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  • Conditions générales d’abonnement à Health & Tech

    Care Insight commercialise des abonnements en ligne à destination des équipes de direction dans le domaine « Santé et Technologies ». L’abonnement nécessite d’accepter les présentes Conditions Générales d’Abonnement (« CGA ») applicables à compter du 15/03/2016.  Ces CGA, ainsi que le Tarif dont l’Abonné reconnaît avoir pris connaissance, constituent l’intégralité des accords liant les parties.  Les mots commençant par une majuscule ont le sens défini aux présentes CGA.

    1. DÉFINITIONS

    Site signifie le site Web situé à l’adresse http://www.healthandtech.fr

    Abonné signifie l’organisation personne morale ou la personne physique qui effectue l’acte d’achat.

    Abonnement signifie les conditions dans lesquelles l’Abonné achète le droit d’utiliser le Service pour ses Bénéficiaires.

    Bénéficiaire(s) signifie la ou les personnes physiques placée(s) sous la responsabilité de l’Abonné, travaillant au sein de son établissement, identifié notamment par Numéro de Siret, qui accèdent au Service.

    Service signifie les bases de données, contenus, documents types, ressources et outils, moteur de recherche… réservés aux Bénéficiaires du Service, et dont l’accès et l’usage sont régis par les présentes Conditions Générales d’Abonnement.

    2. OBJET

    • 2.1 Le présent Contrat  a pour objet de définir les conditions dans lesquelles le ou les Bénéficiaires bénéficient du Service.
    • 2.2 Le droit d’usage du Service varie selon le choix de la formule choisie.
    • 2.3 Care Insight concède à l’Abonné un unique droit d’utilisation du Service, non exclusif et non transférable, au profit des Bénéficiaires à l’exclusion de toute autre personne. Sauf mention expresse aux Conditions Particulières, HEALTH AND TECH ne fournit aucun matériel, consommable ou autre logiciel, ni abonnements ou liaisons téléphoniques.
    • 2.4 L’Abonné fait son affaire de l’installation  et configuration des postes informatiques individuels des Bénéficiaires, lesquels devront disposer d’une connexion conformes aux pré-requis minimaux en usage.

    3. DURÉE

    • 3.1 L’abonnement au Service entre en vigueur à la date prévue sur le bon de commande reçu par Care Insight.
    • 3.2  L’abonnement est conclu pour une période initiale de généralement 12 mois.
    • 3.3 À l’issue de cette période initiale, l’abonnement sera tacitement reconduit par périodes successives de 12 mois sauf dénonciation par Care Insight ou l’Abonné trois (3) mois avant l’expiration de la période en cours par lettre recommandée avec accusé de réception.

    4. LIMITES

    • 4.1 Le présent Contrat étant conclu entre professionnels et concernant spécifiquement l’activité professionnelle de l’Abonné, celui-ci reconnaît qu’il lui appartient d’évaluer la qualité, la pertinence, l’exhaustivité, l’actualité des informations et de tous les contenus du Service mis à sa qualité, la pertinence, l’exhaustivité, l’actualité des informations et de tous les contenus du Service mis à sa disposition et dont  il fait usage sous sa responsabilité et à ses risques et périls. Il appartient à l’Abonné de modifier ces informations et contenus par lui-même pour son propre usage, ou d’obtenir une prestation de conseil auprès de tout prestataire compétent autorisé.
    • 4.2 Plus généralement, l’Abonné est responsable du choix du Service et, en sa qualité de professionnel, tant de l’usage et des interprétations qu’il fait des documents obtenus, que des actes et conseils qu’il en déduit ou émet.
    • 4.3 Le présent contrat ne transfère à l’Abonné aucun droit de propriété intellectuelle sur tout ou partie des éléments du Service.

    5. OBLIGATIONS DE L’ABONNÉ

    • 5.1 Le ou les Bénéficiaire(s) de l’Abonné se verront attribuer un code constitué d’un nom d’utilisateur et d’un mot de passe permettant l’utilisation du Service, sauf conditions spéciales. Les identifiants et mots de passe sont strictement personnels et réservés à l’usage des seuls Bénéficiaires, qui s’engagent à les conserver confidentiels. En aucun cas ils ne pourront les communiquer à quiconque. L’Abonné, en tout état de cause, est garant du respect par tous ses Bénéficiaires des dispositions du présent Contrat, ainsi que du respect du Code de la propriété intellectuelle.
    • 5.2 L’Abonné est responsable de la garde de ses équipements et des identifiants et mots de passe de ses Bénéficiaires. Il s’assurera qu’aucune autre personne ne fait usage du Service. Dans l’hypothèse où il aurait connaissance d’un accès non autorisé au Service, l’Abonné informera H&T sans délai de la fraude et confirmera cette information par tout moyen écrit (mail, courrier simple ou recommandé).
    • 5.3 L’Abonné assure la responsabilité de son utilisation du Service. A cet égard, il est responsable des conséquences de tout litige relatif à l’utilisation personnelle de ses Bénéficiaires, notamment pour toute conséquence de droit ou de fait et tout trouble de droit ou de fait causé à un tiers dans le cadre de l’utilisation du Service et garantit Care Insight à première demande contre toute condamnation et ses accessoires ou toute somme que Care Insight serait contraint de payer par décision exécutoire ou en exécution d’une transaction ou d’un accord quelconque.
    • 5.4 L’Abonné a la responsabilité d’établir des procédures de sauvegarde régulières de ses données, la restauration de données étant également à sa charge.
    • 5.5 L’Abonné s’engage à n’utiliser la dénomination HEALTH AND TECH ou toute autre marque, dénomination ou nom commercial du groupe CARE INSIGHT ou ses ayants-droits dans ses documents publicitaires et commerciaux qu’avec l’autorisation préalable, expresse et écrite de CARE INSIGHT ou des ayants-droits concernés.

