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  • Chine : Ping An lance un fonds d’investissements à l’international pour le marché de l’e-santé

    Ping An Insurance Group, l’un des plus importants assureurs chinois, vient de lancer son premier fonds à l’étranger pour développer ses activités dans le domaine de la technologie financière (fintech) et de santé.
    Géré depuis Hong Kong, le fonds (1 Md US$ ; 899 M €) servira notamment à investir dans des start-ups spécialisées dans le secteur de la health tech mais aussi dans des technologies de santé à travers le monde entier, précise un communiqué de l’entreprise publié en mai 2017.

    E-santé : Ping An souhaite se développer au-delà de la Chine

    Nommé « Global Voyager », ce nouveau fonds va être dirigé par Jonathan Larsen, un ancien employé de la banque multinationale d’investissement américaine Citigroup, qui rejoint en même temps le poste de responsable de l’innovation au sein du groupe chinois.

    Ping An prévoit d’investir dans le fonds au cours des trois à quatre prochaines années dans l’optique de renforcer son expertise dans les domaines de la fintech et de la surveillance des soins.

    Ce projet fait partie de la stratégie de l’entreprise visant à développer les activités de la société au-delà de la Chine et à cibler les marchés étrangers en pleine croissance à mesure que l’économie chinoise ralentit.

    Un contexte défavorable

    Le nouveau fonds de Ping An est lancé à une période critique, certains investisseurs ayant récemment commencé à douter de la rentabilité des applications mobiles dédiées à la santé. « Il y a des remous et ce n’est pas [une situation] unique à la Chine, a déclaré M. Larsen. Cela signifie que nous devons être très déterminés dans les objectifs que nous poursuivons et dans la manière dont nous allons utiliser cet argent. »

    Health tech : Ping An gagne en crédibilité

    Good Doctor, appli star du groupe chinois

    L’assureur chinois a acquis une certaine réputation au fil des années dans différents domaines, en particulier celui de la santé. Il a notamment développé l’application de télémédecine Good Doctor, dont la valeur était estimée au printemps 2016 à 3 milliards de dollars US (2,7 Mds €) juste avant un cycle de financement de 500 millions de dollars (450 M €).

    Les bénéfices de la société au premier trimestre 2017 s’élève à près de 23 milliards de yuans (3,3 Mds US$ ; 3 Mds €), a annoncé le groupe en avril, soit une hausse de 11 % par rapport à la même période en 2016 et sur une base de 138 millions de clients.

    Peter Ma rejoint le cercle des hommes d’affaires qui comptent sur le marché de l’e-santé

    Ping An emploie plus de 20 000 développeurs de technologies sur un total de 275 000 employés.

    Peter Ma, fondateur et directeur du groupe, a été désigné comme le « troisième Ma » du pays, juste derrière Jack Ma, P.-D.G du géant de l’internet Alibaba – leader sur le marché de l’e-santé – et Pony Ma, P.-D.G. de Tencent, l’un des chefs de fil du secteur de la communication, également très actif dans le domaine de la santé numérique.

  • IDN

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  • DIP

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  • DPI aux USA : 78 % des investissements réalisés par des établissements de – 200 lits (Etude KLAS 2017)

    78% des décisions d’achat des DPI aux Etats-Unis sont prises par les hôpitaux de moins de 200 lits, telle est le principal enseignement de l’étude de marché produite par Klas Research, publiée le 5 mai 2017. Majoritairement concentrées autour de Cerner et Epic, les parts de marché ont subi toutefois une rupture suite à l’arrivée, en 2014 de Athenahealth, sur le marché des très petites structures (moins de 25 lits).

    La tendance du marché global depuis 2010

    Concernant le marché global (toutes structures confondues) on observe que seuls Epic et Cerner présentent une croissance linéaire. Meditech, CPSI et McKesson perdent continuellement des parts de marché. Athenahealth pour sa part présente une croissance depuis sa création en 2014 mais uniquement fondées sur les structures disposant moins de 25 lits. 

    Le marché des EHR en 2016

    athenahealth marque la rupture dans le marché des petites structures

    En 2016, athenahealth a doublé le nombre de contrats passés dont 31% d’entre eux contractés avec les hôpitaux de moins de 25 lits. Selon Klass Research, cela s’explique par leurs avantages tels que la structure de coût unique, l’intégration patient (entrant et sortant de l’hôpital) et une plateforme interactive sur internet pour faire évoluer le produit.

