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  • US: CV disease – « LDL-C Manager », a new free resource

    The American College of Cardiology’s newest app for CV diseases.

    ACC’s cholesterol guidelines

    In 2013, the ACC – The American College of Cardiology, released new cholesterol guidelines that moved away from LDL-C treatment targets and launched their controversial Pooled Equations calculator. In 2016, the ACC supplemented their 2013 guidelines by focusing on LDL management.

    ACC’s APPs

    These guidelines are well entrenched in primary care and benefit a lot from healthcare professionals and the patients. ACC has been producing some outstanding apps based on these guidelines. Previously on iMedicalApps, for example, their outstanding ASCVD, Anticoag Evaluator, DAPT calculator, and BridgeAnticoag apps. 

    What is LDL-C Manager?

    The LDL-C Manger medical app combines three following ACC products in one giving providers multiple guidelines for the management of cholesterol in one app.

    • ASCVD: ASCVD Risk Estimator App quickly assesses risk of cardiovascular disease and gives recommendations.
    • Anticoag Evaluator: is an app designed to help clinicians with that discussion by giving them some specific numbers on stroke risk, bleeding risk, and effect of OAC therapy drawn from the pivotal trials behind these drugs. The app opens to a screen where we can calculate the CHADS, CHADS2VASC, and HAS-BLED scores for its patient.
    • DAPT Risk Calculator: a medical app to assist in the management of patients who may require DAPT after stent placement. The app is similar to its sibling Anticoag Evaluator app in that it includes evidence-based outcome data.
  • Machine learning : « Nous voulons être leader sur le marché du sommeil » (Hugo Mercier, Rythm)

    Hugo Mercier, co-fondateur et CEO de Rythm, a accordé une interview à Health&Tech sur le positionnement de la start-up, qui a élaboré un bandeau visant à améliorer la qualité du sommeil :
    • une approche fondée sur les neurosciences et le machine learning
    • un positionnement BtoC pour créer un leader sur ce marché fragmenté
    • des collaborations de recherche nombreuses
    • une implantation aux Etats-Unis très en amont

    Tels sont les principaux points abordés par Hugo Mercier dans cet entretien.

    Qu’est-ce qui vous a poussé à créer une start-up spécialisée sur le sommeil ? De quels financements et aides avez-vous bénéficié ?

    J’ai co-fondé Rythm avec Quentin Soulet de Brugière alors que nous étions encore étudiants à Polytechnique. Tout a commencé lorsque nous avons participé à un programme de recherche en neurosciences à l’Institut du Cerveau et de la Moelle épinière sur les effets de la stimulation cérébrale dans la promotion du sommeil profond. Cela nous a permis d’avoir un début de preuve de concept sur la possibilité d’améliorer la densité et la durée du sommeil profond, ainsi que le ressenti au réveil, via des stimuli externes.

    Nous avons eu envie d’aller plus loin et de transposer cette optimisation des phases de sommeil au grand public. En effet, un tiers de la population dort mal, et il n’existe pas de solutions réellement intéressantes pour améliorer la qualité du sommeil : les médicaments – somnifères – ont de nombreux effets secondaires, et les wearables ne proposent qu’un monitoring peu fiable. Nous avons alors eu l’ambition d’utiliser les neurosciences pour créer un leader sur le marché du sommeil, actuellement très fragmenté, avec beaucoup d’acteurs de taille moyenne.

    C’est dans ce contexte que Rythm a été créée en juillet 2014. Nous nous sommes rapidement aperçus que nous devions développer beaucoup de nouvelles technologies, notamment pour la mise au point des capteurs, et la start-up s’est fortement développée : nous sommes aujourd’hui 70. L’équipe comprend beaucoup d’ingénieurs et de PhD.

    Nous avons levé environ 10 millions d’euros depuis la création de Rythm, et avons également gagné les trois phases du Concours mondial d’innovation.

    Nous avons conservé beaucoup de collaborations scientifiques, avec des centres de sommeil par exemple, et de projets de recherche en neurosciences.

    Pourquoi avoir fait le choix d’une implantation aux États-Unis très tôt dans le développement de la start-up ?

