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  • Données de santé générées par les patients : projet pilote d’intégration à l’EHR en Angleterre

    La Fondation hospitalière de Salford et la start-up Validic annoncent le 1er mars 2017 avoir conclu un partenariat permettant d’intégrer dans le dossier patient électronique (EHR) les données de santé générées par les patients via les dispositifs médicaux à domicile, les wearables et les applis de bien-être.

    L’objectif du partenariat est de déterminer quelle différence l’intégration de ces données produit dans la prise en charge, les résultats des soins et l’engagement des patients.

    Salford Royal, qui a obtenu un budget de 10 millions de livres (11,6 millions d’€) de la part du NHS pour tester des approches innovantes en matière de services numériques, va dans un premier temps intégrer les données d’activité physique et de sommeil dans l’EHR pour en analyser l’usage et la valeur. La fondation indique qu’à long terme, l’ensemble des données issues des 400 applis et objets connectés à la plateforme de Vialidic seront prises en compte.

    Les données seront également regroupées dans une base de données permettant aux praticiens et chercheurs d’identifier des tendances, des corrélations et des causalités. L’analyse des données permettra, selon la fondation, de fournir des informations contextualisées aux patients, leur permettant ainsi de mieux gérer leur maladie ; elle permettra également aux praticiens d’adopter une approche holistique des soins.

  • « La CNAM va créer une application mobile pour le DMP  » (Philippe Burnel, DSSIS)

    Philippe Burnel, délégué à la stratégie des systèmes d’information en santé (DSSIS), a accordé une interview à Health&Tech Intelligence sur le rôle du conseil stratégique du numérique en santé (CSNS) et sur les grands projets de la DSSIS en 2017 :

    • le CSNS sera garant de la bonne mise en œuvre de la stratégie e-santé ;
    • ses travaux seront organisés selon 6 thématiques ;
    • il sera assisté d’un comité permanent et d’un réseau d’experts.

    Tels sont les principaux points abordés par Philippe Burnel.

    Le conseil stratégique du numérique en santé a été installé : est-il opérationnel ?

    Le conseil stratégique du numérique en santé (CSNS) s’est réuni pour la première fois le 24 janvier. Il doit maintenant passer à l’étape du fonctionnement en s’appuyant notamment sur une comitologie et un outillage, évidemment numérique. Garant de la bonne mise en œuvre de la stratégie e-santé présentée par la ministre de la Santé le 4 juillet 2016, le CSNS répond plus précisément à trois objectifs :

    • Constituer un lieu où l’ensemble des parties prenantes partagent une vision globale des projets de e-santé ;
    • Assurer la cohérence des projets et la jonction entre eux ;
    • Faire émerger de nouveaux sujets.

    La prochaine réunion du CSNS aura lieu le 9 mars.

    Deux autres organes ont été installés à côté du conseil :

    • Un comité permanent, composé de la DSSIS, des pilotes des administrations et de représentants des parties prenantes du CSNS. Il est notamment chargé de suivre l’avancement des projets, d’établir l’ordre du jour des réunions du conseil et de faire le lien avec le réseau d’experts ;
    • Un réseau d’experts, constitué progressivement à partir des propositions des membres du conseil. Il sera sollicité sur certains sujets qui requièrent un approfondissement technique, juridique ou éthique que ce soit dans le cadre de projets déjà identifiés au sein de la stratégie e-santé ou de projets nouveaux. Mais j’imagine qu’il saura aussi mettre spontanément des questions en débat.

    Comment vont s’organiser les travaux du CSNS ?

    Nous avons identifié 6 thèmes de travail :

    • l’empowerment des patients, avec des initiatives en cours comme le blue button, le service public d’information en santé…
    • les professionnels de santé et le parcours de soin : TSN, télémédecine, MS Santé…
    • les systèmes d’aide à la décision (prescription et dispensation) ;
    • la structuration de l’écosystème : infrastructures immatérielles supports des systèmes d’information et dispositifs d’aide, d’accompagnement et de diffusion de l’innovation ;
    • le big data ;
    • la santé publique et la veille sanitaire.

