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  • L’accélérateur suisse Fusion ouvre un département Life Tech dédié à la santé connectée

    276 000 euros, l’accès à un réseau étendu de partenaires d’affaires et un espace de travail à son campus sont les lots proposés aux start-ups innovantes dans le domaine de la santé connectée par Fusion, un accélérateur basé à Genève.

    Fusion accélère désormais les start-ups dédiées à la santé. L’objectif de l’opération est d’encourager l’innovation digitale en santé. Pour ce faire, Fusion a noué un triple partenariat réunissant les représentants de la recherche académique, du monde de l’entreprise et une association qui promeut la Suisse comme un hub de l’innovation digitale – l’École polytechnique fédérale de Lausanne, une compagnie d’assurance en santé et digitalswitzerland.

    Les start-ups toutes nationalités confondues sont invitées à candidater avant le 15 juillet 2017 pour des délibérations entre septembre et novembre 2017.

    L’accélérateur de fintech Fusion avait annoncé en mars 2017 l’ouverture d’un service dédié à la santé. De fait, son ouverture a été confirmée pour le mois de septembre de 2017 et un appel à projets est déjà disponible.

    Le département « LifeTech » va se charger des missions que Fusion fait déjà dans d’autres secteurs d’activité depuis 2015. Le nouveau service doit accompagner le développement de la santé connectée à laquelle ses membres attribuent une évolution plus que positive dans les dix années à venir.

    Peuvent candidater toutes les start-ups qui apportent des innovations dans les domaines de la santé numérique, de l’IOT, de l’analyse des données personnelles et de la gestion de celles-ci, de la biométrie, du machine learning, de la génomique et des nanotechnologies.

    Outre les lots énumérés, les start-ups ont l’opportunité de gagner 2 millions de francs suisses (1,84 millions d’euros) grâce au partenariat de Fusion avec des investisseurs providentiels et grandes entreprises.

    L’ensemble des partenaires souhaitent contribuer de cette façon à la consolidation d’un écosystème qui prétend devenir un hub de l’innovation mondialement reconnu dans le domaine de la santé connectée.

  • Wearables : Jawbone en liquidation judiciaire

    Jawbone, fabricant et vendeur de wearables permettant aux utilisateurs de suivre leur activité physique, est en liquidation, selon les informations divulguées par la presse américaine le 5 juillet 2017. L’entreprise était en difficulté financière depuis quelque temps, bien qu’elle ait levé au total près de 900 millions d’euros depuis sa création.

    En parallèle, une nouvelle entreprise, le Jawbone Health Hub, est en cours de création. Les investisseurs ne sont pas les mêmes que ceux de Jawbone, mais une partie des anciens employés de Jawbone a rejoint la nouvelle structure. Son activité sera centrée sur les dispositifs médicaux connectés.

  • FSE

    Fonds Social Européennull

  • Sébastien Taupiac nommé directeur santé de l’UGAP

    Sébastien Taupiac est nommé directeur santé à l’UGAP. Il sera en charge d’assurer la stratégie et la politique de l’établissement dans le secteur de la santé.

    La Direction Santé est en charge de la constitution de l’offre santé et de sa promotion en relation étroite avec les directions chargées des achats et du marketing. Elle assure également les relations avec les grands prescripteurs nationaux de santé (Ministère de la Santé, DGOS, FHF, FSE, SNITEM, …) et apporte son soutien à la direction centrale du développement territorial dans la déclinaison de cette stratégie ainsi que dans le pilotage des prescripteurs locaux (dont les ARS) et ce en appui des directions du réseau territorial.

    Sébastien Taupiac était auparavant Directeur délégué à l’innovation depuis septembre 2013.

  • IA : Deepmind ouvre au Canada son premier centre de R&D hors Royaume-Uni

    Google Deepmind a annoncé le 6 juillet 2017 l’ouverture de son premier centre de R&D hors Royaume-Uni, à Edmonton au Canada, en partenariat avec l’Université d’Alberta.

    Il s’agira d’un laboratoire dédié à la recherche sur l’apprentissage par renforcement, classe de problèmes d’apprentissage automatique dont le but est d’apprendre, à partir d’expériences, ce qu’il convient de faire en différentes situations, en imitant la manière fondamentale dont les humains et les animaux apprennent.

    Le laboratoire sera dirigé par Richard Sutton, qui a proposé un des premiers algorithmes d’apprentissage par renforcement, le TD-learning, en 1988.

    Par ailleurs, Deepmind amplifiera son soutien financier aux programmes de recherche en intelligence artificielle menés par l’université d’Alberta.

  • IA : CardioLogs reçoit l’autorisation FDA pour son outil d’interprétation automatique des ECG

    CardioLogs a annoncé, le 6 juillet 2017, que l’étape de l’autorisation de la Food and Drug Administration était franchie. L’algorithme d’interprétation des ECG élaboré par CardioLogs dispose également du marquage CE.