    Le marché des grandes structures dominé par Epic

    Les grandes structures s’orientent majoritairement vers les services d’intégration et de suivi de dossier de Epic. L’entreprise brasse 50% des contrats avec les organisations à hôpitaux multiples (IDN). Cerner quant à elle regroupe un quart d’entre elles. 

    Répartition globale des parts de marché

    Globalement, le marché se répartit comme suit:

    • Epic: 25,8% des parts
    • Cerner : 24,6% des parts,
    • Meditech: 16,6% des parts
    • CPSI: 10,8% des parts
    • 22,2% des parts sont réparties entre McKesson, Medhost, athenahealth et les autres.

  • Cardiologie : un nouvel outil de cartographie 3D pour le traitement des tachycardies (AP-HP)

    Rhythmia, tel est le nom du nouvel appareil de cartographie 3D cardiaque dont a été équipé l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP), d’après une annonce du groupe hospitalier datant du 18 avril 2017.

    Destiné à améliorer le traitement des troubles du rythme cardiaque, ce nouvel équipement a été développé par Boston Scientific, dans une optique d’optimisation de précision et rapidité d’identification des zones atteintes du cœur.

    40 patients présentant divers types de tachycardie ont bénéficié de ce traitement depuis juillet 2016, l’objectif étant qu’à l’avenir 70 à 80 par an soient pris en charge par cette technologie.

    A ce jour, seuls 5 établissements hospitaliers français disposent de cet équipement. Ce dernier est par ailleurs mis à disposition pour des séances de formation avec des médecins français et étrangers.

    Améliorer la précision de la localisation des zones à traiter, un gain d’efficacité

    La tachycardie est une pathologie cardiaque qui se manifeste notamment par des palpitations chez le patient. Le rythme cardiaque de ce dernier se voit augmenter, la complexité du traitement de ce phénomène réside dans l’identification précise de la zone du cœur touchée par ces contractions incontrôlées.

    Habituellement, le traitement consiste à supprimer le tissu qui est à l’origine des battements superflus, ce qui est réalisé par ablation à l’aide d’un cathéter.

    Pour ce faire, une cartographie précise des zones à éliminer constitue un avantage majeur en termes de rapidité et d’efficacité de traitement, sachant que certaines tachycardies rapides ne sont tolérables que durant quelques minutes pour les patients.

    Le système Rhythmia capte les signaux électriques cardiaques à l’aide d’un cathéter présentant plus de points de contact que les dispositifs de cartographie habituellement utilisés, ce qui permet de traiter ces signaux avec une sensibilité plus élevée en un temps très court.

  • USA : seuls les médecins autorisés à investir au capital de Fruit street, start up de télésanté

    Réserver ses augmentations de capital aux médecins investisseurs, tel est le pari gagné par la start up américaine implantée à New York. Depuis 2014, Fruit Street propose aux professionnels de santé américains un logiciel de télésanté. Ce logiciel leur permet de contrôler et suivre l’état de santé, la nutrition et les modes de vie de leurs patients. Le mode de financement de la start-up exclusivement par des médecins investisseurs lui permet de se rapprocher des médecins et de leurs conseils.

    Un logiciel financé par les médecins

    Entrant dans le cadre de la loi HIPAA, le logiciel de Fruit Street propose des consultations vidéos, objets connectés portables et des applications mobiles aux médecins désireux de suivre à distance leurs patients. L’objectif final de cette start-up est d’empêcher ou de traiter les comportements à risques liés à des maladies en utilisant la télémédecine. Le logiciel permet au médecin:

    • d’accéder aux données du patient en temps réel quand il porte un bracelet connecté,
    • de prévoir des rendez-vous médicaux, 
    • de se faire payer en ligne.

    Le financement de cette start-up repose sur l’intéressement des médecins. Il fait appel à un « financement équitable » et participatif. Plus de 160 médecins ont pris part au dernier investissement, l’établissant à 3 millions de dollars (environ 2,76 millions d’euros). Le total des levées de fonds de cette start-up s’élève à 7,4 millions de dollars (6,8 millions d’euros).

    L’ambition de cette méthode de financement est de se rapprocher des médecins. C’est pourquoi, Laurence Girard, PDG, déclare que Fruit street préfère lever 25 millions de la part des médecins et profiter de leur conseils plutôt que des investisseurs traditionnels.

    Fruit Street est engagée sur tous les continents du monde et concerne aujourd’hui plus de 3 millions d’utilisateurs.

