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Concours Martinique Territoire d’Innovation 2017 : Clikodoc, start-up e-santé récompensée
Organisée par la Jeune chambre économique de Martinique et EDF, cette deuxième édition du concours vise à récompenser start-ups et jeunes entrepreneurs porteurs de projets innovants afin de favoriser l’innovation locale.
La remise des prix de l’édition 2017 a récompensé d’un chèque les start-up de plusieurs secteurs, parmi lesquels la e-santé avec Clikodoc, le portail web de prise de rendez-vous médicaux créé il y a à peine un mois et porté par Rodolphe Hospice.
Clikodoc est une plateforme créée il y a un mois, et destinée aux Antilles françaises : Guyane, Martinique et Guadeloupe. S’adressant aux praticiens et aux patients qui créent leurs comptes et peuvent donc être mis en relation, le site permet :
- La géolocalisation des praticiens 24h/24
- La prise rendez-vous de la part du patient pour lui ou un de ses proches, et d’ainsi désengorger les communications téléphoniques qui peuvent s’avérer chronophages pour les professionnels de santé.
- La gestion des historiques des rendez-vous
- La possibilité d’adresser une demande particulière au praticien lors du prochain rendez-vous
- La communication en cas d’impossibilité de venir au rendez-vous.
S’agissant des professionnels de santé, ils doivent s’acquitter d’un abonnement afin de pouvoir être répertoriés sur le site et en utiliser les fonctionnalités.
Parmi les évolutions à venir sur la plateforme :
- La prise de rendez-vous par le professionnel de santé, pour ses patients, chez un confrère
- Une liste d’attente intelligente pour optimiser les plannings du professionnel et réduire l’attente des patients
- La mise en place d’une messagerie écrite et vidéo entre professionnels de santé et avec le patient
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Cahier des charges sur la prise en charge du diabète par télésurveillance
Le cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par télésurveillance du diabète a été publié dans un arrêté du 25 avril 2017 publié au Journal officiel le 28 avril 2017.
cahier des charges des expérimentations relatives à la prise en charge par télésurveillance du diabète
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Diabète : parution du cahier des charges sur la télésurveillance, définition des rémunérations
Le cahier des charges sur l’expérimentation de la prise en charge du diabète par télésurveillance a été publié dans un arrêté du 25 avril 2017 diffusé au Journal officiel du 28 avril 2017.
La télésurveillance y est définie comme le « suivi d’indicateurs cliniques ou biocliniques à distance avec identification d’alertes pouvant nécessiter une intervention médicale. L’enregistrement et la transmission des données peuvent être automatisés ou réalisés par le patient lui-même ou par un professionnel de santé ».
L’expérimentation doit permettre de :
– fixer des tarifs préfigurateurs ;
– cibler les patients à risque d’hospitalisations récurrentes ou les patients à risque de complications à moyen et long termes ;
– parvenir à un état de stabilité de la maladie, voire d’amélioration, grâce à une surveillance adaptée et personnalisée ;
– améliorer la qualité des soins et leur efficience ;
– améliorer la qualité de vie des patients.Définition de la solution technique de télésurveillance
La solution éligible à la télésurveillance du diabète doit comprendre :
- un système de recueil de glycémie capillaire du patient au sein du lieu de vie de celui-ci (domicile ou structure médico-sociale) transmis au médecin effectuant la télésurveillance ;
- un algorithme, personnalisable pour chaque patient inclus et validé par le médecin effectuant la télésurveillance, permettant de générer deux types d’alertes. L’algorithme peut être soit totalement automatisé, soit être contrôlé par un infirmier, chargé de contacter le patient afin de s’assurer de la cohérence de l’alerte.
Rémunération
- Le forfait de télésurveillance médicale comprend le suivi des données de façon au minimum hebdomadaire ainsi que le traitement des alertes. Il est de 110 euros par patient et par semestre.
- Le professionnel de santé assurant l’accompagnement thérapeutique du patient bénéficiant d’un suivi par télésurveillance est rémunéré sous forme forfaitaire à 60 € par patient et par semestre.
- La solution technique de télésurveillance est mise à la disposition du patient par le fournisseur sous la forme d’une location. Cette location a une durée minimale de 6 mois, reconductible si le patient présente toujours des critères de télésurveillance de son diabète. Le fournisseur est rémunéré sous forme forfaitaire à hauteur de 300 € par patient pris en charge et par semestre dans le cas du patient diabétique de type 2 en mono injection d’insuline ;375 € par patient pris en charge et par semestre dans le cas du patient diabétique de type 1 ou de type 2 avec un schéma insulinique de plus d’une injection d’insuline quotidienne.
Des primes de performance pourront être versées en fonction de l’atteinte de certains objectifs.
Conditions de mise en œuvre
- Une convention est conclue entre les professionnels mettant en œuvre la télésurveillance sans transmission à l’ARS ;
- les professionnels de santé et les fournisseurs de solutions techniques adressent une déclaration type d’activité à l’ARS et au Conseil départemental de l’ordre des médecins pour les professionnels médicaux ;
- le fournisseur de solution technique adresse à la DGOS une attestation de marquage CE s’il s’agit d’un dispositif médical et une attestation sur l’honneur de respecter les dispositions du cahier des charges.