    6. DISPOSITIONS FINANCIÈRES

    • 6.1 L’accès au Service nécessite le paiement par l’Abonné du montant de l’abonnement mentionné aux Conditions Particulières, selon les conditions de paiement figurant aux Conditions Particulières.
    • 6.2 Sauf autres conditions de paiement stipulées aux Conditions Particulières, toute facture sera payable par l’Abonné à réception de facture. Toute facture non payée à l’échéance porte intérêt, de plein droit et sans mise en demeure préalable à un taux annuel de 6 %, calculé par mensualité (soit 0,5% par mois de retard).
    • 6.3 En cas de non paiement d’une facture de Care Insight quinze (15) jours après sa date d’échéance, Care Insight pourra, sans préavis, à son choix, suspendre l’accès à tout ou partie du Service, ou notifier la résiliation du présent contrat, sans préjudice du droit de recouvrer les sommes dues. Dans l’hypothèse d’une suspension, le rétablissement du Service ne sera effectif qu’après parfait paiement et pour la durée de l’abonnement restant à courir.
    • 6.4 L’Abonné est informé que le prix de l’Abonnement n’inclut pas les coûts d’accès à l’Internet, ni les coûts téléphoniques, qui demeurent entièrement à la charge de l’Abonné.

    7. ÉVOLUTIONS CONTRACTUELLES

    • 7.1 Care Insight se réserve le droit de modifier la teneur des présentes Conditions Générales d’Abonnement à tout moment et notifiera à l’Abonné les modifications ainsi effectuées par simple publication sur le Site ou par tout autre moyen adéquat. Les nouvelles CGA entreront en vigueur à compter de leur date de publication sur le Site.
    • 7.2 Toute modification substantielle ouvrira à l’Abonné la faculté de résilier son abonnement par lettre recommandée avec demande d’avis de réception dans le mois de cette publication. La résiliation sera effective un (1) mois après réception, par Care Insight, de la notification de la résiliation de l’Abonnement.

    8. PROPRIÉTÉ

    • 8.1 L’Abonné reconnaît que le Contrat ne lui confère aucun titre ou droit de propriété sur les contenus du Service et sur le Service, pour lequel Care Insight reste titulaire du droit de propriété dont le droit d’auteur prévu par la législation en vigueur et le droit de producteur de base de données. A ce titre, l’Abonné respectera et fera respecter toutes les mentions relatives au droit de propriété de Care Insight.
    • 8.2 L’Abonné ne peut utiliser tout ou partie du Service qu’en tant qu’utilisateur final. L’Abonné s’interdit donc, à titre temporaire ou permanent, de vendre, sous-licencier, donner en leasing, distribuer par tous moyens, à titre onéreux ou gratuit, tout ou partie du Service. L’Abonné s’interdit aussi d’effectuer une quelconque copie de tout ou partie des contenus du Service. Seule la copie privée est autorisée.

      Selon l’article L. 122-4 du Code de la propriété intellectuelle : Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque. Toute autre utilisation est donc soumise à l’accord préalable de Care Insight. Selon l’article L335-2 du Code de la propriété intellectuelle, toute édition d’écrits, de composition musicale, de dessin, de peinture ou de toute autre production, imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon et toute contrefaçon est un délit. La contrefaçon en France d’ouvrages publiés en France ou à l’étranger est punie de trois ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende. Selon l’article L335-3 du Code de la propriété intellectuelle, est également un délit de contrefaçon toute reproduction, représentation ou diffusion, par quelque moyen que ce soit, d’une œuvre de l’esprit en violation des droits de l’auteur, tels qu’ils sont définis et réglementés par la loi.

