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  • Australie : des experts appellent à la réglementation des apps et du marché de la santé numérique

    Les Australiens qui utilisent des applications dédiées à préserver ou améliorer leur santé mentale sont invités à faire preuve de prudence.
    Des experts s’inquiètent de la qualité de certains dispositifs et ont appelé début mai 2017 à une plus grande réglementation du marché de la santé numérique, en plein essor au sein du pays.

    Applications de santé mentale : leur efficacité remise en cause par le Dr. Grundy

    Parmi ces spécialistes critiques figure le Dr. Quinn Grundy, chercheur postdoctoral à la Faculté de pharmacie de l’Université de Sydney au Centre Charles Perkins. Elle a affirmé à l’Australian Associated Press que les applications mobiles avaient le potentiel de fournir des services de santé mentale sur mesure, accessibles et rentables.

    Cependant, elles peuvent également être potentiellement nuisibles, explique-t-elle, soulignant par ailleurs qu’il est complexe pour les consommateurs de trier les dizaines de milliers d’applications disponibles sur le marché.

    Une analyse « des meilleures parmi les meilleures » applications du genre, financée par l’Australian Communications Consumer Action Network (ACCAN), a démontré qu’il y avait peu de preuves assurant de leur efficacité pour améliorer la santé mentale de leurs utilisateurs.

    Même les meilleures applications ne seraient pas complètement fiables

    « Au final, nous ne nous sommes pas sentis à l’aise pour soutenir l’une de ces applications, car même celles qui provenaient d’organisations réputées ne fournissaient pas les assurances sur la protection de la vie privée que l’on espérait, a précisé le Dr. Grundy à l’Australian Associated Press. [Et lorsque l’on observait] une excellente politique de confidentialité, il n’était pas évident que le développeur [de l’outil] possédait une expertise en santé mentale ou qu’il avait basé [son système] sur [un fondement médical] solide. »

    En étudiant ces outils, l’équipe du Dr. Grundy a révélé différents aspects jugés dérangeants :

    • Beaucoup de services communiquent sur la facilité et la rapidité avec lesquelles elles étaient capables de résoudre les problèmes des usagers. « Si l’état d’un consommateur ne s’améliore pas, [les fabricants] en prendraient-ils la responsabilité ? » ;
    • Un certain nombre d’applications suggèrent que « les problèmes quotidiens », comme une mauvaise qualité de sommeil et le stress étaient le signe d’un problème de santé mentale. Or, une consultation avec un professionnel de la santé et une analyse personnelle beaucoup plus poussée sont nécessaires pour parvenir à ce genre de conclusion.

    Certains services pourraient aggraver la santé mentale des utilisateurs

    Pour le Dr. Grundy, certaines applications pourraient dans le pire des cas aggraver la santé mentale de l’usager.

    Elle se base sur le cas de Jazmin, une étudiante en doctorat qui a commencé à utiliser une application dite de pleine conscience pour tenter de mieux contrôler son stress. Elle explique qu’elle avait alors un emploi du temps universitaire très chargé et qu’elle essayait en parallèle de monter sa start-up. « Je me sentais assez stressée. »

    Au départ, elle trouve les méditations proposées par l’outil assez utiles, en particulier la nuit. « Mais le fait de devoir établir des rapports quotidiens a commencé à devenir fastidieux, et je me suis rendu compte que le sentiment de mal-être que je ressentais au début c’était aggravé, j’ai fini par me sentir pire qu’avant. Alors j’ai abandonné. »

    Vers une plus grande réglementation du marché ?

    Le Dr. Quinn Grundy regrette que les gouvernements n’agissent pas davantage pour réglementer le marché. Son point de vue est notamment partagé par le Pr. Lisa Bero, pharmacologue et chercheur australienne dans les soins de santé.

    Le Dr Grundy a présenté son analyse courant mai au symposium sur l’intégrité et la polarisation de la recherche (the Bias and Research Integrity Node Symposium), organisé par le Centre Charles Perkins de l’Université de Sydney. L’occasion d’insister sur l’importance de la mise en œuvre d’une réglementation précise sur la commercialisation des applications dédiées à la santé mentale afin de s’assurer que les consommateurs reçoivent un soutien de qualité, fondé sur des données probantes.

