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  • Medtech : Forbes établit un classement des start-ups en France

    Le magazine économique américain Forbes, réputé pour ses classements a choisi de se concentrer sur les start-ups du secteur Medtech en France, proposant un service directement utilisable par les patients ou l’équipe médicale.

    Le classement est un top 7 des start-up santé les plus dynamiques en France.

    Secteur dynamique, l’e-santé représentait en 2014 2,7 milliards d’euros, selon l’étude « e-santé : faire émerger l’offre française en répondant aux besoins présents et futurs des acteurs de santé» commandée par la Direction Générale des Entreprises et réalisée par les cabinets Care Insight et Opusline. 

    Forbes a donc décidé de classer les start-up françaises du secteur Medtech. Pour établir ce classement Forbes a retenus les critères suivants : 

    • les montants levés,
    • la visibilité,
    • le nombre de salariés
    • la nature de l’innovation apportée

    Voici le top 7 retenu : 

  • IFTTT

    If This Then Thatnull

  • UK: NHS England has £35 million ready to pilot in innovative digital solution in mental health

    May 2017, the different « trusts » inside NHS will have up to £70 million to invest in global digital exemplars for mental health. NHS England said that, alongside the exemplars for mental health, it will provide support for four acute exemplars, to be run by different foundation and trusts across the UK.

    Mental health services NHS England announced that it will be funding seven mental health trusts to create new apps that aim to improve care and online access to ‘real-time’ patient records. This investment will help frontline staff and service users identify those opportunities for new service models enabled by digital technology that makes a clear difference to people’s lives. The following are some selected programs.

    • Online therapies project:  This project involves Oxford Health NHS Foundation Trust working with the University of Oxford on developing an online platform for people with a range of conditions – including depression and post-traumatic stress disorder – to receive therapies through a computer or mobile phone.

    • Northumberland project: Tyne and Wear NHS Foundation Trust is looking to deliver digital patient services including online consultations for mental health and enabling patients to access their mental health records, complete assessments and provide feedback on-line.

    NHS England will use also have a focus on improving overall digital infrastructure, including improving wifi access across its estate, and will be developing mobile apps to improve services for patients.

  • 19e Salon des seniors 2017 – 2 villages dédiés aux Silver Tech

    À l’honneur de cette 19e édition du salon – la santé, avec le lancement du « parcours prévention santé » pour informer, prévenir et dépister, afin d’aider les visiteurs à anticiper l’avancée en âge.
    Deux villages avec leurs exposants sont dédiés à la e-santé: le village Nouvelles technologies réunissant des fournisseurs de services informatiques et le village Silver Lab avec la start-up développant des services innovants pour accompagner l’avancée en âge.

    Avec 45 stands et 244 exposants, des ateliers et animations sportives au programme:

    • Dix villages thématiques:
      • Nouvelles technologies
      • Mon logement
      • Bien vivre chez moi
      • Mes loisirs & mes voyages
      • Être en forme
      • Mes droits, ma retraite & mon patrimoine
      • Travailler après 50 ans
      • Place du marché
      • Associations
      • Culture
    • 40 conférences sur les thèmes de la santé connectée au service du bien-être, des solutions innovantes pour l’habitat, de la santé et bien-être, la prévention, la gestion du patrimoine et l’assurance, etc.

    Le programme complet des conférences et animations du Salon des Seniors 2017 est disponible ici.

    Des invitations gratuites sont téléchargeables ici.

    Tarif sur place: 10 euros.

  • MicMac, un Serious Game pour sensibiliser aux propagations d’épidémies et adapter les comportements

    Tester les conséquences des comportements individuels entre des villes reliées par voie aérienne et révéler l’impact des choix de chacun sur la propagation d’une maladie, tel est l’objectif du Serious Game MicMac, annoncé le 11 mai 2017 par le Centre National de la Recherche Scientifique et développé par le laboratoire Géographie-cités . Ce serious Game entre dans le cadre du salon de la valorisation en sciences humaines et sociales se déroulant les 17 et 18 mai 2017.

    La sensibilisation de la population à la propagation d’épidémies : un enjeu de santé publique mondiale

    Faire le lien entre des comportements individuels et des phénomènes planétaires, c’est ce que pourront expérimenter les utilisateurs de MicMac, en mesurant la complexité du phénomène épidémique dans un monde interconnecté et les effets de décisions individuelles ou collectives, pour tenter de contrer la propagation de la maladie.

    Une double question se pose au joueur :

    • Quelles mesures prendre?
    • Quelles conséquences pour tenter d’empêcher la propagation d’une épidémie?