    Chacun de ces thèmes recouvre un portefeuille de projets plus ou moins important et, surtout, correspondant à des degrés variables d’avancement et donc de spécification : certains, tel que le DMP, en sont à la phase du déploiement, d’autres sont à l’état de l’énoncé du projet et solliciteront davantage le Conseil stratégique.

    Par exemple, en matière de systèmes d’aide à la décision, nous avons mis en évidence la nécessité de doter la France de terminologies permettant d’aller plus loin en matière d’interopérabilité sémantique, notamment pour permettre une description plus fine et donc plus performante de la situation clinique d’un patient. L’ASIP-Santé conduit ainsi une étude, sous la supervision d’un comité de pilotage associant les parties prenantes, sur l’opportunité et les conditions de faisabilité de l’acquisition de la terminologie SNOMED-CT en la comparant avec la future CIM 11.

    Comment se fera la déclinaison régionale de la stratégie e-santé ?

    Une instruction de mai 2016 aux agences régionales de santé définit le cadre des stratégies régionales dans le champ de la e-santé. Les ARS sont invitées à mettre en place un socle minimum de services et à en développer les usages : messagerie sécurisée de santé, répertoire opérationnel des ressources, télémédecine, PACS, dossier médical personnel. Au-delà de ce socle de base, les projets nouveaux éventuellement conduits au plan régional doivent respecter un cadre d’urbanisation et s’appuyer sur un ensemble de référentiels définis. En outre, les régions sont appelées à systématiquement privilégier la coopération interrégionale de façon à éviter les redondances de projets.

    Par ailleurs, un groupe de travail, animé par l’ASIP Santé et composé de GCS et d’ARS, élabore actuellement des recommandations sur ce que les projets régionaux de santé (PRS) doivent comporter en matière de e-santé, et sous quelle forme.

    Le second sujet est celui de la coordination et du pilotage de l’innovation entre le niveau national et le niveau régional. C’est le délégué ministériel à l’innovation, Jean-Yves Fagon, qui porte ce sujet.

    Le blue button à la française est-il toujours à l’ordre du jour ?

    Tout à fait. A court terme, la CNAMTS va assurer un accès mobile au DMP. Elle va d’abord développer une appli propriétaire. Ensuite, la définition de normes d’interface permettra à d’autres applications de se greffer au DMP.

    Au-delà, la déléguée en charge du SPIS, Giovanna Marsico, porte une réflexion plus large sur l’analyse des besoins des patients dans un objectif de favoriser une meilleure implication de leur part dans la prise en charge de leur santé.

    Pourquoi le DMP a-t-il été repris par la CNAMTS ?

    Ce choix s’explique par plusieurs raisons qui ont en commun de prendre en compte le fait que le succès ou l’échec du DMP se jouera en termes de déploiement des usages, qui eux-mêmes supposent une évolution des pratiques professionnelles vers davantage de partage de l’information.

    Dans ce cadre, il faut pouvoir agir à différents étages du dispositif en recherchant l’adhésion « politique » des professionnels, en simplifiant les conditions de son usage, en mobilisant autour du projet aussi bien les professionnels que les industriels du logiciel et les patients.

    C’est à ce titre qu’il nous a semblé que la CNAMTS était le bon opérateur pour porter un tel projet. Elle a d’ores et déjà fait évoluer le DMP pour permettre son ouverture par le patient lui-même et pour permettre son alimentation automatique par l’historique des remboursements, c’est-à-dire en versant dans le DMP ce que l’Assurance Maladie connaît déjà du patient. Les préséries qui ont démarré dans neuf départements au mois de décembre 2016 semblent apporter des informations encourageantes.

    Quelles sont vos priorités d’action en 2017 ?

    En 2017, ma priorité sera la mise en œuvre de la stratégie e-santé.