  • Le Canada renouvelle sa confiance à Inforoute, son agence Esanté, et la dote de 300 m$ sur 5 ans

    300M$, soit 210 m€, pour 5 ans, tel est le budget d’Inforoute Santé Canada annoncé en mars 2017 par le gouvernement canadien. Inforoute santé est une association à but non lucratif créée en 2001 chargée de promouvoir et déployer la santé numérique dans les 13 régions canadiennes.
    Health&Tech Intelligence réalise une étude approfondie en 3 parties, de son action, sa gouvernance et de ses résultats avant de dresser un parallèle avec la France – dont l’ASIP Santé, nouvellement nommée Agence française de santé numérique, est l’homologue.

    INFOROUTE est crédité d’un budget de 300 m$ sur 5 ans (220m€ env) – PARTIE 1

    Inforoute Santé du Canada est une organisation fédérale canadienne chargée de faire avancer la santé numérique dans les 13 provinces et territoires. Créée en 2001 sous la forme d’une Association à but non lucratif, Inforoute de Santé dispose d’un budget variable défini par le gouvernement fédéral en accord avec les gouvernements des provinces et territoires.  Le dernier budget récemment alloué à Inforoute de Santé en Mars 2017 s’établit à environ 300 Millions de $ (210 millions d’€). C’est la cinquième contribution fédérale autorisée pour cette association dont le bureau est constitué de représentants du gouvernement fédéral et des ministres de la santé des provinces et territoires canadiens.

    Au total elle aura reçu 2.4 milliards de $ (1.68 Milliard d’€) depuis sa création en 2001. En 2016, plus de 95% des fonds avaient été engagés et 93% dépensés.

    Michael Green, son président et directeur général, déclare qu’ Inforoute de Santé Canada sera « en mesure d’étendre les initiatives d’ordonnances électroniques et de soins virtuels, de soutenir l’adoption et l’utilisation continues des dossiers médicaux électroniques, d’aider les patients à accéder en ligne à leurs dossiers de santé et, enfin, de relier efficacement les systèmes de dossiers de santé électroniques afin de les rendre accessibles à tous les professionnels de la santé et à toutes les organisations de la santé — le tout en vue de transformer les soins ». 

    Un fonds spécial eSanté est également destiné à faciliter l’accès aux soins dans les territoires (Yukon, Terre neuve). A hauteur de 108 m$ Canadien (75.6 m€) pour 4 ans, ce fonds permettra notamment d’encourager l’engagement de projets de eSanté dans les domaines de la santé mentale, des maladies chroniques et de la santé buccale des enfants et de réduire la dépendance à l’égard du transport médical à l’extérieur de la région.

    Dossier médical, PACS, informatisation de la médecine de ville, e-prescription

    • 700 m€ pour le dossier médical

    L’action d’Inforoute est inscrite dans la durée avec notamment le soutien aux dossiers médicaux électroniques DSE, DME et DSP[1]  et surtout au DSE, le Dossier de Soins Electronique canadien – EHR en anglais –  l’équivalent du Dossier Médical Partagé français.

    Le projet de DSE a servi à justifier la création de Inforoute de Santé Canada en 2001.
    Sur la période 2002 à 2009, le DSE a pu bénéficier de plus de 1 milliards de subventions fédérales (700 M€) et a permis d’établir un cadre pancanadien d’interopérabilité et d’aider au déploiement de registres dans la presque totalité des provinces et territoires.

    • 255 m€ pour le PACS

    Inforoute Santé a également été un acteur majeur de la numérisation de l’imagerie médicale grâce aux PACS locaux et territoriaux. Le volet « systèmes d’imagerie diagnostique » du projet de Dossier de Santé Electronique canadien a bénéficié, entre 2003 et 2009, d’une enveloppe de 365 millions de dollars canadiens (255 M€).

