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  • Logiciels : Softech confirme son implantation en France et vise les PTA et Maia

    Softech Engineering, éditeur italien de logiciels médico-sociaux, confirme le 27 avril 2017 son implantation en France, et annonce souhaiter recruter 10 à 15 collaborateurs en France d’ici trois ans.

    Déjà choisi par le GCS Sesan (Ile de France) dans le cadre de la gestion des cas Maia et de Paerpa, Softech souhaite se développer sur ce marché ainsi que sur celui des plateformes territoriales d’appui (PTA).

    Pour ce faire, Softech s’appuie sur son expérience italienne : l’éditeur a mis en place sur le territoire de Bologne (1 million d’habitants) une plateforme logicielle partagée entre les acteurs du sanitaire, du médico-social et du social. Dénommée Garsia, elle est l’unique point d’entrée pour la gestion des parcours des personnes en situation de fragilité et/ou atteintes de maladies chroniques.

    Côté usager, cela se traduit par un accès à un dossier consultable sur internet (ordinateur, téléphone mobile), où sont centralisées toutes les informations de son parcours de santé.

  • « Accompagner l’innovation au service de tous les patients » 18 & 19 mai à Paris (Agence biomédecine)

    Ayant pour thème  » Accompagner l’innovation au service de tous les patients « , ces journées s’articuleront autour des problématiques suivantes :

    • Comment garantir à chacun un accès équitable et éclairé aux derniers progrès de la médecine et de la science ?
    • Quelles implications, éthiques, institutionnelles, organisationnelles, humaines, économiques et juridiques ?
    • Quel impact dans le parcours médical de chaque patient ?
    • Comment concilier singularité du patient et collectif de soins ?
    • Comment accompagner une médecine ou une technologie de pointe, accessible à tous, au mieux des intérêts de chacun ?

    Cet événement rassemble professionnels de santé, acteurs institutionnels, spécialistes des sciences humaines et associations de patients et de promotion du don à travers des séances planières suivies de tables rondes.

    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription

  • La simulation numérique en santé, enjeu de la formation des professionnels de santé (SimForHealth)

    SimForHealth département de simulation virtuelle de l’agence Interaction Healthcare, a consacré sa seconde conférence annuelle à la prise en charge du patient par la simulation numérique, le 26 avril 2017 à Paris. Collaboration entreprises et universitaires, coûts et modèles économiques, tels sont les points soulevés, comme freins au développement massif des outils de formation des professionnels utilisant de la simulation.

    La simulation numérique en santé est une révolution pédagogique : « jamais une premiere fois sur un patient ».

    La simulation numérique vise à améliorer le parcours de soin. L’intégration dans le système de santé (au niveau des formations ou de l’éducation thérapeutique du patient) est encore timide.

    Pour le Pr Granry, président de SoFraSims et dirigeant du centre de simulation du CHU d’Angers,  la simulation apporte une révolution pédagogique qui se heurte au développement des usages de ces outils numériques, à la fois par manque de connaissances technologiques, mais aussi par réticence. L’enjeu est de parvenir à faire travailler le public (universités) avec le privé car il subsiste un tabou du conflit d’intérêt entre les deux secteurs. Or ce sont les entreprises privées qui développent ces outils.

    La simulation numérique en santé permet l’apprentissage des gestes et des protocoles mais ne remplace pas la matière réelle (Pr G.Vallancien)

    La simulation numérique en santé, notamment grâce à la réalité virtuelle donne une nouvelle dimension à l’apprentissage. De l’objet de divertissement, l’outil est passé au réel outil de formation et de compréhension. L’objectif principal auquel répond la simulation est le fameux mot d’ordre : « jamais la première fois sur le patient ». La simulation numérique permet donc au praticien d’appréhender l’acte avant de le réaliser.  Selon Le Pr. Guy Vallancien, aucune machine ne peut simuler la texture d’un tissu. La simulation numérique convient pour appréhender l’ordre des procédures opératoires, ou pour l’apprentissage de certains gestes, mais sa limite reste sa frontière avec la matière réelle.

    La simulation numérique est une nouvelle forme d’accompagnement, de compagnonnage, qui ne se substitue pas au présentiel et aux relations entre professionnels pour apprendre. La simulation numérique conduit à la normalisation des procédures, à la disparition des écoles de savoir-faire. Il faut laisser une part à la créativité aux médecins dans leurs pratiques, car elle permet l’adaptation aux situations et donc l’excellence. 