      Est donc interdite, sans autorisation préalable de Care Insight, toute utilisation des contenus du Service, notamment pour reproduction sur un autre site, mise à disposition sur un intranet ou tout réseau d’entreprise, diffusion des titres via alerte e-mail, insertion dans un panorama de presse quel qu’en soit le support, ou encore dans une plaquette promotionnelle ou une brochure.  L’Abonné s’engage à ne pas réutiliser le Service sous une forme informatique, télématique, vidéotex, visiotexte, Service téléphonique ou autre, et sur un réseau accessible à l’extérieur du site de réception indiqué sur le contrat.  L’Abonné accepte par avance que toute utilisation des serveurs de Care Insight autre que celle autorisée dans le présent contrat fera l’objet d’une demande d’autorisation préalable à Care Insight et d’un avenant au contrat.  L’Abonné s’interdit donc expressément de permettre à des tiers d’exploiter le Service par quelque moyen que ce soit, à titre onéreux ou gratuit.  L’Abonné s’engage à ne pas utiliser le Service souscrit auprès de Care Insight aux fins de production, exploitation et commercialisation d’un produit d’information faisant concurrence aux produits de Care Insight.  Chaque Bénéficiaire dépendant de l’Abonné et utilisateur du Service s’engage à respecter le Code de la propriété intellectuelle. Il s’interdit donc, sans autorisation, de reproduire, résumer, modifier, altérer ou rediffuser, sans autorisation préalable de Care Insight, quelque article, titre, applications, logiciels, logo, marque, information ou illustration. La violation de ces dispositions impératives soumet le contrevenant, et toutes personnes responsables, aux peines pénales et civiles prévues par la loi.  La citation est la reproduction d’un extrait de la publication, respectant le droit moral de l’auteur par l’indication de son nom et de la source. La citation est nécessairement courte pour éviter le plagiat. La citation illustre un propos et ne doit pas concurrencer la publication à laquelle elle est empruntée. La multiplication des citations aboutit à la création d’une anthologie, considérée comme œuvre dérivée, et donc soumise à l’accord préalable de l’auteur ou de l’ayant droit.  L’Abonné est autorisé à créer un lien vers la page d’accueil du Site public sans autorisation expresse, à la seule condition que ce lien ouvre une nouvelle fenêtre du navigateur. Toutefois, Care Insight se réserve le droit de demander la suppression d’un lien qu’il estime non conforme à sa politique éditoriale.  La libre autorisation d’effecteur un lien vers le Site public n’inclut pas le droit à la reproduction d’une partie du contenu pour fabriquer ce lien.

    • 8.3  Care Insight se réserve le droit de diffuser, quand bon lui semble, de nouvelles versions du Service, mises à jour ou mises à niveau, à ses tarifs en vigueur. Le présent Contrat ne confère pas à l’Abonné le droit de disposer des nouvelles versions du Service à titre gratuit ou à des tarifs préférentiels.  L’Abonné garantit ne pas utiliser le Service aux fins de production d’un contenu illégal ou susceptible de porter atteinte à l’ordre public ou aux droits de tiers et garantit Care Insight à première demande contre tout préjudice qui résulterait de sa mise en cause par un tiers pour une violation de cette garantie.