    Nous avons ouvert un bureau aux États-Unis moins d’un an après la création de Rythm, car il est indispensable de penser international tout de suite : le marché français est trop petit, le marché européen trop segmenté. On ne peut pas se permettre d’attendre que le produit soit développé pour envisager un développement à l’international.

    Par ailleurs, certaines compétences, notamment en design industriel, sont plus pointues aux États-Unis.

    Notre bureau américain est principalement axé sur des fonctions de marketing et de design, mais nous menons également quelques projets de recherche avec Stanford.

    Considérez-vous Dreem comme un dispositif médical ? Quand sera-t-il commercialisé ?

    Dreem est un bandeau qui optimise les phases de sommeil et améliore la qualité du sommeil profond grâce à des stimulations sonores particulières, déclenchées à des moments précis, à partir de la mesure de l’activité cérébrale via des capteurs EEG. Ces stimulations permettent de générer plus d’ondes lentes, de meilleure qualité.

    Nous avons d’abord commercialisé Dreem en série limitée dans le cadre d’un programme payant de test auprès les utilisateurs. Sur 7000 volontaires, nous en avons sélectionné 500 sur des critères socio-démographiques et de sommeil. Cela nous a permis d’enregistrer 30 000 nuits dans notre base de données, et d’avoir des metrics objectives sur l’amélioration du sommeil ainsi qu’un retour des utilisateurs sur les bénéfices ressentis.

    Une nouvelle version de Dreem sera commercialisée avant l’été, à un prix d’environ 350 €. Nous avons fait le choix de le vendre en BtoC, sans passer par un marquage CE. Il y a un blocage sur l’innovation incrémentale dans le secteur de la santé, et nous sommes convaincus qu’il faut passer par le consommateur pour la déployer. Par ailleurs, la médecine du sommeil est encore peu développée, et les troubles du sommeil sont sous-diagnostiqués : ce n’est donc pas la bonne façon d’aborder le sujet.

    Nous avons toutefois mis en place un système qualité et disposons déjà des données cliniques nécessaires à la constitution du dossier technique produit pour une éventuelle demande de marquage CE.

    Comment fonctionne le projet Morpheo ? Quels en sont les objectifs, la temporalité et le financement ?

    Morpheo est un projet de recherche que nous avons lancé dans le cadre d’un consortium avec Polytechnique et l’université Paris Descartes. Il vise à rapprocher deux populations qui s’intéressent aux données médicales : les machine learners, qui ont besoin de beaucoup de données pour développer leurs modèles, et les professionnels de santé, qui disposent de données et souhaitent pouvoir les analyser plus facilement.

    Morpheo est une plateforme collaborative open source et gratuite, sur laquelle nous n’avons pas de retour financier. Elle permet d’entraîner les modèles de machine learning sur des bases de données situées n’importe où dans le monde, sans aucun téléchargement. L’information est cryptée et reste propriété des laboratoires de recherche. Morpheo est construit sur une infrastructure de blockchain, qui assure la traçabilité et la sécurité des données.

    De leur côté, les hôpitaux se pluggent à la plateforme via un viewer qui leur permet de visualiser leurs données et de bénéficier des modèles développés dans le réseau.

    Morpheo va ainsi permettre d’accélérer l’analyse des données d’enregistrement du sommeil et d’élaborer des outils d’aide au diagnostic. Le registre sera ouvert à l’international en septembre.

    Quelles innovations voyez-vous arriver dans la prise en charge du sommeil dans les années à venir ?

    Trois niveaux d’application potentielle du machine learning peuvent être distingués :

    • la détection des biomarqueurs des pathologies du sommeil, qui est déjà effectuée dans les centres de sommeil ;
    • la détection d’autres pathologies, via leur impact sur le sommeil : maladies cardiovasculaires, maladies neurodégénératives, diabète…
    • la détection de marqueurs en amont du déclenchement de pathologies comme les maladies neurodégénératives.

    Pour faire cela, il faut beaucoup de données médicales, d’où notre implication dans le projet Morpheo.

    A plus long terme, on peut imaginer d’améliorer la compréhension du cerveau humain via la compréhension du sommeil.