    Le financement de la simulation passe par la mutualisation des outils sur un modèle économique d’abonnement 

    Le financement de ces dispositifs,  selon Olivier Gardinetti, directeur technique de SimForHealth repose sur l’opportunité de la mutualisation des outils créés. Un cas clinique peut etre très cher à la création,  l’avantage du numérique est de pouvoir mutualiser l’effort et de le proposer à un plus grand nombre pour qu’il soit accessible à un coût faible. Le nouveau modèle économique reste à définir : un système d’abonnement pour quelques dizaines d’euros est envisageable par exemple. 

    Hématologie, orthophonie, radioprotection, premières applications concrètes.

    Plateforme Hematosim – bringing the patient closer, SHIRE

    •  Plateforme web qui utilise des outils de réalité virtuelle pour simuler des cas cliniques en hématologie.
      L’objectif est de confronter et former les professionnels de santé à la prise en charge des patients  en échec thérapeutique. La plateforme est accessible sur ipad, pour travailler en équipe sur des cas patients particuliers. Multilingue et adaptée aux contraintes médico-réglementaires de chaque pays, la plateforme a été lancée au Japon.

    MedicActiv au service de la formation des orthophonistes – Université Pierre et Marie Curie

    • Serious games immersif de simulation de trois cas cliniques de dyslexie proposant un suivi et une analyse des résultats des étudiants. Une enquête de satisfaction menés auprès des étudiants souligne que les titulaires adhèrent complètement au format du serious games qui leur permet un gain de temps non-négligeable dans leur formation continue alors que les étudiants associent encore trop cet outil à de l’évaluation universitaire.

    Apprendre la radioprotection grâce à la simulation – Esprimed

    • jeu permettant l’immersion des professionnels pour apprendre les gestes simples de protection pour eux et leurs patients. Le patient soumis à un traitement de radiothérapie ne doit pas être angoissé par la radioprotection. Il faut donc former correctement les professionnels de santé à la radioprotection mais aussi à la communication au patient autour de la radioprotection. L’outil devait répondre à trois exigences : s’adresser à tous les professionnels (experts ou pas de la radioprotection), être efficace car les professionnels manquent de temps pour se former, et être pertinent en prenant en compte le quotidien du professionnel.

  • Santé BD : de la plateforme web à l’application mobile, l’accès à l’information pour tous

    Lancé en octobre 2013 par l’association CoActis Santé, le projet Santé BD avait pour objectif de permettre l’accès à l’information de santé à tous, et en particulier aux personnes souffrant de handicap, de déficience mentale ou tout simplement aux enfants.
    Depuis juin 2016, la solution est disponible sous forme d’application à destination des patients mais aussi des professionnels de santé qui voient dans le dispositif un outil d’aide à l’éducation thérapeutique des patients.

    L’accès à l’information de santé pour tous 

    Sous forme de bande dessinée personnalisable en fonction de son genre, de son âge, de son handicap et de la pathologie souhaitée, les quelques 350 fiches créées par l’association CoActis se veulent inclusive de tous les patients, quels que soient leurs difficultés de compréhension. 

    Depuis juin 2016, les fiches ont été adaptées en format application mobile. L’idée de l’application est d’ailleurs née en même temps que le projet initial, ce format étant le plus adapté à la personnalisation (sexe, âge, handicap) nécessaire à l’utilisation des fiches. Ainsi, les soignants, aidants mais aussi les patients peuvent créer et sauvegarder leur profil et accéder aux fiches dont ils ont besoin pour expliquer ou s’informer sur une pathologie. 

    Le projet d’application a été financé par plusieurs acteurs, dont la Fondation Handicap Malakoff Médéric, Santé Publique France, la CNSA et la Mairie de Paris. L’outil statistique vient d’être mis en place pour le suivi des téléchargements et on dénombre sur le mois de mars 2017 plus de 1000 téléchargements de l’application mobile. 

    Quel avenir pour le dispositif ? 

    Si CoActis Santé avait d’abord lancé le projet dans le but de répondre au besoin d’information sur les soins intrusifs, Santé BD se positionne à présent sur la prévention, l’information et le dépistage. 

    D’une part, une collaboration avec l’Education nationale est envisagée. En effet, si les fiches se destinaient d’abord aux personnes en situation de handicap, elles sont également adaptées aux enfants et aux jeunes. Ainsi, en matière d’éducation sexuelle notamment, Santé BD pourrait accompagner les infirmières scolaires dans leur travail de prévention. Un travail est actuellement effectué avec Santé Publique France concernant la prévention sexuelle, avec toute la complexité juridique (face aux jeunes enfants) et parfois culturelle que cela comporte. 