    9. EXCLUSION DE RESPONSABILITÉ

    • 9.1 L’Abonné déclare accepter les caractéristiques et les limites d’un Service en ligne, et en particulier reconnaître qu’il a connaissance des aléas de la consultation en ligne, en particulier au regard des temps de réponse.
    • 9.2 L’utilisation du Service est concédée « en l’état » sans garantie de quelque nature que ce soit, expresse ou tacite, quant à sa qualité, ses performances ou résultats. Les risques inhérents à sa qualité, ses performances ou résultats reposent sur l’Abonné seul.
    • 9.3 L’Abonné ne pourra exiger la mise en place de nouveaux Services, nouvelles fonctionnalités, ou d’évolutions ; l’Abonné s’engage à accepter les Services, corrections ou modifications volontaires apportés par Care Insight.
    • 9.4  CARE INSIGHT NE POURRA ETRE RECONNUE RESPONSABLE DE QUELQUE DOMMAGE DIRECT OU INDIRECT QUI AURA ETE CAUSE A L’ABONNE AUX UTILISATEURS OU QUI AURA ETE CAUSE A UN TIERS DU FAIT DE TOUS SERVICES OFFERTS DANS LE CADRE DES PRESENTES, DE LEUR SUPPORT EVENTUEL, NOTAMMENT DES PREJUDICES COMMERCIAUX, PERTES DE CLIENTELES, PERTE DE CHIFFRE D’AFFAIRES.
    • 9.5  En aucun cas Care Insight ne pourra être tenue responsable des dommages causés par l’utilisation du Service Health & Tech, y compris du fait de sa non disponibilité.
    • 9.6  Care Insight ne sera pas responsable d’une indisponibilité de l’Accès au Service causée par une défaillance des opérateurs de télécommunications ou de communications électroniques.
    • 9.7 L’Accès au Service pourra être suspendu sans préavis tous les jours entre 22h00 et 06h00 et le Dimanche pour des opérations de maintenance et de mise à jour des données.
    • 9.8  Care Insight ne sera pas responsable d’un quelconque dommage ayant son origine dans l’utilisation du Service en conjonction avec un logiciel ou matériel utilisé par l’Abonné, ou d’un quelconque problème technique de l’Abonné, auquel il appartient de souscrire les contrats de maintenance nécessaires et d’établir notamment toutes procédures de sauvegarde de données.
    • 9.9 Par ailleurs Care Insight ne pourra en aucun cas être tenue responsable des contenus éditoriaux, de la qualité et de la continuité du Service des sites internet dont l’accès serait proposé à l’Abonné à partir d’un lien sur le Site, dans le cadre d’un partenariat entre Care Insight et des sites internet tiers. H&T ne saurait garantir la maintenance desdits sites. De même la responsabilité de Care Insight ne pourra en aucun cas être recherchée du fait des opérations effectuées par l’Abonné sur lesdits sites.
    • 9.10 Care Insight assume une obligation de moyen dans l’exécution de ses obligations. En conséquence Care Insight ne pourra pas être tenue pour responsable des vices, notamment de fonctionnement, susceptibles d’affecter l’Accès au Service. Care Insight ne garantit pas un fonctionnement continu du Service, ni qu’il est exempt d’erreurs. La responsabilité de Care Insight ne pourra être établie qu’en cas de faute grave ou de négligence prouvée dans l’exécution de ses obligations et sera expressément limitée comme indiqué en article 9.4 ci-avant, à l’exclusion de tous autres dommages, de quelque nature que ce soit, notamment les pertes d’exploitation, dommages indirects, pertes d’informations et les préjudices causés aux tiers.
    • 9.11 Care Insight ne sera tenue pour responsable ni des pertes de temps, ni des gênes à la production occasionnées par l’exécution des prestations qui lui incombent en vertu des présentes ou résultant d’une panne de tout ou partie de du Service.
    • 9.12 Les limitations et exclusions de responsabilité exposées au présent Contrat valent tant à l’égard de l’Abonné, qu’à l’égard des Bénéficiaires qui sont responsables de leur utilisation du Service conformément aux termes du présent Contrat, l’Abonné garantissant que les Bénéficiaires en comprennent et acceptent les limites.

    10. RÉSILIATION

    • 10.1 Le présent Contrat reste en vigueur jusqu’à sa résiliation qui pourra être mise en œuvre par Care Insight dans les huit (8) jours suivant l’envoi par Care Insight d’une LRAR, de plein droit et sans autre préavis, si l’Abonné ne se conforme pas à ses dispositions. Par exception à ce qui précède, si Care Insight est informée de ce que le Service est utilisé à des fins illégales, Care Insight pourra procéder à la suspension ou résiliation immédiate.
    • 10.2 Sans préjudice des dispositions des articles 6 et 10.1, en cas d’inexécution du présent Contrat, celui-ci pourra être résilié par la partie créancière de l’obligation inexécutée après une LRAR de mise en demeure restée sans effet quinze (15) jours calendaires après sa réception, sans préjudice des dommages et intérêts exigibles qui pourraient lui être dus ni de toute autre voie de recours qu’elle pourrait exercer à l’encontre de la partie défaillante.
    • 10.3 Care Insight peut résilier de plein droit ou poursuivre l’exécution forcée du contrat, sans préjudice de son droit de recouvrement immédiat des sommes à payer :  – en cas de non-paiement des sommes dues aux échéances prévues, 15 jours après l’envoi d’une lettre recommandée avec avis de réception valant mise en demeure,  – en cas de mise en redressement ou en liquidation judiciaire de l’Abonné – sans préavis et de plein droit, dans le cas ou l’Abonné entrerait en concurrence avec le Service de Care Insight. Dans ce cas, Care Insight rembourserait à l’Abonné la partie prorata temporis non utilisée de son abonnement.