    La validation scientifique repose sur la valeur prédictive positive (Positive Predictive Value). Il s’agit du pourcentage de cas présentant réellement une défibrillation parmi le total des cas détectés par l’ECG. Conventionnellement, cette prédiction est inférieure à 59%. D’après les études cliniques de la FDA, la technologie de Cardiologs permet une valeur prédictive positive de 91% des fibrillations auriculaires.

    Le système de deep learning de Cardiologs a été entraîné avec plus 500 000 enregistrements et continue d’enrichir la base de données d’ECG afin de le rendre encore plus performant dans l’aide qu’il apporte aux professionnels de santé.

  • Big Data & Pharma : Santhera opte pour Veeva OpenData pour gérer sa plateforme de données

    L’industriel pharmaceutique suisse spécialisé dans les maladies rares, Santhera, décide d’optimiser sa relation clients multicanale en prévision du lancement de son premier produit issu de la biotech grâce à la mise en place d’une base de données clients opérée par un logiciel reposant sur la technologie du cloud de Veeva – Veeva OpenData.

    Santhera est spécialisé dans le développement et la commercialisation de traitement de maladies orphelines et plus particulièrement les maladies neuromusculaire et mitochondriales.

    Les résultats positifs de l’essai clinique en phase III portant sur son médicament Raxone ont montré un ralentissement de la perte de la fonction respiratoire chez les patients atteints de la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD).

    Cette avancée lui permet de s’équiper d’outils lui permettant d’intégrer les données patients liées à la commercialisation du nouveau traitement.

  • Pfizer sélectionne trois start-ups pour rejoindre son Healthcare Hub London program

    Le laboratoire Pfizer a annoncé le 5 juillet avoir sélectionné trois startups pour rejoindre son incubateur, le Healthcare Hub London Program.

    En rejoignant l’incubateur, les start-ups Cera (prestataire de soin sur demande), Echo (application de prescription) et Give Vision (réalité augmentée pour renforcer l’acuité visuelle) vont suivre un programme de 12 mois pour développer leur projet.

    L’objectif à l’issue de ce programme est d’intégrer leurs services au NHS (National Health Service) dans l’année suivante.

  • E-santé : Kyomed et le CHU de Montpellier renouvellent leur partenariat

    La start-up Kyomed annonce le 4 juillet 2017 le renouvellement de son partenariat avec le Centre Hospitalier Universitaire de Montpellier.

    Ce partenariat a été mis en place par un accord-cadre signé en 2016 afin de poursuivre le développement de bio-marqueurs de dispositifs médicaux en e-santé.

    Start-up créée en 2014, Kyomed est issue du projet CR2I Diagnos TIC Santé, porté par le pôle de compétitivité Eurobiomed. Elle concentre trois activités :
    • un living lab : plateau d’évaluation et de co-conception de solution e-santé ;
    • une plateforme d’identification et de validation clinique de biomarqueurs ;
    • un service d’évaluation clinique de dispositif innovants en santé.

    Le contenu de l’accord-cadre structurant le partenariat entre le CHU de Montpellier et Kyomed

    L’accord-cadre définit les objectifs, les moyens et la mise en œuvre des actions qui auront lieu à l’occasion du partenariat entre le CHU de Montpellier et Kyomed. Il comporte une convention spécifique qui précise :

    • les ressources nécessaires : missions de conseil, expertise, études bibliographiques ;
    • la mise à disposition de matériels ou locaux ;
    • la mise à disposition ou cessions de ressources biologiques ;
    • les modalités de dépôt de projets en commun en vue d’obtenir : des financements, de travaux de recherche et/ou de développement avec ou sans essais cliniques, de publications et communications de recherche ou encore de prestations de services et de recherche.

    Les objectifs du partenariat

    Le partenariat s’articule autour de trois objectifs principaux :

    • développer des technologies innovantes en e-santé : lancement de projets de recherche communs (collaboration de recherche, mise en commun de ressources, réponse conjointe à des appels à projets) ;
    • quantifier l’usage de la solution de santé développée et apprécier la façon dont les patients et les professionnels de santé l’intègrent dans leur quotidien ;
    • développer l’accès aux plateformes de recherche et ressources biologiques du CHU : Kyomed pourra recourir à 11 des 17 plateformes du CHU et proposer à ses clients d’avoir accès aux ressources du Centre de Ressources Biologiques (CRB-CHUM).

    Les travaux développés par le CHU de Montpellier et Kyomed

    À ce jour, le CHU de Montpellier et Kyomed mènent quatre travaux et projets autour des biomarqueurs :

    • l’application Allergy Diary sur la rhinite allergique ;
    • une application sur les maladies rares et la polyarthrite rhumatoide ;
    • une étude clinique initiée dans le domaine de la cicatrisation (ulcère veineux) ;
    • l’évaluation d’usages de dispositifs e-santé comme un pilulier intelligent selon la méthodologie du Living Lab de Kyomed.