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  • Zebra Technologies lance des solutions de santé mobiles en Inde pour gagner en productivité

    Zebra Technologies, fabricant américain de code-barres et d’équipements de communication en entreprise, va stimuler son portefeuille de soins en lançant deux nouvelles solutions mobiles en Inde afin d’améliorer le flux de travail des professionnels de la santé.

    Un scanner et un terminal multitâche

    Les scanners de la série DS8100-HC et les terminaux TC51-HC seront bientôt lancés pour les professionnels de la santé en Inde. Les deux appareils permettent de scanner facilement les codes-barres dans les pharmacies, les laboratoires et les organismes de soins afin d’améliorer le flux de travail et ainsi la productivité mais aussi l’efficacité des professionnels de la santé. Ils garantissent également une meilleure sécurité des patients.

    Scanner DS8100-HC : un scanner sans fil ultra hygiénique

    Le scanner DS8100-HC est disponible dans les versions câblées et sans fil. Il permet de scanner tous les codes-barres, quel que soit leur état, et dispose d’un boîtier à usage spécifique utilisant des plastiques spéciaux qui empêchent la propagation des bactéries et permettent un nettoyage sécurisé par le biais de désinfectants efficaces utilisés dans les hôpitaux.

    L’utilisateur peut également gérer les modes « feedback » et configurer l’outil à sa convenance.

    Terminal TC51-HC : centraliser plusieurs actions sur un seul et même outil

    Le terminal mobile et tactile TC51-HC est compatible avec Android et peut effectuer plusieurs tâches comme passer ou recevoir des appels, envoyer ou recevoir des messages, consulter les dossiers des patients, numériser des codes-barres et améliorer la précision au niveau de l’administration des médicaments.

    Résistant, il ressemble de près aux smartphones grand public aux niveaux esthétique et fonctionnel afin de faciliter son utilisation.

    L’e-commerce devrait atteindre en Inde les 64 Mds US€ d’ici 2021

    Selon une étude menée par la société de conseil américaine Forrester en 2017, l’Inde est le marché qui a connu la plus importante hausse des ventes au détail en ligne en 2016, et le commerce électronique au sein du pays devrait atteindre 64 milliards de dollars US (56 Mds €) d’ici 2021.

    « Cette croissance provient probablement [du mix entre] ventes au détail physique et en ligne. Pour répondre aux attentes changeantes de la génération mobile, le magasin physique doit également évoluer ; prendre davantage la forme de son homologue en ligne, analyse Deep Agarwal, directeur régional des ventes (Inde) à Zebra Technologies APAC, dans une interview accordée en juin 2017 au site spécialisé BW Disrupt. (…) Que vous ayez une opération de commerce électronique ou [physique], vous avez besoin d’une chaîne d’approvisionnement capable de gérer les complexités de l’environnement multicanale. C’est là que Zebra Technologies peut offrir des solutions de visibilité comprenant des imprimantes, des scanners de codes-barres, des ordinateurs mobiles robustes, des services RFID et de localisation. Les solutions de Zebra optimisent la capacité, l’itinéraire, la preuve de livraison (…) et garantissent un acheminent réussi, [que le produit] soit expédié au domicile du client ou récupéré en magasin. »

  • Nokia nomme Gregory Lee à la tête de son département Consumer tech

    Nokia annonce le 30 juin 2017 la nomination de Gregory Lee à la tête de son département Consumer tech. Ce département gère notamment les innovations en matière de réalité augmentée et de santé numérique.

    Grégory Lee était jusqu’à maintenant CEO et président de Samsung Electronics en Amérique du Nord. Il se concentrait également sur les sujets du contenu digital, de la santé et de la VR où il supervisait les activités de l’entreprise au Canada et aux États-Unis.

  • Carine Wolf-Thal élue présidente de l’Ordre des Pharmaciens

    Carine Wolf-Thal a été élue présidente du Conseil de l’Ordre des Pharmaciens le 3 juillet 2017. Elle succède à Isabelle Adenot, nommée au collège de la Haute Autorité de Santé. Son mandat court jusqu’en 2018.

    Pharmacienne d’officine à Rouen depuis 2007, Carine Wolf-Thal a également exercé dans l’industrie pharmaceutique pendant 10 ans.