    11. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

    • 11.1 En cas de contestation sur l’utilisation du Service, les parties conviennent que les enregistrements effectués par les équipements de Care Insight de l’utilisation du Service et particulièrement l’usage des identifiants, codes d’accès et mots de passe personnels des Bénéficiaires, vaudront preuve entre les parties.
    • 11.2 La responsabilité de l’une ou l’autre des parties ne pourra être recherchée si l’exécution de ses obligations est retardée ou empêchée en raison d’un cas de force majeure tel que : conflits sociaux, blocages des moyens de transport, interventions des autorités civiles ou militaires, catastrophes naturelles, incendies, dégâts des eaux, mauvais fonctionnement ou interruption du réseau de télécommunications ou du réseau électrique. En cas de prolongation de l’événement au-delà d’une période de trois mois, le présent contrat pourra être résilié par lettre recommandée avec accusé réception, sauf accord entre les parties.
    • 11.3 Si l’une quelconque des stipulations du présent Contrat s’avérait nulle au regard d’une règle de droit en vigueur ou d’une décision judiciaire devenue définitive, elle serait alors réputée non écrite, sans pour autant entraîner la nullité du Contrat ni altérer la validité de ses autres dispositions. Le fait que l’une ou l’autre des parties ne revendique pas l’application d’une clause quelconque du Contrat ou acquiesce à son inexécution, que ce soit de manière permanente ou temporaire, ne pourra être interprété comme une renonciation par cette partie aux droits qui découle pour elle de ladite clause.
    • 11.4 Conformément à la législation française applicable en matière de protection des données personnelles et plus particulièrement, la loi « Informatique et Libertés » du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004, l’Abonné et les Utilisateurs disposent d’un droit d’accès, de modification, de rectification et de suppression des données qui les concernent (articles 38 et s. de la loi susvisée). Ce droit peut être exercé en adressant un courrier à Care Insight.
    • 11.5 Le Contrat est régi par le droit Français. En cas de litige, compétence expresse est attribuée aux Tribunaux de Paris.
  • « Robotics can not be disconnected from biology » (Sébastien Teissier, Singapore)

    « If you have an amputated arm, will you be equipped with an artificial limb or will doctors succeed in recreating your own arm? I think it’s going to be a mix of both. (…) Robotics can not be deployed in the health sector by being disconnected from biology, especially regarding the functioning of the nervous system, » said to H&TI Sébastien Teissier, a French skin researcher and expert in bioethics, currently project manager at the Institute of Medical Biology (IMB) in Singapore.

    The scientist delivered to H&TI his vision of the future of the industry, from the progressive development of 3D printing in the field of research to the arrival of revolutionary technologies, such as bionic eyes in the medical sector.

    He also talked about the issues of the unsecured health data sharing from a bioethics perspective.

    IMB create human skins in 3D

    What kinds of high tech tools do you use within the IMB?

    Sébastien Teissier: I use PCR machines [- a technique used in molecular biology to amplify a single copy or a few copies of a segment of DNA -] and various advanced search tools. More generally in the institute, we start to use 3D printing.

    It’s very interesting. We create skins in 3D for example. They are not designed from the samples of our cell bank, they are artificial skins made from donor cells.

    What does this technology bring you?

    I’m not part of the teams who work on these 3D skins, but from what my colleagues have told me, the device seems very encouraging. This type of technology can ultimately help patients because it allows researchers to more closely examine the properties of the skin and the effects of treatments on the skin.

    Which new technologies could help you to be more efficient regarding the management of the skin cell bank of IMB?

    3D printing is by far the most promising technology.

    The field of high tech is also a source of progress from a purely medical point of view. There are technologies used in hospitals that are really useful. There are, for example, skin suction machines that accelerates healing (scarring). These are pumps that doctors use especially for people burned. The process reduces infections, helps local circulation and accelerates regeneration. The device is already used at Singapore General Hospital.

    In 2005, Isabelle Dinoire received a partial face transplant after having been attacked by her dog. It was a world first. Can new generation technologies facilitate the execution of this type of intervention?

    It remains above all a medical prowess. Medicine is a bit of technology but in this case, success is really related to the talent of the surgeon. Before we can automate this type of operation, there is a long way to go. At this level, I am not afraid of words, it is art in my opinion.

    Cyborg: from science fiction to reality?

    You are a writer also, the author of X , a polar whose central character is a forensic officer. If we look at some of science fiction novels of the 70’s and 80’s, we realize that certain situations that were impossible at the time, especially in the field of health, do not seem so incredible today. This is the case, for example, of the bionic man, half man, half machine, which appears in particular in the Cyborg series of Martin Caidin (1972-1975).

    When I was a student, we were wondering where we were going, towards more robotics or a better understanding of of embryogenesis aiming at recreating our cells? For example, if you have an amputated arm, will you be equipped with an artificial limb or will doctors succeed in recreating your own arm?

    I think it’s going to be a mix of both, for several reasons. One of the problems here is autonomy. Having and controlling a robotic arm requires a lot energy. Robotics can not be deployed in the health sector by being disconnected from biology, especially regarding the functioning of the nervous system. For the moment, artificial limbs are very close to the natural limbs in terms of abilities, it is high technology but it is not symbiosis. It is necessary to create connections between the device and the body.

    Not long ago, researchers have developed cameras that recreate vision for visually impaired people (see below). There, we can begin to talk about symbiosis. It is impossible to simply have a team of engineers in that case, a neurophysicist and other specialists are also indispensable. This requires an almost exhaustive understanding of physiology. And things are moving forward.

    There are also nanotechnologies. Google Ventures, Google’s investment fund, recently invested US$10 million in the « Robot Pill » project developed by Rani Therapeutics, a pill capable of releasing a nanobot in the intestine that injects insulin into the body to treat diabetes.

