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  • Achats hospitaliers : un catalogue électronique interopérable lancé par le Resah le 01/01/2017

    Le premier catalogue électronique interopérable dans le secteur hospitalier sera lancé le 1er janvier 2017, a annoncé le Resah le 12 décembre 2016, à l’occasion de la 6ème édition des journées de l’achat hospitalier.

    Développé par le Resah en collaboration avec le GIP MIPIH, ce catalogue a été élaboré avec l’aide d’un groupe de travail réunissant des pharmaciens de plusieurs établissements de santé (CH d’Argenteuil, CH de Saint-Denis, Groupement Hospitalier Est Francilien et Service de Santé des Armées), des industriels (B. Braun, Roche, Bio-Rad, Vygon), le Club inter-pharmaceutique (CIP) et GS1.

    Des fiches produits mises à jour par les industriels

    Mise en place dans le cadre du programme ORESIA (Optimisation de la relation entre les établissements et l’industrie par les achats), cette solution informatique a vocation à répondre à la demande des établissements de santé d’accéder à une information fiable, complète et standardisée concernant les produits de santé qui représentent aujourd’hui 50% de leurs dépenses.

    Elle proposera un accès à des fiches-produits directement renseignées et mises à jour par les industriels, garantissant aux établissements une meilleure connaissance et une meilleure traçabilité des produits de santé.

    Cette solution, sera mise à disposition auprès de tous les établissements et opérateurs d’achat.

    Afin de garantir un accès au plus grand nombre, le Resah a choisi de travailler avec le standard GS1, reconnu à l’échelle internationale et prenant en compte les nouvelles réglementations de santé (directive sérialisation des médicaments, règlementation sur l’identification des dispositifs médicaux). Cependant, la solution sera ouverte à d’autres standards et permettra aux entreprises ne répondant pas aux normes GS1 d’intégrer également leurs fiches-produits via un portail.

    Le Resah accompagnera les fournisseurs dans l’utilisation du catalogue électronique par le biais d’un guide qui sera accessible à compter du 12 décembre 2016. Parallèlement, la demande de renseigner des fiches-produits sera désormais intégrée dans les cahiers des charges pour l’ensemble de marchés produits de santé du Resah.

    Le catalogue électronique s’inscrit ainsi dans les objectifs fixés par le Resah pour 2017 d’accompagner les Groupements Hospitaliers de Territoire dans la mise en place de fonctions achat communes territoriales performantes, en proposant notamment des solutions informatiques qui pourront renforcer l’efficience de leur système d’information achat-logistique et faciliter la dématérialisation des marchés.

    D’autres solutions seront mises à disposition en 2017, notamment le SI-HA développé en partenariat avec le GIP MIPIH et SAGGAH, outil de calcul des gains, développé en partenariat avec CEGEDIM.

  • L’IA de Google surpasse le diagnostic des ophtalmologistes

    Éduquer un algorithme au dépistage de la rétinopathie diabétique grâce à la technique du deep-learning, c’est ce à quoi sont parvenus des chercheurs de Google, qui revendiquent surpasser l’expertise ophtalmologiste humaine et dont les travaux sont publiés dans la MIT Technology Review le 29 novembre 2016.

    Optimiser le dépistage des pathologies oculaires grâce à l’IA

    Des chercheurs de Google ont « éduqué » un algorithme au dépistage de la rétinopathie diabétique aussi pertinemment que des ophtalmologistes hautement qualifiés. Cet algorithme établit lui-même comment détecter la pathologie : il examine des images rétiniennes et diagnostique la maladie.

    Près d’un tiers des diabétiques présentent cette condition provoquée par la lésion des vaisseaux sanguins oculaires qui peut résulter en une détérioration progressive de la vision. Détectée précocement elle peut être traitée, mais un patient peut n’éprouver aucun symptôme, ce qui rend le dépistage vital.

    Une forme de détection automatisée pourrait optimiser efficacité et fiabilité du diagnostic, et être particulièrement utile dans des régions où l’expertise requise se fait rare.

    Une équipe de Google DeepMind, filiale d’Alphabet entièrement consacrée à l’IA, effectue un travail similaire en collaboration avec des chercheurs de l’Hôpital Moorfields à Londres, en éduquant des ordinateurs à détecter une cohérence de signes de dégénérescence maculaire et autres pathologies oculaires.

