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  • Singapour et Philips co-investissent dans des sociétés de santé numérique à fort potentiel

    L’EDBI, organe d’investissement de l’Office de développement économique de Singapour, et Royal Philips ont annoncé le 6 mars 2017 qu’ils étaient en train de co-investir dans des sociétés de santé numérique prometteuses.

    Le groupe CXA, qui possède une plateforme dédiée au bien-être et aux avantages sociaux en Asie, est la première de ces entreprises numériques innovantes à être soutenue par les deux partenaires.

    Ce projet est déployé en conformité avec l’objectif de Singapour : renforcer sa position de premier pôle de santé numérique en Asie.

    Aider CXA à suivre l’état de santé des patients pour mieux prévenir les maladies chroniques

    Fondé en 2013, CXA est une entreprise dont la valeur est aujourd’hui estimée à environ 100 millions de dollars (93 M€).

    La société, basée à Singapour, développe des solutions numériques permettant aux employeurs de mieux contrôler les coûts dédiés à la santé en fournissant des programmes personnalisés favorisant le bien-être chez les employés.

    Résultats attendus : amélioration de l’état de santé et donc de la productivité des employés, réduction des primes d’assurances.

    Avec ce partenariat, CXA va pouvoir :

    • accéder aux solutions technologiques de soins de santé déployées par Philips et aux partenaires commerciaux du groupe néerlandais dans tout le continuum de la santé, de la prévention aux soins à domicile, en passant par l’établissement du diagnostic et la phase de traitement.
    • exploiter la plateforme numérique de Philips pour analyser des données ainsi qu’intégrer les dispositifs et les services de surveillance de l’entreprise pour suivre l’état de santé des employés et leur fournir des conseils ciblés par l’emploi d’algorithmes cliniques afin de les aider à prévenir et à gérer les maladies chroniques.

    « [CXA] incarne l’innovation et l’ambition que nous souhaitons défendre à travers ce partenariat avec l’EDBI. Nous cherchons désormais à accélérer [le processus] et à [inclure dans notre programme davantage] de sociétés à fort potentiel pour offrir de meilleurs résultats en matière de santé à Singapour et répondre aux priorités du Comité pour l’économie future (the Committee for Future Economy) visant à favoriser la croissance économique [mais aussi] pour atteindre notre objectif, soit améliorer la vie de trois milliards de personnes par an d’ici 2025 », a déclaré Caroline Clarke, directrice général de la branche Philips Asean Pacific.

    EDBI et Philips : une alliance pour aider l’industrie à répondre aux besoins urgents en soins de santé

    L’EDBI et Philips ont dévoilé en 2016 les détails de leur partenariat d’investissement pour stimuler la création et la commercialisation de solutions de santé connectées sur le marché asiatique de la santé, en croissance rapide.

    L’objectif de l’alliance est d’aider les entreprises de santé numérique à renforcer leurs capacités technologiques afin d’innover, d’évoluer et de s’étendre à échelle régionale et mondiale dans l’optique de répondre aux besoins urgents en soins de santé d’une population asiatique vieillissante.

  • China: hospitals to use 20% more robots by 2020 (IDC report)

    China hospitals will adopt 20% more robots by 2020, according to a report published in early March 2017 by the US analysis and advisory firm International Data Corporation (IDC).

    These new high tech devices will be mostly made to develop medical equipment in order to improve the management of health facilities and the quality of care. Use cases for cognitive computing and artificial intelligence (AI) should continue to rise.

    More efficient robots to better analyze health big data

    • The report also predicts that by 2019 about 20% of Chinese medical institutions will use biological sensor technology based on the IoT to automatically measurepatients’ key physical signs and other biological features.
    • By the end of 2020, healthcare payers in China, such as insurance companies, should save expenses of around $500 million (€ 471m) through the deployment of robot-processed automation-related tools but also new skills and reengineering (information systems reorganization).
    • By 2021, China’s medical services will be able to adjust in real time their nursing plan. This will require the use of cognitive technology based on AI to use data from wearable devices.