    Ainsi, différents scénarii sont possibles, comme par exemple la mise en quarantaine d’une ville touchée par l’épidémie. De plus, le joueur peut aussi tester les conséquences économiques de la mesure prise contre l’épidémie.

    Fonctionnement du serious game

    Le système simule un réseau de villes interconnectées par voie aérienne et la manière dont une maladie peut s’y propager. Il s’agit donc d’une modélisation des phénomènes au niveau des individus et à l’échelle de la population d’une grande ville.

    Le développement d’un modèle hybride est au cœur du projet:

    • Macro: le modèle SIR (Susceptible-Infected-Recovered), utilisé en épidémiologie, traite une population – par exemple celle d’une grande ville – comme un ensemble homogène.
    • Micro: les « agents » – des individus – sont considérés individuellement et leur comportement est décrit par des règles. 

    Le jeu propose des scénarii de comportements individuels, comme le port d’un masque pendant le trajet en avion, l’annulation de son voyage ou le changement de destination. Cela est fait dans le but de mettre en lumière les effets parfois contre-intuitifs d’une décision : les changements de destination peuvent accentuer le risque de propagation, quand des voyageurs sont infectés sans en être conscients.

    Un prototype opérationnel de Serious Game

    Malgré l’annonce de son lancement, le système doit encore s’enrichir. Il doit notamment prendre en compte des voyages plus complexes, comportant des transits et des arrêts, mais aussi des comportements d’imitation, dont l’impact peut-être déterminant via les réseaux sociaux.

     

  • Le sport comme traitement : Santé’Up, l’application qui soigne par l’activité physique

    Le sport est connu pour ses bienfaits lors de la convalescence, notamment chez les malades atteints de maladies cardiaques, d’obésité ou encore afin de maintenir l’autonomie des personnes âgées. Depuis le 1er mars, les médecins peuvent d’ailleurs prescrire l’activité physique comme partie intégrante du traitement.

    C’est sur ces constats que se fonde e-ajeo santé depuis 1 an et demi avec son application Santé’Up pour développer un véritable programme d’activité physique adaptable au traitement des malades comme des personnes âgées.

    La santé par le sport 

    Santé’Up est une application santé cantalienne de la start-up e-ajeo santé dirigée par Julie Albaret. 

    Adaptée au format tablette, l’objectif de l’application est de pouvoir planifier son activité, effectuer des exercices cognitifs, et envoyer les données aux professionnels de santé. Ceux-ci pourront alors analyser les données et adapter le traitement en fonction des patients. 

    Améliorer la santé mais aussi lutter contre la perte d’autonomie 

    Qu’ils soient malades ou séniors, l’application se destine à tous, avec une double casquette santé et autonomie. 

    L’objectif est de réduire en temps et en nombre (et donc en coûts) l’hospitalisation des malades atteints de maladies chroniques, mais aussi des séniors. L’application oeuvre pour un maintien à domicile. 

    L’application Santé’Up devrait être terminée à l’automne prochain et est soutenue financièrement en partie par le département du Cantal. 

  • US: DarioHealth’s customers will get reimbursed by the 3rd party insurance

    April 2017, DarioHealth has announced their partnerships with different insurances which will allow its customers in the United States who use the company’s digital diabetes monitoring system to get reimbursed by insurance.

    As many of these customers are already paying significantly out of pocket cost for a variety of healthcare needs, this decision is a necessary and welcomed by its users. 

    • These concerned third party insurances were not named.

    • DarioHealth had signed alliance agreements with partners across the country who will be able to verify insurance coverage and bill insurance for members using the Dario blood glucose monitoring system.

    • Dario blood glucose monitoring system: It consists of a pocket-sized device that includes a glucose meter, disposable test strip cartridge, a lancing device and a companion smartphone app.                                             

    DarioHealth was launched as a direct-to-consumer model in the US, and it plans to expand its provider partnerships and insurance coverage options over the next six to nine months, which, along with getting FDA clearance for the Android version of their system in the US, will steer them further towards their vision of gaining a significant portion of the mobile diabetes management market.

  • Radiologie interventionnelle 4D : première salle européenne ouverte au CHU de Montpellier

    Réaliser des procédures complexes de radiologie interventionnelle comme par exemple les thermoablations hépatiques (destruction complète de tumeurs hépatiques), telle est l’objectif de cette première salle Infinix-i 4DCT de radiologie interventionnelle 4D ouverte au Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier, annoncée le 11 mai 2017. Il s’agit d’une première européenne permettant de réduire l’écart avec l’Amérique du Nord et l’Asie.