    Nous allons également travailler à la mise en œuvre de certaines dispositions de la loi de santé :

    • la mise en place effective du NIR comme identifiant unique ;
    • la certification des hébergeurs de données de santé ;
    • l’élaboration de recommandations et guides pratiques pour la mise en œuvre de l’ordonnance sur la valeur probante des documents numériques.

  • HIMSS 2017 : IA, machine learning et Big data, principales tendances à Orlando

    Le congrès HIMSS 2017 s’est déroulé à Orlando du19 au 23 février accueillant plus de 1200 exposants, 40 000 visiteurs et plus de 500 conférences. Parmi les thématiques les plus remarquées: l’intelligence artificielle, le machine learning et le big data – tendances fortes pour 2017 à la fois sur les usages possibles, les infrastructures nécessaires et les impacts organisationnels.

    Parmi les stars de l’année, IBM Watson Health, dont la CEO a fait l’ouverture du congrès, avec une volonté de créer un cadre de confiance sur l’utilisation des data, fondé sur la transparence et le partage de la valeur créée.

    « La data est devenue la ressource naturelle la plus créatrice de valeur, transformant l’industrie et la société à un niveau jamais imaginé. Cette transformation est encore plus évidente en médecine et dans le système de santé. Cela s’est nourri de l’infusion progressive des technologies et de l’intelligence mises dans tous les process et les produits de santé, la multiplication des dispositifs mobiles et l’explosion des réseaux sociaux, et plus encore par les attentes exponentielles des citoyens rendus plus autonomes grâce au digital. La nouvelle génération de systèmes cognitifs augmente la capacité humaine de compréhension et d’intervention dans des systèmes de santé complexes. Cela accélère considérablement l’avancée d’une médecine personnalisée et fondée sur des preuves. » Telle est la vision portée par Ginny Rometty, CEO d’IBM.

    A travers cette introduction, les tendances fortes du secteur peuvent se dessiner selon 6 axes :

    • Une approche IT de plus en plus médicalisée, fondée sur une forte coopération entre les industriels et les médecins
    • Une recherche d’efficience fondée sur le gain de temps et l’optimisation des prescriptions et prises en charge des patients
    • Une collecte de données stratégique pour les établissements de santé, des usages pour autant encore balbutiants, de nouveaux players sur l’analyse de la data et le data mining
    • Une préoccupation forte sur la sécurité et la cybersécurité, notamment dans le cadre des interfaces avec les dispositifs médicaux et les objet connectés
    • Une exigence d’interopérabilité entre tous les logiciels métiers
    • Un questionnement sur le modèle économique et le partage de la valeur fournisseur / hôpital. Ainsi le modèle de  Joint Ventures semble émerger pour favoriser l’innovation.

    Parmi les entreprises exposantes, toutes les compagnies américaines d’EHR, les intégrateurs majeurs, à noter la présence de la société française Enovacom, spécialiste de l’interopérabilité qui se déploie à l’international et notamment au Canada.

    La prochaine édition de Himss se déroulera à Las Vegas en 2018. L’édition européenne se déroulera quant à elle à Malte, du 10 au 12 mai 2017.

  • SPIS

    Service public d’information en santénull

  • Cybersécurité : 76 % des hôpitaux prévoient d’augmenter leurs dépenses en 2017 (étude)

    76 % des hôpitaux dans le monde prévoient d’augmenter leur budget dédié à la cybersécurité en 2017, selon le rapport de Thales « Data threat report » publié le 23 février 2017, pourcentage qui monte à 81 % pour les hôpitaux américains.

    Choix techniques, priorités, menaces identifiées… Le rapport met en évidence des différences entre hôpitaux américains et hôpitaux hors Etats-Unis, qui s’expliquent par des différences de contexte réglementaire.