    • 230 m€ pour le déploiement du dossier patient en Ville

    L’aide au déploiement de DPI pour la médecine de ville a été à l’origine d’un des plus importants investissements représentant 340 Millions de $ canadiens (230 Millions €) engagé sur une seule année en 2010-2011. Elle a permis d’accélérer l’adoption des DME (DPI) dans les soins primaires où un retard important était constaté il y a quelques années par comparaison avec les pays de l’OCDE. Le taux d’usage par les médecins de ville est passé de 20% en 2009 à 73% en 2016. 

    • Depuis 2003, système d’information sur le médicament et développement de la e-prescription

    Parmi les nouveaux projets, et dans la continuité des efforts de développement d’un système d’information sur le médicament lancé dès 2003, le nouveau programme PrescripTIon vise le déploiement sur l’ensemble du Canada de la ePrescription généralisant la transmission informatique des ordonnances entre les prescripteurs et les pharmacies.

    ICIS, doté de 53m$ (37m€ env.), agence de la donnée de santé

    D’autres agences fédérales interviennent également en santé numérique. L’ICIS, l’Institut canadien d’information sur la santé vise à combler des lacunes dans les données sur la santé afin d’améliorer les prises de décisions et l’efficience grâce au Big Data et à la promotion de la médecine factuelle (Evidence Based Medicine dont le Canada a été l’un des initiateurs). L’ICIS vient d’être doté d’un budget initial de 53 m$ sur cinq ans et de 15 m$ par an à partir de 2018.

    Principaux résultats : pas encore de généralisation du dossier patient malgré un cadre d’interopérabilité propice

    Inforoute Santé du Canada a largement contribué au rattrapage du retard canadien en matière de santé numérique, notamment en matière de numérisation de l’imagerie médicale et pour l’équipement des médecins de ville en solution de DPI. Grâce aux subventions fédérales, le Canada dispose aujourd’hui d’une infrastructure correspondant à des prérequis pour la généralisation du DSE. Ainsi, les registres des assurés et des répertoires de ressources couvrent 100% du pays. Mais le projet de DSE a subi de nombreux retards. Sa généralisation à 50% de la population a été prévu initialement pour 2010 avant d’être retardé à 2016. L’objectif n’est toujours pas atteint aujourd’hui malgré les progrès enregistrés sur les prérequis.

    [1] Le DSE correspond au DMP Français actuel, le DME est le Dossier Médical Informatisé d’un établissement ou d’un cabinet tandis que le DSP se rapporte au Dossier Médical Personnel destiné à l’usage des patients et citoyens. (En anglais : EHR, EMR et PHR).

  • E-santé : Health&Tech analyse l’efficacité des stratégies et des structures régionales (Etude)

    Identifier les meilleurs accompagnements territoriaux proposés aux entreprises de la e-santé, localiser et caractériser les entreprises de la e-santé : tels sont les principaux objectifs de l’étude Ecosystèmes territoriaux d’innovation dans la e-santé, publiée le 15 mai 2017.
    Health&Tech Intelligence publie cette première étude en partenariat avec la Caisse des dépôts.

    La première étude Health&Tech s’appuie sur une enquête auprès des structures territoriales d’accompagnement des entreprises (pôles de compétitivité, clusters, agences de développement et de l’innovation), en charge de la mise en œuvre des stratégies locales en matière d’innovation et de développement économique. Elle a été complétée par des entretiens qualitatifs auprès d’entreprises de la e-santé localisées sur différents territoires, et positionnées sur différents segments de la e-santé : télémédecine, dispositifs médicaux, m-santé…

    L’étude apporte des données inédites sur la localisation et la typologie des entreprises de la e-santé, et analyse l’efficacité des politiques d’accompagnement des entreprises mises en place par les collectivités après la réforme territoriale, autour d’une triple analyse :

    • stratégies territoriales en matière de e-santé : cadre légal d’intervention des collectivités depuis la dernière réforme territoriale, dispositifs de financement des entreprises, rôle des différentes structures d’accompagnement, outils mis en place ;
    • tissu territorial des entreprises de la e-santé : localisation, typologie, segments de marché adressés, perspectives de développement ;
    • apports réciproques entre stratégies territoriales et stratégies d’entreprises : fertilisation croisée des écosystèmes de la santé et du numérique, insertion locale des entreprises et ouverture à l’international.