    Quelles sont les perspectives de Rythm dans les années à venir ?

    Nous avons fait le choix d’une démarche BtoC : soit les consommateurs adhèrent à notre solution, et nous connaîtrons une forte croissance, soit Rythm disparaîtra.

     

  • Diagnostiquer des troubles vitaux en détectant la vitesse de marche grâce à un algorithme (MIT)

    Un outil d’aide à la surveillance et au diagnostic de pathologies comme le déclin cognitif ou certaines maladies cardiaques basé sur la détection de la vitesse de la marche, c’est ce qu’a mis au point une équipe du laboratoire de l’informatique et de l’IA du MIT (Boston). Les résultats de cette dernière sont relatés dans la revue du MIT datant du 1er mai 2017.

    Considérer la vitesse de la marche comme un signe vital pourrait s’avérer être une nouvelle méthode prédictive face à des affections pulmonaires, cardiaques, voire la maladie de Parkinson ou Alzheimer.

    Le dispositif élaboré vise à mesurer la vitesse de marche d’une marche en utilisant des signaux sans fil, en atteignant une précision de 95 à 99%.

    Placé sur le mur de la maison, ses signaux n’émettent qu’un centième de la quantité de rayonnement d’un téléphone cellulaire standard. En analysant les signaux sans fil réfléchis sur le corps de la personne, il mesure divers comportements : de la respiration à la chute, en passant par des émotions spécifiques.

    En utilisant des capteurs internes, il devient possible d’évaluer des tendances de modification de la vitesse de marche au cours de longues périodes. Ces observations peuvent mener à ajuster un mode de vie voire le traitement médicament d’un patient.

    Baptisé « WiGait », ce dispositif mesure également avec une précision de 85 à 99% la longueur de la foulée d’une personne, or cela peut être un indicateur de la condition d’un patient souffrant de la maladie de Parkinson, puisque dans cette dernière la diminution de la taille des pas est caractéristique.

    Contrairement à un GPS ce dispositif peut fonctionner en intérieur, il ne nécessite par ailleurs pas de porter un capteur, et ne se limite pas à une seule pièce, comme les caméras de surveillance.

    En effet, il mesure la vitesse de marche en analysant les signaux sans fil environnants et leur réflexion sur le corps d’une personne. Ses algorithmes constitutifs peuvent aussi établir la distinction entre la marche et d’autres mouvements, comme le fait de se brosser les dents par exemple.

    Une modification de la vitesse de marche peut refléter l’évolution d’une pathologie cardiaque congestive ou la bronchopneumopathie obstructive chronique par exemple.

    C’est pourquoi l’équipe du MIT espère continuer à développer WiGait pour l’adapter à des personnes atteintes de troubles de la marche de la maladie de Parkinson, de la maladie d’Alzheimer ou de la sclérose en plaques, dans l’optique d’aider les médecins à suivre plus précisément la progression de ces pathologies et ajuster leurs traitements.

    Cartographier les principales mesures de santé et de comportement sans engagement actif de l’utilisateur pourrait s’avérer particulièrement utile pour les personnes présentant une déficience cognitive. En effet, la vitesse de la marche constitue un indicateur indirect de nombreuses conditions cliniques, ce concept pourrait à l’avenir s’étendre à la mesure d’autres comportements humaines vitaux comme les niveaux de sommeils ou respiratoires.

  • Australia: a national collaboration to improve health outcomes for children

    New South Wales will lead national collaboration to improve health and well-being outcomes for children using digital technologies and platforms.

    The Australian Digital Health Agency (ADHA) announced on April 24, 2017 that it will work in partnership with eHealth NSW and the Sydney Children’s Hospital Network to establish the National Collaborative Network For Child Health Informatics (the Network).

    Strengthening family involvement and facilitating access to care for children

    The Network should bring together Australia’s leading experts in children’s health to identify national digital health projects that will have a positive impact on the health and social outcomes of children but also of their families.

    ADHA will fund the activities of the Network

    ADHA is a statutory authority responsible for improving health outcomes for all Australians through the development of digital healthcare systems. It will fund the activities of the Network.