    « Medical Big Data and precision healthcare will continue to expand (…) Dedicated medical Big Data companies such as iCarbonX and Yidu Cloud have already emerged in the industry. Nevertheless, medical or health Big Data app systems are yet in an exploratory stage since no rational operational mechanisms have been established, » IDC experts analyzed.

    Towards a strong development of artificial intelligence

    IT functions in Chinese hospitals will surely evolve, says Leon Xiao, senior research manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China.

    Leon Xiao, Senior Research Manager, Healthcare Industry Research & Consulting Services at IDC China, said IT functions will definitely move from the current stage where their main tasks are to support basic medical services, manage quality, improve diagnoses and boost treatment efficiency, to an IT-based AI application stage featuring innovative means of treatment, improved levels of diagnosis and treatment, expanded patient participation, wider scope of healthcare service and higher levels of support for human health.

    • Today, their main tasks are to support basic medical services, better manage quality of care, improve diagnosis and boost the effectiveness of treatments.
    • In the near future, they should go into an IT-based AI application stage featuring innovative solutions to establish accurate high-level diagnosis and develop better treatments, while encouraging patients to become more active and offering a wider scope of healthcare service.

    To achieve this goal, the idea is especially to develop artificial intelligence applications.

    In 2016, IBM Watson conducted a trial use in dozens of hospitals in China. In 2017, more companies introduce AI systems, which will lead the digital transformation of the healthcare industry, said the authors of the study entitled « IDC Futurescape: Top 10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China implications« .

    More and more online hospital

    Furthermore, IDC estimates that online hospital (hospital that has adopted at least an EHR) sector will grow quickly.

    According to its statistics, there were nearly 40 online hospitals in China in 2016. They are expected to be more than a hundred by the end of 2017. The online medical business model should gradually come into shape.

  • Chine : 20 % de robots en plus dans les hôpitaux d’ici 2020 (rapport IDC)

    Les hôpitaux chinois devraient adopter 20 % de robots en plus d’ici 2020, révèle un rapport de l’agence de conseil et d’analyse américaine International Data Corporation (IDC), publié début mars 2017.

    Ces nouveaux dispositifs high tech seront principalement déployés pour développer des équipements médicaux visant à améliorer la gestion des établissements de santé et la qualité des soins. Les cas d’utilisation dans le domaine des systèmes informatiques et de l’intelligence artificielle (IA) devraient être de plus en plus nombreux.

    Des robots plus performants pour mieux analyser les données de santé

    • Le rapport prévoit également que d’ici 2019 environ 20 % des établissements médicaux chinois utiliseront la technologie des capteurs biologiques basée sur l’IoT pour mesurer automatiquement les principales données physiques des patients et d’autres caractéristiques biologiques.
    • D’ici la fin 2020, les payeurs de soins de santé en Chine, comme les compagnies d’assurance, devraient économiser sur leurs dépenses environ 500 millions de dollars (471 M€) à travers le déploiement d’outils automatisés prenant la forme de robots mais aussi de nouvelles compétences et la réingénierie (réorganisation des systèmes d’information).
    • D’ici 2021, les services médicaux chinois devraient être capables d’ajuster en temps réel leurs plannings de soins infirmiers. Cela nécessitera l’utilisation d’une technologie cognitive basée sur l’IA pour utiliser des données recueillies par l’intermédiaire de dispositifs portables.

    « Les big data médicales et la santé de précision continueront à se développer (…). Des sociétés de données médicales, telles que iCarbonX et Yidu Cloud, ont déjà fait leur apparition dans l’industrie. Néanmoins, les systèmes d’applications traitant les données médicales ou sanitaires de grande envergure en sont encore au stade de l’expérimentation car aucun mécanisme opérationnel rationnel n’a encore été établi », analysent les chercheurs de l’IDC.

    Vers un développement de l’intelligence artificielle

    Les fonctions informatiques dans les hôpitaux chinois vont sûrement évoluer, précise Leon Xiao, directeur principal de la recherche des services de conseils et de l’industrie de la santé à l’IDC China.