    Éduquer un algorithme et surpasser l’expertise humaine

    Les auteurs des travaux, ont développé cet algorithme qui, contrairement aux logiciels d’ophtalmologie existants, n’a pas été programmé pour reconnaître les caractéristiques pathologiques des images. Il a simplement observé des milliers d’images d’yeux sains et malades sélectionnées et classées par au moins 3 ophtalmologistes et a décidé lui-même comment repérer la maladie.

    Les chercheurs ont testé la performance de l’algorithme « entraîné » sur 12 000 images et constaté qu’il égalait voire dépassait celle des experts dans l’identification de l’état pathologique et le classement de sa sévérité.

    Un essai clinique issu de la collaboration entre les chercheurs de Google et des scientifiques de la Fondation Aravind en Inde impliquant de réels patients est en cours : ces derniers reçoivent une consultation normale, mais leurs images alimentent l’algorithme de deep-learning afin de réaliser la comparaison entre les résultats obtenus par l’œil humain et l’IA.

    Un des défis consiste à fournir des preuves convaincantes de la fiabilité du système. Brendan Frey, professeur à l’Université de Toronto, PDG et cofondateur de la société Deep Genomics, avertit quant au fait que les chercheurs devront développer des systèmes de machine learning capables d’expliquer comment ils sont parvenus à une conclusion particulière.

  • Forum de l’OCDE sur l’avenir de la santé – l’usager au premier plan

    Les 16 et 17 janvier 2017, l’OCDE accueillera une Réunion ministérielle sur la santé et un Forum de haut niveau sur le thème « L’usager au premier plan », au Centre de conférences de l’OCDE à Paris.

    Le 16 janvier 2017, un Forum de haut niveau sera organisé afin de débattre de l’évolution des soins de santé du point de vue des patients. Les participants et intervenants experts provenant d’horizons variés discuteront des moyens pratiques pour intégrer une approche centrée sur la personne dans les systèmes de santé. Les sessions seront interactives, et du temps sera dévolu aux questions, commentaires et discussions avec les membres de l’audience.

    Le 17 janvier, les ministres de plus de 35 pays de l’OCDE ou pays partenaires se rencontreront pour échanger leurs idées, leurs ambitions et les défis auxquels ils font face, dans le cadre de La prochaine génération des réformes de la santé. Ils traiteront de questions telles que :
    • Comment lutter contre l’inefficience des dépenses de santé et le gaspillage
    • Comment adapter au mieux les systèmes de santé aux nouvelles technologies
    • Comment repenser le rôle des professionnels de santé
    • Comment gérer la gouvernance des données massives dans le domaine de la santé

    Les ministres définiront également les thèmes prioritaires des travaux que mènera l’OCDE à l’avenir dans le domaine de la santé.

  • E-pharmacie : l’Inde lance un code de conduite

    Garantir aux consommateurs la sécurité et la qualité des médicaments, c’est l’objectif du code de conduite visant à auto-réguler l’activité des pharmacies en ligne au sein du pays, lancé fin novembre 2016 par la Fédération des chambres indiennes de commerce et d’industrie (FICCI) .

    Jusqu’ici, la réglementation concernant les e-pharmacies en Inde était opaque.

    En France, la loi s’est précisée à ce propos en 2013 suite à l’adoption en mai 2011 par le Conseil européen d’une nouvelle directive. Objectif : garantir un niveau de protection élevé de la santé publique contre les médicaments contrefaits.

    Vente de médicaments en ligne : l’Inde durcit sa réglementation

    Le Dr. Didar Singh, secrétaire général de la FICCI, a déclaré lors d’une conférence à New Delhi que l’Inde devait s’adapter aux nouvelles tendances et adopter des modèles d’e-pharmacies plus modernes, à condition qu’ils soient appliqués dans le cadre de la loi.

    Parmi les nouvelles mesures envisagées :

    • la vente de médicaments sous ordonnance ne pourra être réalisée en ligne qu’en échange de le part du patient d’une copie valide de l’ordonnance émise par un médecin agréé (copie physique ou scannée) ;
    • aucun médicament jugé sensible ne pourra être proposé en ligne : des contrôles seront mis en place pour limiter le risque de ventes illégales ;
    • seules les pharmacies agréées et domiciliées en Inde pourront effectuer des ventes de médicaments sur internet ;
    • Les e-pharmacies doivent se donner les moyens suffisants pour s’assurer que tous leurs partenaires soient dûment enregistrés, comme l’impose la loi nationale sur les drogues et les cosmétiques, avant d’effectuer la vente de médicaments via l’intermédiaire de ces partenaires ;
    • Les responsables des pharmacies en ligne doivent veiller à ce que les médicaments soient emballés, transportés et livrés de telle façon que leur authenticité et leur qualité soient préservées.
    • Les responsables de pharmacies en ligne doivent nommer une commission de médiateurs (ombudsman), composée de membres réputés de la société civile afin de répondre aux éventuels griefs des consommateurs.