    Diabetes: « I think the most important thing is prevention »

    Diabetes, one of the priorities of the Singaporean government.

    Yes, Rates of diabetes have exploded in Singapore (Singapore has the second-highest proportion of diabetics among developed nations, according to a report published in 2015 by IDF)! The problem is that we try to find solutions to issues that could be solved by lifestyle changes. Type 2 diabetes, which begins to be called « the soda disease », is beginning to become truly critical.

    Certainly, technologies can help to combat this scourge but I think that what is essential is prevention, by following a balanced diet of healthy food. The problem is that all WHO reports and information on the subject are available but are not highlighted. We have to find them. Something could be done about this in the area of ​​eHealth.

    Data sharing and bioethics: « There is no problem (…) if consent is informed »

    You are specialized in bioethics. In the area of ​​digital health, a common problem is the sharing of health data, particularly in Europe. Do you feel that opinions on this subject are different in Asia? Are Asian patients less suspicious when it comes to sharing their personal information?

    It’s the case. The Data Protection Act was introduced in Singapore. It was supposed to strengthen personal data protection but, in my opinion, it was more a communication act because it slowed down a lot of medical procedures so that patients were more or less forced to sign the consents to share their data so, in the end, it did not change much.

    Data sharing is always a problem because it means that we have to trust. Bioethics was created from the following question: « What if we were evolving in a malicious system? ». Nowadays, thinking that way means you are completely paranoid, you adhere to the theory of conspiracy.

    Since the creation of bioethics at the Nuremberg trial (1946), we have realized that the authorities were not always benevolent.

    Bioethics can be summed up as one principle, which can be found in different forms: this is safety, protecting the patient, the weakest. And then, the question is, what and who do we protect them from? It is from there that things are getting more complicated.

    We have to protect them from using their data for commercial purposes, for example?

    Yes, in particular. The big danger now is no longer the Nazis of course! Personal information has tremendous value. In terms of insurance, for example, it is a real concern. Fitbit watches and other connected devices are one of the problems. There are nice tools but the amount of information we provide for free is huge and all is recorded. How can I be sure that tomorrow my insurance company will not tell me « You have not walked enough compared to the average so you have to pay more! »?

    What would be the solution?

    Protecting. Informing. There is no problem in sharing personal data if consent is informed. When I say « informed », it doesn’t mean a disclaimer or a single click to say « I agree » and then I share my data.

    This principle is not applied by all major groups, such as Google and Apple, which collect a lot of data. But if we participate in a study, whether it is for a questionnaire or to take pictures of your skin or whatever, I’ll spend a quarter of an hour or half an hour explaining to you all the principles, what we will do with the data, why, etc. And then, if you agree, you sign the consent, which is informed.

    When you give all of your information without really reading the form, then we will say that it is always a lack of responsibility on the part of the one who does not read, but if I try to insist that you have to sign the document saying that it is just a formality, it will not be ethical.

  • IDF

    the International Diabetes Federation null

  • FDI

    Fédération internationale du diabètenull

  • PCR

    polymerase chain reaction, réaction en chaîne par polymérasenull

  • Imagerie : un secteur en pleine mutation avec l’IA (colloque Medicen)

    Le pôle de compétitivité Medicen Paris Region organisait le 20 juin 2017 un colloque sur le thème « L’intelligence artificielle au service de l’imagerie médicale et de la médecine de précision ».

    Trois points majeurs sur l’avenir de cette discipline médicale sont ressortis des interventions et débats :
    • une forte innovation, avec l’émergence de solutions d’aide à l’annotation des images, à la classification et au diagnostic ;
    • une transformation du métier et du rôle du radiologue, avec différents scénarios d’évolution ;
    • une nécessité d’adapter la réglementation pour prendre en compte cette innovation.

    La question de l’accès aux données de santé, mais aussi de leur qualité, a été abordée en filigrane de l’ensemble des interventions.

    IA : des solutions déjà opérationnelles

    Des solutions déjà opérationnelles, ainsi que d’autres en cours de mise au point, ont été présentées lors du colloque. Plusieurs enseignements peuvent en être tirés :

    • la variété des acteurs impliqués dans ce domaine : projets collaboratifs mêlant acteurs publics et privés portés par Medicen (projet RIHDO), hôpitaux (HEGP), grands groupes (Bull, GE Healthcare), PME (EOS, SuperSonic Imagine) et start-ups (Imagia, Qynapse) ;
    • la diversité des applications de l’IA : aide à l’annotation des images (EOS Imaging), aide à la classification (Imagia), aide au diagnostic (Imagia, Qynapse), amélioration de la qualité des images (GE Healthcare)
    • un lien fort entre l’IA en imagerie et l’émergence de la « radiomique », qui consiste à extraire des descripteurs complexes à partir d’images cliniques par des techniques innovantes de traitement d’image ;
    • une utilité majeure pour le screening, par exemple dans le cancer du sein, notamment dans les pays à faible densité médicale.