    Patients, families, clinicians, health and social care providers organizations, researchers, jurisdictions and ICT industry partners will be called upon in the coming months to join the Network’s partnership group and the expert reference group.

    Health information available in real time

    Selected projects will be nationally-focused and child-centred. They will have to:

    • Be clinician-friendly and fulfill the criteria of engaging and empowering children and their families;
    • Promote access to care for younger people;
    • Support integrated care or better coordinated care for children;
    • Improve the quality of care via improved decision-making for care providers.

    Through this program, health professionals across the country will be able to make use of real-time information about each child’s health status, immunisation status, and interaction across the entire health system.

    Encouraging the integration of children’s health data into the My Health Record system

    With the press release announcing the establishment of this collaboration, a fact sheet encourages parents to add their children’s health information to the national My Health Record (MyHR) if they have not yet done so.

    Adding this data to the MyHR system allows parents to access and share their child’s health information more easily with healthcare caregivers.

    Adding children’s health information to the My Health Record will make it easier for parents to access and share information about their children’s health with healthcare providers.

    The Record is part of a national system and travels with the child.

    Centralized health data to facilitate exchanges between families and caregivers

    Families can control at any time what gets uploaded and stored in their child’s file but also who can see the recorded data. These information can include clinical documents added by healthcare providers, such as shared health and hospital discharge summaries, prescription and dispense records, immunizations information, and personal notes written by the parents.

    A few days ago, ADHA announced that patients living in New South Wales will now be able to access their pathology results via the My Health Record consumer portal and dedicated mobile apps.

    Towards a transparent information flow between digital data systems

    Ensuring a transparent flow of information between the different systems to improve access to digital health data for both patients and healthcare providers is one of the main focus areas in the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026.

  • Australie : l’Agence Santé Numérique annonce un plan pour améliorer la santé des enfants

    La Nouvelle-Galles du Sud va diriger la collaboration nationale visant à améliorer les résultats de santé et la protection sociale des enfants en utilisant diverses technologies et plateformes numériques.
    L’Agence de la santé numérique australienne (the Australian Digital Health Agency, ADHA) a annoncé le 24 avril 2017 qu’elle allait travailler en partenariat avec eHealth NSW et le Réseau des hôpitaux pour enfants de Sydney afin d’établir le Réseau national collaboratif pour l’informatique en santé infantile (the National Collaborative Network for Child Health Informatics, the Network).

    Encourager l’engagement des familles et faciliter l’accès aux soins pour les enfants

    Le Réseau rassemble les principaux experts australiens en santé infantile pour identifier les projets nationaux de santé numérique qui auront un impact positif sur les résultats relatifs à la santé et à la protection sociale des enfants mais aussi de leurs familles.

    L’ADHA financera les activités du Réseau

    L’ADHA est une agence gouvernementale chargée d’améliorer les résultats de santé de tous les Australiens grâce à la mise en place de systèmes de santé numériques. C’est elle qui financera les activités du Réseau.

    Les patients, les familles, les cliniciens, les fournisseurs de soins de santé et les organisations de protection sociale, les chercheurs, les juridictions et les partenaires de l’industrie des TIC seront appelés au cours des prochains mois à rejoindre le groupe de partenariat du Réseau et le groupe de référence d’experts.

    Des informations de santé disponibles en temps réel

    Les projets sélectionnés seront axés sur l’Australie et les enfants. Ils devront :

    • répondre aux besoins des cliniciens en encourageant l’engagement ainsi que l’autonomisation des enfants et de leurs familles ;
    • favoriser l’accès aux soins pour les plus jeunes ;
    • soutenir les soins intégrés ou permettre le déploiement de soins mieux coordonnés pour les enfants ;
    • améliorer la qualité des soins en rendant possible une meilleure prise de décision des fournisseurs de soins.

    Grâce à ce programme, les professionnels de la santé du pays vont pouvoir exploiter des informations disponibles en temps réel sur l’état de santé et le statut de vaccination de leurs patients mais aussi connaître plus facilement et rapidement les interactions entre les établissements de l’ensemble du système de santé pour chaque enfant.