    Les principaux points du rapport

    Vulnérabilité

    • 90 % des hôpitaux s’estiment vulnérables à une faille de sécurité en 2017, contre 96 % en 2016 ;
    • 20 % des hôpitaux américains et 18 % des hôpitaux hors États-Unis ont subi une faille de sécurité en 2016.

    Stratégies de sécurité

    • la sécurité du réseau était la première source de dépenses pour les hôpitaux américains (69 %) et hors États-Unis (53%) en 2016 ;
    • la seconde source de dépenses diverge : outils d’analyse pour les hôpitaux américains (62%), sécurité des terminaux (51 %) pour les hôpitaux hors États-Unis.

    Barrières à la mise en œuvre

    Une forte divergence est observée entre les hôpitaux américains et les autres :

    • la complexité est la principale barrière identifiée par les hôpitaux américains (53%) ;
    • pour les hôpitaux hors États-Unis, c’est le manque de personnel (43%) qui est cité en premier.

    Motivations

    Des divergences sont là aussi apparentes :

    • la mise en conformité avec la réglementation est la première raison d’investir dans la sécurité des données pour 57 % des hôpitaux américains, contre 20 % des hôpitaux hors États-Unis ;
    • hors États-Unis, les deux premières raisons citées par les hôpitaux sont le risque d’amende en cas de faille de sécurité (39%), et la protection de la réputation et de la marque (39 %).

    Sécurité des données et nouvelles technologies

    • 60 % des hôpitaux américains et 63 % des hôpitaux hors États-Unis indiquent que leur structure déploie de nouvelles technologies avant d’avoir mis en place une protection des données adéquate.
    • 59 % des hôpitaux indiquent privilégier le chiffrement des données issues des objets connectés ou du cloud.

    Le rapport conclut que les hôpitaux doivent modifier leurs stratégies de cybersécurité et adopter une approche de chiffrement global : « adhérer au statut quo en matière de sécurité créera des vulnérabilités provoquant des failles de sécurité ».

  • 2e édition du salon innovation et santé Grand Est – Nancy

    La 2e édition du salon Cité Santé aura lieu les 24 et 25 mars 2017 au centre Prouvé à Nancy. A destination des professionnels comme du grand public,il a pour objectif d’exposer les savoir-faire régionaux en matière de e-santé et d’innovation.

    Interviendront notamment:
    – Guillaume Facchi, directeur des opérations Alsace BioValley
    – Christophe Marques, économiste de la santé,
    – Thierry Menissier, philosophe de l’innovation,
    – Robert Picard, référent Santé CGIET (Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies)
    – Guy Vallancien, chirurgien et urologue, auteur du livre Homo Artificialis

    Programme

    • Pitchs de grandes entreprises en santé
    • Rencontres entre industriels, investisseurs et chercheurs en santé
    • Conférences professionnelles et grand public:
      • Sylvain Flender, Anthropologue et Marketeur sur le thème « Bien vieillir en France : représentation actuelle de la santé »
      • Thierry Menissier, philosophe de l’innovation Université de Grenoble : « Le patient , moteur des progrès de la recherche et de la transformation des systèmes de santé ? »
      • Christophe Marques, économiste de la santé a réalisé l’étude prospective « La Santé en 2030 »
      • Robert Picard, Référent Santé CGIET (Conseil Général de l’Industrie, de l’Energie et des Technologies) Pour le thème « Les technologies au service du citoyen, et de ses connaissances en santé »
    • Networking et forums professionnels dédiés
    • Démonstrations de robots, d’objets et de procédés d’innovants en santé
    • Lancement de la 3ème édition des Silver Talents avec la Caisse d’Epargne Lorraine Champagne Ardenne

    Les cinq thèmes du salon

    Le salon Cité Santé sera organisé autour de cinq thèmes principaux:

    • Innovation
    • Santé mobile
    • Hôpital virtuel de Lorraine
    • Imagerie de demain
    • Santé de demain

    Participer au salon Cité Santé

    Les horaires d’ouvertures du salon:

    • Vendredi de 9h à 14h, réservé aux professionnels
    • Vendredi de 14h à 19, professionnels et grand public
    • Samedi de 9h à 19h, professionnels et grand public

  • Maisons de retraite : chiffre d’affaires en hausse de 11,8 % pour le Noble Age en 2016

    475 millions d’€, tel est le chiffre d’affaires réalisé par Le Noble Age en 2016, contre 424,8 millions d’€ en 2015, soit une hausse de 11,8%, selon le bilan financier présenté par le groupe le 7 février 2017.