    Installée à l’hôpital Saint Eloi, cette salle dispose d’une technologie développée par la société Toshiba est spécifiquement dédiée au traitement des tumeurs du foie, en combinant un équipement d’angiographie (technique d’imagerie médicale portant sur les vaisseaux sanguins) de dernière génération, un scanner 4D mobile sur rails, et un écran large. 

    La radiologie 4D: une compétition internationale

    La technologie équipant la salle du CHU a nécessité un investissement de 2,2 millions d’euros permettant à la France de se hisser en chef de file européen en égalant les Etats-Unis (disposant d’une salle), se rapprochant de la Corée (qui en dispose de deux) mais reste encore loin derrière le Japon qui en compte sept.

    L’acquisition de cette technologie a été justifiée par l’augmentation de la radiologie interventionnelle dans le traitement ou le diagnostic invasif de nombreuses pathologies, notamment des cancers et des consultation oncologiques (qui ont augmenté de 400% en 3 ans au CHU de Montpellier). 

    Une meilleure prise en charge des patients

    Dans une optique d’augmentation qualitative et quantitative de la prise en charge, cette salle pourra accueillir 1000 patients par an. Le Pr Boris Guiu appuie sur «l’intégration de cette nouvelle salle avant-gardiste au sein du bloc opératoire permet de développer cette activité et de réduire fortement les délais de prise en charge, grâce à la proximité entre le radiologue interventionnel et le médecin anesthésiste-réanimateur. Elle favorisera l’accessibilité des patients à des traitements efficaces et innovants».

    La salle Infinix-i 4DCT présente également un gain de sécurité pour les patients. Elle permet une meilleure mutualisation et utilisation des ressources car l’anesthésiste travaille à proximité du scanner. Cette technologie permet également une irradiation moindre pour le patient.

    De nouvelles possibilités thérapeutiques

    Les possibilités technologiques apportées par cet équipement unique en Europe offrent de nouvelles possibilités thérapeutiques. En effet, elle permet d’élargir les indications des traitements mini-invasifs à des cas plus complexes et de réaliser des procédures complexes de radiologie interventionnelle hépatique qui nécessitent tous les moyens de guidage existants comme par exemple les thermoablations hépatiques.

  • Silver éco : la filière peine à trouver son souffle

    Le constat partagé par les représentants du gouvernement, des accélérateurs ou les entrepreneurs est le même — en mai 2017, la création de la filière silver économie n’a pas eu l’effet instigateur de développement que l’on espérait. L’économie reste trop régulée. En cause – le modèle administratif et le rôle des collectivités territoriales. Un constat fait par Guy Vaugeois, le responsable du Pôle Développement des services à la personne à la Direction Générale des Entreprises (DGE).
    Quant aux services à la personne de manière générale, il faut dépasser l’organisation en silos des services et penser à une organisation plus fluide et ouverte de différents types de service (sanitaires, solutions technologiques, numériques, etc.). La filière est trop cloisonnée.

    Le dernier café économique de Bercy fait le point sur la filière créée en 2013.

    Les chiffres caractérisant la filière manquent. Les chiffres démographiques n’ont pas changé, ils confirment le vieillissement de la population: 46% de la population française aura plus de 50 ans en 2025.

    En revanche, ce qui est encourageant pour le développement de la filière, c’est l’évaluation par le CREDOC de la part des dépenses des foyers à destination des seniors : 55% des dépenses.

    Il faut bien identifier les besoins des seniors dans la constitution de l’offre, car aujourd’hui 85% des seniors sont actifs et leurs besoins diffèrent des 7% qui sont fragilisés ou des seniors dépendants.

    En 2017, la silver économie et les services à la personne n’ont pas encore trouvé leur développement économique.

    Un développement inégal des segments

    L’accompagnement technologique de personnes âgées dépendantes est le domaine qui se développe le plus contrairement aux autres volets de la silver économie visant notamment les seniors actifs, comme les loisirs, les activités sportives et culturelles, la nutrition, etc. Actuellement, l’accent est mis sur les outils et les services de gestion de l’autonomie.

    La prévention n’a pas réussi à se faire une place suffisante dans les offres, alors que les entrepreneurs devraient se concentrer là-dessus pour diversifier et élargir leur cible.

    L’aspect humain de la silver économie qui n’est pas toujours inclus dans les services proposés est le maintien et le développement du lien social, alors qu’il s’agit d’une dimension importante pour les seniors, d’autant plus s’ils sont dépendants ou fragilisés.

    Rôle des collectivités territoriales dans le maintien à domicile

    Actuellement, ce sont les conseils départementaux qui émettent des autorisations administratives aux prestataires des services à la personne. Un modèle qui ne répond plus à la réalité économique.