    Parmi les 10 mesures qu’elle a désignées comme prioritaires pour sa présidence, se trouve l’élaboration d’un document prospectif sur les évolutions des technologies et leurs conséquences sur l’exercice de la pharmacie et de la biologie (objets connectés, télémédecine, automatisation des processus…).

  • 71 % des Français pensent les objets connectés utiles pour le maintien à domicile (Baromètre Odoxa)

    71 % des Français estiment que l’usage des objets connectés est utile pour aider au maintien à domicile des personnes âgées, mais 85 % d’entre eux trouvent qu’ils ne sont pas assez financés par l’État ou la Sécurité sociale : tels sont les principaux résultats du baromètre santé 360 « Grand âge, dépendance et accompagnement du vieillissement » publié par Odoxa le 3 juillet 2017.

    L’enquête a été réalisée mi-juin 2017 auprès d’un échantillon représentatif de Français, d’aidants familiaux, de médecins et infirmiers et de directeurs d’hôpitaux et d’Ehpad.

    Les baromètres Santé 360 d’Odoxa sont réalisés en partenariat avec Orange, la Mutuelle Nationale des Hospitaliers, la Fédération Hospitalière de France, Ramsay Générale de Santé, la chaire Santé de Sciences Po, Le Figaro Santé et France Inter.

    Une image négative de la prise en charge du grand âge

    Alors que près de 6 Français sur 10 se disent personnellement concernés par la prise en charge du vieillissement et de la dépendance :

    • 68 % des personnes interrogées estiment qu’elle est insatisfaisante ;
    • 56 % des personnes ont une mauvaise image des Ehpad.

    Les moyens des établissements sont jugés insuffisants par 84 % des personnes interrogées, qui sont 63 % à penser que l’utilisation des nouvelles technologies leur permettrait d’améliorer leurs services.

    Le maintien à domicile plutôt que l’entrée en établissement en cas de perte d’autonomie physique

    Confrontés à une dégradation de leurs capacités physiques, les Français disent vouloir privilégier le maintien à domicile :

    • 51 % souhaitent adapter leur domicile ;
    • 34 % souhaitent pouvoir alterner entre présence à domicile et en établissement ;
    • seuls 15 % souhaitent intégrer un établissement spécialisé.

    En revanche, en cas de troubles cognitifs :

    • 46 % des Français indiquent envisager d’intégrer un établissement spécialisé ;
    • 28 % souhaitent pouvoir alterner entre présence à domicile et en établissement ;
    • seuls 25 % souhaitent adapter leur domicile.

    Le numérique jugé utile pour accompagner les personnes âgées dépendantes

    Interrogés sur les outils liés aux nouvelles technologies les plus utiles pour accompagner les personnes âgées dépendantes, les aidants familiaux ont cité :

    • les alertes automatiques en cas de problème de santé à 68 % ;
    • la télésurveillance médicale à 63 % ;
    • la domotique pour assister l’ouverture des volets ou portes à 24 %.

    Quant aux 61 % de plus de 60 ans qui utilisent des outils connectés, ils privilégient :

    • les réseaux sociaux et applis pour communiquer avec la famille (40 %) ;
    • les outils pour mieux suivre son traitement (pilulier connecté, glucomètre..) – 29 % ;
    • les outils pour mieux suivre sa santé au quotidien (balance, tensiomètre ou podomètre connecté) – 28 %.

    Une promotion et un financement insuffisants

    Les Français jugent sévèrement le soutien apporté au développement des outils numériques pour le maintien à domicile :

    • 79 % les jugent insuffisamment présentés aux médecins et aux patients pour favoriser la prévention ;
    • 81 % les jugent pas assez utilisés pour améliorer la permanence des soins ;
    • 87 % les jugent insuffisamment évoqués dans le débat public.

    Ainsi, ils sont 84 % à penser que l’État devrait prévoir un financement spécifique pour les nouvelles technologies d’aide au maintien à domicile.

  • Appel à projets : ouverture des candidatures pour le prix Bright Ideas in Health (Royaume-Uni)

    LE NHS (National Health Service) a diffusé le 30 juin 2017 un appel à projets à l’occasion de la 14e édition du prix Bright ideas in Health qui aura lieu le 15 novembre 2017 au Hilton Newcastle Gateshead Hotel de (Gateshead, Royaume Uni).