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Silver éco : Appel à projets de la Carsat Centre-AG2R pour prévenir la perte d’autonomie
La Caisse d’Assurance Retraite et de la Santé au Travail du Centre-Val de Loire et AG2R La Mondiale, dans le cadre de leurs politiques de prévention de la perte d’autonomie, lancent un appel à projets « silver autonomie » avec une dotation totale de 340 000€.
Face à un population vieillissante de la région, la Carsat souhaite financer un projet innovant dans les domaines de l’habitat, de la santé et d’activité physiques, avec un focus particulier pour les seniors en risque de fragilité. Les dossiers doivent être déposés au plus tard le 15 mai 2017 et seront examinés lors de la Commission d’Action Sociale du 20 juin 2017.- En partenariat avec la Maison départementale de l’autonomie d’Eure-et-Loir, au titre de la Conférence des Financeurs en Eure-et-Loir, la Carsat est à la recherche de projets visant à soutenir le développement des nouvelles technologies et des innovations techniques accompagnant l’avancée en âge et à faire reculer la perte d’autonomie en:
- créant de nouveaux produits et services innovants dédiés aux seniors
- répondant aux besoins des seniors à risque de fragilité
- accompagnant l’offre « silver autonomie » sur le territoire.
- Les domaines concernés sont :
- habitat, sécurité
- adaptation du lieu de vie de la personne retraitée
- santé, bien-être et vie sociale
- activités physiques et culturelles.
- La population visée par le projet est majoritairement la catégorie des personnes âgées de 60 ans et plus, en GIR 5 & 6.
- La date limite de dépôt des dossiers est le 15 mai 2017.
- En partenariat avec la Maison départementale de l’autonomie d’Eure-et-Loir, au titre de la Conférence des Financeurs en Eure-et-Loir, la Carsat est à la recherche de projets visant à soutenir le développement des nouvelles technologies et des innovations techniques accompagnant l’avancée en âge et à faire reculer la perte d’autonomie en:
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Robotique : ERM robotique et Zora Bots s’associent
Devenir leader mondial du robot humanoïde dans le secteur du soin et de l’éducation tel est l’objectif du partenariat entre le français ERM robotique et du belge Zora Bots annoncé le 26 avril 2017. ERM robotique, entreprise spécialisée dans les solutions robotiques au service de la formation académique s’associe à Zora Bots, spécialisée dans la robotique au service de la personne.
NAO, le robot qui intègre les applications des 2 entreprises
Zora Bots a lancé en 2014 un robot humanoïde au service de l’équipe pédiatrique d’un hôpital en Belgique. La solution Zora a été intégrée au robot NAO de SoftBank Robotics et permet d’apporter un soutien aux professionnels de santé dans l’accompagnement des patients et résidants de maisons de santé ou de retraite. La solution a investi près de 400 établissements en Europe et permet, sous contrôle à distance des professionnels de santé, de donner un cours de sport, de lire des articles de presse ou de donner les prévisions météorologiques.
De son coté, ERM Robotique a elle aussi travaillé avec NAO pour développer des solutions d’aide scolaire dans des classes de maternelle ou primaire. Il peut ainsi lire une histoire ou réciter une dictée. En outre, la solution va plus loin en donnant la possibilité aux enfants hospitalisés d’être représentés en classe par le robot, tout en gardant un contact avec l’école par un contrôle à distance et un flux audiovisuel en temps réel.
Une cohabitation humains/robots à l’avenir
Les solutions créées seront des outils de support aux professionnels, l’enjeu étant de faire cohabiter, à l’avenir ces outils robotiques avec le personnel humain, sans que l’un ne réalise le travail de l’autre.
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« e-santé : quelle réglementation pour les apps, objets connectés, logiciels ? » – 11 mai 2017 à Paris
« e-santé : quelle réglementation pour les apps, objets connectés, logiciels ? », tel est le thème de l’atelier organisé par Tech Care Paris le 11 mai 2017.
Cet événement abordera les problématiques des réglementations applicables : du dispositif médical, aux données de santé via la télémédecine.
Cette conférence sera présentée par Isabelle Vigier, Avocat Droit de la santé.
Vous pouvez vous inscrire via le lien ci-contre : Inscription
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IA : la start-up Cardiologs mêle deep learning et big data pour faciliter la lecture des ECG
Depuis 2014, la start-up Cardiologs Technologies créée à Paris par des étudiants de l’Ecole Polytechnique, travaille sur la complémentarité du deep learning, du big data et de l’expertise médicale pour créer un logiciel d’aide à l’interprétation d’électrocardiogrammes via un algorithme.
