure en montagne où chaque treck, d’une durée de 28 jours, aboutit à un refuge symbolisant la pharmacie hospitalière et où chaque randonneur peut faire le plein de ration quotidienne.

    De son côté, à travers une interface dédiée, le pharmacien hospitalier pourra suivre l’évolution de la file active de patients et l’évolution de chaque patient – si celui-ci le souhaite – dans l’aventure et donc le traitement. Il pourra ainsi anticiper les renouvellements de stock de médicaments, et contacter un patient si nécessaire.

    Le jeu retenu par le jury va désormais être développé par des spécialistes du jeu vidéo et du traitement de données de santé. L’objectif est de passer du prototype de recherche à l’application mobile de santé utilisée en vie réelle.

  • GIP

    Groupement d’intérêt publicnull