    La transformation profonde du métier de radiologue

    Plusieurs scénarios ont été évoqués sur l’avenir du métier de radiologue :

    • une disparition pure et simple du métier ;
    • un radiologue manager de l’information et de l’orientation du flux d’images ;
    • un radiologue plus proche de la pratique clinique.

    La conclusion du Pr Guy Frija, co-président du domaine d’action stratégique Imagerie de Medicen, a été de dire que « les radiologues qui utilisent l’IA remplaceront ceux qui ne l’utilisent pas ».

    Des freins encore importants

    Qualité et accessibilité des données

    Les principales difficultés identifiées en matière de données concernent :

    • la constitution de cohortes suffisamment importantes ;
    • l’hétérogénéité des données : faible granularité ou a contrario présence d’un très grand nombre de variables ;
    • la qualité des données utilisées pour entraîner les machines, notamment en raison de l’absence de normalisation des images, comme cela a pu être fait pour les examens de biologie.

    Boîte noire et rétroaction

    La qualité de « boîte noire » des algorithmes basés sur le deep learning a été abordée, les intervenants soulignant l’importance de la rétroaction, à savoir la possibilité de revenir sur les résultats de l’apprentissage.

    Le temps réglementaire

    Les intervenants industriels ont souligné les freins posés par le hiatus entre le temps réglementaire et la vitesse de l’innovation dans le domaine de l’IA en imagerie.

    Se pose également la question de l’évaluation des réseaux neuronaux, dont on ne connaît pas les mécanismes d’apprentissage.

    En conclusion, le colloque a permis de souligner le fait que la question qui se pose pour l’IA en imagerie, ce n’est pas si elle arrivera, mais quand et comment.

  • Diabète : PKvitality lève 700 000 € pour sa montre connectée mesurant la glycémie

    La start-up PKvitality annonce le 20 juin 2017 une levée de fonds de 700 000 € pour sa montre K’watch glucose.

    Cette montre mesure la glycémie de l’utilisateur par l’intermédiaire d’un bio-capteur en contact avec la peau permettant de tester le taux de glucose sans prélèvement de sang. Les données collectées sont synchronisées avec une application mobile permettant de récupérer l’historique des données et de les partager avec un professionnel de santé.

    La levée de fonds a été organisée sous forme de crowdfunding à l’occasion d’une campagne qui a été lancée le 22 mai 2017. En récoltant 700 000 €, PKvitality a dépassé son objectif initial qui était de 415 000 €.

    Bien que son lancement soit prévu pour fin 2018, K’watch glucose est disponible en précommande.

  • Innovation : appel à manifestation d’intérêt de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur l’hôpital numérique

    L’AP-HP et le Centre Hospitalier Universitaire de Nantes ont lancé le 21 juin 2017 un appel à manifestation d’intérêt (AMI) commun sur « l’hôpital numérique du futur ».

    L’objectif de l’AMI est d’identifier des innovations indispensables pour l’hôpital de demain (2025-2035) en vue de faire évoluer les dispositifs et pratiques du milieu hospitalier. Il s’inscrit dans le cadre des projets de reconstruction du CHU de Nantes, de modernisation de l’hôpital Lariboisière, et de construction du campus hospitalo-universitaire Grand Paris Nord.

    L’AMI est ouvert jusqu’au 31 octobre 2017.

    Objectifs de l’AMI

    L’AP-HP et le CHU de Nantes indiquent que l’AMI représente la première phase d’une démarche pérenne d’innovation ouverte, qui doit aboutir à des partenariats / projets concrets  pour l’ensemble de la communauté hospitalière.

    La démarche vise à :

    • favoriser l’accélération de projets innovants porteurs d’améliorations concrètes pour les patients et les professionnels de santé, en faisant reconnaître, par des professionnels de la communauté médico-scientifique et soignante des 3 projets hospitalo-universitaires, les projets ayant le plus d’impacts sur leurs missions ;
    • identifier les formes envisageables de partenariat, par exemple en explorant des modèles économiques innovants ;
    • créer et animer un écosystème de l’innovation en e-santé à dimension territoriale, nationale et internationale ;

    Thématiques de l’AMI

    L’appel à manifestation d’intérêt est organisé en 5 thématiques :