    • Aujourd’hui, leurs tâches principales consistent à soutenir les services médicaux de base, à mieux gérer la qualité des soins, à améliorer les diagnostics et à stimuler l’efficacité des traitements.
    • Dans un futur proche, elles devraient entrer dans une phase d’application IT mettant à l’honneur des solutions innovantes, permettant d’établir des diagnostics précis de haut niveau et de mettre en place de meilleurs traitements tout en incitant les patients à devenir plus actifs dans leur parcours de soins et en proposant une plus large gamme de services de santé.

    Pour atteindre cet objectif, l’idée est notamment de développer les applications centrées sur l’intelligence artificielle.

    En 2016, IBM Watson a réalisé un essai dans des dizaines d’hôpitaux en Chine. En 2017, davantage d’entreprises introduiront de nouveaux systèmes d’intelligence artificielle qui conduiront à la transformation numérique de l’industrie de santé, estiment les auteurs de l’étude intitulée « IDC FutureScape: Top10 Predictions of Healthcare IT 2017 – China Implications ».

    De plus en plus d’hôpitaux numériques

    Par ailleurs, l’IDC estime que le secteur des hôpitaux en ligne (hôpitaux disposant au moins d’un EHR) se développera lui aussi rapidement.

    Selon ses statistiques, la Chine comptait près de quarante hôpitaux numériques à la fin 2016. Ils devraient être plus de cent d’ici la fin 2017. Le modèle économique du numérique dans le domaine médical devrait ainsi progressivement évoluer pour devenir plus efficace.

  • Le 10e congrès de la Société Française de Télémédecine aura lieu les 7 & 8 décembre 2017 à Paris

    « Ambulatoire et Domicile : les Enjeux de la Télémédecine », tel est le thème du 10e congrès européen de la Société Française de Télémédecine qui se tiendra les 7 & 8 décembre 2017 à la Maison Internationale de la Cité Universitaire à Paris.

    L’accent sera notamment mis sur les préconisations de la SFT autour des quatre domaines qui sous-tendent son activité : domaines scientifique et institutionnel, Sciences Humaines-Economie-Droit, Ingénierie.

    Programme :

    Jeudi 7 décembre 2017

    • 9h30-11h30 : Actualités et perspectives de la télémédecine autour de l’ambulatoire : Parole à la DGOS, aux ARS et aux GCS
    • 11h30-12h30 : Retours d’expériences
    • 12h-12h45 : Tribune : Pour les déserts médicaux, télémédecine ou mobilité des professionnels de santé ?
    • 14h-15h : Attente des professionnels envers la télémédecine pour la chirurgie ou les procédures ambulatoires
    • 15h-16h : Communication orales scientifiques libres
    • 16h30-17h15 : Des projets qui améliorent l’accès aux soins ambulatoires
    • 17h15-17h30 : Pitchs des prix innovations 2016 et annonce auditions 2017

    vendredi 8 décembre 2017

    • 9h30-11h30 : Formation des professionnels à la télémédecine : quelles spécificités ?
    • 11h30-12h : Les préconisations de la SFT : Nous sommes prêts !
    • 12h-13h : Le service médical attendu ou rendu de la télémédecine
    • 13h-13h30 : Retours d’expériences
    • 14h30-15h30 : La relation patient au cœur des organisations de soins avec la télémédecine
    • 15h30-16h30 : Télémédecine : l’atout gagnant du parcours de soins ambulatoires
    • 16h30-17h : Remise des prix de l’innovation et conclusion

    Pour toute information : contact@sft-congres.com

    L’inscription (payante) est réalisable via le lien ci-contre : Inscription

    Le programme est disponible via le lien ci-contre : Programme

  • Pilotage du numérique en santé : stratégies des pays baltes, de l’Allemagne et de la Tchéquie

    Health&Tech vous propose une série sur les stratégies de e-santé dans les pays d’Europe : périmètre, organisation, etc.