    Enfin, l’adaptation des fiches en plusieurs langues, et à l’international est également en réflexion. Déjà beaucoup de praticiens ayant une majorité de patients étrangers sont intéressés par une traduction des fiches en arabe, tamul, chinois et hindi. 
    Le lancement de l’application à l’international est également prévu, sous d’autres appellations comme « Picture My Health » en Angleterre, en partenariat avec les associations de patients. 

    Santé BD est reconnu par les acteurs publics comme une référence de l’information accessible et inclusive en santé. En témoignent les projets sur lesquels l’association travaille, comme le projet de dépistage et de prévention du cancer chez les personnes handicapées lancé par l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes. 

  • IA et imagerie : un modèle atteint 99 % de précision dans le dépistage de la tuberculose

    Deux chercheurs de l’Université Jefferson ont publié, le 25 avril 2017, dans la revue américaine Radiology une étude sur l’utilisation de l’Intelligence artificielle et du deep learning dans la classification automatique de la tuberculose.

    L’étude décrit le fonctionnement d’algorithme pour évaluer des radiographies en fonctions de données pré-existantes.

    Réponse à un besoin dans les zones à risque

    Selon l’OMS, la tuberculose sévit dans des zones endémiques où l’expertise radiologique manque. Le deep learning peut s’avérer, d’après l’étude, être une réponse à cet enjeu de santé publique entraînant 1,8 million de décès en 2016. 

    La tuberculose peut être identifiée via l’imagerie thoracique. Mais les praticiens pouvant analyser l’image manquent, c’est pourquoi « Une solution d’intelligence artificielle qui pourrait interpréter des radiographies et détecter la présence de la tuberculose pourrait accroître la portée de l’identification et du traitement précoce dans les pays en développement » explique le Dr Paras Lakhani, co-auteur de l’étude.

    Un système d’analyse approchant une précision optimale

    Actuellement, le modèle développé atteint 99% de précision pour différencier des imagerie thoracique avec et sans tuberculose active. L’algorithme de Deep Learning a été alimenté par 1007 images de patients différents. Sur 150 cas testés, les chercheurs sont en désaccord avec la machine seulement dans 13 cas.

    Ainsi, le modèle peut atteindre 99% de précision grâce à une complémentarité entre la participation directe ou à distance d’un expert humain avec la solution d’IA. Cela pourrait mener à un réel avancement dans la lutte contre la tuberculose.

  • Formation des directeurs d’hôpital : la simulation s’invite dans la formation au management

    Le centre de simulation d’Angers rattaché au Centre Hospitalier Universitaire d’Angers, l’Université d’Angers, l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP) et la Société hospitalière d’assurance mutuelle (Sham) ont conçu en 2017 un programme incluant la simulation pour la formation au management des futurs directeurs d’hôpital financé par la Sham.

    Conçu par un comité d’experts présidé par le Professeur Jean-Claude Granry, également directeur du centre de simulation angevin, ce programme s’adresse pour le moments aux 80 élèves-directeurs de première année de la promotion 2017-2018 à l’EHESP. 

    L’objectif de cette formation par simulation qui se déroule sur deux jours est de permettre aux élèves de simuler des cas pratiques et de se former au management à travers un briefing de départ, des jeux de rôles filmés, et un débriefing par visionnage de la vidéo. Cette méthode permettra en outre l’entrainement à la gestion de crise. 

    L’EHESP a par ailleurs complètement refondu ses programmes depuis 2014, incluant désormais les nouvelles technologies et méthodes pédagogiques à ses formations : serious games, e-learning, classes inversées et à présent simulation font désormais partie intégrante du cursus des futurs directeurs et directrices d’hôpitaux. 

  • Métagénomique : supériorité de la solution PathoQuest sur les logiciels open source

    Une efficacité supérieure de la base de données et du logiciel iDTECT Blood comparativement à plusieurs logiciels de métagénomique open source couramment utilisés dans l’analyse des maladies infectieuses, tels sont les résultats de l’étude réalisée par la société de biotechnologie PathoQuest, présentés lors du congrès ECCMID à Vienne le 22 avril 2017.

    La métagénomique est l’analyse sans étape de culture de l’ensemble des génomes des populations de micro-organismes présents dans un écosystème donné à partir d’un échantillon prélevé, qui repose sur le séquençage à haut débit de l’ensemble de l’ADN.