  • NHS Digital : le projet de partage d’information sur la protection de l’enfance retardé d’un an

    Manque d’incitations financières, problématique d’interopérabilité, telles sont les raisons invoquées par NHS Digital pour expliquer le retard de son projet de SI numérique pour la protection de l’enfance.
    Lancé en 2012, ce projet de partage de l’information visait à identifier et cibler les individus agressant ou maltraitant des enfants. Il concerne les organismes et centres de soins du NHS ainsi que les autorités locales.
    Le coût du retard pris pour sa mise en place s’élève à 2 millions de livres sterling supplémentaire (environ 2,37 M€) par rapport au plan de financement initial.
    Les objectifs de couverture par ce nouveau SI ont été réévalués en vue d’une nouvelle échéance en 2019.

    Report de la mise en place du SI numérique pour la protection de l’enfance

    Les plans qui visaient à soutenir les organismes de santé et de soins sociaux dans le partage d’information quant aux enfants vulnérables ont été différés à plus d’un an.

    Lancé en 2012 par le NHS Digital, ce projet de partage de l’information sur la protection de l’enfance visait à identifier et cibler les individus agressant ou maltraitant des enfants. En effet, afin d’éviter tout soupçon, ces personnes amènent les enfants malades dans différents centres de soins, ce qui inclut les consultations d’enfants emmenés aux urgences en cas d’accident dans des centres NHS, des centres d’accueil voire en dehors des heures de services.

    A l’origine, le NHS Digital avait prévu que ce SI couvre 80% des établissements de soins à travers 152 autorités locales d’ici mars 2018. Cependant, ces plans ont été reportés à plus d’un an, le coût de ce délai étant estimé à 2 millions de livres sterling supplémentaires (environ 2,37 M€).

    Les derniers rapports du conseil d’administration du NHS Digital révèlent que seuls 30% des autorités locales utilisent ce SI, ainsi que seulement 10% des organismes du NHS.

    Admettant que les objectifs du projet préalablement fixés n’avaient pas été atteints à l’été 2016, ces derniers ont été réévalués par les NHS Digital et NHS England. Ainsi, les nouveaux seuils à atteindre sont l’adoption du système par 65% des autorités locales au plus tard le 31 mars 2018 avec 90% d’entre elles inscrites et enregistrées en 2019; et 45% des organismes du NHS inscrits en 2018 dans l’objectif d’atteindre 80% l’année suivante.

    Les documents officiels du NHS Digital indiquent que le déploiement et la mise en œuvre du système ont été affectés par le manque de financement, de ressources et d’incitations financières. Le conseil d’administration a notamment déclaré que les fonds étaient disponibles pour que les fournisseurs de soins intègrent ce SI sur la protection de l’enfance dans le leur mais qu’aucun ne l’était pour le NHS ou les autorités locales.

    Il est également précisé qu’étant donné que les autorités locales et les organismes du NHS présentent des priorités concurrentes, le SI de protection de l’enfance pourrait faire l’objet d’une moindre priorité.
    Pour pallier cela, NHS Digital explique qu’il renforcera son engagement auprès des acteurs nationaux et régionaux et envisagera d’autres incitations financières.

  • HAD : les conditions techniques de fonctionnement des établissements (décret)

    Les conditions techniques de fonctionnement des établissements d’hospitalisation à domicile ont été modifiées et précisées dans un décret du 5 mai 2017 paru au JO du 7 mai 2017.

    Ce dernier concerne les agences régionales de santé et les établissements d’hospitalisation à domicile et tient notamment compte des évolutions intervenues dans l’organisation du système de santé.

    Les établissements se voient en particulier confier la responsabilité de garantir l’adéquation des conditions d’accueil et de prise en charge des patients avec la nature de leur activité et les impératifs de qualité et de sécurité des soins.

  • US: The new tendency of online second – opinion service

    « Partners Connected Health » cooperate with « Health Advocate » to broaden its online second opinions service

    Increasing needs for second opinion service

    A recent review of online second opinion consults found that in 90 percent of the reviewed medical cases, specialists recommended a complete change in the treatment plan. What’s more, in 5 percent of cases, the specialist consulted online recommended an entirely new diagnosis.

    Thus, online second-opinion services are growing in importance and maturity as connectivity among hospitals and health systems evolves. It allows patients to consult with from other affiliated physicians, their doctors, meanwhile, can use the tool to enable virtual visits post-surgery and other care follow-ups.

    A worldwide connected second opinion service

    « Partners Connected Health » together with « Health Advocate » are broadening the reach of its online second opinions service to include the collection of medical records and radiology and pathology test results, which gives patients and physicians online remote access to specialists at worldwide hospitals affiliated with Partners. It offers confidential support to patients seeking second opinions through the Partners service, helping collect and submit medical records for physician review.