    Il n’y a que très peu de pharmacies en ligne en Inde (NetMeds, MedPlusMart, MediDart…) en raison d’un manque de sensibilisation des professionnels de l’industrie et du manque de clarté de la loi.

    Le gouvernement n’a jusqu’ici pas mis en vigueur de loi précise encadrant de manière spécifique les entreprise de commerce électronique.

    Par exemple, les textes de loi n’indiquent pas clairement si la somme versée par le client doit être perçue avant ou après la livraison du médicament.

    En outre, la loi indienne sur les stupéfiants et les cosmétiques ne faisait jusqu’alors aucune différence entre les médicaments vendus sur internet et ceux délivrés directement depuis une officine physique. Cette opacité a entraîné plusieurs conflits entre les fabricants et les vendeurs en ligne, notamment avec le groupe de lobby pharmaceutique AIOCD : près de dix poursuites ont été engagées à l’encontre de pharmacies en ligne en juillet 2016, rappelle le principal quotidien économique indien The Economic Times.

    En instaurant un encadrement plus clair et plus stricte, le gouvernement espère apaiser les tensions entre les différents acteurs du secteur pharmaceutique et ainsi assurer aux consommateurs la qualité et la fiabilité des produits vendus en ligne.

    Europe : une directive adoptée depuis 2011

    En mai 2011, le Conseil européen a adopté une nouvelle directive liée à la vente de médicaments sur internet.

    Il a ainsi institué, en modification de la directive 2001/83/CE, un code communautaire « relatif aux médicaments à usage humain, en ce qui concerne la prévention de l’introduction dans la chaîne d’approvisionnement légale de médicaments falsifiés ».

    Cette nouvelle loi a introduit des mesures plus strictes de contrôle et de sécurité harmonisées pour l’ensemble des États membres de l’Union européenne :

    • la détection des médicaments contrefaits est ainsi facilitée ;
    • la qualité des contrôles au niveau de la production et de la distribution est améliorée.

    Résultat : l’introduction de produits falsifiés au sein de la chaîne légale du médicament est limitée.

    Les pharmacies en ligne doivent répondre à un certain nombre d’exigences depuis l’adoption de cette directive :

    • Les fabricants de médicaments doivent vérifier que les fabricants importateurs ou distributeurs européens de produits actifs utilisés sont enregistrés auprès de l’autorité compétente de l’État membre au sein duquel ils sont établis ;
    • Les fabricants doivent s’assurer par le biais d’audits que les substances utilisées ont été fabriquées et distribuées de manière conforme aux bonnes pratiques de fabrication et de distribution ;
    • Des contrôles réguliers et des inspections répétées, effectuées à l’improviste, sont réalisées. Au cours de ces audits, des certificats de bonnes pratiques pour les substances actives peuvent être délivrés.
    • Pour chaque nouvelle autorisation de mise sur le marché, une attestation de bonnes pratiques de fabrication est délivrée.

    La directive impose aussi aux pharmacies en ligne de répondre à un minimum de conditions. Ces dernières doivent :

    • jouir d’une autorisation ou d’une habilitation à délivrer des médicaments au public, en direct ou à distance, comme l’exige la réglementation nationale du pays dans lequel le consommateur est établi ;
    • notifier aux autorités compétentes de l’État membre en question les informations liées à la pharmacie en ligne, soit l’adresse du site internet, le nom et l’adresse du lieu d’activité à partir duquel les produits sont fournis, etc. ;
    • préciser sur le site les coordonnées de l’autorité compétente ;
    • faire apparaître un lien hypertexte vers le site de l’État membre ;
    • afficher sur la page d’accueil du site le logo officiel commun à tous les États membres de l’Union européenne.
      En cliquant sur le logo, les visiteurs peuvent vérifier que le site sur lequel il navigue fait bien partie de la liste des sites autorisés à pratiquer une activité de commerce de médicaments sur internet.