    PathoQuest a développé deux outils bio-informatiques d’identification des bactéries et des virus : une base de données et un logiciel « iDTECT », conçus dans l’objectif d’atteindre un niveau d’efficacité à la hauteur du diagnostic clinique en se basant sur des critères permettant d’identifier précisément les micro-organismes tout en réduisant le nombre de faux positifs.

    L’objet de l’étude réalisée par PathoQuest était de comparer ces deux outils aux logiciels de métagénomique open source couramment utilisés dans l’analyse des maladies infectieuses.

    Les résultats présentés font état d’une efficacité supérieure des solutions développées par PathoQuest : la base de données et le logiciel iDTECT constituent les éléments centraux du test iDTECT Blood. Ce dernier est une solution homologuée IVD-CE visant à couvrir toutes les étapes, du prélèvement au compte-rendu et fournissant aux microbiologistes et médecins une méthode optimisée de détection des bactéries et virus dans les prélèvements sanguins des patients présentant une dysfonction du système immunitaire et une suspicion d’infection.

    Selon l’étude, la base de données iDTECT inclut entre autres davantage de familles, genres et espèces de bactéries et virus cliniquement pertinents, comparativement à la base de données témoin. Par ailleurs, présentant une utilisabilité et une vitesse d’exécution élevées, le logiciel iDTECT a identifié toutes les bactéries et tous les virus présents dans les échantillons contaminés, tout en produisant un nombre inférieur de faux positifs.

  • Logiciels de santé : Softway Medical achète Soft santé pour se positionner sur les soins à domicile

    Développer son offre à domicile, tel est l’objectif de Softway Medical au travers du rachat de la société Soft Santé, annoncé le 19 avril 2017. Soft Santé dispose de trois solutions à destination des professionnels de santé pour faciliter les soins à domicile.

    Rachat de trois solutions destinées aux soins à domicile

    Par le biais de ce rachat, Softway Medical acquière trois solutions pour s’implanter sur le marché du logiciel de suivi de patient à domicile

    • Cloé Sas, logiciel facilitant les relations ville-hôpital dans l’objectif de favoriser l’ambulatoire,
    • Cloé HAD, logiciel pour les services d’hospitalisation à domicile,
    • Hospidiet, logiciel d’évaluation nutritionnelle et d’optimisation du dépistage de la nutrition.

    L’objectif de Softway Medical est de permettre de coordonner, via une offre complète, tous les services du parcours de soins à domicile.

    Poursuite d’une stratégie de développement: les soins à domicile

    Softway Medical n’en est pas à son premier achat. L’entreprise s’était déjà positionnée en 2016 sur la gestion circuit du patient opéré avec des solutions de gestion du bloc opératoire, de la stérilisation, du brancardage et de l’anesthésie, via l’acquisition de Advance Medical.

    En plus de cette entrée sur le marché des logiciel de MCO en 2016, Softway pénètre le marché des logiciels de soins à domicile.

    Softway est également présent dans le secteur des hébergeurs de données de santé et sur le logiciel d’aide à la prescription hospitalière, Hôpital Manager, qui a obtenu en 2015 la certification LAP Hospitalier.

  • China: Tencent leads US$200 million round in digital healthcare company Hao Daifu

    In April 2017, Investment holding company Tencent announced it has led a US$ 200 million ($184 million) round (Series D) in Hao Daifu, a leading Chinese digital healthcare firm.

    Through this investment, the company will develop its online hospital appointment booking services to allow all Chinese people to consult good doctors more easily and quickly. The other main objectives of Hao Daifu is to continue the development of its services related to outpatient medical care and to set up commercial medical insurance products.

    Hao Daifu network will soon cover all cities in China

    Hao Daifu’s services contribute to fight hospitals overcrowding

    Founded in 2006, Hao Daifu provides Chinese patients with hospital and doctor search systems, online consultancy, hospital appointment booking services and information sharing services.

    Hao Daifu (« good doctors » in Chinese) also allows users to pay for consulting services with renowned doctors. In a regular hospital setting, this king of appointment require usually several months of waiting time, hospitals overcrowding being one of the main issues in the Chinese healthcare system.

    A network of more than 490,000 physicians and 10 million patients

    Hao Daifu’s customer relations department said that following the funding round, the firm will focus on four strategic areas:

    • 1. Developing its healthcare resources. As of March 2017, more than 490,000 physicians at 7,500 hospitals throughout China were registered on the Hao Daifu’s platform lists, haodf.com, and more than 10 million patients were registered on the company’s online management system.
    • 2. Continuing efforts in the field of outpatient medical care, including online patient management services for doctors.
    • 3. Extending its online network of physicians. The company’s platform connects major hospitals and and grassroots medical institutions to form online « medical associations », enabling patients to to enjoy both remote expert consultation and local services. The network is expected to cover all cities in China by the end of 2017.
    • 4. Creating commercial medical insurance products. This is Hao Daifu’s major project for the coming year.