    Cette étude s’adresse aux acteurs économiques et institutionnels des territoires, aux agences régionales de santé, aux décideurs nationaux.

     85 pages, Editée le 15  mai 2017. Tarif préférentiel pour les lecteurs de H&TI de 500 €HT au lieu de 700 € HT via le lien suivant.

  • Données de santé : Medeo relie les médecins et les objets connectés

    La start-up lyonnaise Medeo créée en 2015 a développé Kligo, une solution qui permet de récupérer les données générées par les objets connectés de santé.
    Ayant remporté un appel d’offre en Inde début 2017, Medeo va avoir l’occasion de développer et tester sa solution à grande échelle.

    La réponse aux difficultés d’accès aux soins et aux déserts médicaux 

    Medeo, start-up lyonnaise spécialisée dans les solutions de santé connectée est née de la collaboration Rémi-Jean Berger et Yacine Remini, diplômés de l’Ecole centrale de Lyon et de l’EM Lyon. La solution Kligo permet en effet d’interfacer les données collectées par les objets connectés de santé aux systèmes d’information des professionnels de santé. Le dispositif est constitué d’un boitier sans fil. 

    Appliquée aux régions sous-dotées en professionnels de santé comme l’Inde, où la start-up travaille avec l’hôpital de Bengalore, Kligo permet de collecter des données de santé à distance, de pouvoir les transférer et les stocker sur un logiciel et donc de pouvoir les analyser. 

    Après l’Inde, la France

    Après l’Inde, la start-up espère investir le marché français en équipant les hôpitaux mais aussi patients et médecins d’ici 2018. Cela suppose d’équiper préalablement les patients en objets connectés de santé. Actuellement 50 médecins sont équipés en France, et un test est en cours sur un patient diabétique hypertendu, ce qui permet d’effectuer une télésurveillance et d’adapter le traitement. 

    Medeo lève actuellement des fonds à hauteur de 800 000 euros pour continuer son développement, notamment à l’international. 

  • GHT : le CHU d’Amiens signe une convention d’association avec 4 GHT du sud des Hauts de France

    Le Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens a annoncé le 11 mai 2017 avoir signé une convention d’association avec 4 GHT du sud des Hauts de France, comprenant au total 25 établissements.

    La loi prévoit en effet que tous les GHT s’associent à un CHU pour les activités suivantes :
    • l’enseignement et la formation initiale des professionnels médicaux
    • la recherche
    • la gestion de la démographie médicale
    • la référence et le recours.

    Les quatre GHT ayant signé une convention avec le CHU d’Amiens sont :

    • GHT Aisne Nord Haute Somme (établissement support- CH St Quentin) :
    • GHT Oise ouest et Vexin (établissement support – CH de Beauvais)
    • GHT Oise Nord Est (établissement support – CH Compiègne Noyon)
    • GHT Oise sud (établissement support – Groupement Hospitalier Public du Sud de l’Oise).
  • UK: « Angels Initiative », a digital solution in Hospital designed for strokes patients.

    Brainomix, a 2010 spinout of Oxford University developing rapid digital scans of stroke patients, will be collaborating with pharmaceutical firm Boehringer Ingelheim on a new pan-European initiative to for combating strokes.

    What is « Angels Initiative »?

    • Angels Initiative is a unique healthcare initiative endorsed by the European Stroke Association (ESO) which aims to build a community of 1500 stroke centres and stroke-ready hospitals by May 2019.

    • Why: Every 30 minutes a stroke patient who could have been saved, dies or is permanently disabled, because they were treated in the wrong hospital.

    • Core innovation: The e-ASPECTS software who acts as a standardised and rapid decision support tool that assists physicians on site to choose an appropriate treatment based on the magnitude and nature of the brain damage.

    • Misson: To increase the number of patients treated in stroke ready hospitals and to optimise the quality of treatment in all existing stroke centres.

    How to join?