    Le Noble Age a renforcé son capital de 20,2 millions d’€ auprès des fonds Mérieux Développement et Nobel en septembre 2016.

    Dans le détail, le chiffre d’affaires du groupe se répartit de la façon suivante :

    • 241,3 millions d’€, en hausse de 10,3 %, pour les maisons de retraite médicalisées : Ephad en France et maisons de repos en Belgique ;
    • 121 millions d’€ pour les Soins de Suite et Réadaptation, en hausse de 14,4 % ;
    • 31 millions d’€ pour l’hospitalisation à domicile, en hausse de 7,8% ;
    • 81,2 millions d€ pour l’activité immobilière.

    Le Noble Age prévoit une croissance de 4 % en 2017.

  • Campagne budgétaire et tarifaire 2017 : les fédérations hospitalières inquiètes

    L’ensemble des fédérations hospitalières – FHF, Fehap, FHP et Unicancer – ont publié le 1er mars 2017 un communiqué de presse commun dans lequel elles « s’alarment du niveau de contrainte sans précédent » qui pèse sur la campagne budgétaire et tarifaire 2017.

    Soulignant les « injonctions paradoxales » dont les personnels des établissements subissent chaque jour les conséquences, les fédérations rappellent les pressions budgétaires de ces 3 dernières années, marquées par un niveau d’ONDAM « historiquement bas », et assorti de baisses de tarifs. Elles dénoncent également la contraction de l’investissement et l’inadéquation du système de tarification en matière d’innovation.

    Dans ce contexte, les fédérations hospitalières demandent aux pouvoirs publics « constance, soutien et confiance ».

  • Données de santé issues des wearables : la masse critique atteinte en 2020 aux Etats-Unis (étude)

    Les professionnels de santé utiliseront largement les données de santé générées par les patients via les wearables à l’horizon 2020 aux Etats-Unis, selon une étude publiée le 28 février 2017 par la Consumer Technology Association, le syndicat professionnel organisateur du Consumer Electronic Show (CES).

    C’est la convergence des innovations technologiques et des évolutions sociales qui permettra de faire des données de santé générées par les patients un élément central du système de santé, selon la CTA.

    L’étude identifie trois facteurs favorisant l’utilisation des données de santé générées par les patients :

    • l’appétence des patients pour les wearables, perçus comme moins prescriptifs que les traitements médicamenteux, dans le cadre de leur suivi ;
    • l’inclusion de plus en plus importante des wearables dans les études cliniques ;
    • la politique des assureurs, qui offrent des wearables et proposent des incitations financières aux assurés qui atteignent certains objectifs de santé.

    Les principaux freins identifiés sont :

    • l’absence d’intégration avec les systèmes de dossier patient électronique (EHR) ;
    • la qualité des mesures fournies par les wearables actuellement disponibles sur le marché.

    En 2017, selon les projections de la CTA, le marché des wearables devrait représenter 5,5 milliards de dollars en 2017, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2016.

     

  • Bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé : 5,2 millions d’€ en février 2017

    Retrouvez tous les mois le bilan des levées de fonds des start-up de la e-santé françaises et des rachats d’entreprises du secteur.

    Une seule levée de fonds a eu lieu en février 2017, celle de Care Labs. Le mois a en revanche été marqué par deux acquisitions dans le domaine de la télémédecine : Epiderm par Visiomed, et Etiam par MNH Group. Enfin, le réassureur Scor a effectué une prise de participation dans UmanLife.