    Tencent is making a lot of investments in the healthcare sector

    In 2008, Haifa Daifu raised US$ 3 million (€ 2.7 million) in a round led by DCM Ventures. Trustbridge Partners invested tens of millions of US$ in 2011 (Series B) in the company, then US$60 million (€ 54.8 million) in 2015.

    This multi-million dollar investment of Tencent is the latest in a string of healthcare sector deals in China by the local Internet giant over the past two years.

    In 2015, the group led a round worth tens of millions of RMB (€1 to 2 million / US$1.7 to 2.5 million) in mobile healthcare application Miaoshou Doctor.

    He also participated in the same year in a in a US$300 million series E (€274 M) in Guahao, an online hospital appointment service provider.

  • Chine : Tencent lève 200 millions de dollars pour Hao Daifu, entreprise de services numériques santé

    Le groupe technologique Tencent vient de mener une ronde de financement de 200 millions de dollars US (184 millions €) pour Hao Daifu, entreprise de soins de santé numériques chinoise.
    Cet investissement va permettre à la société de développer son service de réservation en ligne pour que l’ensemble des Chinois puissent consulter plus facilement et plus rapidement les médecins les plus réputés du pays. Les autres principaux objectifs d’Hao Daifu sont de poursuivre le développement des services liés aux soins ambulatoires et de mettre en place des produits d’assurance médicale.

    Réservations de consultations à distance : le réseau d’Hao Daifu couvrira toutes les villes de Chine

    Les services d’Hao Daifu participent au désengorgement des hôpitaux

    Fondé en 2006, Hao Daifu fournit aux patients chinois des systèmes de recherche d’hôpitaux et de médecins, des dispositifs permettant d’obtenir des conseils en ligne ainsi que des services numériques de réservation de consultation et de partage d’informations.

    Hao Daifu (« bon médecins » en chinois) propose également aux utilisateurs une formule payante pour obtenir des consultations avec des praticiens très demandés. Dans un établissement hospitalier classique, le temps d’attente pour ce genre de rendez-vous peut atteindre plusieurs mois, l’engorgement des établissements de soins faisant partie des principaux problèmes du système de santé chinois.

    Un réseau de plus de 490 000 médecins et de 10 millions de patients

    Le service de relation client d’Hao Daifu a déclaré qu’après ce cycle de financement mené par Tencent, l’entreprise se concentrera sur quatre domaines stratégiques :

    • 1. Le développement de ses ressources de soins de santé. En mars 2017, plus de 490 000 médecins provenant de 7 500 hôpitaux en Chine étaient inscrits sur la plateforme d’Hao Daifu, haodf.com, et plus de 10 millions de patients étaient enregistrés sur le système de gestion en ligne de la société.
    • 2. Le maintien des efforts dans le domaine des soins médiaux ambulatoires, dont les services de gestion des patients en ligne pour les médecins.
    • 3. L’extension du réseau de professionnels en ligne. La plateforme de la société relie les principaux hôpitaux et les établissements médicaux de base pour former des « associations médicales » en ligne permettant aux patients de bénéficier de consultations d’experts à distance mais aussi de services locaux. Le réseau devrait couvrira toutes les villes de Chine d’ici la fin 2017.
    • 4. La création de produits d’assurance médicale. Il s’agit du projet majeur d’Hao Daifu pour l’année à venir.

    Tencent enchaîne les investissements dans le secteur de la santé

    En 2008, Hao Daifu a levé 3 millions de dollars US (2,7 M €) grâce à une ronde de financement menée par DCM Ventures. Trustbridge Partners a investi pour la société une dizaine de millions de dollars en 2011 (série B) puis 60 millions (54,8 M €) en 2015.

    Cet investissement de plusieurs millions de dollars conclu par Tencent est le dernier en date d’une série d’offre menée en Chine par le géant local de l’internet dans le secteur de la santé au cours des deux dernières années.

    En 2015, le groupe a conclu une ronde de financement d’une valeur atteignant des dizaines de millions de RMB (entre 1 et 2 millions d’€ / entre 1,7 et 2,5 millions de US$) pour l’application de santé mobile Miaoshou Doctor.

    Il a également participé la même année à une série E de 300 millions de dollars US (274 M €) pour Guahao, un prestataire de services médicaux en ligne.