    De plus, chaque État membre est contraint d’instaurer un registre national officiel délivrant les informations sur la législation nationale, la finalité du logo, et fournir la liste des pharmacies en ligne légales, leur site internet et les informations générales de sensibilisation sur les risques liés à la falsification des médicaments.

    Tous ces sites sont centralisés sur un site mère de l’Agence européenne des médicaments.

    SANCTIONS – Toute infraction liée à l’encadrement et à l’harmonisation de la vente de médicaments sur internet peut faire l’objet de sanctions, qui se doivent d’être efficaces, proportionnées et dissuasives de la compétence des États.

    E-pharmacie : la législation française, plus sévère que la loi européenne

    Suite à la directive européenne de 2011, les pharmaciens pratiquant en France, titulaires d’une officine ou gérants d’une pharmacie mutualiste ou de secours minières, ont le droit de vendre des médicaments en ligne depuis le 2 janvier 2013.

    Tous ces pharmaciens sont inscrits à l’Ordre national des pharmaciens.

    Cette pratique d’e-commerce très spécifique est encadrée par le code de la santé publique.

    • La vente doit, par exemple, être effectuée depuis le site internet officielle de l’officine en question. S’il y a cessation d’activité, le site doit être fermé.
    • Le pharmacien est responsable du contenu du site et des conditions à partir desquelles sont réalisées les ventes.
    • Avant l’ouverture d’une e-pharmacie, le pharmacien doit obtenir l’autorisation de l’agence régionale de santé (ARS) dont il dépend. S’il obtient l’autorisation, il doit ensuite informer l’Ordre national des pharmaciens de la création du site.
    • Les sites de pharmacies en ligne qui n’ont pas de frontière, ni une personne physique ou morale légalement autorisée à vendre des médicaments dans un État de l’Union européenne doivent suivre la législation nationale s’ils souhaitent vendre à une personne résidant en France.

    SANCTION – « En cas de manquement aux règles applicables au commerce électronique de médicaments, le directeur général de l’ARS territorialement compétente peut, dans les conditions précisées par les textes, mettre en demeure et/ou prononcer la fermeture temporaire du site pour une durée maximale de cinq mois, prononcer une amende administrative à l’encontre du pharmacien et assortir cette amende d’une astreinte journalière, précise l’Ordre national des pharmaciens sur son site. Lorsqu’au terme de la durée de fermeture du site internet le pharmacien ne s’est pas mis en conformité, le directeur général de l’ARS peut prononcer dans les mêmes conditions une nouvelle fermeture. »

    Une liste officielle des pharmacies en ligne autorisées disponibles en ligne

    L’Ordre national des pharmaciens tient à jour sur son site officiel une liste des sites français autorisés à vendre des médicaments sur internet.

    En France, seuls les médicaments sans ordonnance peuvent être commercialisés sur internet. Dans son arrêt du 17 juillet 2013, le Conseil d’État rappelle que la vente en ligne des médicaments soumis à une prescription obligatoire est interdite.

    Les sites français autorités à pratiquer une activité de commerce en ligne de médicaments doivent présenter, au minimum, les informations suivantes :

    • la raison sociale de l’officine ;
    • l’adresse postale, l’adresse mail et le numéro de téléphone de l’officine ;
    • les noms et prénoms du ou des pharmaciens responsables du site ;
    • le nom et l’adresse de l’agence régionale de santé territorialement compétente ;
    • les coordonnées de l’Agence nationale de sécurité du médicament ;
    • la dénomination sociale et les coordonnées de l’hébergeur du site.
    • Le site doit aussi présenter un lien vers les sites de l’Ordre national des pharmaciens et le ministère de la Santé.
    • Par ailleurs, depuis le 1er juillet 2015, les sites de vente de médicaments légaux doivent afficher sur chacune de leurs pages liées au commerce en ligne de médicaments, le logo officiel commun à tous les États membres de l’Union européenne (arrêté du ministère de la Santé du 20 avril 2015).
  • Silver Eco : un développement « au plus près des usagers et des territoires » (Pascale Boistard)

    Poser les conditions de l’installation durable de la silver économie et répondre dans le même temps à un défi démographique, telle est l’ambition de la feuille de route pour la silver économie présentée le 11 décembre 2016 par Pascale Boistard, secrétaire d’Etat aux Personnes âgées, et Christophe Sirugue, secrétaire d’Etat à l’Industrie.

    Cette feuille de route qui vise à développer la silver économie « au plus proche des usagers et des territoires » s’accompagne d’une refonte de la gouvernance de cette filière: un comité d’orientation stratégique dont le secrétaire général est Jérôme Arnaud est mis en place.