    Encourager l’intégration des données de santé des enfants sur le dossier numérique My Health Record

    L’annonce de  cette collaboration était accompagnée par une fiche d’information invitant les parents à ajouter les informations de santé de leurs enfants au dossier numérique national My Health Record (MyHR). L’ajout de ces données au système MyHR permet aux familles d’accéder et de partager les informations de santé de leurs enfants plus facilement avec les professionnels de santé. Le dossier suit le jeune patient tout au long de son parcours de soin.

    Des données de santé centralisées pour faciliter les échanges entre les familles et les professionnels de santé

    Les familles peuvent contrôler à tout moment ce qui est téléchargé, ce qui est stocké dans le fichier de leur enfant et qui peut consulter les données enregistrées. Il peut s’agir de documents cliniques ajoutés par les équipes médicales, comme les synthèses des consultations et des résultats de tests éventuels, les documents relatifs aux frais hospitaliers, aux prescriptions de traitements ou aux vaccinations ainsi que les notes personnelles rédigées par les parents.

    Il y a quelques jours, l’ADHA a déclaré que les patients vivant en Nouvelle-Galles du Sud pourront désormais accéder à leurs diagnostics et résultats de tests médicaux via leur compte personnel My Health Record, accessible depuis un ordinateur ou les applications mobiles dédiées.

    Vers un flux d’information totalement transparent entre les systèmes de données numériques

    Assurer un flux d’information transparent entre les différents systèmes pour améliorer l’accès aux données de santé numériques à la fois pour les patients et les professionels de santé est l’une des principales missions sur lesquelles les autorités se sont engagées dans le cadre de la stratégie de cyber-santé que la Nouvelles-Galles du Sud souhaite déployer d’ici 2026 (the eHealth Strategy for NSW Health 2016-2026).

  • Singapore invests in AI and data science to boost eHealth sector

    Singapore is going to launch an Artificial Intelligence (AI) initiative and a data science consortium to enhance the digital economy of the city-state, particularly in the health sector.

    Both programs were unveiled in Singapore on May 3, 2017 by Dr. Yaacob Ibrahim, Minister for Communication and Information at the opening ceremony of Innovfest Unbound 2017, the anchor event of Smart Nation Innovations.

    AI.SG: towards the creation of applications and robots to meet the health needs of Singaporeans

    The first project presented by the Minister, entitled AI.SG., is launched by the National Research Foundation (NRF). This purpose is to allow different government agencies to exploit artificial intelligence in order to solve the main challenges faced by Singaporean society.

    In the field of health, authorities, researchers and industry professionals will be supported to develop solutions based on artificial intelligence to help doctor and nurses perform more effectively.

    Harnessing AI to develop solutions in order to deal with the aging population

    Dr. Ibrahim said that various trial applications of AI will be implemented by the local healthcare company IHiS (Integrated Health Information System) and its partners to test the use of artificial intelligence in the sector.

    • To meet the expectations of an aging population, artificial intelligence may also be deployed through support devices or smart applications to meet physical and mental health needs. Clinical trials are currently taking place for a NUS-developed robotic exoskeleton that can help stroke patients rehabilitate. The device is able to detect human intent and gait patterns via wearable sensors and machine learning algorithms, said the IHiS group.
    • Artificial intelligence can also lead to the construction of enhanced robots that can interact with patients and remotely monitor them through voice recognition and language translation functions. They could also be used to facilitate home care, anticipate a risk and thus guarantee early medical intervention, but also limit the travel of health professionals who will be able to focus on more urgent situations.

      « In about three years’ time, doctors and nurses could find themselves immersed in simulated emergency situations, and interact with virtual patients in realistic augmented reality-based environments to enhance their training for better patient care, » Dr. Ibrahim added.

    An investment of $150 million over the next five years to develop up to 100 projects

    An an R&D support programme called the NRF Fellowship and Investigatorship schemeswill encourage scientists and researchers to pursue deep tech AI research within Singapore, such as cognitive science and computing architectures.

    The AI.SG team will also work with companies to deploy and commercialize up to 100 AI projects, as well as proof concepts.

    The NRF is expected to invest up to S$150 million ($107 M; €98.6 M) in AI.SG over the next five years.