    Cette semaine (15 mars 2017), l’analyse porte sur celles des pays baltes (Slovénie et Lituanie), d’Allemagne et de la République Tchèque.

    Les informations ont été récoltées auprès des ministères de la Santé des pays concernés.

  • BodyCap obtient le marquage CE médical pour sa pilule connectée mesurant la température interne

    La société caennaise BodyCap a annoncé le 13 mars 2017 avoir obtenu le marquage CE médical pour sa capsule électronique « e-Celsius », mesurant en continu la température de l’organisme après avoir été ingérée.

    Ce dispositif médical de classe IIb suit le transit intestinal et transmet les données de température interne du corps. Des alertes sont envoyées lorsque les mesures ne sont pas inclues dans la plage de températures cibles définie par le professionnel de santé.

    BodyCap précise que les études réalisées dans le cadre d’essais cliniques ont démontré l’homogénéité thermique du tractus gastro-intestinal et l’équivalence avec les données de sondes rectales et/ou œsophagiennes actuellement considérées comme le « gold standard » en milieu hospitalier.

    Sébastien Moussay, co-fondateur de BodyCap estime que « le dispositif e-Celsius est une véritable alternative à l’utilisation actuelle de sondes rectales ou oesophagiennes invasives générant du stress et limitant la mobilité du patient. Notre dispositif est moins intrusif et nécessite moins de personnel médical. La mémoire interne intégrée dans chaque gélule assure la surveillance de la cinétique de température du patient en temps réel ou en différé, quelles que soient les conditions de mesure. »

    Dans un contexte de développement de la chirurgie ambulatoire, le marché mondial des pilules connectées ingestibles devrait atteindre 1 475,2 Md$ (environ 1 391 Md €), selon BodyCap.

  • SI de santé : Marisol Touraine annonce 550 millions d’€ sur 5 ans via 2 nouveaux programmes

    550 millions d’€ sur 5 ans, tel est le montant dont bénéficieront les deux programmes « e-parcours » et « e-Hôp 2.0 » annoncés par Marisol Touraine le 15 mars 2017 pour accompagner les établissements de santé dans le développement de leurs systèmes d’information et de solutions numériques.

    Ces deux programmes, qui s’inscrivent dans la continuité d’Hôpital Numérique et de TSN, seront financés grâce au plan d’investissements 2017-2021 de deux milliards d’euros annoncé par Marisol Touraine en mai 2016 pour accompagner la mise en place des GHT.

    e-parcours : 150 millions d’euros dans le prolongement de TSN

    • Le programme « e-parcours » vise à proposer aux professionnels médicaux-sociaux et sociaux à l’horizon 2021 les solutions numériques testées pendant 3 trois dans le cadre du programme TSN : prise de rendez-vous dématérialisée, géolocalisation des équipes mobiles, gestion et disponibilité des lits, etc.
    • Les ARS seront chargées de piloter le déploiement au sein de leur région.
    • Elles recevront pour ce faire 150 millions d’euros entre 2017 et 2021.
    • Elles bénéficieront de 20 millions d’euros en 2017.

    e-Hôp 2.0 : 400 millions d’euros pour développer les systèmes d’information

    • Ce programme s’inscrit dans le prolongement d’Hôpital Numérique.
    • Il doit permettre de développer des solutions numériques pour faciliter les liens entre les hôpitaux, les patients, et les établissements partenaires : prise de rendez-vous en ligne, résultats d’examens et compte rendus d’imagerie numériques, etc.
    • 400 millions d’euros seront consacrés à ce programme entre 2017 et 2021.
    • Les modalités d’attribution des fonds ne sont pas encore connues.

  • Big data : Kap-Code lève 3 millions d’euros pour lancer DETEC’t

    « Créer un Google du médicament », telle est l’ambition de la start-up Kap-Code issue de Kappa Santé à travers le lancement de DETEC’t, un algorithme analysant les messages autour des médicaments sur les réseaux sociaux. C’est dans ce cadre que la start-up a levé 3 millions d’euros en février 2017.