    La feuille de route pour développer la silver économie

    Mettre la personne et ses besoins au centre

    – Apporter des réponses différentes entre séniors autonomes et fragilisés

    – Etre attentif à la capacité financière des seniors et au consentement à payer un produit ou un service

    Elargir le champ des possibles

    – Etre attentif aux enjeux d’adaptation de l’habitat et de l’urbanisme, de mobilité, d’entretien des capacités cognitives ou de la forme physique des séniors

    – Diversifier l’offre et la pertinence des réponses apportées

    Adopter une logique d’offre de services en réponse à des besoins individuels en privilégiant le domicile

    – La lisibilité des produits et services doit être renforcée tant pour les acteurs publics que pour les intéressés eux-mêmes

    – L’écosystème local doit répondre à la question centrale: comment permettre à chacun de poursuivre son projet de vie, sachant que 90% des personnes pagées souhaitent vieillir chez elles

    – Les services d’aide à domicile ont dans ce cadre un rôle de premier plan

    Identifier d’autres leviers de financement

    – Les solutions s’appuient pour la plupart sur des aides publiques et trop peu sur le financement par les ménages

    – Rechercher des outils de financement alternatifs pour accompagner les ménages

    Reconnaitre la place des écosystèmes locaux

    – Les régions sont l’échelon pertinent d’installation de dynamiques locales, portées par les conseils régionaux, les agences régionales de développement ou tout autre acteur qui y serait étroitement lié

    – Le département est le chef de file de la politique de l’autonomie sur son territoire et contribue à ce titre à structurer la demande et à organiser la déclinaison de l’offre

    – Les communes et les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ont également un rôle essentiel à jouer, tant dans l’expression des besoins que dans l’organisation des réponses locales

    Mieux structurer le développement des solutions au service de l’autonomie

    – Poursuivre la dynamique des projets ont émergé sur les territoires, au service de l’amélioration de la qualité de vie des personnes âgées ou de leurs proches, au service d’une meilleure efficience des politiques de l’autonomie

    – Mieux articuler les politiques de soutien aux initiatives innovantes sur les territoires, afin de favoriser l’émergence de solutions

    Mise en place d’une instance pour coordonner les initiatives territoriales

    – Ce comité de coordination et de développement des initiatives territoriales aura comme interlocuteurs naturels les départements, en tant que chef de file des politiques de l’autonomie, et comme levier naturel les conférences de financeurs. Il aura pour mission de :

    •  Recenser et partager les projets majeurs engagés sur les territoires. •  Coordonner les soutiens financiers ou soutiens en ingénierie.

    •  Mettre à disposition des acteurs locaux un cadre méthodologique facilitant la structuration de leur politique autonomie sur le territoire.

    •  Accompagner la structuration de la Silver économie dans une approche réconciliant besoin et offre de service.

    •  Définir un cadre d’évaluation des dispositifs expérimentés sur les territoires.

    •  Discuter les conditions de réplication des initiatives et mobiliser les acteurs nécessaires de cet objet.

    Création d’un réseau d’appui à l’achat public

    – Son objectif sera donc de rapprocher l’offre et la demande en matière de Silver économie, à travers plusieurs missions :

    •  Réaliser un bilan des expérimentations en matière d’achat publics.

    •  Élaborer des cahiers des charges types pour l’achat de prestations.

    •  Développer des solutions d’achat groupé pour « massifier » le marché.

    •  Organiser des rencontres au niveau national entre PME/ start-up et acheteurs publics.

    L’association France Silver Eco animera ce réseau, en lien étroit avec l’Union des groupements d’achats publics (UGAP) et le Réseau d’achat public des hôpitaux (Resah).

    Lancement d’un observatoire de la silver économie

    – Cet observatoire aura la responsabilité de publier des données socio-économiques en termes d’emploi et de croissance et des données démographiques.

    – Il devra également produire une cartographie des acteurs de la Silver économie et réalisera ou pilotera des études thématiques. 

    – Le pilotage de cet observatoire sera assuré par l’association France Silver Eco

  • Présidentielles 2017 : les propositions du LEEM

    • Garantir aux Français un accès aux meilleurs soins,
    • Réconcilier maîtrise des dépenses de santé et attractivité industrielle,
    • Rendre au modèle français son efficacité et sa cohérence,

    sont les trois objectifs du « pacte de mandature » proposé le 11 décembre 2016 par le Leem aux candidats à l’élection présidentielle de 2017.