    Brainomix aims to build a community of at least 1,500 stroke centres and stroke ready hospitals, working every day to improve the quality of treatment for every stroke patient.if your hospital would become a part of Angels Initiative, please visit:

    www.angels-initiative.com

  • Collaboration entre professionnels de santé : résultats de la consultation nationale ville-hôpital

    • 64 %, tel est le pourcentage des professionnels de santé qui estiment que la collaboration entre professionnels de santé doit s’améliorer,
    • 35,9% d’entre eux témoignent néanmoins d’une coopération régulière et fluide,
    • mais 42,7% expriment leur regret quant aux difficultés à partager l’information autour du patient.

    Ces résultats sont issus de la consultation menée auprès de 800 professionnels de santé généralistes ou spécialistes exerçant en ville ou en milieu hospitalier sur leur niveau de coopération et leurs attentes en termes d’outils. 13 988 réponses ont été collectées, les répondants étant essentiellement des praticiens de ville (72,8%).

    Intitulée « rapprochement ville-hôpital pour le patient : les professionnels de santé sont-ils prêts ? » cette consultation consistait à poser 10 questions aux médecins et infirmiers sur l’importance de la coopération entre professionnels de santé et sur les outils indispensables pour favoriser cette coopération. Elle a été réalisée en ligne entre le 22 mars 2017 et le 14 avril de cette même année et ses résultats ont été rendus publics le 15 mai 2017.

    Actuellement, seuls 55% des professionnels de santé interrogés disposent d’une messagerie sécurisée.
    Parmi eux, près de la moitié ne l’utilise qu’une fois par jour voire une fois par semaine.

    Par ailleurs, parmi les sondés, 74,7 % estiment que le dossier médical partagé faciliterait la coordination des soins, 53 % indiquent même que ce dernier leur ferait gagner entre 1 à 5 heures par semaine de temps administratif.

    De manière plus globale 74,4% considèrent que l’utilisation de solutions e-santé sont une opportunité pour la qualité des soins et la prévention et non des gadgets (25,6 %), à condition d’accompagner les patients dans leur bonne utilisation.

    Le niveau d’information dont les praticiens disposent sur le patient est estimé être le plus défaillant pendant l’hospitalisation (42,7 %) et après l’hospitalisation (40,6 %).

    Les moyens plébiscités pour améliorer la collaboration

    • Des solutions informatiques de pointe assurant la sécurité des données des patients : 25,8 %
    • Une volonté commune de part et d’autre : 49,94 %
    • Une législation imposant des contraintes de partage des dossiers : 10,92 %
    • Plus de temps à y consacrer : 8,91 %
    • Une diminution des coûts d’acquisition des solutions / outils : 4,27 %

    Utilisation et fiabilité des objets connectés

    • 45,9 % des professionnels de santé interrogés pensent que l’utilisation d’applications / d’objets connectés par les patients leur permet de s’impliquer davantage dans leur maladie / ou leur santé.
    • 63,6 % d’entre eux pensent que ces objets connectés sont suffisamment fiables pour les assister dans leur pratique quotidienne (comme par exemple le suivi glycémique, la tension artérielle etc.)

    La consultation a été réalisée par PG Promotion et ses partenaires :Annonces médicales, Edimark, le Quotidien du médecin et Vidal.

  • Services numériques d’appui à la coordination : lancement de l’appel à projets auprès des ARS

    L’appel à projets pour le déploiement des services numériques d’appui à la coordination (SNACs) a été lancé auprès des ARS par une instruction de la DGOS du 24 avril 2017 mise en ligne le 5 mai 2017. Les SNACs s’inscrivent dans le volet e-Parcours du programme Territoires de Soins 2021, qui vise à capitaliser sur le programme Territoire de Soins numérique pour permettre un déploiement progressif des SNACs sur l’ensemble du territoire, en cohérence avec les politiques régionales des ARS.

    Dans le cadre de cet appel à projets, les ARS peuvent proposer des projets associant dispositifs de coordination polyvalent et territoires à la DGOS jusqu’au 31 décembre 2019. Les cibles d’usages doivent être atteintes au plus tard le 31 décembre 2021.