    DETEC’t aura deux types de public : il s’adresse aussi bien aux particuliers voulant accéder à de l’information sur un médicament spécifique qu’aux professionnels de santé, dont les laboratoires, en tant qu’outil de veille.

    L’objectif de l’algorithme est de scruter toutes les informations sur les médicaments dans les discussions de forum et sur les réseaux sociaux, spécialisés ou non, tels que Twitter. Au total, ce sont 26 sources qui sont analysées. Selon Stéphane Schück, PDG de Kap-Code, Internet permet également plus de réactivité dans le domaine de la pharmacovigilance.

    La levée de fonds doit servir à améliorer l’algorithme dans le but d’analyser davantage de langues, dont l’anglais et l’allemand.

  • 27 % de consultations en plus dans les hôpitaux suisses dues aux pratiques numériques des patients

    Selon un rapport de Santésuisse, le nombre de consultations à l’hôpital en Suisse a augmenté de 27% entre 2011 et 2015. Les applications liées à la santé et de diagnostic en ligne poussent les patients à s’adresser directement à des spécialistes sans passer par le médecin de famille – ce qui favorise l’hôpital davantage que les médecins de ville.

    L’auto-diagnostic contourne le médecin de ville

    Les pratiques des patients en lien avec les nouveaux outils numériques apportent des modifications de consommation de soins et de recours aux différents professionnels de santé.

    Objets connectés et « docteur Google » rendent les patients… impatients

    Les objets connectés utilisés pour mesurer en continu les signaux vitaux tels que le rythme cardiaque se développent et donnent des informations au patient sur son état de santé. Via des forum de patients, des échanges d’informations et des conseils sur les plateformes numériques, les patients ont de plus en plus vite des informations sur les maux qu’ils subissent.

    Conséquence : un recours accru à des professionnels de santé sans rendez-vous et de ce fait, à l’hôpital, dans des centres de consultation sans rendez-vous. Selon le Dr Bernhard Wegmüller, directeur de l’association des hôpitaux H+  (regroupant les hôpitaux suisses) , « les jeunes, habitués à obtenir tous les services tout de suite via leur portable, ne veulent plus attendre 3 jours pour un rendez-vous chez le médecin de famille »

    Ainsi, les patients, forts de leur auto-diagnostic, s’adressent directement aux spécialistes sans passer par les médecins libéraux. Cela a pour conséquence une augmentation des consultations à l’hôpital de l’ordre de 27% (entre 2011 et 2015), essentiellement en zone urbaine. Parallèlement la médecine primaire n’a augmenté que de 8% sur la même période.

  • Ecosystèmes innovation : Toulouse White Biotechnology noue 8 nouveaux partenariats industriels

    Accélérer le passage de la recherche académique aux applications industrielles, telle est la vocation du démonstrateur pré-industriel Toulouse White Biotechnology qui a annoncé le 14 mars 2017 l’arrivée de 8 nouveaux partenaires industriels au sein de son consortium public-privé : Bgene, BioAster, Heurisko, Servier, Micropep Technologies, Syngulon, ab7 Industries et Naturamole.

    Le consortium est désormais composé de 53 partenaires (dont 11 grandes entreprises, 10 PME, 16 TPE, 7 fonds d’investissement et structures de valorisation, 9 partenaires publics) intervenant dans les secteurs suivants: solutions de biotechnologies, pharmacie, agro-industrie, chimie (matériaux et produits), équipement, arômes, parfums et cosmétologie.

    TWB précise par ailleurs son ambition de favoriser davantage la création et l’accompagnement de start-up pour l’année 2017.

    L’activité de TWB repose sur l’utilisation d’outils biologiques innovants (enzymes, microorganismes, consortia microbiens) qui seront implantés au cœur de procédés industriels performants, jouant ainsi le rôle d’accélérateur du transfert d’innovation.

    Ses deux objectifs sont de :

    • Favoriser le développement de nouvelles voies de production durable par l’utilisation de ces outils et de procédés compétitifs.
    • Faciliter l’interface recherche publique / industrie dans le domaine des biotechnologies industrielles.