    « Alors que les Français vont être appelés à élire leur prochain président de la République, la campagne électorale doit être l’occasion de leur proposer un vrai projet pour la santé », a souligné Patrick Errard, le président du Leem, en présentant ce pacte.

    Les objectifs du « pacte de mandature » du LEEM

    1. Faire de la France l’un des leaders mondiaux de la santé au service des patients

    Un pays fer de lance européen dans la réalisation d’essais cliniques, indispensables au déploiement du progrès médical, à l’amélioration de la qualité de vie des patients et au rayonnement des équipes de recherche publiques et privées.

    Un modèle mondial de l’accès à la santé, par un accès précoce à l’innovation thérapeutique et par une meilleure adaptation de l’organisation des soins aux innovations de demain.

    2. Permettre à la France de capitaliser sur ses atouts industriels, en conciliant maîtrise des dépenses de santé et politique d’attractivité

    Un outil industriel renforcé, tant sur la production issue de la chimie que sur les nouvelles productions issues des biotechnologies.

    Une attractivité retrouvée pour les investissements en santé, par une approche stratégique de la régulation économique et par une politique équilibrée de financement de l’innovation.

    3. Refaire de la France un modèle incontesté en termes de cohérence politique, d’efficience administrative et d’expertise scientifique

    Une action publique cohérente, inscrite dans un pacte de mandature.

    Des règles plus claires et plus stables, alignées sur les meilleurs standards européens.

    Une administration efficace, qui permette à la France de renouer avec son leadership en Europe.

    Une expertise restaurée et respectée, capable de saisir les nouveaux enjeux de l’évaluation des produits de santé.

  • Demi-journée big data et Horizon 2020 le 06/01/2017

    Le PCN TIC organise en collaboration avec la DG CONNECT une demi-journée consacrée aux sujets Big Data 2017 du programme Horizon 2020 le 6 janvier 2017 à Paris.

    L’objectif de cet événement est de permettre aux acteurs concernés :

    • de comprendre le contexte de ces appels ;
    • d’avoir plus de détails sur les lignes d’appels ouverte ;
    • de mieux se préparer aux montages de propositions.

    Lors de cet événement seront présentés :
    • un rappel d’Horizon 2020, la participation française aux appels Big Data depuis 2014 ;
    • un point sur le cPPP Big Data ;
    • les sujets concernés et l’état de l’art de leurs domaines, et les sujets Big data dans le reste d’H2020.

  • France génomique : appel à projets pour la création de 2 plateformes de séquençage à haut débit

    Christian Thuilliez, conseiller médical de la DGOS, a présenté lors des Assises des CHU l’appel à projets pour la création des deux premières plateformes de séquençage à très haut débit prévues dans le cadre du plan France génomique 2025.

    L’appel à projets sera ouvert d’ici la fin décembre 2016.

    Critères de recevabilité des dossiers

    • le dossier doit être porté par un/plusieurs établissements de santé ou un groupement de coopération sanitaire
    • les partenariats publics/privés sont encouragés
    • la plateforme doit avoir vocation à prendre en charge les patients de l’ensemble du territoire
    • elle doit être intégrée dans les parcours de soins et filières de soins existantes
    • le projet doit respecter la législation en matière de biologie médicale
    • le dossier doit préciser le pilotage de la plateforme et le projet d’évaluation associé

    Critères opérationnels

    • le séquençage doit être complet, et respecter les protocoles établis par un groupe de référence à venir
    • la plateforme doit pouvoir permettre d’effectuer 18 000 équivalents génomes/an
    • un archivage des données brutes doit être prévu
    • les fichiers devront pouvoir être transmis au centre d’analyse des données dès qu’il sera opérationnel
    • les établissements porteurs de la plateforme pourront utiliser leurs données dans un cadre défini ultérieurement
    • le financement sera accordé pour la mise en œuvre opérationnelle de 2 plateformes : achat de matériel, travaux de mise aux normes, dépenses de fonctionnement et de personnel

    Calendrier

    • Remise des dossiers avant le 3 mars 2017
    • Publication des résultats en mai 2017. Les lauréats seront sélectionnés par un jury international à l’issue d’une étape de recevabilité
    • Plateformes opérationnelles fin 2017.
  • UPSO

    Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officinenull

  • FNCS

    Fédération Nationale des Centres de Santénull