    • l’expérience des patients : améliorer l’accès à l’hôpital, fluidifier le parcours de soins, impliquer le patient et ses proches, impliquer le patient et ses proches, garantir la sécurité et la traçabilité des données produites tout au long du parcours, prendre en charge de manière personnalisée chaque patient ;
    • l’expérience des professionnels de santé : systématiser une médecine personnalisée, participative, prédictive et préventive, améliorer le bien-être au travail, repenser les parcours professionnels, faciliter les activités de recherche, enrichir l’enseignement et développer des espaces de travail numérique ;
    • l’hôpital intelligent : penser et construire un bâtiment modulaire, évolutif, durable, intelligent et sécurisé, améliorer la logistique ;
    • le déploiement des data / infrastructures / réseaux : rendre l’hôpital interactif, proposer un environnement numérique sécurisé, donner accès à l’information en temps réel, etc. ;
    • le management de l’innovation : anticiper les changements et garantir l’adaptation permanente des hôpitaux, faire de l’hôpital son propre laboratoire de l’innovation, co-construire les innovations

    Conditions de candidature

    • Toute structure, quels que soient son type, sa localisation géographique, son secteur d’activité, est invitée à contribuer à l’AMI.
    • Toutes les contributions seront prises en compte pour alimenter la réflexion de l’AP-HP et du CHU de Nantes sur leur vision de l’hôpital numérique du futur.

    Calendrier et critères de sélection

    Calendrier

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 13 octobre 2017.

    Elles doivent être déposées en ligne sur le site : http://digital-chunantes.aphp.fr/

    Critères de sélection

    Les critères de sélection des contributions sont les suivants :

    • Valeur ajoutée au regard des thématiques identifiées
    • Innovation / caractère disruptif par rapport à l’existant
    • Qualification des conditions de succès / de mise en œuvre
    • Caractère économiquement soutenable des modalités de partenariat proposées avec l’AP-HP / le CHU de Nantes

    Les contributions seront examinées et qualifiées par un comité d’experts de l’AP-HP et du CHU de Nantes. Ce comité est composé d’une quinzaine de médecins, soignants, experts du numérique et représentants de patients.

    Valorisation des projets sélectionnés

    • Les meilleures contributions feront l’objet d’une large communication, à travers notamment une publication ad-hoc, un store en ligne et un événement de remise de prix.

    L’AMI représente la première phase d’une démarche pérenne d’innovation ouverte.

    Les entreprises sélectionnées seront sollicitées par l’AP-HP et le CHU de Nantes pour participer à cette démarche d’innovation ouverte dans le cadre de partenariats concrets. Cette participation peut par exemple prendre la forme de :

    • co-création renforcée avec les professionnels experts de l’AP-HP et du CHU de Nantes : évènements (ex. Hackathon) ; ateliers de travail pluridisciplinaires
    • pour les entreprises lauréates, un accompagnement personnalisé permettant de tester des projets au plus près des futurs utilisateurs. Cet accompagnement peut aboutir à une expérimentation sur un site pilote.

    Les services et technologies identifiés grâce à l’AMI puis grâce aux projets pilotes comme essentiels pour les hôpitaux du futur pourront faire l’objet d’une ou plusieurs mises en concurrence dans le cadre des trois projets immobiliers de l’AP-HP et du CHU de Nantes ou de projets hospitaliers connexes.

    Les meilleures contributions feront l’objet d’une large communication et d’un événement de remise de prix. Les résultats seront rendus publics à partir de mi-novembre 2017.

  • #FASN 2017 : 5 start-up sélectionnées au start-up challenge des 36 Heures Chrono Antilles-Guyane

    Les rencontres régionales de la santé numériques se déroulent ce 21 juin 2017 à l’hôtel La Batelière, à Schoelcher dans le cadre de la campagne Faire Avancer la Santé Numérique.
    Parmi les start-ups ayant présenté leur projet, 5 start-up ont été sélectionnées pour pitcher : Martinique Medical Care, Clikodoc, R2C, Mon-Dom, SAS Pawoka.

  • Impression 3D pour préparer des opérations du rein au CHU de Bordeaux : une première en France

    Utiliser l’impression 3D pour modéliser le rein et avoir un aperçu exact des tissus à opérer, tel est l’objectif du service d’urologie, andrologie et transplantation rénale du Centre Hospitalier Universitaire de Bordeaux.

    L’initiative est une première en France et fait partie des rares dans le monde.

    L’impression 3D pour pallier l’insuffisance de l’imagerie 2D

    L’opération du rein, notamment dans les cas de tumeurs est délicate. Le rein est un organe difficile d’accès. Ainsi, l’imagerie 2D se révèle souvent insuffisante pour appréhender précisément la configuration du rein à opérer avant l’opération. 

    Le CHU de Bordeaux a mis au point un protocole unique en France et est l’un des seuls à le faire dans le monde : à partir de l’imagerie 2D réalisée par les scanners, il imprime le rein en 3D. Le rein, ses tissus, ses vaisseaux et ses tumeurs sont modélisés en 3D et représentés dans des couleurs différentes, ce qui permet au chirurgien de se préparer très précisément à son intervention. 

    Formation des médecins et information des patients 

    La réplique en 3D du rein permet également d’améliorer l’information du patient en venant en appui des explications du médecin. De même, cette technologie vient en support de la formation initiale et continue des professionnels de santé.