    Singapore Data Science Consortium: Strengthening research in data science and analytics

    The second project is called the Singapore Data Science Consortium. NRF will partner with three local universities, the National University of Singapore (NUS), the Singapore Management University (SMU) and the Nanyang Technological University, as well as research institute A*STAR to to set up this new consortium dedicated to data sciences.

    The deployment of this program aims to strengthen the local network of data science experts. These consortium’s talents will be able to develop advanced data science and analytics solutions that meet the needs of the society.

    The consortium will work in partnership with the EDB and the Infocomm Media Development Authority (IMDA) to engage companies to invest and design technologies in six economic sectors: finance, healthcare, customer and retail, manufacturing, logistics and transport.

    Singapore, leader in the data science sector in Southeast Asia

    According to official figures, Singapore is already home to more than 50% of data centers in South-East Asia. Therefore, this makes the city-state an ideal hub to develop the next generation of solutions based on data science and analytics tech.

  • Singapour : 2 nouveaux programmes dans l’IA (100 m€) et la Science des Données en santé

    Singapour va lancer une initiative centrée sur l’intelligence artificielle (IA) et un consortium sur la recherche dédiée à la science des données pour améliorer l’économie numérique de la cité-État, en particulier dans le secteur de la santé.
    Les deux programmes ont été dévoilés à Singapour le 3 mai 2017 par le Dr. Yaacob Ibrahim, ministre de la Communication et de l’Information, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Innovfest Unbound 2017, festival de l’innovation des smart nations.

    AI.SG : 100 m€ investis pour la création d’applications et de robots répondant aux besoins de santé des Singapouriens

    Intitulé AI.SG., le premier projet présenté par le ministre a été lancé par la Fondation nationale de la recherche (National Research Foundation, NRF). Le but est de permettre à différentes agences gouvernementales d’exploiter l’intelligence artificielle pour tenter de résoudre les principaux challenges auxquels se retrouvent confrontés la société singapourienne.

    Dans le domaine de la santé, autorités, chercheurs et professionnels de l’industrie seront soutenus pour développer des solutions basées sur l’intelligence artificielle afin d’aider médecins et infirmières à travailler plus efficacement.

    Exploiter l’IA pour développer des solutions permettant de faire face au vieillissement de la population

    Le Dr. Ibrahim a précisé que diverses applications d’essai seront mises en œuvre par l’entreprise IHiS (Integrated Health Information System) et ses partenaires afin de tester l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le secteur.

    • Pour répondre aux attentes liées au vieillissement de la population, l’intelligence artificielle pourra également être sollicitée pour créer des dispositifs d’assistance ou des applications en accord avec les besoins de santé physique et mentale des patients les plus âgés.
      Des essais cliniques sont actuellement en cours pour tester un exosquelette robotique mis au point par la NUS pouvant aider la réhabilitation des personnes victimes d’un AVC. Le dispositif est capable de détecter les intentions de l’utilisateur et d’élaborer des parcours de marche par le biais de capteurs et d’algorithmes d’apprentissage, a précisé le groupe IHiS.
    • L’intelligence artificielle pourra également aboutir à la construction de robots améliorés pouvant interagir avec les patients et les surveiller à distance via des outils de reconnaissance vocale et de traduction de la langue.
      Ils pourraient également être utilisés pour faciliter les soins à domicile, anticiper un risque et ainsi garantir une intervention médicale précoce mais aussi limiter les déplacements des professionnels de santé pour qu’ils puissent se focaliser sur des tâches plus urgentes.
    • « Dans environ trois ans, les médecins et les infirmières pourraient se retrouver immergés dans des situations d’urgence simulées et interagir avec des patients virtuels dans des environnements constitués à partir de la réalité augmentée pour améliorer leur formation [et fournir] de meilleurs soins aux patients », a-t-il ajouté.

    Un investissement de 150 millions de dollars sur cinq ans pour déployer jusqu’à 100 projets

    Un programme de soutien à la R&D (the NRF Fellowship and Investigatorship schemes) attribuera des bourses aux scientifiques et universitaires pour les encourager à mener des recherches au sein de la cité-État dans des domaines centrés sur des technologies de pointe, telles que les sciences cognitives et l’architecture informatique.