    Le prix Bright Ideas in Health est délivré par l’Academic Health Science Networks en partenariat avec RTC North (conseiller en gestion). Il récompense les innovations en matière de santé des acteurs appartenant à la NHS, à l’industrie ou encore à l’université.

    Les candidatures sont ouvertes du 30 juin 2017 au 11 septembre 2017.

    Conditions

    Les personnes éligibles pour le prix doivent appartenir à la NHS, au monde académique ou encore à l’industrie. Ils peuvent participer aux catégories suivantes :

    • Technologie innovante et dispositif ;
    • Amélioration de service ;
    • Sécurité des patients et amélioration de la qualité des soins ; 
    • Collaboration remarquable entre l’industrie et la NHS ;
    • Soins primaires ;
    • Innovation en recherche ; 
    • Prix de la formation la plus innovante pour la NHS.

    Calendrier

    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 11 septembre. 

    Les prix pour chacune des catégories seront remis lors d’une cérémonie au Hilton Newcastle Gateshead Hotel le 15 novembre 2017.

    Récompense

    Les lauréats se verront remettre une somme d’argent dont le montant n’a pas encore été communiqué afin de développer le projet récompensé.

    L’inscription est possible via ce lien. 

  • Diabète : Roche acquiert le créateur d’applis de suivi MySugr

    Roche a annoncé le 30 juin 2017 avoir acquis MySugr, entreprise autrichienne ayant créé une application mobile de suivi personnel du diabète, pour un montant non communiqué.

    Roche et MySugr avaient déjà conclu un partenariat en avril 2016 : élargi en février 2017, il prévoit que l’ensemble des lecteurs de glycémie de Roche intègrent l’application MySugr, permettant aux utilisateurs de télécharger des données sur leur glycémie dans l’appli et de les partager avec les professionnels de santé.

    MySugr continuera à fonctionner comme une entité légale séparée, mais sera le point central de la stratégie digitale de Roche Diabetes Care en matière de services aux patients.

  • Une convention pour renforcer l’action de la francophonie universitaire dans la santé et la e-santé

    Renforcer la coopération dans le domaine de la santé dans l’espace universitaire francophone, tel est l’objectif de la convention de partenariat signée le 27 juin 2017 par l’Agence Universitaire de la Francophonie, les conférences décanales en santé francophones et françaises et l’Université Numérique Francophone des Sciences de la Santé et du Sport.

    Parmi les domaines prioritaires du renforcement de la francophonie, la convention a désigné le secteur de la e-santé.

    Numérique en santé et e-santé 

    Parmi toutes les thématiques : les maladies de la mère et de l’enfant, la gériatrie, les maladies chroniques, les maladies infectieuses et parasitaires, le médicament et les autres produits de santé, l’innovation diagnostique et thérapeutique, la santé publique, l’éducation thérapeutique.

    La e-santé et le développement du numérique en santé sont deux chantiers prioritaires. 

    Renforcer le développement du numérique universitaire en santé 

    • Lancer des projets de e-formations en santé, bilingues, incluant l’enseignement du français langue étrangère, dans l’espace universitaire international.

    Développer la e-santé 

    • Soutenir la mise en place de programmes de promotion et de formation dans tous les domaines de la e-santé, parmi lesquels la télémédecine, la santé connectée, le big data.
    • Envisager la création d’une chaire francophone en santé connectée.

  • 5 hôpitaux internationaux testent une plateforme médicale pour accéder aux données sur le cerveau

    La plateforme informatique médicale (MIP), un outil élaboré dans le cadre du « Human Brain Project » (HBP) européen fournissant un accès interactif aux informations médicales liées au cerveau dans les hôpitaux et centres de recherche européens, est actuellement testée par 5 centres hospitaliers ou de recherche :
    • le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) en Suisse
    • l’Hôpital universitaire de Fribourg (Universitätsklinikum Freiburg) d’Allemagne
    • le Centre hospitalier régional universitaire de Lille
    • le Grand hôpital métroplolitain Niguarda (Grande Ospedale Metropolitano Niguarda) en Italie
    • le Centre médical Sourasky de Tel Aviv (Tel Aviv Sourasky Medical Center) en Israël.

    Une équipe pluridisciplinaire de 50 personnes avec un budget de 50 millions d’euros compile les données agrégées et anonymisées avec le consentement des patients concernés afin de constituer une mégabase de données pour permettre le partage des connaissances du terrain et les résultats afférents.