Un algorithme d’aide à la lecture des électrocardiogrammes
Le deep learning est une forme d’intelligence artificielle capable de reconnaître des formes grâce à l’alimentation à partir d’une conséquente base de données.L’intelligence artificielle dont particulièrement le deep learning représente une réelle aide à l’interprétation des ECG.
En l’occurrence, le logiciel de Cardiologs a été alimenté de plus de 300 000 électrocardiogrammes de personnes saines et de personnes présentant des pathologies cardiaques. Ainsi, en comparant les différents ECG, l’algorithme est capable de déterminer si un patient présente ou non une pathologie.
Le produit de Cardiologs est une solution SaaS rendant l’analyse des ECG plus rapide. Il a obtenu le marquage CE ainsi qu’une autorisation de la FDA.
Quelle place pour le médecin?
Pour le moment, le logiciel commercialisé permet aux médecins (cardiologues ou non) de gagner du temps dans l’interprétation de l’ECG. En effet, le logiciel est capable de repérer des défauts minimes dans l’ECG du patient. Ainsi, un médecin non spécialiste, dont l’interprétation de l’ECG n’est pas le coeur de métier, peut établir un pré-diagnostic et permettre une accélération de la prise en charge.
Selon l’entreprise, le logiciel n’a pas vocation à remplacer le médecin mais plus à l’assister. Le médecin reste « au commande », notamment par le fait qu’il demeure indispensable dans l’annotation des enregistrements d’ECG nécessaires à l’apprentissage de l’algorithme.
De manière générale, certains ECG restent difficiles à interpréter et, selon Cardiologs, l’algorithme nécessite entre 500 000 et 1 million d’enregistrements pour qu’il puisse apprendre convenablement.
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TSN : l’Anap publie un guide sur le programme fonctionnel type du système d’information territorial
L’ANAP a publié le 25 avril 2017 un guide décrivant le programme fonctionnel type d’un système d’information territorial pour le parcours et la coordination. Il fait suite à une première publication, en novembre 2016, sur le schéma général d’un système d’information territorial.
Ce guide s’appuie sur les retours d’expérience du programme TSN, qui ont permis à l’Anap d’en identifier les invariants et les composants essentiels. Ces derniers sont définis sous la forme de spécifications fonctionnelles et d’exigences non fonctionnelles.
L’Anap assigne trois objectifs à cette publication :
- exprimer les besoins métiers des professionnels en situation d’utiliser les services numériques pour leur coordination ;
- formuler les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles qui s’attachent à ces services numériques, comme par exemple les prestations nécessaires à la construction et au déploiement de ces services ;
- constituer à la fois un support et une trame pour la rédaction d’un programme fonctionnel dans un contexte d’usage territorial ou régional particulier.
Quatre classes de besoins associées à des bouquets de services sont identifiées, et les services numériques associés détaillés :
- les services numériques pour renforcer la coordination entre les professionnels de santé et en simplifier les modalités ;
- les services numériques constituant le système d’information des dispositifs territoriaux d’appui à la coordination, notamment les PTA ;
- les services numériques pour améliorer la connaissance du parcours patient et mener des actions de prévention ;
- les services et infrastructures numériques socles.
L’Anap souligne la nécessité de définir l’organisation de la coordination en amont de la conception des services numériques. Ces derniers doivent pouvoir être adaptés et paramétrés car les modèles d’organisation peuvent être différents, y compris au sein d’une même région. L’interopérabilité est donc un point d’attention majeur.
Le guide est téléchargeable sur le site de l’Anap après identification.
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GHT : les Hôpitaux de Saint-Maurice désignés établissement support du GHT 94 Nord
Les Hôpitaux de Saint-Maurice ont indiqué vendredi 21 avril que la convention constitutive du GHT 94 Nord avait été validée par l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France.
Ce GHT comprend uniquement les Hôpitaux de Saint-Maurice et le Centre hospitalier Les Murets, qui n’avaient pas souhaité intégrer un GHT regroupant également le Centre hospitalier intercommunal de Créteil (Chic) et le centre hospitalier de Villeneuve Saint-Georges.
Nathalie Peynègre, directrice du CH des Murets, qui assurait également la direction des Hôpitaux de Saint-Maurice par intérim depuis 2016, est nommée directrice commune des établissements du GHT 94 Nord.
La convention constitutive du GHT 94 Nord prévoit :
- la finalisation du projet médical et du projet de soins partagés pour le 1er juillet 2017, au sein d’un projet médico-soignant unique ;
- la gestion par l’établissement support de la stratégie, d’un système d’information hospitalier convergent, d’un département d’information médicale de territoire, de la fonction achats et de la formation ;
- l’organisation en commun des activités d’imagerie diagnostique et interventionnelle, de biologie médicale, et de pharmacie à usage intérieur.
Le GHT 94 Nord prévoit de signer des conventions avec l’HIA Bégin, établissement membre associé, l’Institut le Val-Mandé, la HAD de la Croix Saint-Simon, et la HAD de l’AP-HP.
Il s’associera au CHU Henri-Mondor (Créteil) au titre des activités hospitalo-universitaires.