    Accompagnement financier

    Un financement pluriannuel de 150 M€, dont 20M€ sont prévus en 2017 dans le FIR, est proposé pour accompagner les ARS :

    • pour définir et mettre en œuvre la stratégie régionale des services numériques de la coordination qu’elles auront construite avec l’ensemble des acteurs participant au parcours du patient et de l’usager ;
    • pour le déploiement progressif de ces services numériques auprès des acteurs sanitaires, médico-sociaux et sociaux participant à la coordination des parcours.

    Pour la première partie, il est prévu un montant forfaitaire de 150K€ pour chaque ARS (hors les ARS qui ont participé au programme TSN).

    Pour la seconde partie, il est prévu un financement forfaitaire par dispositif de coordination, pour accompagner les investissements initiaux liés au déploiement des services numériques d’appui à la coordination mutualisés au niveau régional :

    • acquisition de logiciels ;
    • gestion de projets ;
    • interopérabilité des services numériques et leur intégration dans les outils informatiques des professionnels du territoire ;
    • ressources pour le déploiement, y compris les « chargés d’accompagnement territorial » qui accompagnent la mise en œuvre des services numériques et présentent les services offerts par les dispositifs d’appui à la coordination (PTA, CTA, …);
    • conduite du changement.

    Sélection des projets par les ARS

    Les ARS sélectionnent les projets qui leur sont présentés par les PTA ou autres structures de coordination au sein de leur région.

  • Belgique : Noter les médecins via « Wisdoc », une pratique qui dérange l’Ordre des Médecins

    Noter les médecins et leur expérience, tel est l’objet de la tension qui monte entre l’Ordre des Médecins belge et les fondateurs du site Wisdoc en mai 2017. L’entreprise propose depuis 2015 de noter, évaluer et recommander des médecins spécialistes en Belgique, en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

    Déclarant qu’il « n’est jamais demandé aux patients d’évaluer l’efficacité des soins reçus » et que « le but est surtout de trouver rapidement le bon médecin ou spécialiste», les fondateurs du site se défendent des critiques émises par l’Ordre dans la presse belge. Ces dernières pointaient notamment une pratique subjective, trompeuse et dangereuse dont les « notes sont instantanées, correspondent à une date en particulier, ce qui n’est donc pas très utile et peut être trompeur. Ces évaluations peuvent nuire aux médecins ».

    L’Agence flamande Soins et Santé travaille actuellement de son côté à un site permettant de mesurer la qualité du personnel soignant de médecine primaire. Le site prendra en compte les médecins, infirmiers à domicile et pharmaciens.

  • US: Newly developed healthcare blockchain solution by PokitDok and Intel.

    PokitDok is a medical API company, who has announced a partnership with Intel to jointly develop a « Dokchain » medical block chain solution. Intel will provide PokitDok with its open source software, Hyperledger Sawtooth, as the underlying distribution account for Do chain and use Intel chips to handle block chain transactions.

    What is Dokchain?

    • Dokchain is a medical block chain solution who can provide identity management for both healthcare professionals and the patients.

    • It helps to verify the medical transactions from both sides of buyers and sellers, verify the success of the transaction and improve the efficiency of compensation.

    • Dokchain can also be used for medical supply chain validation when the doctor prescribes, the information will be recorded in the block chain, consumers will see open and transparent drug prices, which will be in the medical supplies inventory and order management have a profound impact.

    • It can effectively reduce medical fraud, eliminate the conflicts between patients and healthcare professionals, and protect the patient’s privacy.

    Ted Tanner, CTO and co-founder of PokitDok, said the partnership could revolutionise the entire healthcare industry, saying the partnership was « a singularity in the health care sector. » PokitDok is the first company to offer viable block-chain medical solutions, with more than 40 companies including Intel, including Amazon, Capital One, Guardian and Ascension.

    In 2016, PokitDok established the DokChain Health Alliance, an exclusive opportunity for member participants to run on DokChain. Members, including hospital systems, payers, financial institutions and technology companies are granted authority to contribute to implementation standards and will help prioritize healthcare use cases, with exclusive first access.