    À terme, l’outil devrait permettre une meilleure compréhension des mécanismes liées aux pathologies neurodégénératives, un diagnostic précoce, actuellement très difficile, et accélérer la mise au point de traitements de qualité.

    Les objectifs cliniques et méthodologie

    Un des objectif est de caractériser les voies complètes de la maladie, en partant de l’échelle moléculaire jusqu’aux troubles cognitifs et comportementaux décelables à l’œil nu en se fondant sur les signatures biologiques de la maladie.

    Face à la difficulté de diagnostic précoce, les chercheurs ont besoin de nouvelles définitions dépendant de facteurs biologiques tels les données des examens de scaner, d’IRM ou d’analyse génétique.

    La mise en commun de données et variables hétérogènes en provenance d’environnements variés contribuera à mettre en lumière ces profils cliniques complexes.

    Par ailleurs, le retour d’expérience d’équipes internationales permettra de confronter les méthodologies de diagnostic et les populations de patients.

    Le recours aux données massives émanant d’un large panel d’hôpitaux et centres de recherche devrait déboucher sur l’émergence d’hypothèses plus valables, en dépassant les clivages habituels existant entre la recherche clinique, la recherche propre aux neurosciences et enfin les soins prodigués aux patients.

    Grâce au big data et la digitalisation des établissements, 12 sous-types de la maladies d’Alzheimer ont déjà été identifiés.

    Le déploiement technique

    Le logiciel développé par l’équipe de Human Brain Project est déployé dans chaque centre participant. Il capture, anonymise, fédère et analyse les données de chaque patient examiné qui sont susceptibles de fournir une réponse aux requêtes soumises à la plateforme

    La même équipe développe des processus en vue de faciliter la capture des images cérébrales, le stockage et la distribution des données, ainsi que des outils de machine apprentissage pour extraire des signatures biologiques à partir de données à niveaux multiples.

  • Birth Day Prize – 1M€ pour une solution innovante qui réduit la mortalité maternelle et néonatale

    Le « Birth Day Prize » est un appel à projets européen, émis dans le cadre de Horizons 2020, afin de récompenser une solution de nature clinique, technologique ou de gestion permettant de réduire la morbidité et la mortalité maternelle et néonatale et d’améliorer l’issue des accouchements en établissement.

    Les candidats devront justifier d’une réduction démontrée de la morbidité et de la mortalité maternelle et/ou néonatale et/ou de la mortinaissance lors d’accouchements en établissement.

    À la clé une récompense financière à hauteur d’un million d’euros non seulement pour le premier prix, mais éventuellement pour deux lauréats additionnels qui pourront également remporter respectivement un million d’euros et 500 000 d’euros.

    Le cahier des charges complet est disponible ici.

    Critère de sélection: caractère innovant et changement d’échelle aisé notamment.

    Portail de soumission accessible via ce lien.

    Entités éligibles: toute entité indépendamment de son statut.

    Date limite de soumission de projet: 6 septembre 2017.

    Examen des candidatures: septembre-octobre 2017.

  • Gériatrie : une hotline à l’AP-HM pour fluidifier le parcours ville-hôpital des personnes âgées

    L’Assistance Publique – Hôpitaux de Marseille a annoncé le 28 juin 2017 la mise en place d’une hotline dédiée aux médecins généralistes de l’agglomération marseillaise, en vue de faciliter le parcours de soins des seniors entre la ville et l’hôpital.

    Développer la relation ville-hôpital à Marseille 

    Le pôle gériatrie de l’AP-HM a mis en place une hotline destinée aux médecins généralistes de l’agglomération, mais aussi aux médecins coordonnateurs d’EHPAD et d’établissements médico-sociaux. 

    L’objectif est de pouvoir trouver les solutions adaptées pour les seniors, en facilitant leur parcours de soins entre la ville et l’hôpital. La hotline est tenue par des médecins gériatres qui évaluent les situations et peuvent décider :

    • d’une hospitalisation pour les seniors, sans passer par les urgences
    • des hospitalisations alternatives en hôpital de jour 
    • des visites médicales en EHPAD ou à domicile de la part de gériatres ou d’une équipe hospitalière mobile. 

    La solution permet de trouver des alternatives à l’hospitalisation classique, entrainant l’engorgement des urgences mais aussi une mobilité difficile et évitable de personnes fragiles.