    Le groupe AI.SG collaborera également avec des entreprises pour déployer et commercialiser jusqu’à 100 projets axés sur l’IA mais aussi réaliser des preuves de concepts.

    La NRF devrait investir jusqu’à 150 millions de dollars singapourien (98,6 M € ; 107 M US$) dans le projet AI.SG au cours des cinq prochaines années.

    Singapore Data Science Consortium : renforcer la recherche en science et en analyse des données

    Le deuxième projet a été baptisé le Singapore Data Science Consortium. Pour mettre en place ce nouveau consortium sur la recherche dédiée aux sciences des données, la NRF va s’associer avec trois universités, la National University of Singapore (NUS), la Singapore Management University (SMU) et la Nanyang Technological University (NTU Singapore) ainsi qu’avec l’institut de recherche A*STAR.

    Le déploiement de ce programme vise à renforcer le réseau national d’experts en science des données. Les talents du consortium disposeront des moyens techniques et financiers pour élaborer des solutions avancées dans le domaine des sciences et de l’analyse des données répondant aux besoins de la société.

    Le consortium travaillera en partenariat avec l’EDB et l’Autorité de développement des médias et de l’infocom (Infocomm Media Development Authority, IMDA) pour engager des entreprises à investir et à concevoir des technologies dans six secteurs économiques : finance, soins de santé, détail du client, fabrication, logistique et transport.

    Singapour, leader du secteur de la science des données en Asie du Sud-Est

    Selon les chiffres officiels, Singapour compte déjà plus de 50 % des centres de données de l’Asie du Sud-Est. Il s’agit donc d’un hub idéal pour développer la prochaine génération de solutions basées sur la science et l’analyse des données.

  • Les rencontres de la cancérologie française auront lieu les 21 et 22 novembre 2017 à Paris

    • L’expertise numérique : « la cancérologie 4.0 »,
    • l’expertise en recherche,
    • l’expertise concertée au sein du parcours de soins,
    • l’expertise patient,
    • l’expertise spécialiste,
    • l’expertise décisionnelle,

    tels sont les grands axes de la 10 ème édition des rencontres de la cancérologie française qui se tiendront les 21 et 22 novembre 2017 à Paris.

    Ces deux journées s’articuleront autour de conférences, workshops de réflexion et d’animations sur les thèmes des innovations de rupture technologiques (développement de la médecine de précision basée sur la génomique, irruption des outils numériques dans les parcours de soins) mais aussi organisationnelles (intégration des soins de support dans la prise en charge, émergence de nouveaux métiers) et sociétales (participation croissante des patients au processus décisionnel, recherche d’indicateurs d’efficience…).

    Cet événement réunira tous les principaux décideurs du secteur : des chercheurs aux principales institutions (INCa, APHP, ARS etc.) en passant par les cliniciens, les soignants et les patients.

    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre: Inscription
    Vous pouvez consulter le programme via le lien ci-contre : Programme

  • « Biomarkers days » rencontres technologiques & business à Montpellier – 14 & 15 juin 2017

    Les « Biomarkers days », rencontres scientifiques, technologiques et business des biomarqueurs en Occitanie auront lieu les 14 et 15 juin 2017 à Montpellier.

    Organisées par le pôle BioSanté Rabelais, Eurobiomed et l’Agence Régionale de l’Innovation Transferts dans le cadre de la stratégie régionale d’innovation (3S-SRI), ces deux journées visent à favoriser les collaborations entre chercheurs, cliniciens et entreprises.

    Elles s’articuleront autour de deux thèmes principaux :
    • les solutions technologiques au service du développement des biomarqueurs,
    • Cerveau et Biomarqueurs – Avancées et Perspectives.

    L’objectif de cet événement réside entre autres dans le fait de découvrir les derniers progrès réalisés en termes de biomarqueurs des maladies neurodégénératives et psychiatriques.

    Vous pouvez consulter le programme complet via le lien ci-contre : Programme
    Vous pouvez vous inscrire gratuitement via le lien ci-contre : Inscription

  • ICT

    Information and Communication Technology null