    Sans pour autant sortir du système de l’habilitation, car nous sommes en face d’un public qui peut être fragilisé ou dépendant, il est préférable d’évoluer vers un système de certification où les prestataires et fournisseurs de service se verraient évalués sur la base d’un cahier des charges. Telle est la proposition de Guy Vaugeois, responsable du Pôle Développement des services à la personne à la DGE. Aujourd’hui, nous sommes dans une logique d’autorisation administrative qui est limitative, alors qu’une évaluation qualitative serait gage de garanties nécessaires et donnerait beaucoup plus de liberté d’action.

    Pour permettre le développement de la filière silver économie, il est indispensable de réduire le millefeuille administratif face à la dépendance. Les intervenants et les structures impliquées dans le processus du maintien à domicile se superposent à l’infini.

    L’exercice du libre-arbitre lors de la sélection des services comme levier de développement

    Le rôle de coordination des services à la personne confié aux départements doit se démocratiser afin de laisser le choix aux bénéficiaires des services et encourager l’innovation. Le marché des prestataires se voit cantonné à un département précis. Il est a fortiori limité géographiquement, mais à la fois conditionné par la capacité financière du département en question.

    S’enfermer dans des formules de prestations fixes est préjudiciable aussi bien pour les acteurs de l’innovation que pour les seniors qui doivent pouvoir exercer le libre-arbitre lors du choix de service afin que celui-ci réponde le mieux à leur besoins et à leurs souhaits.

    Les défis des entrepreneurs

    Le pouvoir économique de la population cible est le premier défi, car il faut créer des produits et des solutions pour répondre aux besoins d’une population au pouvoir d’achat décroissant. De plus, il s’agit d’une population dont le patrimoine ne permet pas de mobiliser des liquidités. La question à se poser est comment redonner du pouvoir d’achat aux seniors tout en respectant leur patrimoine et leurs aidants.

    Dans un monde de plus en plus collaboratif, les entrepreneurs doivent aussi unir leurs forces et agir solidairement pour convaincre plus facilement les investisseurs, les financeurs, mais aussi les institutionnels.

    Le directeur générale de Silver Valley, Benjamin Zimmer préconise l’établissement de ponts entre tous les intervenants et évaluation des projets par les utilisateurs finaux pour en entériner la viabilité et la pérennité.

    Il encourage les créateurs d’entreprise en leur recommandant de ne pas s’attendre à un appui institutionnel, car face à l’innovation ces acteurs sont désarmés.

    L’innovation sociale au service du bien-vieillir

    L’innovation sociale doit proposer des réponses aux besoins sociaux pas couverts actuellement dans l’objectif de bien-vieillir. Celle-ci implique des projets dont l’objectif principal n’est pas la création de bénéfices, mais qui soient porteurs d’un intérêt social et qui proposent des solutions à des problématiques sociales bien identifiées. Les acteurs de l’innovation sociale sont aussi bien les citoyens que les institutions publiques, les industriels et les chercheurs.

    Afin de réaliser ces projets, les acteurs différents doivent s’appuyer sur les territoires dans le cadre de projets au modèle économique hybride, sans quoi ils ne sont pas viables.

  • Audition : Phonak et les Vétérans testent une solution de télémédecine à grande échelle (USA)

    La filiale de Sonova Phonak, qui fournit des appareils auditifs et des solutions de communication sans fil a annoncé le 10 mai 2017 lancer un programme pilote avec son partenaire américain des anciens combattants (Department of Veterans Affairs).

    L’accord vise à offrir la possibilité d’ajuster à distance les appareils auditifs via une solution de télémédecine. La solution proposée, baptisée « HearAssist » permettrait aux vétérans, sachant que le département des anciens combattants est l’un des plus importants acteurs sur le marché de l’audition aux États-Unis, de faire adapter leur appareil auditif quel que soit le lieu où ils se trouvent. Les premiers essais devraient débuter à l’été 2017 avec un groupe sélectionné d’anciens combattants à Cleveland, Chicago et Miami.

    Cette solution de support à distance permet de recourir à des solutions de télésanté modernes en termes de prothèses auditives: l’outil HearAssist permet à celui qui le porte de se connecter via un smartphone au logiciel d’ajustement de l’audiologiste via une connexion sécurisée.

    Un lien Bluetooth entre l’aide auditive connectée au smartphone permet à l’audiologue d’accéder directement aux prothèses auditives et de vérifier voire en ajuster les paramètres en temps réel, tout en fournissant des conseils à leurs porteurs via vidéoconférence.

    Le développement du projet en France n’est actuellement pas prévu.